L’acné après 35 ans : quand la vie n’est plus un fleuve tranquille !

Je ne sais pas si vous êtes comme moi… Lorsque j’étais plus jeune, j’imaginais la ménopause de manière assez simpliste : flop, un jour, une femme n’avait plus ses règles. Autour de 50 ans… C’était loin, il n’y avait aucune raison d’y penser.

Jusqu’à ce qu’arrive la fin de la trentaine. Progressivement, mon cycle a changé. À mon acné d’adulte, plus ou moins maîtrisée, se sont ajoutés les rides, les taches solaires et autres signes du temps. Puis un manque d’énergie, l’impression d’être dépassée constamment et un syndrome prémenstruel très handicapant. Chose à laquelle je n’étais pas du tout préparée… Dommage ! J’aurais évité certains désagréments et interrogations… si j’avais été plus renseignée sur la pré-ménopause, et ses effets sur la peau.

La pré-ménopause : un mot qui m’aurait fait hurler de rire à l’époque, et qui pourtant mérite d’être connu…

Qu’est-ce que la pré-ménopause ?

On peut distinguer plusieurs étapes de la vie d’une femme :

  • la phase prépubertaire,
  • la phase de la puberté,
  • la phase de la fécondité,
  • la phase de la pré-ménopause,
  • la phase de la ménopause proprement dite,
  • et la phase de la post-ménopause.

Ce que je ne savais pas, c’est que la phase de la pré-ménopause peut commencer très jeune, dès 35 ans, bien avant la ménopause. Dans mon cas, les premiers signes de ralentissement ont été vécus autour de 38 ans. En fait, selon mes recherches, seules 5 % des femmes voient leurs règles disparaître d’un coup sans signes précurseurs (les bienheureuses !).

Pour la plupart d’entre nous, les choses se passent différemment, avec une période « tampon » qui peut durer aussi longtemps que 10-15 ans. Là encore, on ne passe pas d’un état « A » en état « B » du jour au lendemain. Disons que plus on vieillit, et plus ces signes peuvent s’accentuer.

Que se passe-t-il à la pré-ménopause ?

Nous commençons par sécréter moins de progestérone…

Tout d’abord, les ovaires commencent à vieillir : nous allons donc à avoir de plus en plus de cycles anovulatoires, c’est à dire des cycles où nous avons nos règles, mais sans ovulation.

Je l’évoquais dans l’article suivant, l’ovulation est un événement très important : c’est l’unique moyen de fabriquer naturellement de la progestérone.

Un cycle sans ovulation veut souvent dire un cycle plus long… ou plus court… en tout cas, beaucoup plus imprédictible. Nous sommes plus susceptible de souffrir d’un syndrome prémenstruel ou de règles très abondantes. De plus, la progestérone (la vraie, pas celle de la pilule, qui est un progestatif) a une action calmante et apaisante. Donc nous pouvons facilement souffrir de troubles de l’humeur, être plus impatientes, plus aptes à nous sentir débordées. La progestérone, c’est aussi l’hormone anti-acné par excellence, donc il n’est pas rare de voir les boutons commencer à cet âge, ou s’accentuer.

Trop d’œstrogènes

Un autre problème typique de la pré-ménopause c’est un taux élevé d’œstrogènes. Alors que nous avançons en âge, et que nos ovaires sont moins énergiques, notre cerveau fabrique de plus en plus de FSH,  l’hormone folliculo-stimulante, pour leur envoyer l’ordre d’ovuler. Cet ordre ne sera pas forcément suivi, mais en réponse, les ovaires vont commencer le processus qui mène à l’ovulation et fabriquer plus d’œstrogènes.

Et qui varient d’un jour à l’autre !

Cependant, le problème principal en pré-ménopause, ce sont surtout les variations des taux d’hormones. En quelques jours parfois, le taux d’œstrogènes peut passer de très haut à très bas. Dès lors, la vie devient rapidement infernale.

Certains jours, vous pouvez ressentir les signes d’une hyperestrogénie: des sautes d’humeur (irritabilité, nervosité), des douleurs mammaires, des migraines, un gonflement abdominal, une prise de poids. Au niveau de la peau, vous pouvez alors avoir plus de rougeurs. Si vous avez tendance à la couperose, elle sera accentuée. L’hyperoestrogénie augmente également les sensations d’irritations cutanées. La peau est plus sensible, et vous pouvez ressentir plus fortement encore l’inconfort lié à l’eczéma, des dermatites, le psoriasis.

D’autres jours, vous ressentez au contraire les signes d’une hypoestrogénie : bouffées de chaleurs, insomnie, asthénie, sécheresse vaginale, perte de moral… La peau manquera d’éclat, et sera plus facilement déshydratée.

La pré-ménopause est également un moment où nous sommes plus susceptibles d’avoir des problèmes de thyroïde et d’insulino-résistance :  c’est donc une période plus favorable à la prise de poids, et à l’acné (voir les articles sur la relation acné/thyroïde et acné/insulino-résistance).

« Traitement » classique de la préménopause

Il est très probable que si vous allez voir votre médecin, il vous conseillera la pilule contraceptive pour masquer les signes de pré-ménopause, et parfois un antidépresseur (avec ses risques) si les troubles de l’humeur sont importants.

Ce manque d’options pose problème. La pilule est une source d’œstrogènes synthétiques forts, beaucoup plus forts que nos œstrogènes naturels. Or, à la péri-ménopause, il est plus logique d’essayer de s’habituer à avoir moins d’œstrogènes, plutôt que plus.

Pourquoi ? Parce qu’ainsi le corps s’habituera progressivement à la situation qui sera fatalement la sienne à la ménopause. Vous allez, à la ménopause, produire beaucoup moins d’œstrogènes. Ne pas avoir été « bombardée » d’œstrogènes agressifs avant cette période peut permettre une transition plus harmonieuse.

La pré-ménopause peut au contraire être un bon moment pour repenser sa contraception et rechercher des alternatives sans hormones. C’est personnellement le moment où j’ai découvert la symptothermie. Cela m’a permis de mieux comprendre mon corps et de savoir, par exemple, quand j’avais un cycle anovulatoire. Au milieu du chaos, cela m’a donné l’impression d’avoir (un peu) de maîtrise sur ce qui se passait.

Que peut-on faire pour mieux vivre la pré-ménopause, et ses effets sur la peau ?

On peut envisager la pré-ménopause comme un nouveau départ, une occasion de changer certaines habitudes et d’en enclencher de nouvelles. Deux objectifs sont particulièrement importants :

A. ne pas être exposée à plus d’œstrogènes que de raison,

B. en favoriser l’élimination.

L’idée est d’essayer d’équilibrer la balançoire entre les œstrogènes et la progestérone, car ce sont des hormones qui agissent en synergie.

Puisque nous allons inexorablement fabriquer de moins en moins de progestérone, il est important de ne pas avoir trop d’œstrogènes en réponse. Cela nous épargnera certains des problèmes liés à l’excès d’oestrogènes, sur notre santé comme sur notre peau.

 

A. Comment éviter les œstrogènes superflus

Nous sommes exposées à de nombreuses sources de pseudo-hormones à travers l’environnement. Ce sont les fameux perturbateurs endocriniens, dont certains sont des « faux œstrogènes » ou agissent comme tels. La prudence consiste à les éviter autant que possible. On peut prévenir une surexposition avec des gestes simples, je n’en cite que quelques uns :

  • choisir des aliments non industrialisés, avec le moins d’additifs possible,
  • éviter les différents plastiques au contact des aliments (pensez à l’intérieur des boites de conserves, aux canettes, à la vaisselle en plastique, au gobelet en plastique de la machine à café du bureau, etc.),
  • choisir des cosmétiques et des vêtements en matières naturelles,
  • éviter les produits d’entretien conventionnels, etc.

Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ici.

La viande rouge contient également des hormones en nombre important : d’une part parce que l’animal en fabrique comme nous, d’autre part parce qu’on peut lui en administrer. Il en est de même pour les produits laitiers. Un grand pourcentage des œstrogènes que vous absorbez par les aliments proviennent du lait de vache et des produits laitiers qui sont fabriqués à partir du lait de vache. Eviter les produits laitiers de vache est déjà logique quand on souffre d’acné, mais l’est encore plus en pré-ménopause.

B. 6 conseils pour éliminer plus d’œstrogènes (super important)

C’est incontestablement le geste le plus important à la pré-ménopause. Les œstrogènes sont des hormones que notre corps doit éliminer, une fois qu’il les a utilisées.

A cet effet, notre foie « recycle » les œstrogènes et les rejette dans la bile. Cette bile passe par les intestins pendant la digestion, puis est excrétée par l’urine et les selles. Malheureusement, si la digestion n’est pas impeccable, les oestrogènes peuvent rester à l’intérieur du corps plus longtemps que prévu.

Ils seront alors réabsorbés dans l’organisme, ce qui amènera un malaise général, et peut constituer un vrai danger pour la santé (plus de renseignements ici). C’est pourquoi il faut éviter cette situation à tout prix, et agir sur ce qui facilite le travail de la digestion : votre foie, votre transit et votre flore intestinale sont donc très importants.

Voici 6 conseils destinés à faciliter l’élimination des oestrogènes :

1. Pas de constipation.

Avant tout, évitez absolument d’être constipée : pensez au besoin au psyllium, car la constipation est particulièrement nocive. Il faut que ça bouge !

2. Augmentez de manière significative votre consommation de fibres alimentaires.

Elles permettent d’accélérer et de faciliter votre transit au quotidien, et certaines se « lient » aux résidus œstrogèniques pour une meilleure évacuation.

Selon la gynécologue Sara Gottfried, la consommation de fibres pour une femme de plus de 35 ans devrait être de 35 à 45 g par jour. Vous trouverez ici un tableau des aliments riches en fibres. Vous verrez que pour arriver à ces taux, il faut y « travailler » consciencieusement. Si vous n’en consommez pas beaucoup, la pré-ménopause est le moment idéal pour ajouter plus de fruits et de légumes à votre assiette. Passez au pain complet, consommez régulièrement des légumineuses, ajoutez des graines au petit-déjeuner…

Je vous engage à le faire : ce simple geste au quotidien peut faire une énorme différence.

3. Soyez sympa avec votre foie, donnez-lui du soufre !

Le soufre peut aider à détoxiquer le foie en le débarrassant des substances qui pourraient l’abîmer. Or le foie est l’organe responsable de la métabolisation et de la dissolution de l’œstrogène dans le corps. Un foie sain permet donc de faire baisser le taux d’œstrogène. Les oignons, les légumes à feuilles vertes, l’ail, les jaunes d’œuf et les agrumes font partie des aliments qui contiennent du soufre.

4. Évitez l’alcool au maximum

La consommation d’alcool augmente très sensiblement le taux d’œstrogènes. Dans une étude, le taux d’estrone, un type d’oestrogène, était augmenté en quatre semaines de 7% quand les femmes consommaient un verre d’alcool par jour, et de 22% avec 2 verres. En cas de signes d’hyperoestrogénie, cela vaut donc la peine d’y faire particulièrement attention !

5. Évitez le surpoids

Les œstrogènes ne sont pas fabriqués que par les ovaires : ils le sont également par la masse graisseuse. Un excès pondéral peut donc mener à un excès d’œstrogènes.

6. Et les antibiotiques

Les antibiotiques peuvent tuer ou abîmer des bactéries utiles dans votre système digestif. Ces bactéries aident à vous débarrasser de votre œstrogène, c’est pourquoi l’œstrogène peut s’accumuler si ces bactéries sont détruites. Votre flore intestinale travaille pour vous, ne la détruisez pas !

Aliments qui peuvent aider en période pré-ménopause :

Certains aliments peuvent particulièrement faciliter la métabolisation et l’excrétion des œstrogènes :

  • Ce sont ceux riches en indole-3-carbinaol (I3C) , les crucifères, comme les épinards, les choux de Bruxelles, navet, rutabaga, le brocoli et les choux.
  • Les agrumes, tels que les oranges, les pamplemousses, les citrons, qui contiennent du d-limonene, stimulant l’élimination des œstrogènes par le foie.
  • La carotte, qui contient une fibre spéciale, particulièrement utile pour évacuer l’œstrogène. Si vous vous sentez concernée, n’hésitez pas à vous inscrire à notre 30-day-carrot Challenge !

6 suppléments qui peuvent aider en période de pré-ménopause :

Le magnésium est LE supplément N°1 en période de pré-ménopause : il favorise l’ovulation et la communication entre les cellules. Pensez à la forme trans-cutanée, dont la pénétration est rapide.

Un déséquilibre bactérien peut réduire l’élimination de l’œstrogène par votre corps, mais les probiotiques peuvent vous aider à rétablir cet équilibre. Une cure de probiotiques de bonne qualité vous aidera à éliminer les œstrogènes superflus.

Les oméga-3, surtout les EPA,  jouent un rôle anti-inflammatoire. Ils peuvent ainsi aider à re-sensibiliser les récepteurs à la progestérone, ce qui aura un effet apaisant et protège de l’acné.

Le psyllium favorise un bon transit.

Enfin, le foie doit être en TOP forme. Le MSM, qui est une forme de soufre, contribue à son bon fonctionnement et sera utile en cas de cicatrices.

La Silymarine, en cure une à deux fois par an, peut être envisagée si les signes d’hyperoestrogénie sont sévères.

En conclusion

La peau n’est jamais dissociée de notre état général, et dépend grandement de nos hormones. Dix à quinze ans avant l’arrêt des règles, une femme peut vivre une période transitoire souvent chaotique, qui peut accentuer certains problèmes cutanés : acné, taches solaires, couperose, acné rosacée, psoriasis, eczéma… En évitant une exposition et une accumulation d’oestrogènes, il est possible d’atténuer certains de ces désagréments. On y gagne en qualité de vie… et en beauté de la peau !

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure. Elle est l'auteur de la méthode gratuite "Vers une Peau sans Acné en 7 étapes" et de la méthode avancée "Méthode Peau-Zéro-Défaut", pour les peaux à problèmes. Diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

22 Responses to L’acné après 35 ans : quand la vie n’est plus un fleuve tranquille !

  1. Johanna 07 Sep, 2017 à 8:09 #

    Bonjour Emmanuelle,

    J’ai 40 ans et une acné bien installée depuis un an à peu prêt. Mes boutons vont et viennent (en fonction du cycle), sur les joues et la machoire principalement. Je suis blonde et j’ai une peau claire et très très sensible, donc ça laisse des marques vraiment disgracieuses. Il me faut 1 nuit pour voir apparaitre un bouton et 6 semaines pour me débarraser de la rougeur.
    Ma première grosse poussée (même si je n’ai jamais eu une peau nette, toujours quelques imperfections mais jamais comme en ce moment) a eu lieu en octobre 2016. J’ai eu un gros stress au travail et j’ai pris 10 kg en quelques mois sans vraiment savoir comment (type « ovarian shape »).
    Mes premières rougeurs au visage sont apparues après mon premier cycle FIV en 2011 et n’a fait qu’empirer. La dernière fiv date de décembre 2014. Courant 2015 j’ai subi le contre coup psycho émotionnel de toutes ces tentatives et de leurs échecs (aucune grossesse), plus des complications familales. Mes surrénales se sont littérallement décomposées!
    Je n’ai quasiment jamais pris la pilule, mais par contre j’ai eu plusieurs cycles FIV avec des hyperstimulations ovariennes. Je cherche partout (en français et en anglais) si il existe des liens entre les stimulations dans le cadre des Fécondation In Vitro et l’état de ma peau mais je ne trouve absoluement rien! Avez-vous des informations par rapport à ça? Est ce que l’état de ma peau a un rapport avec les multiples stimulations? Y a-t il des études sur ce sujet?
    J’ai essayé beaucoup de choses, le gattilier, j’ai lu le livre de Sarah Gottfried, etc mais je ne vois pas d’amélioration. Une idée de ce que je pourrais faire?
    Tout ce que je sais, c’est que les produits laitiers aggravent la situation, et j’ai des soupçons sur le sucre (tendance à faire des hypoglycémies post prandiales matinales).

    Merci beaucoup!

    Johanna

    • Emanuelle Haudegond 07 Sep, 2017 à 11:35 #

      Bonjour Johanna,

      Je crois comprendre que vous avez lu du Dr. Gottfried « the Hormone Reset Diet » qui est très différent de « The Hormone Cure », son livre fondateur. « The Hormone Reset Diet » est plus un programme, très judicieux mais qui demande un engagement sur plusieurs semaines. « The Hormone Cure » est plus explicatif du rôle de chaque hormone et comment toutes les hormones s’articulent ensemble. Ce que vous décrivez est un épuisement surrénal (qui demande des années à se réaliser) + un bombardement d’hormones de synthèse sur des durées qui restent assez conséquentes, ce qui demande au corps de la résilience. Mon conseil serait de relire le chapitre sur les surrénales de « the Hormone Reset Diet » et d’appliquer, d’appliquer, d’appliquer. Vous verrez également la connection SURRÉNALES et GLUCOSE. En effet, il est très important dans cette situation, entre autre, de stabiliser son sucre sanguin (glycémie). Aussi, Dr. Sara conseille souvent de favoriser l’excrétion quotidienne des oestrogènes déjà utilisés par le corps de la femme. Et cela se fait par le transit, donc elle conseille dans son article « Fiber is the new Sexy » d’avoir de 35 à 45 grammes de fibres par jour. Cela est tout à fait réalisable, cela veut dire d’incorporer dans son quotidien des graines (graines de Chia, 30g, 12g de fibre, Graines de Lin, fraichement moulues, 30 g, 8g de fibre) des légumineuses (Haricots noirs, 240ml, 15g de fibres, Pois-chiches, 240ml, 12g de fibres, Lentilles, 240ml, 16g de fibres), des baies (Framboises crues, 240ml, 8g de fibres, Mures crues, 240ml, 8g), des céréales complètes (avoine, sèche, 100g, 4g de fibres, Quinoa, cuit, 240ml, 4g de fibres, Riz brun, cuit, 200g, 4g de fibres) et surtout des pois en tout genre (petit pois surgelés, 220g, 14 grammes de fibres, Pois chinois plat allongé, 220g, 16g de fibres).
      RÉPARER SURRÉNALES (Dr; Gottfried) + ÉQUILIBRER GLYCÉMIE + ACCROITRE PROGRESSIVEMENT FIBRES = vous ne pouvez pas vous tromper avec ça !
      Tenez-nous au courant, OK ?
      Bien cordialement,
      Emanuelle Haudegond

      • Johanna 07 Sep, 2017 à 12:39 #

        Merci Emanuelle pour votre réponse si rapide!
        Alors j’ai d’abord lu « The hormone cure » et je me suis retrouvée dans pas mal de déséquilibres, notamment high oestrogènes/androgènes, low progetérone, high/low cortisol, bref pas évident d’y voir clair. Mais c’est vrai on oublie souvent que le chef d’orchestre c’est bien le cortisol… =) A vouloir tout régler on se perd dans toute la masse de conseils!
        Je vais relire la partie cortisol et me concentrer sur les fibres…Juste ça! Je pensais que mes petites surrenales auraient récupéré depuis le temps…faut croire que non!
        Merci pour les précieux conseil…je croise les doigt!

        Belle journée!

        Johanna

        PS: « The hormone reset diet » n’a pas l’air facile facile à mettre en place! J’ai lu le livre mais j’avoue avoir été un peu refroidie par la difficulté de la tâche!

        • Emanuelle Haudegond 07 Sep, 2017 à 12:52 #

          Oui, « The Hormone Reset Diet » est excellent, mais il est « Hard core » (ha, ha…). Vous n’avez pas forcément besoin de remettre en place toutes les hormones. Votre description « high oestrogènes/androgènes, low progetérone, high/low cortisol » est très commune, et vous trouverez le protocole exact pour cette combinaison particulière en fin de livre. Ça va prendre sens, j’en suis sûre. Pour les surrénales, c’est un travail de longue haleine, toujours, mais c’est réellement le plus important. Chouchoutez-vous. Comme dit Dr. Sara, il vaut savoir faire « Tiara time » : « When is the last time you wore your tiara ? » C’est si vrai !!!!

  2. Mrie 30 Juin, 2017 à 5:34 #

    Bonjour, Emmanuelle

    J’ai de l’acné hormonale, je prends actuellement du zinc, radis noir et artichaut, chardon marie, magnésium b6 depuis 1 an. 2 gélules de houblon la 1 quinzaine de mon cycle et alchillee millefeuille la 2 quinzaine depuis 1 mois mais j’ai toujours de l’acné.jai mes règles tout les mois durant 5 jours pas très abondantes. Que me conseillez vous ?
    Merci d’avance de votre attention.

    • Elsa Kreiss 04 Juil, 2017 à 10:55 #

      Bonjour Mrie,

      Je me permets de répondre : vous prenez beaucoup de choses, est-ce sur le conseil d’un professionnel ? L’approche naturelle permet de lutter contre l’acné par l’amélioration du mode de vie. C’est le plus important, et surtout le plus efficace ! Etes-vous inscrite à notre méthode ? C’est le meilleur endroit pour commencer…

  3. Caroline 13 Juin, 2017 à 6:26 #

    Bonjour,

    J’ai 30 ans et, je suppose, de l’acné hormonal. J’ai pris la Diane 35 pdt 10ans (un essai d’arrêt désastreux avec une peau remplie de boutons) puis je suis passée sous Leeloo G où j’ai vu ma peau devenir moins belle (plus grasse) avec quelques boutons puis j’ai décidé d’arrêter les hormones (persuadée qu’elles étaient la cause de bcp d’autres maux) et de passer au DIU cuivre.. Je pensais laisser faire le tps pour rétablir mes hormones… mais j’ai toujours des boutons.. (après presque 3 ans de stérilet)
    Mais des boutons sous peau, qui ne me font pas mal du tout, qui peuvent avoir un aspect « secs » (localisés sur les joues, vers les yeux mais sur toute la joue également) et qui s’installent pdt plusieurs semaines voir mois (un, deux, où l’actuel qui bat un record de 3 mois).

    Aucun arbre à thé ou masque ou argile ou lotions antibiotiques n’en est venu a bout. Ma peau est devenue très sensible, déshydratée sur les joues.. je bronze très difficilement (alors que mes origines m’ont toujours donné un hâle mat au moindre rayon)

    J’ai réduit le gluten, réduit les produits laitiers, réduit le sucre, pris du zinc, des pro biotiques, des EPS bardane ortie… visite chez dermatologue, naturopathe, hypnothérapeute, Gua-sha, homéopathe… je ne fume pas, je mange au maximum des produits bio le moins transformés possible, je fais du sport…j’essaye d’utiliser des cosmétiques naturelles et bio…
    Seul l’aloès vera (la plante et non le gel) me semble avoir un effet bénéfique et vraiment visible.

    Alors je donne ma langue au chat! Mais si je pouvais aussi lui donner mes boutons, ça m’arrangerait!! (La confiance en soi en pâtit…)

    J’ai quelques questions qui m’interpellent…(et je trouve très peu de réponses sur le stérilet) :

    Le stérilet en cuivre pourrait-il être en lien avec ces boutons?

    L’inflammation causée par le stérilet peut-il « fatiguer » l’organisme et du coup, le rendre moins réactif pour s’occuper des autres inflammations comme l’acné?

    Est-ce qu’avec le stress, ou des émotions/ état d’esprit général il est possible de somatiser? ( un mal être dans sa peau qui pourrait se traduire littéralement par des boutons? )

    Merci pour votre site en tout cas car il laisse entrevoir un nouvel espoir!

    • Emanuelle Haudegond 18 Juin, 2017 à 7:06 #

      Bonsoir Caroline, j’espère vraiment pouvoir organiser une session de la méthode avancée, vous seriez une bonne candidate pour ce programme. Oui, le stérilet en cuivre peut être peu indiqué. Je reçois de nombreux témoignages dans ce sens. Comme dirait la gynécologue « Miss frottis », « le stérilet, c’est quand on a des ovaires en béton ».
      http://missfrottis.blog.lemonde.fr/2012/05/16/contraception-par-diu-au-cuivre-avantages-et-inconvenients/
      Enfin le stress/un caractère anxieux joue un énorme rôle sur l’acné : le cortisol conduit à plusieurs « boules de neige » hormonales, c’est toujours un facteur aggravant.

      En espérant vous retrouver dans la méthode avancée, si nous organisons une session…

  4. Lulu 13 Juin, 2017 à 9:43 #

    Bonjour,

    Merci pour cet article très intéressant.

    Qu’en est-il de la consommation de produits à base de soja ? (type tofu) Fait-elle augmenter l’œstrogène ?

  5. Dina 12 Juin, 2017 à 9:24 #

    Bonjour Emanuelle,

    Je vous remercie pour cet article très intéressant.
    Sinon, j’aurais une question concernant le taux des oestrogènes et les différentes façons à le réguler. Sauriez-vous me dire si le folliculinum 15CH ou 30CH proposé par les homéopathes est une méthode naturelle permettant de réduire son taux? Sur internet il y a peu informations à ce sujet et je n’arrive pas à comprendre s’il fait partie des options naturelles sans danger ou bien le contraire?

    Je vous remercie par avance pour votre réponse.

    Bien cordialement,

    • Emanuelle Haudegond 12 Juin, 2017 à 9:57 #

      Bonjour Dina,
      Je ne pense pas qu’il y ait de dangers particuliers, en revanche c’est à mon sens une approche ponctuelle, destinée à soulager des troubles temporaires. Si l’hyperoestrogénie se manifeste depuis longtemps, l’élimination des oestrogènes déjà utilisés est vraiment le geste de fond à privilégier au quotidien, à mon sens. Donc fibres, fibres, fibres + accent sur les crucifères/agrumes + travail sur le foie/flore intestinale + vigilance quant aux perturbateurs endocriniens…

  6. Marion 11 Juin, 2017 à 8:58 #

    Bonjour,

    Merci pour l’article. Il y a toute fois une chose que j’ai du mal à comprendre car il est dit que la progestérone est l’hormone « anti-acné ». Cependant il me semblait que la progestérone stimulait également la production de sébum, donc l’acné ?

    Merci pour votre réponse

  7. Stéphanie 11 Juin, 2017 à 4:34 #

    Bonjour,
    J’ai lu votre article avec attention car j’ai 40 ans et quelques soucis. J’ai arrêté la pilule depuis 5 ans et depuis j’ai de l’acné hormonal, un mélasma (dû à la pilule d’où mon arrêt) et des poils drus qui me pousse au menton (ma pire honte). La réponse de ma gényco a été : Diane 35. Pilule que j’ai refusé pour tous les risques qu’elle engendre. J’ai testé pas mal de choses naturelles mais je n’avais pas de résultats au niveau de mon acné, chaque bouton mettait très longtemps à cicatriser d’autant plus qu’il s’infectait sans cesse. Et puis il y a quelques temps, j’ai trouvé une recette d’un sérum contenant du MSM et là désormais c’est total bonheur, mon acné a largement régressé, un bouton cicatrise très vite sans s’infecter. Je ne savais pas que l’on pouvait l’ingérer, je vais m’y pencher rapidement.

    • Giliane 11 Juin, 2017 à 8:39 #

      Bonjour, pourrais je connaître le nom de ce sérum et où le trouver svp? J’ai 38 ans, arrêt de la pilule il y a 3 ans et une acne importante depuis un an environ avec comme vous beaucoup de mal à cicatriser et une reinfection des mêmes boutons et je ne sais plus quoi faire…merci de votre reponse

    • Emanuelle Haudegond 12 Juin, 2017 à 10:03 #

      Oui Stéphanie, le MSM en interne est vraiment en connaitre. J’en parlais ici, et explique comment l’utiliser : https://www.beaute-pure.com/pourquoi-le-msm-est-genial-meme-sans-cicatrices-et-comment-lutiliser/
      Attention à la forme de MSM utilisée, beaucoup viennent de Chine et ne sont pas sécuritaires. Je recommande toujours l’OPTI-MSM, plus efficace et sûr.

  8. Carolina 11 Juin, 2017 à 10:24 #

    Bonjour Emmanuelle ,
    J’ai seulement 35 ans et j ai deja des tâches solaires alors Sue je m expose tres peu au soleil et ne prends aucune hormones de synthèse . J ai la peau très fragile Avec une tendance à la couperose mais ausdi des kystes sur la zone T. Je n ai pas de problèmes de surpoids , suis plutôt tres mince donc ne fabrique pas d œstrogènes par voie abdominale . Je ne manque pas de laitages ni gluten et consomme principalement bio. Quelle serait votre lecture du phénomène ? J utilise deja votre anti oxydant athaxantine à 8mg par jour mais je n ai pas vu d amélioration sur ma peau. Merci de vos lumières ! À bientôt

    • Emanuelle Haudegond 12 Juin, 2017 à 10:41 #

      Bonjour Carolina, la présence de taches solaires peut être rattachée à plusieurs choses, je ne peux qu’évoquer certaines pistes, il faudrait une vraie discussion entre nous pour trouver : 1. une sur-exposition solaire passée et particulièrement pendant l’enfance, qui conduit à un comportement anormal des mélanocytes 2. votre photo-type 3. l’inflammation générale du corps 4. et ces fameux oestrogènes… il est difficile de savoir en ce qui vous concerne, mais il est facile d’être en hyperoestrogénie pour des raisons variées : oestrogènes synthétiques pouvant rester longtemps dans le corps (jusqu’à 2 ans parfois), exposition environnementale (perturbateurs endocriniens dans le foyer, pollution de la ville, etc.), élimination insuffisante (foie/transit), insuffisance de progestérone pour contrebalancer… Je retrouve par exemple parfois ce soucis chez mes clientes végétaliennes de longue date, qui ont généralement beaucoup de fibres, mais pas toujours suffisamment assez des acides aminés nécessaires à la métabolisation de l’oestrogène par le foie. J’explique ici comment le foie recycle les hormones, et ce qui peut interférer : https://www.beaute-pure.com/comment-votre-foie-recycle-les-hormones-la-grande-lessive/

  9. céline 11 Juin, 2017 à 9:23 #

    Je reconnais certains symptômes chez moi. Je prends du MSN chez vous depuis un moment et j’avais remarqué que ça améliorait grandement la situation. D’ailleurs j’ai du mal à ne pas le prendre à longueur d’année tellement il fait bien son boulot, je ne sais pas si c’est gênant.
    Par contre l’eczéma revient souvent par vagues et j’ai du mal à gérer bien que j’utilise le baume de copaiba.

  10. LUCIE 11 Juin, 2017 à 8:22 #

    Bonjour, pouvez-vous nous donner le nom de cette «fibre spéciale» dans les carottes ? Il y a une petite faute d’orthographe dans votre article : en anglais, on écrit «carrot» avec deux t !

    • Emanuelle Haudegond 12 Juin, 2017 à 10:26 #

      Bonjour Lucie, merci pour la précision, c’est difficile de passer d’une langue à l’autre parfois. Je pense que nous nous sommes toutes les 2 « mélangé les pinceaux » entre les deux langues, car c’est 2 « r » qu’il faut en anglais, pas 2 « t », merci c’est désormais corrigé ! Pour la fibre de la carotte, je n’ai pas trouvé de nom précis, je ne sais pas si d’ailleurs elle a été nommée : c’est, semble-t-il, sa composition riche en lignine et surtout en anti-bactériens qui la rend particulièrement utile : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3550877/; “Two hundred grams of raw carrot eaten at breakfast each day for 3 weeks significantly reduced serum cholesterol by 11%, increased fecal bile acid and fat excretion by 50%, and modestly increased stool weight by 25%. This suggests an associated change in bacterial flora or metabolism. The changes in serum cholesterol, fecal bile acids, and fat persisted 3 weeks after stopping treatment.” – Am J Clin Nutr September 1979 vol. 32 no. 9 1889-1892. The effect of raw carrot on serum lipids and colon function.; http://www.functionalps.com/blog/2012/09/28/ray-peat-phd-on-the-benefits-of-the-raw-carrot/

  11. Joanna 11 Juin, 2017 à 6:50 #

    Bonjour, merci pour cette article très précieux qui m’a fait presque lâché mon téléphone tellement ce phénomène est peu évoqué entre femmes ou dans la presse. On parle toujours de régime jamais du bien-être hormonal de la femme (ou si peu). J’ai 36 ans et je suis content d’avoir cette information. Ce phénomème peut m’arriver tôt ou tard. Belle journée

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