Comment apaiser les règles douloureuses sans médicaments

Vous connaissez une jeune fille ou femme avec des règles douloureuses ? Partagez !

Hier, je reçois un coup de fil affolé. C'est une maman en détresse de mon entourage. 

Manon, 15 ans, revient de l'infirmerie du lycée, à cause des crampes de ses règles.

EMANUELLE HAUDEGOND

Elle se plaint de douleurs importantes, qui l'empêchent de fonctionner à 100%. Elle rate donc des cours et essaie d'oublier les crampes douloureuses avec de l'ibuprofène.

Parce que l'ibuprofène, c'est bénin, n'est-ce pas ?

Problème de taille : l'ibuprofène, fait partie d'une catégorie de médicaments, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Les AINS, s'ils sont pris régulièrement, peuvent entrainer de vrais soucis sur la santé, notamment avoir un impact sur l'équilibre hormonal féminin.

Il est établi que les AINs, dans leur plus grande majorité, augmentent le risque de maladies cardio-vasculaires (1), d'ulcères de l'estomac, portent atteinte à l'intestin grêle (2), peuvent sérieusement ralentir la cicatrisation (3) et augmenter le risque d'avortements spontanés (4).

Ils ne sont jamais à prendre sur le moyen ou long terme.

Mais ce n'est pas tout !

Les AINS sont également suspectés de pouvoir empêcher l'ovulation et de contribuer ainsi à l'infertilité.  

Oui, vous avez bien entendu : selon cette étude datant de 2015 (5), après seulement 10 jours de prise continue, 75% des participantes n'ovulaient pas.

Ce rapport (6) de 2000 rapporte qu'après 2 ans de prise continue d'AINS par des femmes souffrant de rhumatoïdes, quatre femmes sur cinq étaient dans l'incapacité de concevoir.

Plutôt inquiétant, n'est-ce pas ?

Je parle ici de médicaments très communs, dont personne ne se méfie vraiment. L'aspirine, l'ibuprofène, le naproxène en font partie.

Voir ici

une liste complète des médicaments concernés.

Il est probable que vous en ayez dans votre placard.

Girls, be smart !

Bien sûr, la prise occasionnelle d'un de ces médicaments n'est pas un vrai problème. Mais il suffit de 5 jours de prise continue pour un effet sur la paroi intestinale. 

Or justement, les douleurs de règles, c'est souvent une prise sur plusieurs jours, et parfois elle a lieu tous les mois.

C'est pourquoi je voudrais aujourd'hui parler d'autres moyens de lutter contre ces crampes menstruelles douloureuses.

Mais d'abord, ces douleurs sont-elles normales ?

Des douleurs menstruelles normales, ce sont des crampes qui peuvent intervenir pendant un jour ou deux, et qui n'interfèrent pas avec votre vie quotidienne. Plus de la moitié des femmes ont ce type de douleurs pendant leurs règles (7). Oui, cela fait mal, mais cela ne vous empêche généralement pas d'aller au travail, ni à l'école (du moins pas de manière régulière).

Ce genre de douleurs s'améliore souvent avec l'âge.

Des douleurs menstruelles sévères, ce sont des élancements ou une sensation de brulure qui peut durer plusieurs jours. Elles peuvent provoquer des vomissements ou un évanouissement.

Ce type de douleurs peut être un signe de conditions médicales, comme l'endométriose ou l'adenomyose, qui peuvent s'aggraver dans le temps.

Elles peuvent être dues à des fibromes utérins, c'est à dire des croissances anormales dans ou sur l'utérus. On estime que 35% des femmes développeront un fibrome utérin avant l'âge de la ménopause (8).

Elles peuvent également signaler une infection, un kyste ovarien, ou un stérilet en cuivre mal supporté.

Si vous souffrez de ce type de douleurs, vous avez besoin absolument de consulter

Stratégies

naturelles

1. Tout au long du cycle :

Le mode de vie anti-inflammatoire, avant tout !

Avant tout, il est important de comprendre que pour obtenir de bons résultats sur les douleurs des règles, il faut agir bien en amont, tout au long du cycle, et non pas seulement au moment des règles.

Pourquoi ? Parce que le niveau de douleur pendant les règles dépend de substances appelées prostaglandines.

Ces prostaglandines provoquent une inflammation pour détacher une partie de la paroi de l'utérus, puis elles accélèrent le flux sanguin pour l'évacuer. Elles sont normales.

Cependant, si vous ajoutez d'autres facteurs d'inflammation, vous mettez très nettement de l'alcool sur le feu. 

Vous empirez les choses et vous augmentez les douleurs.

Il faut donc donc arriver au moment des règles avec le moins d'inflammation possible.

Vos hormones n'aiment pas l'inflammation. Pour l'équilibre hormonal, il faut qu'il y ait le moins d'inflammation possible. Surtout en cas de règles douloureuses.

Qu'est-ce qui favorise l'inflammation ?

C'est un large sujet. Il peut y avoir de multiples raisons d'être inflammé.

L'excès de poids, une maladie auto-immune, l'utilisation de certains médicaments, le stress prolongé, l'anxiété, le tabac, un intestin poreux, une ou des intolérances alimentaires, une flore intestinale déséquilibrée ou une exposition à des perturbateurs endocriniens sont des facteurs d'inflammation chronique.

De plus, l'alimentation joue souvent un rôle important.

Le sucre (et produits sucrés), les produits laitiers, l'alcool, l'alimentation industrielle et le gluten font partie des aliments les plus inflammatoires. 

Où trouve-t-on le plus souvent ces substances inflammatoires ?

  • dans la baguette, les sandwichs, le pain de mie, les buns, le pain blanc, la pizza, les viennoiseries...
  • les graisses trans et hydrogénées de l'alimentation industrielle
  • dans la viande de mauvaise qualité (kebabs et autres saucisses)
  • dans les yaourts de votre supermarché, la crème fraîche, le fromage râpé... (surtout quand les vaches sont élevées de manière conventionnelle)
  • dans les boissons gazeuses, les gâteaux, les biscuits...

C'est tout bête, mais c'est le plus important

La première stratégie de base consiste donc à réduire sensiblement ces aliments tout au long du cycle, mais particulièrement 10 jours avant les règles.

Vous pouvez y arriver !

10 JOURS HORMONE DETOX

10 jours avant le début des règles, faites une belle part aux légumes verts foncées à feuilles, de qualité biologique.

Salade verte foncée un peu amère, comme de la roquette, ou de la romaine, ou de la frisée... épinards, céleri, blettes, persil, poireaux, chou-kale...

Puis ajoutez d'autres légumes, de qualité biologique également, en veillant à avoir le maximum de couleurs possibles : rouge (betterave, radis), jaune (courgettes, pomme), violet (raisin, figues), orange (carotte, courges), bleu (aubergines, myrtilles..). L'idée est d'être exposée à des antioxydants variés et de manger beaucoup de fibres.

Mangez-en la plupart cuits, mais conservez toujours une touche de cru à chaque repas (salade, crudités)

Mangez du poisson gras de la meilleure qualité possible pour les omégas 3 (saumon de qualité, sardines, maquereaux, harengs...) ainsi que des fruits de mer comme les huitres si vous pouvez (zinc...)

Mangez un peu d'oléagineux : graines de sésameamandesnoix de Grenoble.

Une quantité raisonnée de céréales sans gluten : sarrasinquinoariz basmati ou riz sauvage, de légumes racine (patates douces...) et de légumes secs (lentilles) pour l'énergie.

Et surtout, buvez plus d'eau. Essayez de boire 1,5 litre par jour au moins d'au, sous forme pure ou en tisanes. S'il fait froid, incorporez des soupes de légumes.

Veillez à bien dormir, car c'est pendant le sommeil qu'on se répare.

Essayez, vous n'avez rien à perdre ! Vous allez être étonnée de voir la différence. Elle est souvent ressentie dès le premier cycle !

Les suppléments utiles

Par ailleurs, vous pouvez ajouter des compléments (ou forcer sur certains aliments...) qui ont une action anti-inflammatoire complémentaire. 

Le magnésium

Je parle souvent du magnésium, qui est mon minéral préféré pour les hormones

Le malate de magnésium, en prise orale, est généralement bien toléré. Pour un résultat plus rapide, on peut choisir de combiner plusieurs formes de magnésium en même temps. C'et très efficace.

Le magnésium transcutané (une forme liquide, qui pénètre par la peau) est absorbé très rapidement.

On peut par exemple prendre du magnésium malate tout au long du cycle, mais ajouter le magnésium transcutané en le pulvérisant sur la plante des pieds ou sur les mollets dès 10 jours avant les règles, et pendant.

Certaines eaux minérales, les légumineuses, les noix, les oléagineux secs les céréales complètes, les légumes à feuilles vert foncé, le germe de blé, les fruits de mer sont de bonnes sources de magnésium.

C'est pour qui ?

Le miracle avec le magnésium, c'est qu'il a été prouvé qu'il arrivait à agir à la fois sur le syndrome prémenstruel et sur les crampes pendant les règles (9). Donc si vous souffrez des deux, adoptez-le !

Les huiles de poisson

Les omega 3 contenus dans les huiles de poisson ont un effet anti-inflammatoire prouvé. Leur efficacité sur les douleurs menstruelles a été démontré, notamment chez les adolescentes (10).

L'huile de foie de morue aura l'avantage de combiner les oméga-3 ainsi que la vitamine A et D, si nécessaires pour fabriquer des hormones et promouvoir une ovulation de qualité. 

En dehors des poissons gras, on trouve des omega-3 dans les graines de lin, de chia, les noix de Grenoble, le chanvre, et les aliments de la filière bleu-blanc-coeur (oeufs et viande d'animaux nourris avec des graines de lin).

C'est pour qui ?

L'huile de foie de morue est riche en vitamine D, dont beaucoup de femmes souffrant de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) sont carencées. Par ailleurs, les oméga-3 sont très utiles si les douleurs de règles sont fortes, ou en cas de maladie auto-immune.

Le zinc

Le zinc réduit les prostaglandines et améliore la circulation du sang au niveau de l'utérus. Son action a été également prouvée chez les adolescentes (11). 

Le zinc se trouve particulièrement dans les huitres, le germe de blé, le foie de veau, les graines de courge, les lentilles...

C'est pour qui ?

Son action est puissamment anti-inflammatoire, et c'est un anti-androgène naturel. Si vous souffrez d'acné avant les règles ET de douleurs pendant, il est fait pour vous !

Pendant les règles :

Les huiles essentielles

Parmi les huiles essentielles, en massage la lavande, la rose et la sauge sclarée peuvent en massage réduire les douleurs menstruelles (12). 

Ma préférée ? Sans conteste l'huile essentielle de sauge sclarée. En massage sur le ventre, diluée à 3% dans de l'huile végétale, elle fait de petits miracles autour de moi (attention de bien la diluer, et toujours vérifier si une huile essentielle est appropriée dans votre situation particulière...)

Le mélange de la super-woman est également très utile à ce moment particulier du cycle.

Vous trouverez la recette ici.

Le yoga

En yoga, les positions :

du chien vers le bas :

du chameau :

de l'arc :

seraient particulièrement indiquées... Ce qui est certain, c'est que le stress accroit la douleur. C'est donc le moment de prendre du temps pour soi, et de se relaxer.

La chaleur

Une bonne vieille bouillotte peut vous aider ! Dans cette étude effectuée en 2012 (13), auprès de 147 femmes entre 18 et 30 ans souffrant de douleurs de règles régulières, il a été prouvé que l'application d'un patch à 40° était aussi efficace que l'ibuprofène.

Le framboisier

Le macérat glycériné de pousses de framboisier est facile à trouver en pharmacie, et il très appréciable pour atténuer les crampes douloureuses des règles. Il faut suivre les recommandations du fabricant, mais généralement 50 à 100 gouttes dans un verre d'eau avant le repas sont nécessaires. On peut également les feuilles de framboisier en tisane, le goût est délicieux !

Références :

(1) Cardiovascular safety of non-steroidal anti-inflammatory drugs: network meta-analysis

(2) Prevention and management of non-steroidal anti-inflammatory drugs-induced small intestinal injury

(3) https://www.prescrire.org/fr/3/31/48284/0/NewsDetails.aspx

(4) Use of nonaspirin nonsteroidal anti-inflammatory drugs during pregnancy and the risk of spontaneous abortion

(5) NSAID use may prevent fertile women from ovulating

(6) L. L. F. MendonçaM. A. KhamashtaC. Nelson?PiercyB. J. HuntG. R. V. Hughes Non?steroidal anti?inflammatory drugs as a possible cause for reversible infertility Rheumatology, Volume 39, Issue 8, August 2000, Pages 880–882

(7) Dysmenorrhea : painful periods, F.A.Q., The American College of Obstetricians and Gynecologists

(8) High cumulative incidence of uterine leiomyoma in black and white women: ultrasound evidence.

(9) Seifert B, Wagler P, Dartsch S, et al. Magnesium—a new therapeutic alternative in primary dysmenorrhea [translated from German]. Zentralbl Gynakol . 1989;111:755-760.

(10) Harel Z, Biro FM, Kottenhahn RK, et al. Supplementation with omega-3 polyunsaturated fatty acids in the management of dysmenorrhea in adolescents. Am J Obstet Gynecol . 1996;174:1335-1338.

(11) Zekavat OR1, Karimi MY2, Amanat A2, Alipour F2, A randomised controlled trial of oral zinc sulphate for primary dysmenorrhoea in adolescent females. Aust N Z J Obstet Gynaecol. 2015 Aug

(12) Han SH, Hur MH, Buckle J, et al. Effect of aromatherapy on symptoms of dysmenorrhea in college students: a randomized placebo-controlled clinical trial. J Altern Complement Med. 2006;12:535-541.

(13) Shahindokht Navvabi Rigi, Fatihe kermansaravi, Ali Navidian, Leila Safabakhsh, Ameneh Safarzadeh, Somaye Khazaian, Shahla Shafie & Tahmineh Salehian Comparing the analgesic effect of heat patch containing iron chip and ibuprofen for primary dysmenorrhea: a randomized controlled trial BMC Women's Health volume


A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Elodie dit :

    Bonjour, je me pose des questions sur mes produits quotidiens.

    Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de l’eau micellaire bioderma Crealine H2O? Je m’en sers comme nettoyant

    J’ai regardé les ingrédients /votre liste de composants mais je n’arrive pas à me faire une idée précise.

    Je vous remercie d’avance pour votre réponse

    Cordialement

    Élodie

  • Adele dit :

    Bonjour,
    Merci pour vos articles que j’essaie de lire avec attention car il y a souvent de bons conseils à piocher.
    Je me permets d’intervenir ici car je fais du yoga et la pratique pendant les règles est censée être très différente du reste du cycle. En effet, il est fortement recommandé d’éviter toutes postures inversées (quand le bassin se retrouve plus haut que le buste, donc le chien tête en bas n’est pas recommandé). On favorise les ouvertures de bassin et les postures douces pour le ventre pendant les règles (pas d’abdos, d’arc, etc.)
    Belle journée,
    Adèle

  • Laura dit :

    Bonjour Emmanuelle, sur quelle durée peut-on prendre du zinc et magnésium au maximum? Faut-il faire des pauses?

  • Clarisse dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci beaucoup pour ce post !
    Que pensez-vous du DIM diindolylmethane (dans les légumes crucifères) comme complément alimentaire pour réguler le taux d’œstrogène et ainsi réduire l’acné et les douleurs ?

    • Cela dépendra vraiment de votre situation de départ. Le DIM est généralement utilisé en cas de dominance en oestrogènes. Le DIM fait deux choses principales : il aide la première partie du travail effectué par le foie (voir article suivant) mais il va également abaisser 2 formes d’oestrogènes : E1 et E2. Il ne sera pas adapté si vous avez des niveaux d’oestrogènes bas ou si la dominance en oestrogènes vient d’une phase 2 déficiente ou d’un pb d’élimination des oestrogènes (digestion insuffisante). Dans ce cas, le DIM rend en fait malade…

  • Audrey dit :

    Est-il vrai que l’HE de sauge sclarée peut avoir action modificative sur les oestrogenes ? J’ai lu des choses en ce sens mais ça n’était jamais très clair … (j’ai de l’endometriose donc je fais attention à cela)
    Très bon dimanche 🙂

  • Lucie dit :

    Bonjour Emanuelle,
    Avez-vous vu des résultats sur des femmes qui ont des douleurs sévères? Si je ne prends pas d’ibuprofen, je ne peux pas fonctionner pendant 3 jours, j’ai des crampes horribles et je tombe dans les pommes. J’ai de l’endométriose mais j’ai eu une opération il y a plusieurs années et elle est bien stabilisée (je ne prends aucun traitement). Bref, je me demande juste si les différents conseils que vous donnez peuvent être efficaces même dans ma situation (ou dans celles de nombreuses autres femmes). Merci et bon dimanche 🙂

    • Bonjour Lucie, avec l’endométriose, c’est un plan général qu’il faut mettre en place, pas seulement sur 10 jours, et pas seulement alimentaire. Mais oui, le principe de ne pas ajouter d’inflammation est le même, et cela aide généralement beaucoup.

  • mathilde dit :

    Bonjour Emmanuelle, je vous remercie énormément pour cette article.
    J’ai commencé à souffrir de SPM vraiment douloureux depuis que je porte un stérilet en cuivre (il y a un an), 6 mois après la pose j’ai commencé a avoir des crampes pendant 2 semaines, avant et même après mes règles, des grosses fatigues (et des insomnies!), mes seins gonflent et sont un enfer a chaque mouvement. J’ai l’impression d’être une personne complètement différentes pendant cette période, car les symptômes et les douleurs impactent particulièrement mon moral… j’ai un rdv avec mon gynécologue pour voir si je ne devrais pas me faire retirer le stérilet.
    donc ça me rassure que vous en parlez dans votre article, j’avais l’impression de perde la tête.

    En attendant je vais suivre vos conseils à la lettre. En plus de la méditation que je fais quotidiennement, ce qui me permet de gérer un peu mieux les sauts d’humeur et les dépressions mensuelles et de reprendre le contrôle de ce corps dans lequel je me sens comme une étrangère.

  • Marie dit :

    Merci pour cette article.
    J’ai également eu ce genre de règles douloureuses et handicapantes que vous décrivez au début, et pas de problème médical particulier mis à part un stress important (cortisol et prolactine assez élevées) et une alimentation végétarienne déséquilibrée (trop de sucres) avec des carences.

    Dans certains pays il existe des congés menstruels, moi je devais me mettre en télétravail le 1er jour de mes règles.

    J’ai pris le complément ergyfemina qui marchait assez bien sur moi. Et l’ostéopathie m’a aidée à ne plus faire de malaises vagaux pendant cette période.
    Le rééquilibrage de mon alimentation est ce qui m’a le plus aidée je pense. J’ai re-mangé de tout de façon équilibrée. J’ai soigné mes intestins.

    Merci pour les astuces que je testerai après la naissance de mon bébé quand mes règles reviendront. Notamment la prise de magnésium !

    • Super Marie, merci d’avoir partagé votre parcours. En effet, les carences et la flore ont une énorme importance. Je commence toujours par cela avec mes clientes, ce qui ne manque jamais de les étonner !

  • Marieme dit :

    Très fan de vos articles. Tout est vraiment bien détaillé et j’apprends toujours + de choses.

  • Adélaïde Merle dit :

    Bonjour Emmanuelle, il y a aussi le gingembre, qui a fait des miracles pour moi! Voilà une source sérieuse: https://nutritionfacts.org/video/benefits-of-ginger-for-menstrual-cramps/

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