Femmes: perdez-vous vos cheveux (ou avez-vous de l’acné) à cause de ceci?

La perte de cheveux est certainement un des soucis les plus dévastateurs qu’une femme puisse connaître : la chevelure est associée à l’image même de la féminité. C’est pourquoi lorsque les cheveux s’accumulent sur la brosse ou le lavabo le matin, c’est souvent la panique !
Il existe de multiples raisons de perdre ses cheveux. Aussi, quand une de mes clientes vient me voir avec ce souci, j’essaye de trouver avec elle ce qui peut être à l’origine du problème. Quelles stratégies peut-elle, en l’occurrence, adopter ? Si vous rencontrez le problème, voici une liste (qui ne prétend pas être exhaustive) des 5 situations auxquelles vous devriez peut-être penser. Par ailleurs, elles sont susceptibles de donner également de l’acné, alors si c’est votre problème, lisez aussi !

1. Votre pilule contraceptive (ou implant) est mal adaptée, ou vous venez de l’arrêter.

Certaines pilules contiennent une progestine dit « à index androgénique élevé » qui est susceptible d’occasionner une perte de cheveux (et de l’acné !) chez certaines personnes sensibles. Parmi les progestines à index androgénique élevé, on retrouve :

  • le levonorgestrel (implant NORPLANT, DIU (stérilet) MIRENA, il est présent dans plusieurs pilules contraceptives)
  • l’etonogestrel (anneau vaginal NUVARING, présent également dans de nombreuses pilules)
  • la medroxyprogesterone (injections de DEPO-PROVERA)

Une progestine est une hormone synthétique, que l’on appelle souvent de manière erronée « progestérone » mais qui n’est surtout pas à confondre avec la progestérone naturelle fabriquée par vos ovaires. Je parle ici de la différence cruciale entre progestine et progestérone.
La progestérone fabriquée par votre corps, elle, est bénéfique pour les cheveux, car elle inhibe l’enzyme 5 alpha-reductase (1), une enzyme qui convertit la testostérone en une forme plus active, la dihydrotestostérone (DHT). Elle joue ainsi un rôle anti-androgénique certain.

Quelles sont les solutions ?

Vous pouvez passer à un type de pilule à index androgénique moins élevé, par exemple à base de drospirenone, de norgestimate ou de cyproterone. Cependant, la pilule contraceptive inhibe l’ovulation (c’est sa raison d’être) donc la création par votre corps de progestérone naturelle. Or vous en avez énormément besoin pour vos cheveux et votre peau.
De plus les hormones de synthèse sont beaucoup plus fortes que nos vraies hormones. Or tout changement brutal et soudain de niveau d’hormones est susceptible d’engendrer une perte de cheveux. C’est pourquoi l’arrêt de toute pilule contraceptive, même à index androgénique peu élevé, peut vous exposer au problème.  Pourquoi ne pas essayer d’autres formes de contraception, sans hormones de synthèse ? Je parle ici des indices combinés (symptothermie), qui est la méthode que j’utilise. Mais il en existe plusieurs, dont vous trouverez une bonne description dans cet article.

2. Vous produisez trop d’androgènes, ou y êtes hypersensible.

Les androgènes sont des hormones « mâles », mais toute femme en fabrique (dans des proportions moindres que les hommes, bien sûr) et en a besoin : les androgènes sont, entre autres, très importants pour une libido saine. Cependant, le problème, comme toujours, vient quand il y a excès : les androgènes sont susceptibles alors d’occasionner de l’acné, une perte de cheveux ou, au contraire, de l’hirsutisme (un excès de pilosité).
L’excès d’androgènes peut venir de nos glandes surrénales (situées au dessus des reins) ou au  niveau de nos ovaires. Si une analyse sanguine montre un niveau élevé de dehydroepiandrosterone sulfate (DHEA-S) mais que vos niveaux de testosterone et d’androstenedione sont normaux, l’excès vient en majorité de vos surrénales. Si l’ensemble des trois marqueurs sont élevés, alors l’excès vient en majorité des ovaires.

Que faire en cas de d’hyperandrogénie venant des surrénales ?

Votre docteur recherchera avant tout s’il y a une anomalie fonctionnelle. Par exemple il recherchera si vous avez une hyperplasie surrénalienne (une maladie génétique), ou une tumeur androgèno-sécrétante ou un syndrome de Cushing.
Cependant, beaucoup plus courants sont les cas de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) dont l’origine est surrénalienne. Près de 20% des SOPK (2) le sont.
Contrairement aux SOPK venant des ovaires, ce type de SOPK n’est PAS induit pas une résistance à l’insuline, ou tout autre situation (intolérances… inflammation…) qui peut empêcher l’ovulation, et dont je parle plus en détails ici. Il est le plus souvent influencé par le stress. On soupçonne également que l’exposition à des perturbateurs endocriniens peut jouer un rôle.

Quelles sont les solutions ?

Relax, baby… Si vous avez été diagnostiqué avec un SOPK, et que votre analyse sanguine révèle une origine surrénalienne, votre pire ennemi est le stress. Les techniques de relaxation (sophrologie, yoga, méditation, entre autres) sont certainement à explorer. Le magnésium ou la rhodiola, une plante adaptogène, sont également des pistes.

Que faire en cas de d’hyperandrogénie venant des ovaires ?

Bien que cela soit loin d’être toujours le cas (voir d’autres pistes ici), le SOPK « classique » implique généralement une insulino-résistance. Il est donc essentiel d’apprendre à conserver une glycémie stable tout au long de la journée, en évitant les aliments à index glycémique élevé par exemple. L’exercice physique est également important, et notamment le renforcement musculaire, car ils augmentent l’insulino-sensibilité (3). Certains compléments alimentaires peuvent être également être essayés dans ce but, comme la berbérine, le magnésium (préférez la forme transcutanée, à effet plus rapide), la taurine, le myo-inositol, le chrome, ou la N-acetyl cysteine. En revanche, la pilule contraceptive accroitrait l’insulino-résistance (4) et empêcherait la prise de poids musculaire chez les jeunes femmes (5), ce qui en fait à priori une option peu judicieuse quand on a ce type de SOPK.

3. Vous n’avez pas assez de progestérone.

Comme évoqué précédemment, la progestérone naturelle a un effet anti-androgénique. Produite par notre corps à partir du corps jaune (quand le follicule émet l’ovule, le follicule se transforme en une structure appelée corps jaune qui produit de la progestérone), elle dépend donc de l’ovulation. Le meilleur moyen d’avoir de la progestérone est donc d’ovuler régulièrement. Sous pilule, ou si vous souffrez de SOPK, vous n’ovulez pas et risquez de manquer de progestérone. Le stress peut également conduire à ce manque, car le cortisol, une des hormones du stress, est produite à partir de la progestérone.

Comment je sais si j’ai assez de progestérone ?

Le niveau de progestérone augmente après l’ovulation et est à son maximum une semaine avant les règles. Cela se traduit par une augmentation de la température basale. Si vous effectuez une prise de sang une semaine avant vos règles, votre progestérone devrait alors être au minimum (en fait, plus il y a de progestérone, mieux c’est) dans les normes correspondant à la phase lutéale du laboratoire. À titre d’information, la norme retenue en Californie à J-8 pour la progestérone est : supérieure à 8ng/mL.
Attention : il est inutile de faire une analyse si vous êtes sous pilule. Vous n’ovulez pas, et donc n’avez pas de progestérone naturelle. Inutile également de tester votre progestérone en première partie du cycle : les niveaux sont alors bas, ce qui est tout à fait normal. Enfin, si votre cycle est très long depuis longtemps, que vous avez vos règles deux à trois par an, vous ovulez très peu : donc il est probable que vous ayez peu de progestérone naturelle…

Que faire en cas de manque de progestérone ?

Le meilleur moyen d’avoir de la progestérone est encore une fois d’ovuler régulièrement. Comme j’en parlais dans l’article suivant, l’ovulation n’est pas toujours évidente. La formation du corps jaune demande énormément d’énergie (thyroïde…) et de nutriments. Elle requiert, entre autre, de bons apports en magnésium, en iode, zinc, sélénium et vitamine D. Une inflammation généralisée, caractéristique de problèmes digestifs ou d’intolérances (par exemple au gluten ou aux produits laitiers), peut également empêcher une ovulation régulière, ainsi qu’encore une fois, le stress.
Pour promouvoir une ovulation régulière, il faut donc faire attention à avoir une alimentation riche en ces nutriments, obtenir suffisamment de vitamine D, maîtriser sa gestion du stress et corriger ce qui peut favoriser l’inflammation : intolérances alimentaires, perméabilité intestinale, insuffisance thyroïdienne, ou insulino-résistance par exemple.
Certaines plantes peuvent être utilisées pour favoriser l’ovulation, dont le gattilier. Attention cependant en cas de SOPK : le gattilier augmente les niveau de LH, et peut au contraire aggraver votre condition si vos niveaux de LH sont déjà élevés. J’en parle en détails ici.

4. Vous avez un problème de thyroïde.

Une perte de cheveux conséquente peut être le résultat d’un excès comme d’un manque d’hormones thyroïdiennes. Comme évoqué dans cet article, en se fiant aux seuls niveaux de TSH, votre médecin peut vous dire que votre thyroïde est OK… et se tromper. Des tests supplémentaires (T3, anticorps thyroïdiens) peuvent apporter plus de lumière.

Que faire en cas de problème thyroïdien ?

Votre médecin peut choisir de vous traiter en apportant de la T4, de la T3, ou une combinaison des deux.
Cependant si votre problème thyroïdien est dû une maladie auto-immunitaire, une bonne stratégie consiste à abaisser la réponse auto-immunitaire en corrigeant la flore intestinale et en faisant particulièrement attention au gluten. Le sélénium est également crucial dans ce cas.

5. Vous manquez de fer ou de zinc

Vos cheveux ont besoin de fer pour être heureux, c’est pourquoi une anémie peut occasionner le problème. Demandez à votre médecin à être testée, et voyez s’il vous recommande un complément. De la même manière, le zinc stimule l’ovulation, réduit l’inflammation et bloque les androgènes, toutes choses utiles pour votre peau et vos cheveux. Une insuffisance en zinc est fréquente chez les végétariens (6) et sous pilule contraceptive (7).

Quand verrez-vous des résultats ?

Malheureusement, même si vous avez identifié la cause, et que vous avez mis en place une stratégie adéquate, vous aurez certainement besoin de temps avant d’aimer à nouveau votre chevelure. Les cheveux poussent en plusieurs phases, dont l’une, la phase télogène, est une phase de repos. Une partie de vos cheveux est en phase télogène en ce moment. Lorsque vos cheveux sont en phase télogène, ils sont destinés à tomber deux à six mois plus tard, quoi que vous fassiez.
C’est pourquoi, même avec la meilleure stratégie, il peut se passer un long moment avant de retrouver votre toison d’autrefois. Mais ne baissez pas les bras. Soyez persévérante, restez concentrée sur votre stratégie et faites confiance en votre corps !

Et en aromathérapie, on fait quoi ?

L’huile essentielle de Romarin BIO, comme celle-ci, est réputée pour fortifier, assainir et stimuler le cuir chevelu. Pour l’utiliser simplement pour le soin des cheveux, et pour favoriser leur repousse, il peut être utile d’ajouter 2 ou 3 gouttes de cette huile à votre dose de shampoing.

J’aimerais entendre parler de vous…

Avez-vous déjà eu une perte importante de cheveux ?
Qu’est-ce qui était à l’origine du problème ? Qu’avez-vous fait pour retrouver votre chevelure ?

Crédits :
(1) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6542470
(2) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25008465
(3) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20351587
(4) http://press.endocrine.org/doi/full/10.1210/jc.2002-021528
(5) https://www.sciencedaily.com/releases/2009/04/090417084014.htm
(6) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23595983
(7) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6481708

Certaines des informations contenues dans cet article ont été recueillies dans un article original pointu de la naturopathe Lara Briden, auteur du livre Period Repair Manual et reproduites avec l’accord de son auteur. Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, n’hésitez pas à visiter son blog !

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À propos de l'auteur : Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle donne au fil des articles de beaute-pure.com ses astuces pour une peau magnifique. Ancienne acnéïque, elle partage dans sa méthode "7 étapes vers une peau sans acné" sa philosophie d'un combat contre l'acné au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique une sélection de ses produits de soins préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

  • Anaïs dit :

    Bonjour Emmanuelle !
    Ancienne « élève » de la méthode beauté pure, je n’ ai plus du tout d’acné et que je suis heureuse ! J aurais tellement aimé vous connaître il y 15 et éviter androcur et la pillule Diane..
    J’ai eu mon 2e bébé. Des la naissance, je me suis supplémentée en oméga 3 et magnésium marin et ma chevelure se portait a merveille ! J’ai arrêté ce traitement depuis un mois et demi et j ai de terribles chutes de cheveux (je suis donc à 4 mois et demi post partum). Je trouve cela étrange, j avais vraiment de très beaux cheveux et aucune perte.
    Que faire d après vous ? Reprendre des omegas 3 et du magnésium marin ? Y ajouter du fer et du zinc ?
    Merci d avance.pour votre aide et vos précieux articles.?

    • Bonjour Anaïs, contente d’avoir pu aider !
      Les chutes ed cheveux après l’accouchement sont fréquentes et dues aux fluctuations hormonales. Je pense que votre meilleure stratégie à l’heure actuelle est d’avoir une alimentation riche et variée pour obtenir le maximum d’apports et de veiller à obtenir assez de sommeil de qualité. Oui, des apports en magnésium et en oméga 3 sont souvent utiles, il est probable que les choses vont se remettre en ordre d’elles-même. Veillez juste que votre thyroïde soit au top !

  • Sophie dit :

    Bonjour. Votre article est vraiment super. J’ai 30 ans . Je souffre d’une chute de cheveux intense depuis un an et demi . Après avoir écarté les carences liées au fer et aux autres vitamines, la dermatologue m’a affirmé que je souffre d’une alopécie androgenique or mes bilans hormonaux sont normaux. J’ovule régulièrement même si mes cycles sont de 35 jours max. Par contre je souffre de douleurs insupportables lors des règles et l irm se pose la question des SOPK. Alors que j ovule et que mon bilan est ok . Que dois je faire svp ? Voir mes cheveux s affiner me rend malade. Si vous donnez une consultation je souhaiterai bien en bénéficier s’il vous plaît.

  • Hajar dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    En octobre, j’ai été diagnostiquée du SOPK. Mon taux de LH est à 13,6 UI/L et celui du FSH à 9,6 UI/L. Mes taux d’androgènes sont bas, ma testostérone est à 0,8 ng/dL et des petits kystes ont été aperçus par échographie. J’ai un problème de chute de cheveux depuis mars 2020, pas d’acnés à part un ou deux boutons avant mes règles. Si je règle mon soucis est-ce que la chute s’arrêtera ? Je suis désespérée… mon dermatologue m’a dit que j’avais un effluvium t’éloigne chronique.
    J’ai été diagnostiqué depuis 2014 de la maladie de Basedow elle est traitée mais ne m’a jamais causée ce genre de chute abondante et soudaine de cheveux, c’est pourquoi je ne pense pas qu’elle soit du à cette maladie auto-immune (j’ai eu une récidive en novembre décembre 2019 soit 4 mois avant le début de la chute).
    Je vous remercie beaucoup pour votre aide.

    Bonne journée

    • Bonjour Hajar, le décalage de 4 mois est normal, les cheveux mettent plusieurs mois avant de tomber et c’est la même chose avant de repousser. Comme je l’explique ici, il peut y avoir un rapport entre le SOPK et les maladies auto-immune de la thyroïde.

      • Hajar dit :

        Je vous remercie pour votre réponse. La chute due au SOPK est-elle réversible ? Si oui, quelle est la durée avant que les cheveux repoussent ?
        Je vous remercie beaucoup pour votre réponse. J’ai lu votre article sur le lien entre thyroïde et SPOK qui est vraiment intéressant.

        • Bonjour Hajar, la chute n’est pas réversible, une fois que le cheveu est sorti du bulbe, il ne peut être récupéré. En revanche, la repousse du nouveau cheveu est possible. Il faut généralement au moins 9-12 mois après identification et correction du facteur générateur.

          • Hajar dit :

            Je vous remercie pour votre réponse. Donc si je comprends bien si la repousse du cheveux est possible la chute aussi ? Je veux dire la chute peut redevenir normal ?
            Si je comprends le SOPK est guérissable ? Car les médecins affirment le contraire.
            Je vous remercie encore.

          • Bonjour Hajar, le SOPK est un ensemble de symptômes. Mon observation est qu’on peut obtenir une amélioration de ces symptômes, même si vous aurez toujours une tendance au SOPK.

  • Camille dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci pour ces articles !
    J’ai une chute de cheveux qui dure depuis plus d’un an maintenant. Cela fait 6 ans que je suis sous Evepar 35 mais en Mars 19, le gynécologue m’a fait changer de pilule pour triafemi (je ne sais pas pourquoi!) que j’ai testé pendant 6 mois mais qui ne me convenait pas du tout. Je suis donc repassé à l’Evepar 35 en septembre. Couplé à du stress, et un taux de ferritine extrêmement bas, j’ai commencé à perdre mes cheveux mais je m’en suis rendue compte seulement en début d’année 2020. Je voudrais ne plus être sous pilule mais j’ai bien peur que cela accentue ma chute de cheveux + n’aide pas à faire remonter mon taux de ferritine. J’ai consulté plusieurs médecins et une Dermato mais je désespère car personne ne m’écoute. Je suis sous complément (cysteine b6, fer, vitamine C, Bion) depuis Février 2020 et mange équilibré et rien ne s’améliore. Mon taux de ferritine n’augmente pas ! Du coup, je vois très nettement mon crâne à certains endroits.
    Qui me conseillez-vous de consulter ? Un gynécologue ? Un naturopathe ? Un endocrinologue ?
    Je vous remercie pour votre retour et vos éventuels conseils

    • Bonjour Camille, un taux de ferritine qui ne remonte pas peut avoir plusieurs origines : par exemple un manque d’acidité au niveau de l’estomac, un problème de thyroïde… Il faut donc aller plus loin dans l’investigation. J’irais dans un premier temps, au moins faire vérifier ma thyroïde si ce n’est pas fait. Attention : les médecins ont tendance à ne demander que la mesure de la TSH. Or il vous faut la T4 et la T3 et les anticorps thyroïdiens. J’en parlais ici.

    • Sophie dit :

      Bonjour Camille. Je suis dans le même cas que vous. Je perds abondamment mes cheveux après avoir arrêté ludeal en 2018. Mon bilan hormonal est normal et comme personne ne trouve ce que j’ai , ma gynécologue m’a mise sous Triafemi. J’ai fait un mois et demi avec et j’ai fait un malaise en pleine nuit avec vomissements.

      Je viens de l arrêter. Concernant votre fer bas je vous conseille bien sûr de voir un gastro enterologue pour savoir pourquoi vous ne fixez pas le fer . Et pour faire une cure je vous conseille le sirop floradix fer. Il est génial c’est le seul qui a réussi à faire grimper mon taux de 40 à 67 en un mois. Hélas ma chute n’a pas cessé. Bon courage à vous . Je refuse de prendre une pilule pour faire cesser la chute je trouverai un moyen naturel !

  • La méthode !

    Vers une peau sans acné en 7 étapes

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