Comment arrêter la pilule sans acné ?

Je vous propose quelque chose de différent aujourd'hui.

Vous avez été nombreuses à me poser beaucoup de questions sur la pilule, et sur ses effets sur l'acné. Beaucoup d'entre vous souhaitez l'arrêter mais avez peur des conséquences sur votre peau.

C'est un sujet que j'aborde souvent en clientèle. Oui, on peut se préparer en amont.

Mais comme c'est un vaste sujet, j'ai préféré écrire un guide complet plutôt qu'un article.

Vous le trouverez ici, il suffit d'en faire la demande pour le télécharger. Bonne lecture !

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Laetitia dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci pour votre blog et vos vidéos qui me sont d’un grand soutien en ce moment. Sous Androcur depuis 15 ans (avec une tentative d’arrêt il y a 1 an, mais catastrophique), on vient de me trouver un méningiome. Ma gynéco m’a donc demandé d’arrêter immédiatement Androcur, mais comme je sais qu’il faut y aller progressivement, je compte finir le mois avec en baissant progressivement la dose. Je ne peux pas faire un arrêt progressif sur plusieurs mois, comme vous pouvez l’imaginer. Je précise que je n’ai pas besoin de contraception, et que je veux éviter de reprendre quelque pilule que ce soit.
    Par ailleurs, je commence à mettre en œuvre beaucoup de vos conseils (double nettoyage, arrêt de la caféine) en espérant qu’ils réduisent l’effet rebond quasi inévitable…
    Ma question est: est-ce que mon arrêt progressif sur un mois en vaut la peine?
    Merci de vos conseils éventuels, et merci de toutes manières de mettre votre expérience au service des femmes qui, comme moi, se sentent méprisées et peu entendues par le monde médical.
    Bien à vous,
    Laetitia

    • Bonjour Laeticia, et bienvenue sur beaute-pure !

      Je pense que tout ce que vous faites pour préparer votre corps à l’arrêt est positif, je vous engage surtout à mettre tout en oeuvre pour que votre corps soit un sanctuaire : l’idée est de n’y accepter que ce qui est bon pour vous : bons aliments sains et nutritifs uniquement, bonnes pensées qui vous soutiennent, bons amis qui vous comprennent, etc.
      Pour l’arrêt progressif, c’est une question à laquelle je ne veux/peux pas répondre ainsi sur internet, ne vous connaissant pas suffisamment.
      D’une manière générale, l’arrêt d’androcur comporte deux aspects : le premier, c’est l’effet-rebond, bien documenté. En clair, il y a un sevrage, comme certaines drogues, qui font que vous pouvez avoir une poussée des effets androgèniques pendant quelques mois. Cela peut se traduire par de l’acné très fort, de l’hirsutisme, de la dépression, etc…Le deuxième, c’est que vous revenez avec votre condition de départ, celle d’avant le traitement.
      Mon conseil serait de mettre un plan en place, peut-être avec l’aide d’une naturopathe qualifiée. Beaucoup de personnes sous Androcur sont à la base insulino-résistante, donc il faut apprendre à manger de telle sorte que votre glycémie soit équilibrée. Par ailleurs, il est fréquent d’être carencée à l’arrêt du traitement, donc il est fort possible que vous ayez besoin d’apports spécifiques : magnésium, vitamines B, sélénium, zinc, vitamine D ainsi que d’un support du foie (silymarine) ainsi que d’un soutien psychologique et l’ajoût d’une activité physique régulière si ce n’est pas le cas (l’activité physique permet également de stabiliser la glycémie). En bref, vous avez besoin d’une équipe pour vous accompagner dans ce sevrage. Connaissez-vous le groupe FB suivant ? Il peut peut-être vous aider et vous donner des pistes. Je reste bien sûr à l’écoute, n’hésitez pas si je peux vous être utile en quoi que ce soit. Le chemin peut être surmonté d’embuches, mais il est possible d’arriver au but. Je le voie sans cesse auprès de ma clientèle. Alors ne lâchez pas, vous allez être fière de vos résultats. Plein de bonnes choses à vous Laeticia, tenez-moi informée, d’accord ?

  • Alexandrine Joseph dit :

    Bonjour, je vous suis depuis longtemps maintenant et souffrant d’SOPK, je compte arrêter la pilule dans plus ou moins 6 mois, j’ai commencé votre méthode (j’arrête la pilule) de 3 mois avant de la stopper, pour que ce ne soit pas trop une catastrophe, mais de ce fait, j’ai une question à laquelle je ne trouve ni de réponse sur votre site, ni en général.
    Voilà: diagnostiquée SOPK depuis 3 ans car avant ça absence totale de règles pendant 2 ans, où on m’a répété encore et encore que c’était dû au fait que je sois aux études (en prépa à l’époque, donc stressée) et que j’avais pris du poids de façon importante. Aujourd’hui j’ai une pilule nommée « Evépar 35 ». Je suis également intolérante au gluten et très certainement insulinorésistante, si j’arrête la pilule et que mes règles disparaissent encore une fois (sachant que je ne veux pas du tout d’enfant pour les prochaines années), il y a t’il des solutions pour me déclencher mes règles? Vais-je pas aggraver le problèmes de kystes si je n’ai plus de règles? Le gattilier ou les compléments type « MyOva » peuvent-ils m’aider? Ou alors dois-je plutôt continuer la pilule mais en prendre une soit micro dosé ou soit sans hormones (paraît il que ça existe désormais….). Encore merci pour tous vos conseils, vous avez réellement fait des miracles dans ma vie!
    Alexandrine

    • Bonjour Alexandrine, je suis très heureuse si j’ai pu vous être utile ! Il m’est cependant difficile de répondre à certaines de vos questions : je manque vraiment d’éléments. D’une manière générale, comme les règles sous-pilule sont de « fausses » règles – si vous ne retrouvez pas de règles après pilule, la situation ne sera guère différente. Vous n’ovulez pas sous pilule (c’est le but) et si vous n’avez pas de règles après pilule, c’est que votre condition (SOPK) est active et qu’elle vous empêche d’ovuler. À mon sens, la première chose à faire est, si vous insulino-résistante, est d’apprendre à stabiliser votre glycémie, et ce dès maintenant. Cela passe par l’alimentation, mais également le contrôle du stress et l’exercice physique. Idem pour le gluten, si vous êtes intolérante, il faut totalement vous en passer, car cela « alimente » l’inflammation. Je pense qu’il faut prendre l’arrêt de la pilule ainsi : vous l’arrêtez pour ne plus être sous hormones de synthèse, ce qui veut dire vous allez retrouver votre corps pre-pilule. Si vous êtes SOPK avec insulino-résistance, il faut chouchouter votre corps, mettre tout une stratégie en place pour que la condition s’exprime le moins possible. Mon conseil serait de vous préparer le plus en amont possible (plutôt 6 mois que 3 mois par exemple), et de bien mettre en place des mesures non seulement alimentaires mais également d’exercice physique et de gestion du stress. Ces choses « marchent » ensemble et vous permettront d’avoir de meilleurs résultats plus facilement. Et elles vous donneront des résultats sur le long terme, contrairement à un supplément. J’espère avoir été utile… N’hésitez pas si vous avez besoin…

  • Co dit :

    Bonjour,
    Depuis 15 ans je prends la pilule. J’ai toujours pris des pilules typées « anti-androgénique », du coup lorsque je suis passée au stérilet Mirena il y a 3 ans, ça a été un peu la cata… (acné dans le dos alors que je n’en avais jamais eu là, peau grasse, toujours 2-3 kystes sur le visage). Je ne l’ai donc gardé qu’un an avant de reprendre la pilule (Helen, équivalant de Belara en France).
    Vu que Mirena est bien connu pour son influence sur l’acné, puis-je espérer faire une « réaction » moins forte si j’arrête la pilule maintenant? ça m’aiderait à sauter le pas si j’étais sûre d’avoir un effet moindre qu’avec le sterilet. 🙂

    Bonne journée

    • Bonjour Co, c’est très difficile à prévoir. Oui, Mirena était de toute façon un choix peu indiqué pour une acnéïque. Maintenant, tout dépendra à l’arrête de la pilule de votre situation avant pilule (s’il y avait un souci hormonal avant ou pas), du type de souci hormonal (s’il y en avait un), de votre mode de vie pendant et après pilule, de temps sous pilule, de l’âge auquel vous avez commencé, etc… Au regard de ce que vous expliquez (15 ans de prise, mise sous pilule anti-androgénique au début), j’aurais tendance à bien me préparer si vous décidez d’arrêter.

  • balladur laura dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    j’ai 25 ans et je reprend la pillule depuis 3 mois après 8 ans sans pillule pour traiter des pb hormonaux.
    Je suis assez contre ce moyen de contraception de base mais d’autant plus car j’ai une maladie de crohn et que comme vous l’avez dis dans un article précédent, les deux ne match pas vraiment ensemble!
    Merci infiniment pour votre site et tout vos conseils si precieux!
    Belle journée

    Laura

  • Emilie dit :

    Bonjour Emanuelle, tout d’abord mil mercis pour le fascicule ! Il est top. J’ai une question concernant les légumes crucifères, j’ai une forte tendance aux flatulences quand j’en consomme…même cuits. Que faire?

    • Bonjour Emilie,

      Contente que le guide vous plaise !
      Ces crucifères sont très importants pour votre sortie de pilule, je vous encourage à vous accrocher.
      Voilà ce que j’aurais tendance à vous recommander :
      – de commencer doucement, et d’augmenter la part des crucifères très progressivement, au fil des semaines
      – de surtout bien mâcher, dans le calme, pour augmenter vos sucs digestifs
      – d’envisager la prise de probiotiques 5 milliards
      – de mâcher quelques graines de fenouil à la fin du repas (comme dans les restaurants indiens) ce qui est utile contre les flatulences
      Progressivement, alors que la flore intestinale devient plus saine, vous devriez souffrir de moins en moins de ces troubles (et ce sera un très grand pas vers l’équilibre hormonal).Je compte sur vous pour vous accrocher, d’accord ?

  • loeyza dit :

    Bonjour,
    J’ai été diagnostiquée SOPK il y a 8 ans. J’ai suivi un traitement sous Androcur dont je commence à me sevrer depuis 6 mois. La question de trouver un autre moyen de contraception s’est donc posée, mais j’ai lu que le stérilet en cuivre était trop inflammatoire pour les femmes SOPK. C’est pourquoi je me retrouve de nouveau à m’orienter vers une pilule… Qu’en pensez-vous ?
    Je vous remercie en tout cas pour tous vos précieux conseils…

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