(Arrêt pilule). L’arrêt progressif, c’est dangereux ? PARTIE 2

 

Cet article est le deuxième d’une série de réflexions consacrée à l’arrêt de la pilule.

J’espère qu’il saura vous aider !

Partie 1  Réfléchir à sa situation particulière.

Partie 2  L’arrêt des pilules spécifiquement anti-acné.

Partie 3  Pilules classiques et acné légère, le Gattilier.

Partie 4  Quand ce n’est pas l’arrêt qui est la cause… Les acnés hormonales.

La cas des pilules « spéciales acné »

Comme indiqué lors du précédent article, certaines pilule spécifiquement « anti-acné » peuvent occasionner un effet de purge. Ce n’est en rien une obligation, mais c’est courant…

Une méthode semble dans ce cas aider beaucoup de personnes : il s’agit de l’arrêt progressif.

J’ai voulu faire dans cet article un point sur cette méthode. Elle a surtout été relayée dans les forums sur l’acné et certains blogs.

Totalement empirique, je la croyais inconnue des professionnels de santé. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que certains médecins la connaissaient !

L’arrêt progressif, qu’est-ce que c’est ?

En simplifié, vous découpez votre pilule en morceaux.  Vous allez progressivement prendre des morceaux en moins.birth-control-pills

Donc si vous la découpez en 4, vous prenez un quart en moins, puis la moitié, etc… L’idée est de vous sevrer progressivement, sur une période de plusieurs mois.

L’hypothèse est que  votre corps s’habitue au fur et à mesure au manque d’hormones, qu’il ne soit pas soudainement en état de choc.

cutterPlus vous anticipez un choc au sevrage (cela fait de très longues années que vous êtes sous ce type de pilule) et plus vous allez vous sevrer sur une longue période.

Souvent, le découpage se fait avec les moyens du bord : avec un cutter… et vous décidez de la progression dans le sevrage.

Tout ceci est très bien raconté par Christelle, du blog Acérola, dans son article « Comment arrêter cette daube de pilule, PART 2″, qui explique étape par étape comment elle s’y est pris.

Bien sûr, pendant ce sevrage, vous n’avez plus de moyen contraceptif fiable. Si vous souhaitez être protégée, il faudra trouver une autre contraception.

L’article suivant de Feminin bio Contraception : 6 solutions sans hormone fait un bon tour d’horizon des possibilités sans hormones.

L’arrêt progressif, ce qu’ils en pensent

L’avis de Martin Winckler 

aut-winckler-martin(Vous trouverez ici la biographie Wikipedia de Martin Wincler. Et si vous ne connaissez pas son site; il est là.)

« Bonjour Elsa

Merci de m’avoir écrit. C’est une question très intéressante, et effectivement, l’effet-rebond de l’arrêt de Diane sur l’acné est assez connu en pratique, mais comme souvent, personne n’en parle. C’est bien que vous abordiez le sujet. Ce que j’ai à en dire est assez simple :

1° il est parfaitement logique de réduire l’effet rebond en réduisant la dose progressivement

2° couper les comprimés n’est peut être pas la meilleure solution, car les pilules sont entourées d’une couche protectrice pour leur éviter d’être dégradées par les sucs de l’estomac et de passer dans l’intestin (où elles sont assimilées correctement). Les couper, c’est exposer le contenu à s’inactiver plus vite, c’est donc un peu aller à l’encontre de l’effet escompté.

3° une autre solution (plus logique et qui n’a pas cet inconvénient) est d’espacer les prises : d’abord 1 jour sur 2, puis 1 jour sur 3, etc. très progressivement (tous les 15 jours)

4° l’acné est lié à une activité personnelle des hormones masculines (androgènes, que toute femme fabrique, comme tout homme fabrique des hormones féminines) sur la peau. Vous le savez mais c’est très important d’insister là-dessus pour les utilisatrices, car avec le temps, on oublie comment était l’acné « spontanée » avant traitement, et toute réapparition peut être perçue comme supérieure à ce qu’elle était avant… alors qu’elle est identique. Quand on arrête Diane (qui est un « anti-androgène »), l’activité des hormones reprend. Et là, ça dépend des femmes. Certaines voient l’acné réapparaître petit à petit ; d’autres non. Ce n’est pas forcément lié à l’arrêt du traitement. Diminuer Diane, c’est bien, mais le faire en poursuivant un traitement local (même si celui-ci avait l’air insuffisant avant Diane), c’est encore mieux.

5° parfois, ce qui permet à l’acné de ne pas reprendre, c’est de changer de pilule en choisissant une pilule de 3e génération type Varnoline, qui ne contient pas d’anti-androgène mais dont l’estrogène va suffire à atténuer l’acné. C’est d’ailleurs pour ça que spontanément, je ne prescrivais jamais Diane ou Jasmine, dont les effets secondaires vasculaires sont graves et plus fréquents que les autres pilules. Quand on passe de Diane à une autre pilule de 3e G , il n’est le plus souvent pas nécessaire de diminuer progressivement, surtout quand on enchaîne les plaquettes (sans interruption)

6° il y a deux autres questions qu’il faut anticiper quand on arrête une pilule en diminuant les doses (sans reprendre d’autre pilule ensuite) :
– les « spotting » possibles, qui sont liés à la diminution de la dose d’hormones, et qui peuvent être désagréables puisqu’ils peuvent durer aussi longtemps que l’arrêt progressif
– le risque de grossesse +++ puisque quand les femmes diminuent la dose prise, elles n’ont plus d’effet contraceptif (lequel est déjà assez aléatoire avec Diane prise seule).

Donc, de deux choses l’une. Ou bien l’utilisatrice ne veut plus de contraception hormonale (mais veut une contraception) et le choix le meilleur c’est un DIU au cuivre qu’elle peut se faire poser avant d’arrêter DIane. Ou bien elle veut encore une contraception, et elle a intérêt à enchaîner directement sur une pilule de 3e G. A noter que comme celles-ci ont des dosages d’estrogène différent, il est parfois nécessaire de changer de dosage selon les effets observés. (35 microgrammes, 30, 20 ou 15).

Merci de l’intérêt que vous portez à mon travail, et merci de m’avoir écrit.

Très amicalement
Martin W »

En bref :

Martin Winckler confirme l’effet rebond de Diane…

En revanche, il pense qu’en découpant nous-même la pilule, nous en sommes pas vraiment sevrées progressivement. La partie découpée, sans la protection de « l’enrobage » est attaquée par l’acidité de l’estomac. Auquel cas, elle est moins active. C’est pourquoi il préconise plutôt d’arrêter en espaçant les prises.

L’avis de Miss Frottis

Miss FrottisMiss Frottis est une gynécologue blogueuse anonyme.

En commentaire du 4 sept. 2013 sur l’article suivant, elle suggérait déjà aux lectrices désemparées par le retrait de Diane 35 un arrrêt consistant à espacer les comprimés (assez similaire à celui préconisé par Martin Winckler) : « Il vaut mieux arrêter en prenant un cp un jour sur deux pendant 3 mois puis un jour sur trois encore trois mois. Ce n’est pas dangereux pour la santé »

La semaine dernière, nous lui avons donc demandé si l’autre méthode, consistant à couper la pilule, présentait selon elle un inconvénient. Elle nous a répondu qu’il n’en voyait pas de particulier, et que leur absorption ne devrait pas être si différente. Elle estime par contre qu’il convient d’employer un coupe-médicament.

L’avis de notre pharmacienne (Mme Amal Hassani, pharmacie à Paris)

enseigne_pharmaPuisqu’il s’agit de galénique, pourquoi ne pas demander à un pharmacien, tout simplement ?

Selon la pharmacienne Amal Hassani, il y a en effet deux écoles pour le sevrage des médicaments : ceux qui préfèrent couper et ceux qui préfèrent espacer. Il semblerait qu’il n’y en ait pas une supérieure à l’autre.

Concernant la pilule contraceptive : couper ne « la choque pas ». Par contre, elle conseille elle aussi un coupe-médicaments.

En bref :

Notre pharmacienne ne semble pas non plus préférer une méthode sur l’autre, à partir du moment où on utilise un coupe-médicament.

Ce que j’en pense …

Copie-de-2009_008-150x150La question du sevrage difficile à ces substances n’est pas à ma connaissance mentionnée dans la littérature scientifique, en tout cas pas pour des doses correspondant à ces pilules.

Cela laisse les utilisatrices dans une sorte de « vide » médical, sans conseil ni aide, face à d’éventuels effets secondaires comme des crises d’acné extrêmement sévères.

Les conséquences sur leur vie personnelle, sociale et professionnelle peuvent être dramatiques.

L’intensité de ces crises peut facilement mener à des problèmes de cicatrices.

Par ailleurs, la technique de l’arrêt progressif semble sur le terrain aider de nombreuses femmes.

Elles rapportent sur internet (et dans le courrier envoyé à beauté-pure) une expérience  à priori facilitée.

Nous venons de le voir, les professionnels de santé interrogés ne semblent pas y voir de danger particulier.

En conséquence, je pense que cette technique mérite au moins d’être connue.

À titre personnel, si je devais arrêter une pilule contenant de l’acétate de cyprotérone ou de la drospirénone, il ne fait aucun doute que je l’envisagerais…

En revanche, mon opinion est que vous aurez tout intérêt à l’arrêt de toute pilule, d’adopter certains gestes, pour une transition plus en douceur.

Mais ça, justement, j’en parle dans le prochain article !

Et vous, avez-vous essayé l’arrêt progressif ? Quelle pilule preniez-vous ? Avez-vous arrêté en coupant ou en espaçant ? Racontez-nous !

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

  • Lili dit :

    Bonjour,
    Peut-on me réexpliquer l’histoire de l’espacement des prises svp ? Est-ce-que c’est :
    – les 2 premiers mois je prends 1 pilule sur 2, puis 1 pilule sur 3, puis 1 sur 4, etc
    – ou bien je ne prends pas ma pilule 1 jour sur 4, puis 1 jour sur 3 puis 1 jour sur 2
    Merci d’avance !

  • Esther dit :

    Bonjour, j’aimerais arrêter la pilule et le faire de manière progressive car j’ai déjà essayé d’arrêter Jasmielle il y a deux ans sans sevrage, et cela a été catastrophique pour ma peau! Actuellement je prends trinordiol qui est dont une pilule triphasique, est-ce possible de se sevrer progressivement avec ce genre de pilule à dosage variable ?
    Merci d’avance !

  • Emmanuelle dit :

    Bonjour, je suis en arrêt progressif de Diane 35 depuis maintenant septembre où j’ai commencé à espacer les prises d’abord 1 sur 2, puis 1 sur 3 et j’en suis aujourd’hui à 1 sur 4. Néanmoins même si les effets sur mon cycle menstruel était au début léger, à 1 pilule sur 4 j’ai un cycle complètement déréglé, des règles qui sont disparaissantes et les boutons commencent à faire leur retour. Les effets sur mon cycle était nettement moins marqués à 1 sur 3 (cycle quasi normal) et je n’avais pas autant de boutons. Je commence à me demander si il ne vaudrait peut être pas retourner à 1 sur 3 mais j’aurais voulu parvenir à arrêter complètement…
    Merci de votre réponse

    • Bonjour Emmanuelle, le retour à 1 sur 3 va créer de nouveau une fluctuation hormonale, je doute qu’elle règle le problème. Selon moi, vous êtes en fait maintenant dans le sevrage réel. Il est généralement mieux de se préparer à ce sevrage. Je vous encourage à télécharger mon guide gratuit sur le sujet. Même si vous n’avez pu préparer, je pense que certains conseils peuvent vous être utile…. Courage !

  • Elsa dit :

    Bonjour à toutes, pour toutes celle qui se pose mille et une question sur l’arret De la pilule/ le retour de l’acné / la chute de cheveux / les cycles anarchiques … il y’a un groupe Facebook ou on s’entraide entre filles et on trouve des solutions à tous ces problèmes de façon naturelles ! C’est « dearlobbies arrêt de la pilule » si ça peut en aider quelques unes !

  • Lilou dit :

    Bonjour,

    J’ai arrêté d’un coup androcur 25mg + provames 2mg (que je prenais depuis 3 ans) il y a deux mois maintenant sans sevrage. Pour l’instant je n’ai aucun effet rebond, à part une légère chute de cheveux. Pensez-vous que l’effet rebond peut encore arriver? Sachant que je n’ai pas encore eu mes règles.
    Merci beaucoup!

    • Bonjour Lilou, je ne veux pas répondre à ce type de question, pour différentes raisons, la première étant que je n’en sais vraiment pas assez sur vous. Il faudrait savoir comment c’était avant les médicaments, comment c’était à la puberté, quel est votre âge actuel et votre mode de vie, car c’est tout cela qui détermine. D’une manière générale, c’est à la barre des 3-4 mois post medocs qu’on a une chance de retrouver une ovulation, puis des règles. Ce processus dépend de beaucoup de choses, dont vos rythmes de sommeil. Mon premier conseil est d’éviter à tout prix la lumière bleue dès que la nuit est là, et de dormir dans le noir le plus absolu. Aussi, les apports en magnésium et en zinc chelaté sont essentiels pour l’ovulation. Pensez également à bien nourrir votre corps, nous sommes souvent en carences nutritionnelles après les hormones de synthèse. Notre programme Fire Detox d’Automne devrait aussi vous aider. J’en parlerai plus bientôt, c’est gratuit, avec des recettes très réconfortantes et reconstituantes. À bientôt alors j’espère !

  • Lara dit :

    bonjour,

    J’étais très intéressée par cet arrêt progressif.. Etant sous diane 35 depuis plus de de dix ans, et je redoute l’arrêt… Mais j’en ai parlé à ma dermato.. Attention ! Oui , cela peut être une bonne technique de sevrage, mais à TOUT prix de protéger !! Les antiandrogènes présents dans ce type de pilule pourraient féminiser les foetus mâles…

    Bonne journée à tous

  • anne-sophie dit :

    Bonjour,

    Tout d’abord un grand merci Emmanuelle pour tous vos articles de qualité.

    Je souhaitais également partagé mon expérience du sevrage/arrêt progressif de la pilule.

    Pour moi, c’est plutôt positif et si ça peut redonner espoir à certaines, vous pouvez retrouver mon témoignage ici après un arrêt de Désobel ( DÉSOGESTREL/ÉTHINYLESTRADIOL).

    J’ai pris Diane 35 pendant 7 ans avant de passer à Désobel

    https://connais-toi-toi-meme.jimdofree.com/comment-arreter-pilule-sans-effets-secondaires-sevrage/

    Désolée pour le site qui est tout récent donc encore en construction.

    Bon courage à toutes les filles qui souhaitent arrêter! Ne laisser pas tomber!

  • Lilly dit :

    Bonjour,

    J’apporte ma pierre à l’edifice en vous faisant part de mon témoignage.
    J’ai décidé d’arreter de prendre DIANE 35 par sevrage mi-fevrier 2017. J’ai réduit les doses petit à petit en espaçant les prises. D’abord je prenais 3 comprimés sur 4, puis 2 comprimés sur 3, puis 1 sur 2, puis 1 sur 3 etc jusqu’à plus rien il y a 3 mois. Mon sevrage a duré un an. Tout s’est bien passé, à part 1 ou 2 boutons à la période fatidique et quelques saignements au cours du cycles dus au sevrage RAS…jusqu’à l’arret complet. Depuis un peu plus de 2 mois j’ai un regain d’acné comme jamais, en permanence 4 à 5 gros microkystes (je peux vous assurer que c’est énorme quand ils se suivent et que vous n’avez pas eu le temps d’eliminer les cicatrices laissées par les précédents). Mon visage commence à être sérieusement abîmé, c’est très dur à vivre, surtout après tous ces efforts. J’ai une routine irréprochable : pas de silicone, maquillage limité et non comédogène, routine de soin achetée en para et adaptée à la peau grasse à problèmes, j’ai fait 2 peelings aux AHA au cours des 2 derniers mois pour nettoyer en profondeur, je prends des granions de zinc à jeun tous les matins, des omegas 3 en complément alimentaire tous les jours pour aider à réguler les hormones, une tisane drainante après chaque repas pour detoxifier, je fais du sport 3 fois par semaine pour également aider à detoxifier, je ne consomme aucun lactose, presque pas de protéines animales, peu de sucre. Honnêtement rien n’y fait. Pourtant j’ai retrouvé des règles régulières immédiatement à l’arret complet. Si certaines sont passées par là et ont la solution miracle, je prends! Voilà, beaucoup de courage à celles qui veulent arrêter, c’est un lourd combat mais je garde espoir d’un jour avoir une peau de bébé. Les efforts doivent bien finir par payer.

    • Fa dit :

      Bonjour,
      Désolé d’apprendre Ça, tu me fais peur car je viens tous juste d’arrêter mon sevrage de 6mois.
      Tu en ai ou maintenant ? Cela va mieux ?
      As tu fais un bilan hormonal ?
      Bien à vous,
      Farah

  • Fa dit :

    Bonjour,
    Je sais a mon troisième mois de sevrage soit 1/2. Jai des crampes d’estomac tous les jours depuis trois semaines le matin. Je me demande si cela peut entre du au comprimé de pillule coupé ?
    Merci

  • blondie dit :

    Bonjour,

    Cela fait près de 10 ans que je suis sous Diane 35. Je souhaite arrêter cette pilule et je viens de demander conseil à ma gynécologue qui m’a déconseillée de faire un sevrage car cela engendrerait des saignements inhabituels et cela déréglerait mon cycle. Avez-vous eu ce même retour ?

    En vous remerciant de votre attention

  • Tyfenn dit :

    Bonjour,

    Pour ma part, cela faisait très longtemps que je voulais arrêter la pilule, sans avoir encore sauter le pas.

    Pour la nouvelle année je m’y suis décidée : J’arrête par sevrage, la pilule !

    J’ai commencé il y a une semaine, après la fin de mes règles.

    Mais là je ne comprends pas, après une semaine de pilule à un jour sur deux, j’ai déjà mes règles (3 semaines en avance) et beaucoup plus abondantes.

    Est-ce normal ? Cela m’inquiète un peu.

    Merci si vous avez la réponse ou une expérience similaire :).

    • maya dit :

      Bonjour,
      Moi je suis au 5ème mois (1 pilule/4jours) de sevrage et oui, au début j’ai eu mes règles très vite. Je pense que le corps avait l’habitude de déclencher les règles pendant la semaine sans pilule. Et comme les pilules sont soudain espacées le corps réagit à la dose diminuée d’hormones. Je ne suis pas médecin mais je pense que c’est ça.

      Au troisième mois j’ai commencé à avoir des règles à peu près régulière. Là au 5ème mois mon corps réagit de moins en moins au cycle créé par la pilule et mes règles sont vraiment différentes! J’ai eu mal aux ovaires et j’me sens patraque (il se passe vraiment quelque chose cette fois) contrairement aux règles artificielles d’avant.

      Je précise que j’ai fait le sevrage comme le conseil le docteur Winckler : 1/2 pendant 2 mois, 1/3 pendant 2 mois, 1/4… etc

      Je prenais Jasmine depuis près de 12 ans, j’ai commencé au lycée pour mes problèmes d’acné. Là rien à signaler! J’ai eu quelques tout petits boutons riquiquis aux passages pilules 1/2 à 1/3 et 1/3 à 1/4 mais vraiment rien de remarquable.
      Par contre je suis fatiguée et un peu « perdue » physiquement au fur et à mesure que la dose baisse. Y a des trucs qui sont sans doute en train de changer quelque part mais où? XD
      A et aussi!! Très important! Je peux monter les 4 étages à mon travail sans être exténuée!! Je pensais pas que ça changerait si vite! J’ai beaucoup moins de difficultés cardiaques, je peux courir et faire du vélo plus facilement.

      J’vous souhaite une bonne journée et je m’excuse pour ce message écrit d’un trait, j’suis à la bourre!
      Des bisous,
      Maya.

      • Lanza dit :

        Bonjour,

        Je souhaite arrêter la pilule (jasmin elle) avec la méthode du docteur Winckler mais je ne saisis pas bien le procédé. Quelqu’un peut il m’expliquer de façon pédagogique ^^. Au départ 1/2 pendant 15 jours puis 1/3 l’autre quinzaine et ainsi de suite et ce combien de temps? Je vous remercie pour vos lumières car ce n’est pas très clair pour moi…

      • Caroline dit :

        Bonjour Maya, peux tu me dire où tu en es maintenant ? Merci bcp

  • Virginie dit :

    Bonjour, vu le nombre de questions de femmes voulant arrêter la pilule et les questions que je me suis moi-même posées aux moments (deux essais) d’arrêter, je tiens à laisser un témoignage. J’ai 30 ans, j’ai commencé à prendre la pilule (Jasmine) à 16 ans parce que je devais faire un traitement au roaccutane pour traiter mon acné et parce que la prise de pilule était obligatoire sous ce traitement. J’ai fait ce traitement en même temps que mes deux frères, sauf que pour eux ça a fonctionné et pour moi pas car la prise de sang montrait que mon foie ne tenait plus le coup et donc j’ai du arrêter le traitement avant de l’avoir fini. Mon acné a duré encore quelques temps (genre 1 ans) mais j’ai continué la pilule jusqu’à mes 29 ans où j’ai décidé d’arrêté après avoir compris que la pilule c’était en réalité vraiment très mauvais pour la santé et pour la nature. J’avais des palpitations régulières et je suspectais la pilule. Donc j’ai arrêté du coup du jour au lendemain. Et là catastrophe absolue, l’acné est revenue et en un mois j’avais la tête d’une ado de 15 ans, j’osais plus me regarder dans la glace, du mal à regarder les gens, du mal à sortir de chez moi et mal bon sang juste super mal sur tout le visage! En plus de ça je mangeais particulièrement sainement, j’avais commencé le bio, arrêté la cigarette et pourtant ça s’aggravait de jour en jour. J’ai tenu le coup 6 mois, j’ai du attendre 4 mois avant que mes règles ne reviennent et j’ai perdu du poids et je n’en ai pas vraiment à perdre. Puis j’ai craqué j’ai repris cette satanée pilule Jasmine et mon acné est reparti aussi vite qu’il était revenu, soulagement provisoire. J’ai maintenant un désir de grossesse et ayant prévenu mon compagnon des effets possibles de l’arrêt de la pilule j’ai décidé de me relancer non sans avoir fait BEAUCOUP de recherches sur le sujet et avoir aussi parcouru tous les commentaires (merci les filles) sur ce site très utile. Je me suis dit que cette fois j’allais tenter l’arrêt progressif, en coupant les comprimés et (pour celles qui comme moi se sont interrogées) en gardant une semaines sans comprimé. J’ai aussi trouvé une solution pour le dernier quart de comprimé qui aurait pu être mal assimilé vu que la couche externe d’un comprimé entier est sensée protéger le comprimé de l’acidité de l’estomac et que donc en le coupant ses composants peuvent ne pas être assimilés du tout. Vu que le zinc est conseillé pour l’acné j’en ai profité pour faire une cure en même temps que le dernier quart, càd que j’enlevais un peu de poudre du cachet de zinc pour y mettre mon quart de comprimé de Jasmine pour qu’il ne soit pas dissout de suite dans l’estomac. La dernière astuce que j’ai trouvé et qui a bien fonctionné pour moi c’est de faire ma propre crème de soin à partir d’huiles essentielles bio avec une recette trouvé sur internet et contenant entre-autre de l’huile essentielle de sauge sclarée. J’ai également pris de la sauge en comprimé, un comprimé quand j’en étais à un 3/4 de pilule et 3 comprimés à la fin du sevrage. Maintenant je n’en prend que quelques jours avant les règles. Comme résultats, tout a bien fonctionné, en tout cas cent fois mieux que quand j’ai arrêté cette maudite pilule Jasmine du jour au lendemain, j’ai eu mes règles le mois suivant donc je n’ai déjà pas stressé pour ça, mon acné n’est pas revenue en masse juste deux trois boutons au moment des règles et la peau un peu plus grasse mais je me donne encore un peu de temps pour que tout revienne à la normale (ça fait deux mois que j’ai terminé le sevrage), la seule chose qui a été plus difficile ont été les sautes d’humeur à chaque fois que je diminuais les doses ça a été relativement difficile à vivre pour mon entourage, mais depuis que j’ai arrêté ça va bien mieux 🙂 . Enfin la dernière chose que j’ai constaté c’est qu’il vaut mieux ne parler à rien de tout cela à une gynéco qui n’a pas compris que la pilule pouvait être néfaste car la mienne ne m’a servi strictement à rien, elle a même voulu me prescrire des médicaments pour faire revenir mes règles alors que je voulais arrêter les médicaments en me menaçant que ça allait devenir douloureux si je ne les prenais pas (finalement j’ai suivi mon instinct je ne les ai pas pris et je n’ai eu aucune douleur…)et me dire que la seule contraception fiable était le préservatif et les pilules ou stérilet (alors qu’en fait il y en a d’autres mais quand je lui ai posé la question de savoir si elle pouvais me fournir une ordonnance pour un diaphragme adapté elle m’a dit qu’elle n’était pas pour ce moyen de contraception et qu’elle n’était pas une vendeuse… Alors qu’en réalité aller chez elle ne m’a jamais été utile à rien à part me prescrire des ordonnances de pilules néfastes pour la santé sans oublier de payer bien cher évidemment…). Une dernière chose, je n’ai plus du tout de palpitations, ni ces angoisses régulières que j’avais avant, ces symptômes ont totalement disparus depuis l’arrêt de la pilule (avant je croyais que c’était moi qui m’angoissais pour rien et je croyais même que je provoquais mes palpitations, le comble c’est que j’avais même été voir un psy qui m’avait filé des anxiolytiques qui me donnaient encore plus de problèmes à l’époque, heureusement tout ça est fini) . Sur ce merci à toutes celles qui publient quelques soient les sites (bien sûr aussi le site beauté-pure), l’expérience et les conseils des autres permet toujours d’aider à résoudre ses problèmes, vous m’avez toutes été très utiles, j’espère que ce commentaire en fera autant, bon courage à toutes 🙂

    • Fa dit :

      Bonjour.
      Ton sevrage a duré combien de temps ? Et au niveau des spotting ?
      Merci
      Ton histoire donne de l’espoir

      • Virginie dit :

        Bonjour, j’avais répondu il y a un moment mais je vois maintenant que ma réponse n’est toujours pas là donc je recommence: mon sevrage a duré 3 mois, j’ai utilisé la méthode où l’on coupe le comprimé 3/4, 1/2, 1/4. Avec cette méthode je n’ai pas eu de spotting, j’avais testé l’autre méthode avant et j’avais eu des spottings.
        Faut pas lâcher l’affaire et on s’en sort^^ Bon courage.

  • Vanessa dit :

    Bonjour,

    Dites-moi, si je prenais la pilule 21 jours d’affilée seulement (et 7 jours de règles), et que je veux arrêter progressivement…. Est-ce que je dois donc désormais la prendre par exemple 1 jour sur 2 mais en continue (i.e. en ne laissant jamais 7 jours de règles) ? Parce que prendre une pilule une fois aux 2 jours et espérer avoir ses être au bout de 21 serait étrange, non?

    Merci beaucoup

    • maya dit :

      Bonjour,
      Je ne sais pas non plus mais j’ai gardé l’arrêt de 7 jours tous les 21 jours. Je me suis fait un calendrier pour calculer les jours de prise. 1pilule / 2 pendant les 2 premiers mois avec une semaine d’arrêt, puis 1/3 … La semaine d’arrêt se décale un peu à cause des nombres impairs de prise.
      Là par exemple j’ai mes règles depuis une semaine alors que j’étais en période de prise (1/4) et ma semaine d’arrêt commence seulement maintenant.
      Mais pour l’instant je n’ai eu aucun soucis.
      J’aimerais aussi que quelqu’un réponde à cette question ^^

  • Aska dit :

    Bonjour,

    Je suis un peu désespérée.
    J’ai pris autrefois Roaccutane pour des problèmes d’acné et ça avait bien marché. Puis j’avais pris Androcur car j’avais toujours des règles très irrégulières à 20 ans, de la pilosité et des cheveux qui tombaient. J’ai commencé à me sevrer progressivement après 7 ans pendant un an.
    Ca fait 3 mois que j’ai complètement arrêté, et j’ai plein de microkystes partout depuis 2 mois, quelquefois des kystes enflammés, la peau luisante, je trouve ça terrifiant pour un sevrage plus que progressif!
    Je suis déjà découragée, j’ai beau faire des peelings citron, utiliser un nettoyant doux… tout ça…
    J’aurai pas la patience de vivre avec un visage boursoufflé plus longtemps… Que faire?

  • Barbara dit :

    Bonjour, j’
    ai 41 ans.j’ai décidé d’arrêter la pilule yasmine après je ne sais même plus combien d’années. J’avais de l’acné sévère durant mon adolescence. Je compte arrêter et me faire ligaturer les trompes.
    Je pensais arrêter net mais en vous lisant, je ne suis pas rassurée. Mes crises de boulimies avant les règles sont passees de 3 à 4 jours, à plus d’une semaine. Je n’arrive plus a perdre de poids.
    Je n’ai en prime pas envie de me retaper des boutons.

    J’ai copié ceci: « d’espacer les prises : d’abord 1 jour sur 2, puis 1 jour sur 3, etc. très progressivement (tous les 15 jours) ».

    Je n’ai pas trouvé pendant combien de temps…

    1 jour sur 2 TOUTE LA PLAQUETTE ou juste 1 cachet sur 2 donc une demi plaquette???

    Merci pour vos réponses 🙂

    Barbara

  • Marguerite dit :

    Bonjour,
    Apres 5 ans d’Androcur, j’ai décidé d’arrêter. Ma gynécologue m’a prescrit Jasminelle : cela a-t-il du sens, dès lors que c’est aussi une pilule anti-acné (moins dosée cependant) ? Faut-il conserver un peu d’Androcur en même temps que Jasminelle pendant quelques mois, afin d’éviter l’effet rebond ?
    Merci pour votre réponse.

    • Marion dit :

      Bonjour Marguerite, qu’en est il aujourd’hui ? Je suis en train d’arreter Androcur et j’ai peur de l’effet rebond, tu en as eu un avec Jasminelle ? Merci !!

  • Heidi dit :

    Bonjour Emanuelle, je souhaite arrêter ma pilule, il s’agit de Daily G , pouvait vous me dire si elle agit sur l’acné si je l’arrête? Pouvez-vous me dire également jusqu’à qu’elle espacement faut t’il allait quand on fait le sevrage une sur 4 , une sur 5 ou plus…, merci beaucoup

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Heidi,

      Je me permets de répondre :

      – Pour savoir si vous pouvez être concernée par un éventuel « effet rebond », il faut regarder si votre pilule contient de la cyprotérone ou la drospirénone (voir l’article qui l’explique, qui est ICI). Pour cela, vous pouvez vous référer à la notice de votre pilule, qui en indique la composition.

      – Il n’existe pas de protocole « officiel » pour le sevrage progressif, aussi les professionnels de santé que nous citons ici en indiquent-ils de différents… Votre pharmacien, par exemple, peut vous conseiller.

  • Sisi dit :

    Bonjour,

    Ayant moi aussi tenté le sevrage progressif de la pilule, je souhaitais vous faire part de mon témoignage.

    J’ai choisi la méthode d’espacer les comprimés, les 2 premiers mois j’ai pris 2 comprimés sur 3, les 2 mois suivants 1 comprimé sur 2. Jusqu’au 3ème mois tout se passait relativement bien. Mes règles étaient du moins régulières et je n’ai pas eu d’acné… En revanche je trouvais que j’étais particulièrement stressée et angoissée, mais j’ai mis cela sur le compte du surmenage.

    Au début du 4ème mois de sevrage j’ai commencé à perdre mes cheveux et là ça a été la panique à bord et le début d’un cauchemar qui ne fait que d’empirer. Je décide de continuer le sevrage encore un mois et de voir ce qu’il se passe. La chute de cheveux s’intensifie, mes crise d’angoisses aussi, bref je ne me reconnais plus tellement je pleurs. A la fin du 4ème mois je choisi d’arrêter le sevrage à la fin de la plaquette et d’arrêter définitivement la pilule.

    Depuis la chute de cheveux c’est encore intensifiée, ça fait plus de 4mois que je les perds par poignées, j’ai perdu énormément de masse et on commence à voir mon crâne. Je cours les dermatologues, endocrinologues, gynécologues, psychologues etc… rien n’ y fait. Je ne sais plus quoi faire. Mes taux d’hormones sont normaux sauf la testostérone qui est dans les limites supérieur. L’échographie montre le symptôme des OPK et apparemment je n’ovule pas ce qui explique mes cycles à rallonge. Je suis devenue complétement dépressive suite à cet arrêt de pilule et j’ai l’impression que ma vie est fichue, je ne dors plus, n’arrive plus à manger et suis complétement perdue, je suis persuadée que tout cela est du à cet arrêt de pilule. Les seules solutions qu’on me propose sont de reprendre la pilule ce que je ne souhaite pas car désir de grossesse ou de tomber enceinte en stimulant mes ovaires avec du citrate de clomiphène et de la progesterone. En ayant fait des recherches le citrate de clomiphène est un médicament qui peut causer une perte de cheveux, car il bloque l’action des œstrogènes et c’est mauvais pour les cheveux (un peu comme un arrêt de pilule) il est donc pour moi impensable de prendre un médicament qui risque d’augmenter le problème et de me rendre chauve. J’ai l’impression que les médecins sont complétement démunis face à ce problème. Le dermatologue me dit que ce n’est pas une chute androgénique mais un effluvium télogène un peu comme après une grossesse, les gynécologue ne comprennent rien à la chute de cheveux et n’ont que la pilule comme solution miracle.

    Vous qui êtes très au point sur le sujet, avez-vous une idée de ce qu’il faudrait faire dans ce cas ?

  • Salomé dit :

    Bonjour ! Tout d’abord merci pour ces précieux conseils , je vous écrit car j’ai quelques inquiétudes et j’aimerais trouver des réponses auquelles aucun docteur n’a su me répondre . J’ai 20 ans et je prend la pilule depuis l’âge de 16 ans ( adepal ) et il se trouve que j’ai depuis presque 1 an de l’acné au visage , de plus cuir chevelu très sec avec pellicules et croutes ce que je n’avais jamais eut auparavant , cellulite qui ne part pas malgré une alimentation très saine et du sport tres régulièrement . Je souhaite alors arrêter définitivement la pilule . Pensez vous que c’est symptômes sont dus à celle ci ? Et l’acné ?
    Dois je faire un arrêt progressif avec sevrage ou non? Merci !!

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Salomé !

      Je ne peux que vous inviter à consulter la notice de votre pilule afin d’en connaître les effets indésirables éventuels, et vous renvoyer à cet article qui devrait vous aider à réfléchir à la démarche adaptée pour vous. Il est impossible d’en dire avantage sans vous connaître.

  • Lili dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    J’ajoute à la longue liste un autre témoignage.
    J’ai décidé après avoir pris Jasmine pendant des années de l’arrêter progressivement, l’arrêt total remontant à janvier dernier. Mon problème et j’ai l’impression d’être une des rares femmes dans ce cas: cela fait presque 1 an que je n’ai pas eu mes règles. Des saignements pendant 2 jours il ya quelques mois et plus rien.
    J’ai développé à la suite de l’arrêt de la pilule un SOPK et mon taux d’oestrogènes est un peu bas.
    J’ai pris du gattilier, de l’achilée millefeuille, j’ai mis des HE (sauge sclarée + romarin) matin et soir sur mon bas-ventre, j’ai fait des cures de vitamine C, de fer, augmenté le sélénium. Et rien.
    Le médecin veut me faire prendre du Duphaston, mais ce serait à nouveau prendre des hormones de synthèse donc je suis réticente. Je voudrais que mon cycle puisse redémarrer tout seul!
    Auriez-vous des conseils ou un avis sur mon cas?

    • Lily, je n’ai pas assez d’infos pour pouvoir vous aider, il faudrait entre autre savoir vos taux de LH, de FSH, de Prolactine, d’hormones surrénaliennes… et savoir quelle est votre réponse glycémique/insuline. Tout ce que je peux dire, c’est qu’un premier geste à tenter est toujours le magnésium : il ne peut pas nuire et peut faire une énorme différence. J’explique son rôle ici.

      • Lili dit :

        Merci beaucoup d’avoir pris la peine de me répondre Emmanuelle. Je commence le magnésium dès aujourd’hui. Tout est bon à prendre car ayant l’impression d’être un cas extrême je commence à désespérer de revoir mon cycle un jour…
        Je peux déjà vous donner les chiffres suivants, peut-être tilterez-vous sur quelque chose:
        LH : 7,8 mUI/ml
        FSH : 8,1 mUI/ml
        Prolactine 5,94 ng/ml 125,93 mUI/l
        Thyroide Triiodothyronine (TL3) :4,5 pmol/l
        Thyroide Thyroxine Libre (T4L) : 10,3 pmol/l
        Pour la glycémie j’irai consulter mon médecin car je n’ai aucune idée de la façon dont on analyse ça. Mais si j’ai bien compris c’est l’hyopthyroidie qui accroit l’insulino-résistance, or l’insuline provoque l’acné et accroit le risque de SOPK (ce que j’ai justement développé à l’arrêt de la pilule).

  • Axelle dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Je me permets de vous contacter de nouveau car j’ai quelques doutes au sujet de l’arrêt de ma pilule… J’ai l’impression que mon acné est due à cette pilule (Trinordiol), que je prends depuis 7 ans. J’ai commencé un arrêt progressif, je suis au premier mois d’arrêt (comprimé coupé et prise des 3/4). Je me demandais si avec cette pilule l’arrêt progressif sur 6 mois était vraiment conseillé ? Car si c’est la pilule qui est responsable de l’acné, j’aimerais accélérer l’arrêt, et l’étaler sur 3 mois seulement (1 mois au 3/4, 1 mois 1/2 et 1 mois 1/4). Est-ce que cela vaut le coup ? Ce ne serait pas trop « violent » pour mon corps ?

    Je vous remercie pour ce site et vos conseils précieux !

  • Sofia dit :

    Bonjour, j’ai 17ans et depuis environ 3semaines Je prend la pilule optilova 20 pour des règles moins abondante et moins douloureuse je n’est pas de relation sexuelle je ne la prend pas en moyen de contraception, la première semaine rien à signalé mais plus ma plaquette diminue et plus j’ai des nausées maux de têtes je suis tout le temps fatiguer je dors toute la journée et en plus de sa j’ai de l’acné qui commence à apparaître chose que je déteste. Je n’ai jamais eu de problèmes d’acné auparavant j’avais un bouton de règles par ci par la tres rarement mais rien de plus et plus j’ai l’impression que sa ce dégrade. Que pensez vous de sa? Dois-je arreter la pilule pour ne plus avoir tout sa car mon prochain rendez vous est dans 6mois et je ne veux absolument pas rester avec de l’acné et etre fatiguée comme je suis, et si jarrete la pilule il va y avoir des conséquences? Et merci de votre aide.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Sofia,

      Je comprends que vous vous inquiétiez. Comme les problèmes ont tous surgi après la prise de pilule (et non pas avant) et que celle-ci est un médicament, il faut bel et bien que vous retourniez voir le médecin prescripteur afin de vérifier si elle vous est adaptée. Nous écrivons sur l’acné en général, et parfois en effet sur la pilule, mais nous ne sommes pas qualifiées pour vous conseiller d’arrêter un traitement précis, c’est à vous et à votre médecin, qui vous connaît, de décider. Je suis désolée…

  • paula dit :

    bonjour, petite question toute simple , en coupant désobel 20 en deux est ce que ça fait un dosage à 10 ? merci 🙂

  • Maelle dit :

    Bonjour j’ai 45 ans et des gros boutons d’acné+ spm assez fort avec des maux de tête permanents je souhaiterais savoir ce que je peux prendre ? Est ce que couper jasminelle en deux en réduit les effets secondaires par exemple ? sinon y a t’il autre chose ? Je ne supporte pas du tout androcur/ oromone. Actuellement je mets la crème roaccutane sur ma peau mais ça n’enlève pas mes gros kystes hormonaux sur le visage et le torse. Je suis perdue que puis je faire ? merci

    • Bonjour Maelle,
      Il convient avant tout d’en parler au médecin si vous voulez rester sous pilule, car il est possible que le dosage/type ne vous convienne pas. Si vous souhaitez couper le pilule en deux, c’est que vous souhaitez vous sevrer de la pilule (et donc vous n’aurez plus de contraceptif)…

      • Maelle dit :

        Je n’ai pas de contraceptif actuellement. J’ai l’ordonnance pour acheter jasminelle. Je veux juste savoir si en coupant cette pilule en deux si j’ai un dosage de 10 mg au lieu de 20 ? C’est ça la question je vous en remercie 🙂 ( je cherche pas l’effet contraceptif )

  • claire dit :

    Bonjour,
    je me permets d’écrire car j’ai besoin d’aide, et c’est la première fois que je l’écris sur un forum. Je vais vous raconter ma vie, haha!
    j’espère que certaines se reconnaîtront ou que d’autres pourront me donner des conseils!
    Mon parcours est le suivant: j’ai 28 ans.

    On m’a prescrite Diane 35 lorsque j’étais ado,vers 15 ans, un an après l’arrivée des premières règles, car elles étaient douloureuses et irrégulières, mais en AUCUN CAS pour des problèmes d’acné que j’ai eu la chance de ne pas connaître lors de ma puberté ( j’ai toujours eu « une peau de bébé »).
    J’ai eu, par contre, une puberté particulière: poils au pubis à 8 ans, poils sous les bras à 11 ans, développement de la poitrine vers 12 ans et lentement.
    Ceci dit, je n’ai pas eu de problèmes d’hirsutisme à coté, les poils étaient là ou ils devaient être simplement ils étaient là plus tôt que pour les autres filles. Bref.
    Il y a 3 ans, à 25 ans donc,suite au « scandale médiatique « , j’ai décidé d’arrêter d’un coup à la fin ma plaquette de diane 35 que je prenais depuis 9 ans.
    A bout d’un mois, perte de cheveux, puis le teint moins frais, cheveux plus gras, filasses… aucun problème de boutons à signaler trois mois après, mais toujours pas de règles.

    Malheureusement, l’arrêt de la contraception m’a fait connaître des angoisses: préservatif qui craque, pilule du lendemain à trouver un dimanche en panique…

    Bref, je retourne voir un gynéco qui me demande si je n’ai pas de problème d’acné ( je n’en avais jamais eu) et me prescrit d’abord duphaston pour retrouver un cycle normal puis ludéal gé que je reprends environ 4 mois après mon arrêt de Diane 35.
    Au bout d’un mois de prise, la grosse cata, des boutons apparaissent tous les jours, je change pour leeloo ge et cata aussi…
    Je vais voir un dermato qui me dit que je fais de l’acné hormonale et me renvoie à un gynéco alors que je n’ai connu pour l’instant des épisodes acnéiques que sous pilules.

    Je vais voir cette endocrino/gynéco reconnue qui me prescrit la YAZ et androcur ( au début un comprimé) et ça marche.Je vous raconte pas ma tête pleine de cicatrice rouges et ma confiance en moi surtout que j’étais en période de recherche d’emplois, compliqué…mais j’étais soulagée.
    Puis on a réduit la dose d’androcur à un demi comprimé au bout de trois mois et ça marche toujours, plus d’acné.
    Au bout de trois mois encore, 1/4 de comprimé et là c’est la re-cata:
    gros boutons kystiques sur les joues encore plus douloureux que sous leeloo et ludéal une horreur, c’est vraiment dur psychologiquement.
    J’attend deux mois avant de prévenir ma gynéco de la catastrophe et elle me repasse à un demi.. ça marche.
    Au bout de 8 mois après la reprise du demi comprimé, j’ai de minuscules points blancs sur le sillon naso génien indolores et qui se maquillent facilement mais que je n’avais pas avant, je ne comprend pas cette réaction de ma peau.
    Après un an et demi de ce traitement à un demi comprimé, je vais la voir pour lui en parler et elle me repasse à un comprimé d’ Androcur.
    Mais là l’effet Androcur ne fonctionne plus ( au bout de quatre mois et demi de la prise d’un comprimé), j’ai toujours ces petits boutons nuls et indolores mais blanc « beurk » le matin qu’il faut que je supprime à l’aide d’un coton et d’un tire- comédon.
    Heureusement ce type de bouton ne laisse pas de cicatrices car très superficiels sur la peau.
    C’est sans fin, alors qu’à la base je n’avais pas d’acné.
    J’aimerais aussi arrêter progressivement, voire très progressivement pour éviter à ma tête de bourgeonner comme une folle ( deux ans) car ma pilule joue sur pleins d’autres choses: migraines du coté gauche, nausées, déprime, irritabilité, perte totale de libido ( que ma gynéco dit être une vaginite psychologique), et surtout grosse fatigue.
    J’ai toujours eu la sensation que les gynécos ignoraient complètement les effets de la pilules.

    Bref, tout ce petit monde ( dermato et gynéco) colmate comme il le peut le problème, il ne sait pas vraiment ce qu’il fait, et je me demande si je doit encore lui faire confiance. (les deux sont très reconnus dans leur domaine) Depuis le début j’ai l’impression que c’est l’effet rebond de l’arrêt de la pilule et l’intolérance aux autres pilules qui me rendent malades d’acné. Je reprécise que je n’ai JAMAIS connu d’épisode acnéique lorsque j’étais ado, et que dans ma famille l’acné est absente des problèmes de santé. L’acné s’est développée à partir du moment ou j’ai décidé de REPRENDRE une pilule pour éviter de tomber enceinte.

    Un arrêt progressif sur deux ans ( je ne veux pas faire les mêmes erreurs) me semble pas mal. Qu’en pensez-vous?

    merci de m’avoir lue,
    au plaisir de vous lire.

    • Charlène dit :

      Bonjour Claire,

      Je me reconnais beaucoup dans ton témoignage !
      J’ai commencé à prendre Diane à l’âge que 15 ans, j’avais très peu d’acné.
      En 2009 j’ai décidé d’arrêter la pilule, et là, l’acné est arrivée puissance 1000 !
      J’ai tenu 6 mois, et j’ai repris Diane !
      Fin 2011 j’ai essayé une nouvelle fois l’arrêt, et re catastrophe au bout de 2-3 mois.
      Après 1 an à essayer différents traitements, ma gyneco/endocrino m’a prescrit la pilule Harmonet ainsi que 3 comprimés d’Androcur par mois.
      Re miracle, peau de bébé !
      En ce début d’année, après de nombreuses lectures sur le sevrage progressif, j’ai décidé de me lancer !
      J’ai donc diminué d’1/4 de comprimé tous les mois. Je prends le dernier quart le 25 décembre prochain, et à l’heure actuelle, j’ai toujours une jolie peau !
      J’ai décidé de faire ensuite un sevrage progressif de ma pilule sur 6 mois, à partir de janvier, bien que ce soit une micro dosée… je veux mettre toutes les chances de mon côté..
      Je pense que si tu diminues progressivement androcur d’1/4 chaque mois, puis un sevrage pilule sur 6 à 12 mois, tu pourrais avoir de beaux résultats.
      J’ai également 28 ans, et je comprends tout à fait qu’à notre âge, l’acné ne soit pas la bienvenue !!! Je reste à ta disposition si tu as besoin qu’on en discute 🙂

      • claire dit :

        Bonjour Charlène, tu ne peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir d’avoir une réponse! Je ne connaissais pas la pillule harmonet, c’est quoi? Quel est ton parcours ? J’aimerais me débarrasser d’androcur progressivement en même temps que la pilule, parce que si je réduis progressivement Androcur tout seul, comme cela a été tenté avec ma gyneco, c’est problématique: 1 puis 1 demi ça passe mais bonjour les dégats avec 1/4 androcur et prise de yaz pour moi!! tout en question d’équilibre et yaz +1/4 androcur c’est la cata donc peut être réduire aussi yaz en même temps?
        Je vois ma gynéco après demain, j’aimerais lui demander un bilan hormonal, et lui parler de cette pilule harmonet, pour pourquoi pas, suivre ta trace! 😉 en tous les cas, je suis contente pour toi, et je t’envie, ton courage a été récompensé!

    • Renguaine dit :

      Bonjour Emmanuelle,
      J’aurai besoin de conseils pour changer mes soins de peau quotidiens et soigner ma peau qui souffre!
      J’ai 40 ans et ai pratiquement toujours été sous la fameuse pilule Diane 35 pour problèmes d’acné, règles douloureuses et irrégulières, d’alopécie androgénique (vers 30 ans) et endométriose donc prise en continue depuis 5 ans (sauf pour une grossesse à 35 ans et j’avais bien eu l’effet rebond de l’acné en l’arretant, et le miracle de la grossesse m’avait rendue une belle peau!).
      J’ai à nouveau arrêté ma pilule définitivement cette fois depuis 3 mois car elle devient trop dangereuse après 40 ans mais également pour essayer d’avoir une dernière grossesse et vu que je ne connaissais pas votre site, j’ai hélas arrêté Diane 35 du jour au lendemain et ai donc depuis un mois 1/2 l’acné qui revient sous forme de microkystes et points noirs sur le visage (front, menton), le cou, le décolleté et le haut du dos. Ma peau et mes cheveux sont devenus gras et je précise que j’ai également un melasma sur le visage (front, au dessus des lèvres et sous les yeux) depuis 3 ans et que je perds encore plus de cheveux malgré une prise de compléments alimentaires. Je ne suis donc pas gâtée du tout et déjà supporter mon visage sans maquillage m’était très difficile à cause des tâches du melasma (lié aux hormones et à la pilule) mais avec l’acné en plus, c’est devenu insupportable au quotidien.
      Au test, j’ai un score de 37 et ai en effet une peau fine et sensible qui marque facilement.
      Jusqu’à présent, j’utlisais surtout des produits de parapharmacie (Avène, Uriage, Vichy, La roche posay) et je me nettoyais le visage le matin sous la douche avec un gel Neutrogena et son gommage associé 2 fois par semaine. Le soir, je me démaquille avec une eau micellaire et/ou un lait et fini avec l’eau thermale de la Roche Posay et une crème hydratante Avène. Je mets bien sûr une crème solaire teintée indice 50 de Bioderma spéciale anti-tâches du mois de mars à fin octobre et évite le plus souvent possible le soleil. Je mange équilibré et essaye depuis 1 mois de limiter le sucre et ai diminué les laitages (sauf le yaourt du matin).
      Que me conseillez-vous vu mes différents problèmes de peau? Car je pensais essayer votre méthode de double nettoyage huile de jojoba et rhassoul, ainsi que le miel de Manuka et le nettoyant au the tree.
      Dernière question: dois-je exfolier ma peau (visage, décolleté et haut du dos)?
      Merci beaucoup car j’ai peur de me tromper.
      Marilyn

      • Emanuelle Haudegond dit :

        Bonjour Marilyn, oui, j’utiliserais pour l’instant le double-nettoyage de la méthode, mais avec un score de 37, vous êtes un peu « limite » pour le Gel nettoyant au tea tree, ma préférence irait pour le Savon à froid Lemme bee. Le Rhassoul est à utiliser tous les 2/3 jours seulement et constituera votre exfoliation. Le Miel de manuka, en masque d’au moins 30 minutes, le plus souvent possible, devrait vous aider, ainsi que le Crajiru directement sur les boutons. L’huile de jojoba, en fine couche, le soir, en guise d’hydratant, avec une goutte d’Huile essentielle de Géranium, également. Cependant, au vu de ce que vous m’exposez (cheveux devenus gras, recrudescence de l’acné, perte capillaire, historique d’endométriose…) il est possible que vous ayez besoin de travailler en interne. Si l’acné persiste, je ne peux que vous engager à vous renseigner sur notre méthode avancée.

  • Melissa dit :

    Bonjour et merci merci pour cet article ! Je me suis retrouvée dans beaucoup de choses c’est dingue. Apres une rupture et Apres en avoir marre d’entendre et de voir les effets de la pilule sur le corps des femmes j’ai décidé de la stopper net. C’était la Jasmine. J’ai commencé la prise de pillule à 16ans, a l’époque j’avais une petite acnéique localisée d’ados et un copain, le doc n’a pas cherché à comprendre : hop prenez la Diane 35 ! Horreur malheur trop forte pour moi, plus de boutons mais une prise de poids importante et surtout des nausées. Ok on rectifie le tir et après plusieurs essais de pilule c’est la dermato qui m’a donné la Jasmine. Presque 12 ans de prise de pillule, dont 8 sous Jasmine sans arret ! Parce qu’elle me régulait, plus de boutons, plus de règles douloureuses un contraceptif bref je me suis pas posée de question c’était parfait. Et puis on m’a dit « tu prends une 3eme génération tu devrais changer » Mais comment changer quand on a trouvé celle qui nous fallait ?! Bref après réflexion et donc ma rupture, je n’avais plus besoin de contraceptif je l’ai donc arrêté net après avoir fini ma plaquette. C’était fin juillet 2016. Et aujourd’hui septembre 2016, j’ai retrouvé mes 16 ans: peau ultra grasse sur le visage et les cheveux qui regraissent trop vite, des boutons de partout c’est un
    Enfer…
    Donc je viens de comprendre la pire pilule à arrêter d’un coup c’est la mienne. Je traite mon acnée comme une ado qui galere (28ans Ca fait vieille l’ado !) Mais je n’y arrive pas.
    Je pense donc reprendre la Jasmine et essayer de l’arrêter progressivement. Je n’y avais pas du tout pensé mais je pense que c’est la meilleure solution pour le moment.
    Et peut être essayer des remèdes plus naturels ?! Omeopathie, plantes ? Je ne sais pas… Une chose est sûre c’est qu’à termes je ne veux plus de ce poison. Et malheureusement nous filles acnéiques, on en est devenue dépendante pour espérer avoir une vie normale d’adultes…
    Merci pour votre article il m’a beaucoup aidé !

  • Enge dit :

    Bonjour,

    Pour ma part, je prenais Jasmine. Il y a 2 semaines j’ai fait installer un stérilet au cuivre et j’ai commencé à réduire la pilule en prenant 1/2 comprimé par jour directement sans passer par la phase 3/4 1/2 et 1/4. J’ai de nouveau mes règles au bout de 2 semaines donc je me pause plusieurs questions.
    Est-ce que je dois continuer de prendre 1/2 comprimé puis 1/4 et si oui est ce que sur 2 mois ce sera suffisant ?
    Est-ce qu’il vaut mieux réduire plus progressivement en faisant 3/4 1/2 et 1/4 ? et si oui est ce que 1 mois pour chaque dose sera suffisant?
    Est-ce que vous pensez qu’il faut faire la pause d’une semaine comme d’habitude avec une plaquette?
    Est-ce que vos règles suite au sevrage sont redevenues régulières ?
    J’ai entendu dire que le gattilier, l’alchémille, l’achillée millefeuille régularisent les règles et améliorent l’acné du à celles-ci. avez-vous eu des retours à ce sujet?

    Merci pour votre aide.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Enge,

      Il n’existe aucun protocole d’arrêt officiel recommandant un rythme particulier, je suis désolée… Dans le doute, demandez l’avis d’un professionnel de santé.

      Gattilier, etc. : je vous invite à lire la partie 3 de cette série sur la pilule. Oui, cela peut aider, mais cela n’est pas adapté à toutes les situations hormonales. Mieux vaut donc consulter (par exemple un naturopathe) pour évaluer ce qui vous conviendrait, à vous personnellement. Et bien appliquer les autres conseils de cette partie 3 : détoxifier et établir une alimentation et une hygiène de vie efficaces sont l’essentiel.

    • FC dit :

      Bonjour Enge,

      Pourrais-tu me dire comment s’est déroulé la suite de ton arrêt progressif ? Quelle option as-tu choisi ?

      Je souhaiterais également faire un arrêt sur deux mois, après dix mois de prise de Jasmine, avec pendant un mois la prise d’un comprimé un jour sur deux et pendant le deuxième mois un jour sur trois.

      Merci pour ton retour

  • mélanie dit :

    Bonjour merci pour cet article très interessant, j’aurai plutot une question pour savoir si de la même maniere Il etait possible de commencer une pilule (non anti acné) en la prenant progressivement pour eviter tous les effets secondaires (comme le renouvellement de l’acné) par exemple que la prise des pillules peut avoir?
    C’est à dire la prendre 1 Jour sur 3 puis sur 2 pendant quelques mois ? Et de cette facon le corps s’habiturait aux hormones.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Mélanie,

      Cela ne fonctionne pas dans ce sens-là, non. Si une pilule a des effets secondaires désagréables sur vous pendant la prise, mieux vaut retourner voir votre gynécologue afin de voir si elle vous est bien adaptée.

  • Margaux dit :

    Bonjour,
    J’ai 21 ans et je prends la pilule leeloo gé depuis 3 ans. Je souhaiterais l’arrêter car j’ai l’impression qu’elle a vraiment diminué ma libido. Dois-je l’arrêter progressivement sur 6 mois ou puis-je l’arrêter d’un coup? Je ne crois pas que ce soit une pilule spécifique anti-acné mais j’ai quand même peur des effets secondaires… mais en même temps j’ai hâte de l’arrêter pour enfin retrouver ma libido.
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse.

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Seule vous pouvez prendre, cette décision, Marion.
      Les avantages des uns et des autres :
      – d’après les récits qui nous sont faits sur le site, et ailleurs sur le web (témoignage arrêt progressif) l’arrêt progressif semble aider certaines femmes qui étaient sous certaines pilules fortes ou sous traitement hormonaux particulier (Androcur) ou qui étaient sous pilule pendant longtemps, ou qui ont commencé la pilule à l’adolescence, ou qui avaient des problèmes d’ovulation avant pilule. Cette méthode prend plus de temps pour chasser les hormones synthétiques du corps et c’est son inconvénient majeur. Mais selon de nombreux témoignages, elle est souvent très utile à l’arrêt de certaines pilules et semble minimiser certains problèmes observés souvent à l’arrêt de ces pilules : acné, problèmes d’humeur, perte de cheveux…
      – l’arrêt définitif est évidement plus rapide, mais il peut être plus « intense ». Dans votre cas, ou la prise a été courte, et parce que vous êtes jeune, l’arrêt progressif ne semble pas s’imposer, si ? En tout cas, gardez bien tête qu’à l’arrêt de la pilule, il faut généralement au moins 3/4 mois avant que vos hormones naturelles ne remplacent les synthétiques, OK ?

  • Perrez dit :

    Bonjour,

    Je tenais dans un premier temps à vous remercie pour vos précieux conseils et pour le dévouement que dont vous semblez faire part. J’ai lu avec attention de nombreux articles de votre site mais je reste un perdue concernant ma situation personnellement.
    J’ai 21 ans et j’ai de l’acné depuis 10 ans (j’ai été réglée très tôt). J’ai pris pendant 5 ans Diane 35 et ma peau s’est réellement améliorée (excepté lors des épisodes de stress je suis d’un naturel anxieux). Suite à un changement de médecin généraliste, celui-ci m’a indiqué que Diane 35 était contre indiqué pour mon cas car je montrais des signes de migraines ophtalmiques (vision de point blanc, paralysie du coté de droit de mon corps et du visage, nausée et vomissement).
    J’ai donc immédiatement enchainé avec une nouvelle pilule Optimizette. Pendant 3 mois rien à signalé. Puis des symptômes dérangeants : cheveux très gras, cuir chevelu qui démangent, acné localisé sur le menton et le dessus des lèvres, perte de libido, baisse de morale.
    Ma plaquette d’Optimizette se termine dimanche et je souhaiterai arrête. Il me reste d’autres plaquettes et je me demande si je dois arrêter progressivement pour éviter les « effets rebond » bien que je pense que mon acné ne puisse être pire.
    Je ne sais pas si je dois arrêter définitivement la pilule ou en essayer une autre avec moins d’effets indésirables. Mais j’ai peur que des essais de pilules à tâtonner pour trouver celle qui me convient en devant payer les pots cassés entre temps.
    Mon médecin généraliste ne semble pas comprendre à quel point l’acné m’affecte. De plus, ayant actuellement un copain la pilule semble indispensable comme moyen de contraception.
    Je vous remercie grandement de votre aide,

    Marion

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Marion,

      Le choix de poursuivre ou d’arrêter la pilule, et le choix de votre contraception, vous revient entièrement. Sachez juste, pour avoir tous les éléments, qu’il existe des contraceptions non hormonales efficaces (voici un tableau comparatif que j’aime bien, qui les mentionne).

      Concernant l’arrêt progressif : si c’est votre choix, vérifiez la composition de votre pilule afin de déterminer si elle est à risques de rebond (voir ici), et suivez les conseils donnés ici par Emanuelle.

  • lison dit :

    Bonsoir, y a t’il des femmes qui sont touchées par l’AAG et pourraient témoigner suite à leur arrêt de Diane ? Je vous remercie d’avance, j’ai besoin de soutien !

    • Duflot dit :

      Bonjour, je suis une femme de 54 ans. Il y a 3 ans j’ai arrêté Diane brutalement sans sevrage progressif. Je prenais cette pilule depuis 8 ans. Auparavant Triafémi pendant de très longues années. A l’arrêt de la pilule, ma gynécologue m’a prescrit Androcur 1/4 cp + Provames 2 mais sans résultat. 3 mois plus tard, chute de cheveux très importante (effluvium télogène). A cette époque j’ai démarré aussi le Minoxidil qui a bien freiné la chute et a aidé à la repousse. Ce produit n’est pas vraiment naturel mais très efficace pour la repousse des cheveux particulièrement à la ménopause lorsqu’on n’a plus beaucoup d’oestrogènes. Aujourd’hui je continue Androcur 1/2 cp et Provames 2. Mes cheveux ont quasiment tous repoussé. Même s’ils sont courts (max 10 cm) j’ai retrouvé une chevelure épaisse et donc du volume. En parallèle je suis suivie par une naturopathe qui va m’aider petit à petit à abandonner Androcur par un traitement phytothérapique. j’ai revu avec elle mon alimentation, plus de vitamines B, E, zinc, fer, omégas….. Je pense que mes cheveux sont bien nourris aujourd’hui.

  • fla777 dit :

    Bonjour à toutes,

    Je laisse un petit message pour faire part de mon expérience sur l’arrêt progressif de la pilule Diane 35 que j’ai prise durant 5 ans (j’ai 27 ans). J’ai opté pour la prise espacée, et non la découpe de la pilule que je trouvais trop fastidieuse. J’ai pris 3 pilules sur 4 pendant 3 mois, 2/3 pendant 3 mois, puis 2/4 pendant 3 mois et 1/4 pendant 3 mois. J’ai commencé l’arrêt en septembre 2014 et ne la prend plus du tout depuis Août 2015. Cela fait donc presque une année sans pilule. Je suis passée au stérilet cuivre (je suis nullipare, j’ai un petit stérilet adapté) au moment où j’ai commencé l’arrêt progressif pour ne pas avoir de problème de contraception. Le stérilet cuivre ne libère aucune hormone, il ne faut pas passer au stérilet hormonal si l’on entame un arrêt progressif. Durant cette année d’arrêt, j’ai vu quelques boutons revenir, surtout lorsque je passais d’un dosage à un autre. Mais rien de dramatique! Par contre, plus je réduisais les prises de pilule, plus je sentais la nature reprendre le dessus, l’utérus gonflant davantage, le stérilet se faisait sentir de plus en plus. Donc en résumé, des fortes crampes le premier jour des règles, des règles irrégulières!
    Aujourd’hui, après 10 mois d’arrêt total, mes règles ne sont toujours pas régulières, le gynécologue m’avait prévenue, il faut parfois entre 12 et 18 mois pour retrouver des cycles réguliers (avant la Diane 35, j’ai pris la Trinordiol durant 6 ans, donc 11 ans de pilule en tout). Ce que je peux dire, c’est que niveau boutons, ça va BIEN! Je prends soin de ma peau, j’ai quelques boutons de temps en temps, je n’ai pas une peau parfaite, je suis un être humain :D! Je me démaquille bien, je nettoie mon visage avec un produit (Effaclar) matin et soir et j’utilise des produits cosmétiques adaptés, non comédogènes.
    Ce que je peux dire, c’est que l’arrêt progressif est sans danger, efficace et permet de se débarrasser de la Diane sans avoir à tomber en dépression à cause d’un visage ravagé par l’acné. La seule précaution à prendre est d’utiliser un autre moyen de contraception durant l’arrêt, c’est tout. Donc si vous vous posez encore la question, l’arrêt progressif c’est tout bénef!!!! Je savais que je devais arrêter cette pilule, mais je craignais tellement d’avoir une recrudescence de boutons que j’aurais été capable de la continuer simplement pour éviter ça! Un arrêt d’un an peut sembler long, mais plus le sevrage est long et progressif, plus les effets néfastes de l’arrêt sont légers!
    Voilà, Bon courage à toutes!

    • Elsa Kreiss dit :

      Merci beaucoup, fla77, pour ce retour détaillé !

    • Mina dit :

      Merci beaucoup fla777 pour votre témoignage, je prends diane 35 depuis 10ans je pense que je vais entamer un arrêt progressif comme vous le préconisez, pour des raisons personnelles je ne peux pas mettre de stérilet, quel autre moyen de contraception puis je utiliser? Une autre pilule sans anti androgènes c possible???

  • Yu dit :

    Salut! J’ai une grande question: je veux arrêter la pilule comme le conseil Miss Frottis, mais est ce qu’en la prenant un jour sur deux ça veut dire qu’on prend 11 pilule dans le mois en laissant tombet les 10 autres, puis on arrête 7 jours, ou bien en prend les 21 de la plaquette mais sur une durée de 42 jours? J’espère que ma question est claire, et que j’aurais une réponse rapidement, je souhaite m’y mettre dès lundi. Merci d’avance!

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Yu,

      Mieux vaudrait interroger directement Miss Frottis via son blog, ou consulter un professionnel de santé, par exemple un pharmacien, « in real life ».

  • Cindy dit :

    Cependant, les migraines causées par ces hormones ne sont plus viables, et les gynécologues et endocrinologues allopathiques ne proposent pas de « vraies » solution, si ce n’est l’arrêt de ces hormones et prises d’anti inflammatoire et antibiotiques pour « contrecarrer » les effets de cet arrêt. Ce ne sont pas des solutions, mais une « mise sous cloche » d’un problème.
    Maintenant, après une année entière de recherche, je sais qu’il existe d’autres méthodes, naturelles, comme par exemple des plantes adaptogènes qui permettent d’accompagner l’arrêt progressif d’une hormone. Ce genre de soin doit être bien évidement accompagné, car je ne suis ni naturopathe, ni endocrinologue.
    Il est vital pour moi de trouver quelqu’un de compétant en la matière afin de m’aider à me débarrasser de ces hormones sans pour autant me retrouver de nouveau défigurée. Je cocoone ma peau depuis plus de 4 ans uniquement à base de soins naturels et biologiques comme l’ aloé vera, les huiles essentielles et végétales et j’accompagne tout cela d’un mode de vie très sain, je suis végétarienne, sans gluten, ni sucres raffinés, beaucoup de sports, etc. Je sais que la clé de voute de ma santé réside dans la prise de ces hormones qui sont beaucoup trop forte pour moi.
    Il y a dix ans de cela, au lieu de comprendre et soigner mon acné, on m’a donné la pilule comme un bonbon magique et ajouter d’autres souffrances bien plus grave que l’acné.
    Je cherche un moyen d’arrêter tout cela progressivement, et avec l’aide d’un traitement (je l’espère) naturel trouver un équilibre et fonctionner au naturel.

    Si il est nécessaire de me déplacer à l’étranger je le ferai. Faut-il que je me dirige vers un naturopathe spécialisé en hormones ou bien un endorcinologue spécialisé en naturel ? Si vous avez des contacts je suis preneuse.
    Ma requête est complexe, mais vitale, si vous pouvez me venir en aide ce serait un cadeau du ciel après toutes ces années de souffrances. Je vous remercie d’avance.

  • Cindy dit :

    Bonjour Madame Haudegond, je me permets de vous écrire car vos articles m’ont beaucoup parlé, et c’est bien la première fois que j’entends franchement parler en ces termes des hormones et de l’acné. Ma vie aurait été bien différente si j’avais eu la chance de rencontrer quelqu’un de compétent comme vous, qui prend la personne dans son ensemble.

    Voilà mon histoire :
    Souffrante d’acné depuis l’adolescence, j’ai vu de nombreux dermatologues, appliqué à la lettre les soins agressifs qui, je pensais, allé m’aider. Finalement tout ces « soins » n’ont fait que de blesser ma peau et lui retirer ses films protecteurs.
    Parallèlement à cela, j’ai eu mes premières règles tard. Ma première gynéco a décidé de me mettre tout de suite sous pilule, non par rapport à la contraception mais pour la peau justement, il s’agissait de la Diane.
    Il faut savoir aussi que je suis migraineuse depuis l’adolescence. Je ne savais pas à cette époque et apparemment les gynécologues n’ont plus, qu’on ne donne pas de pilule à des gens qui souffrent de migraines. Suite à cela il y a eu la polémique autour de la Diane, je suis donc allée voir une autre gynéco qui m’a mise sous Androcur et Oromone 2, de cette manière : 20 jours d’Oromone 2 avec Androcur et 8 jours d’arrêt, en sachant très bien que je souffre de migraines. Mon acné s’est atténué mais n’a jamais disparu, mais les migraines n’ont fait que de s’aggraver. J’en suis à un stade très avancé de souffrances. Les migraines étant omniprésentes pendant tout le cycle, mais surtout pendant l’arrêt de 8 jours. De plus un kyste c’est formé sur l’hypophyse, probablement du à un trop d’hormones. A cela s’ajoute tous les effets secondaires qui vont avec ce duo d’hormones (dépression, tensions dans les seins, jambes lourdes, douleurs articulaires, fatigues chroniques, etc).
    Ma gynéco m’a alors dis d’arrêter de prendre Androcur et Oromone 2. Et là, la catastrophe, au bout de trois mois des kystes comme je n’avais jamais eu de ma vie, en quantité et très douloureux sont venus ravager tout mon visage et mon buste. Je n’avais pas le choix, ma gynéco m’a dit de reprendre ces hormones, et grâce à l’homéopathie, j’ai réussi après un an à récupérer figure humaine.

  • Nina dit :

    Bonjour,
    Je prends depuis une quinzaine d’années Méliane (avec une semaine d’arrêt entre les plaquettes) + Androcur (un demi comprimé les 10 premiers jours du cycle).

    Mon mari et moi avons décidé de faire une tentative de bébé cet été. Il faudrait donc que j’arrête la contraception très bientôt, ce qui me laisse peu de temps pour un sevrage progressif.

    Pensez-vous qu’il puisse y avoir un bénéfice en faisant un sevrage « express » plutôt qu’un arrêt total (diminution des doses sur 2 mois par exemple) ? Avez-vous eu des témoignages de personnes ayant tenté le sevrage « à la va vite » et qui ont constaté des effets positifs ou négatifs de celui-ci ?
    Je comprends bien que l’idéal aurait été de partir sur minimum 6 mois pour laisser le corps s’habituer en douceur mais quitte à devoir arrêter mon traitement de façon un peu abrupte, je cherche quelle serait la meilleure façon de le faire…

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Nina,

      Je publie votre commentaire et fais donc appel aux témoignages de nos lectrices.

      • Nina dit :

        Merci ! Je ne vous cache pas que je suis très anxieuse pour deux raisons :

        – la première c’est que j’ai tenté une diminution d’Androcur il y a quelques mois, sans démarche de sevrage, juste parce que l’état de ma peau s’était amélioré et que je me disais qu’un quart de comprimé (au lieu d’un demi) suffirait peut-être. Bilan : à 3 mois, j’ai craqué car de nombreux boutons étaient revenus

        – la seconde, c’est que j’ai des cheveux atrophiés, en grand nombre (très fins et qui ne poussent plus que d’une dizaine de cm avant de tomber).
        Les symptômes d’une AAG en gros, pathologie pour laquelle les médecins préconisent généralement… Androcur.
        Si j’ai une AAG SOUS ANDROCUR depuis 15 ans (ça me parait d’ailleurs incroyable vu mon âge et la durée de mon traitement hormonal), je me demande vraiment ce que ça va donner à l’arrêt du traitement !!!

        J’ai commencé le « sevrage express » hier : un demi comprimé de pilule, un quart de comprimé d’androcur et je me suis largement équipée pour faire face aux problèmes en tous genres à venir : huile de noisette, huile de jojoba, hydrolats de sauge et de géranium, shampooings anti-chute… et naturellement, je me suis inscrite la semaine dernière pour bénéficier de la méthode beauté pure ! Je croise les doigts pour que tout ça donne de bons résultats.

  • Clémentine dit :

    Bonjour,
    J’ai commencé la méthode zéro défaut depuis plus d’un an maintenant et j’en suis ravie.
    Je cherche maintenant à arrêter la pilule. J’étais sous mercilon depuis l’âge de 15 ans qui a permis de diminuer mon acné. J’ai ensuite pris Diane pour revenir à mercilon puis Diane encore! Avec son interdiction, je suis passée à Liloo qui m’a donné de l’acné avec des kystes dans le cou très douloureux et des démangeaisons du cuir chevelu bref une cata!
    En janvier 2015, une nouvelle dermato ma prescrit Meliane. Cela fait 3 mois que les boutons ont nettement diminué mais avec des kilos qui ne partent pas, je craque!
    De plus, mon mari et moi envisageons d’avoir un enfant.
    Après avoir lu l’article, est ce nécessaire de faire un arret progressif avec cette pilule micro dosée?

    « Quand on passe de Diane à une autre pilule de 3e G , il n’est le plus souvent pas nécessaire de diminuer progressivement, surtout quand on enchaîne les plaquettes (sans interruption) ».

    Merci pour votre réponse.

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Clémentine, en terme d’acné, les femmes qui pratiquent l’arrêt progressif le font le plus souvent quand la pilule n’est pas micro-dosée, car elles craignent une trop brusque chute hormonale.

  • Sandrine dit :

    Bonjour
    J’ai décidé d’arrêter la jasmine progressivement.
    Je prends des demi comprimés.
    Au bout de 10 jours j’ai eu de nouveau mes règles, c’est bizarre non vu que si j’avais arrêté d’un coup je les aurais eu sans doute à 28 jours après ?
    Dois je continuer jusqu’au 21 em jour où arrêter pour respecter ce cycle court ??

    Étant donné que je prends toujours des hormones je ne comprends pas les règles (pas de Petits saignements, je les ai senties arriver, même sensations sourdes deux jours avant et saignements francs)

    Merci d’avance

  • sand dit :

    Bonjour
    Je m’apprêtais justement à faire cette méthode sans avoir connaissance de cette méthode, ce qui prouve que c’est logique pour tout le monde….
    Mais je me pose une question…
    Doit on faire un demi pendant 21 jours puis stopper ?? Et à ce moment là comment se comportent les règles ?
    D’autre part faire un jour sur deux n’est il pas susceptible de provoquer l’apparition des règles ?
    Car il m’est arrivé d’oublier un jour et malgré la prise du lendemain les règles étaient arrivées…

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonsoir Sand,

      D’après les témoignages qui nous sont parvenus, il sembleraient que les lectrices continuent généralement à respecter la « semaine de pause » durant l’arrêt progressif.

      « D’autre part faire un jour sur deux n’est il pas susceptible de provoquer l’apparition des règles ? Car il m’est arrivé d’oublier un jour et malgré la prise du lendemain les règles étaient arrivées… » : Certaines femmes réagissent effectivement dans ces cas-là à la suspension des hormones de synthèse par des spottings de privation ; ce n’est pas dangereux, mais pas très agréable. Il semblerait cependant, à en croire les retours, que la méthode consistant à prendre des doses de plus en plus réduites, comme vous envisagez de le faire, limite ce problème (par rapport à la méthode consistant à espacer les comprimés).

      Tenez-nous au courant de votre expérience, Sand !

  • lola dit :

    Bonjour,

    Cela fait environ 2 ans et demi que je prends un comprimé d’ Androcure 50 mg et Provames 1 mg (20 jours sur 28). J’ai, depuis environ un mois, décidé de réduire les doses d’androcure et de n’en prendre qu’ 1/2 comprimé.

    Après de nombreux effets indésirables comme la perte de libido et une sécheresse vaginale je prends désormais Provames 2 mg.

    J’aimerais savoir si le fait de passer à 1/2 comprimé fait disparaitre l’effet contraceptif et si Provames 2 mg est bien une solution à la sécheresse vaginale.

    Merci pour votre réponse

    Lola

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Lola,

      Ces questions ne relèvent pas de notre compétence, il faudrait les poser à votre médecin.

      • Naya dit :

        Bonjour, je suis heureuse de découvrir votre article car je vois enfin une issue à ce probleme que j’ai depuis des années. J’ai toujours fait des périodes de pause avec Diane d’au moins 6 mois jusqu’à ce que l’acné devienne insupportable a vivre. Voici ma question . En ce moment j’ai arreté diane et bien sur 6 mois apres aujourd’hui, j’ai un rebond enorme d’acné du visage allant jusqu’aux epaules, poitrine dos. Je comptais reprendre Diane d’ici quelques jours. Dois-je reprendre comme avant normalment pour ensuite faire un arret progressif ou dois-je recommencer par exemple à 1 pillule tout les 2 jours ou l’autre methode recommencer a un demi comprimé et diminuer progressivement ? Naya

        • Elsa Kreiss dit :

          Bonjour Naya,

          6 mois après l’arrêt, il est peu probable qu’il s’agisse encore d’un effet rebond imputable à la pilule : il semblerait plutôt que vous retrouviez votre situation initiale… Si vous ne souhaitez plus masquer votre acné avec une pilule, c’est donc sur cette situation qu’il faudrait travailler… Pour mieux vous orienter : Connaissez-vous déjà bien le blog et la méthode beauté-pure ? Avez-vous déjà engagé une démarche pour agir sur votre peau autrement que par les médicaments ?

  • rosalie dit :

    je suis sous androcur depuis 4 ans. j’ai voulu reduire la dose car j’avais de forts maux de tete et je savais que cette pilule etait mauvaise pour la santé. j’avais très peur que mes boutons reviennent en force alors j’ai diminué progressivement. je prenais à l’origine 1 comprimé + oromone 1mg pendant 20 jours. Pendant 4 mois je suis passée à 3/4 d’androcur ( aucun changements, pas de boutons ni rien), puis pendant 2 mois 3/4 un jour 1/2 le lendemain ( je suis allée trèsss progressivement) et enfin 1/2 comprimé et bien je n’ai eu aucuns changements, ma peau est toujours aussi belle, j’ai les cheveux un peu plus gras et beaucoup moins de maux de tete. donc je continue..

    • Nelly dit :

      Bonjour Rosalie, cela fait un moment que vous avez rédigez ce commentaire, mais je me demandais comment était votre peau aujourd’hui ?
      Je m’apprête à faire la même chose que vous et j’ai très peur de retrouver mon acné d’avant…
      Merci à vous.
      Nelly

  • MARIE dit :

    Bonjour,

    Je me permets de vous écrire car j’ai arrêté androcur il y a plus d’un an et j’ai vraiment beaucoup d’acné ainsi que des cicatrices des nodules.
    C’est vraiment difficile de la soigner.

    Je me demande s’il faut reprendre ce traitement puis passer à l’arrêt progressif lorsque la peau est réparée?

    Je ne trouve pas d’autres solutions. J’ai vraiment tout essayé en passant par roaccutane et les lasers, homéopathie etc.

    Merci.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Marie,

      Un an après, il semble s’agir d’un retour « à la case départ » (c’est différent de l' »effet rebond » d’une pilule). Dans cette situation, si vous souhaitez attaquer votre acné de façon plus naturelle, il vous faudrait un programme très complet : cosmétique, alimentation, gestion du stress, équilibre hormonal… Le traitement par médicament ou par supplément n’atteint pas la racine du problème… Je pense que la méthode avancée serait une très bonne piste pour vous : elle est dédiée aux acnés qui « résistent ». Une nouvelle session démarre cette automne !

      • karine dit :

        Bonsoir

        Cela fait 10jours que j’ai pris 1/2cp d’androcur seul le premier jour où je devais avoir mes règles , comme je l’avais fait auparavant (j’ai arrêté ce traitement il y a huit mois).
        J’ai des spotting depuis 3jours. Je prend donc 2 Cp d’exacyl à raison de 2 fois par jour afin de stopper les saignements. Je me demande si je peux arrêter brutalement Androcur sans provoquer plus de saignement… Suis un peu perdue je ne peux pas avoir de rapport avec du spotting que faire svp? Ou dois je continuer Androcur réduire a 1/4??

        • Elsa Kreiss dit :

          Bonjour Karine,

          Il faudrait vous faire conseiller par un professionnel de santé.

          • Karine dit :

            Bonjour
            J’ai eu conseil chez un gyneco j’ai arrêté d’un coup. J’ai encore des spotings
            Ça reste gênant j’espère que j’en finirais avec ça.

  • Nanamisa dit :

    Bonsoir,
    Je suis vraiment désespérée … J’ai arrêté la pilule d’un coup en mars 2014 et depuis j’ai de l’acné … J’ai tout essayé, je suis actuellement sous gattilier et bardane mais j’ai tjrs de l’acné moins qu’avant mais ils se concentrent tjrs sur mes joues et ma mâchoire 🙁
    Je ne sais plus quoi faire … Je suis désemparée et ces cochonneries me laissent des tâches brunes sur ma peau mate.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Nanamisa,

      Je pense qu’il vous faut un programme poussé et personnalisé pour venir à bout de cette acné qui persiste malgré vos efforts. Nous allons bientôt ouvrir une nouvelle session de notre méthode avancée : je vous encourage à suivre les infos qui vont bientôt arriver sur le blog. Cette méthode est conçue exprès pour venir à bout des acnés rebelles. Courage, c’est possible !

  • lu dit :

    Bonjour,
    je prends une pillule Yaz depuis plusieurs annéescar j’ai eu de l’acné modérée à l’adolescence et plusieurs poussées par la suite mais en Janvier dernier j’ai décidé d’essayer de stopper ma contraception pour voir si j’avais « retrouver des règles ». en fait, j’ai fait une anorexie sévère il y a 5 ans, j’ai été hospitalisé et on m’a dit alors que je risquais de ne pas pouvoir avoir d’enfants. Je vais beaucoup mieux et j’ai repris une vie t une alimentation quasi normale (je suis suivie par une nutritionniste)mais de peur de voir que je ne retrouvais pas un cycle normal j’ai toujours pris la pilule pour avoir des règles et une contraception. Bref en Janvier , j’ai décidé de tester l’arrêt de pillule: catastrophe . progressivement ma peau s’est dégradée : quelques boutons blancs inflammatoires mais surtout une peau très granuleuse comme des points blancs et des points noirs sur la zone T. Ca me met vraiment un coup au moral et je ne sais pas quoi faire. J’ai craqué et repris ma pilule il y 3 semaines mais aucune amélioration.
    je viens de découvrir votre site. je ne suis pas forcément très forum et j’ai du mal à écrire ce message (j’ai un peu honte) mais j’ai l’espoir que vous pourrez me conseillez . Merci d’avance

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonsoir Lu et bienvenue !

      Déjà un grand bravo pour avoir réussi à reprendre une alimentation suffisante après ce parcours très difficile.

      Concernant votre arrêt de la pilule en janvier, l’aviez-vous fait d’un coup ? Si oui, l’arrêt progressif est à tenter, il peut beaucoup aider, en suivant également les conseils donnés par Emanuelle dans cet article pour passer le cap au mieux.

      Cependant, si vous aviez de l’acné avant de débuter la pilule, il y a tout de même des risques pour qu’elle revienne : l’idée est de limiter tout effet « rebond » de l’arrêt et de mettre ensuite en place les moyens de la faire disparaître naturellement (mode de vie « anti-acné », cosmétique naturelle et non comédogène). Notre méthode gratuite donne beaucoup de clés pour cela.

      • lu dit :

        merci pour votre réponse: j’ai lu les articles dont vous faites mention et j’ai reçu hier l’étape 2 de la méthode en 7 étapes.. j’étais assez tenté d’arrêter progressivement ma pilule (je dois voir ma gyneco en septembre et je comptais lui en parler ) mais parallèlement j’ai eu hier une consultation chez une dermato qui me propose un traitement au roacutane et m’a mise sous antibio. je sais que cela va à l’encontre de tout ce que vous proposer mais j’ai tellement envie d’arriver à solutionner mon pb une bonne fois pour toute que j’avoue que les arguments de la dermato sont tentants!! Pensez vous que je puisse combiner une hygiène de peau naturelle et des probiotiques à un traitement médicamenteux.. pardon si ma question vous parait contradictoire ou bien un peu bête..

        • Elsa Kreiss dit :

          Bonjour Lu,

          On sait tous ici combien c’est dur d’avoir de l’acné : le choix d’un traitement médicamenteux vous revient entièrement. Et oui, il est possible de combiner un traitement avec des soins naturels, avec quelques précautions : sous Roaccutane, la peau devient plus sensible (il faut donc éviter de l’exfolier) et souvent plus sèche : il faut dans ce cas se tourner vers un soin très hydratant comme la Crème Joveda au karité, plutôt que vers l’huile de jojoba que nous conseillons souvent.

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