Problème avec votre cycle ? 5 anomalies à ne pas négliger.

Les règles, c'est un peu comme un abonnement Netflix !

Elles devraient se renouveler automatiquement tous les mois, et repartir comme elles sont arrivées : sans se faire remarquer. 

Ce n'est pas votre cas ? C'est très commun. Mais ce n'est pas parce qu'une chose est commune qu'elle est normale. Et qu'elle n'a pas de répercussions sur votre bien-être et sur votre équilibre.

Voici 5 problèmes de cycle (de règles, quoi !) qui ne devraient pas être ignorés

D'autant qu'ils peuvent souvent être aidés naturellement :)!

Erratum : ne s'applique pas au moment de la puberté, les jeunes filles ne sont pas concernées, leur système a besoin de temps pour murir !

1. Un syndrome prémenstruel important

Généralement, la situation est la suivante :

  • vous vous mettez à pleurer sans raison
  • ou vous incendiez votre entourage sans limite
  • La moindre petite contrariété vous pousse dans vos retranchements.
  • Vous ne supportez plus rien ni personne. 

Puis quelques heures/jours plus tard, vous comprenez pourquoi : vos règles arrivent. 

Certaines femmes vivent cette situation 2-3 jours avant les règles. Pour d'autres, l'enfer commence bien avant !

Ce n'est pas toujours qu'une question d'humeur :

  • vous pouvez également avoir de l'acné juste à ce moment-là
  • souffrir de migraines
  • prendre deux kilos, du jour au lendemain
  • connaître des soucis digestifs,
  • avoir des seins douloureux, très sensibles....

Ces manifestions aigües de syndrome prémenstruel sont généralement un signe de dominance en oestrogènes.

La dominance en oestrogènes intervient quand :

  • vous avez trop d'oestrogènes circulant dans le corps,
  • ou que vos niveaux de progestérone sont insuffisants pour les équilibrer.

L'oestrogène et la progestérone sont comme des soeurs inséparables. Elles travaillent toujours ensemble, et se complémentent mutuellement. Nous avons besoin des deux, mais en quantités équilibrées. Trop (ou pas assez) de l'une ou de l'autre, et nous ne nous sentons pas bien.

Pourquoi l'oestrogène et la progestérone ont-elles un si grande influence sur notre humeur, notre sensibilité et notre peau ?

D'une part, l'estrogène favorise la production d'histamine, une substance qui dilate et fait enfler vos vaisseaux sanguins.

C'est pourquoi vous pouvez avoir des éruptions cutanées, un transit accéléré ou des migraines.

Par ailleurs, la progestérone est une hormone profondément calmante et apaisante. Elle favorise l'absorption du GABA, un neuro-transmetteur impliqué dans au moins 30% des synapses du cerveau. Sans suffisamment de GABA, nous nous sentons anxieuses, insatisfaites sans raison, et surmenées.

De plus, la progestérone tend à protéger de l'acné.

C'est pourquoi quand l'oestrogène et la progestérone ne sont pas équilibrées, notre humeur et notre peau peuvent facilement sombrer..

2. Vous souffrez tellement que vous ne pouvez plus "fonctionner"

Je ne parle pas ici d'éventuelles crampes légères que nous avons toutes ressenties à un moment où à un autre. Non, je parle de douleurs fortes, voire insupportables. De celles qui vous plient en deux, vous rendent parfois incapables de parler ou de bouger. Certaines femmes en vomissent.

Si vous devez régulièrement vous absenter du travail ou vous gorger de médicaments pendant les règles, votre niveau de douleur n'est pas "normal". 

Le niveau de douleur pendant les règles dépend de substances appelées prostaglandines.

Les prostaglandines sont utiles. Elles ont pour but de faciliter les règles. Elles provoquent une inflammation pour détacher une partie de la paroi de l'utérus, puis elles accélèrent le flux sanguin pour l'évacuer. Enfin, elles autorisent les vaisseaux sanguins à se contracter, pour que tout revienne dans l'ordre.

On a donc besoin des prostaglandines pour avoir nos règles, et pour qu'elles se terminent.

Dans un cycle "sain" le montant de prostaglandines est restreint. Il est juste suffisant pour qu'il y ait un début aux règles, et une fin. Quand le niveau de prostaglandines est élevé, en revanche, l'inflammation provoquée est intense et très douloureuse.

Des douleurs intenses ne sont jamais anodines. Elles signalent une inflammation ou une condition gynécologique spécifique : endométriose, kystes ovariens, infections pelviennes...

Si vous ajoutez d'autres facteurs d'inflammation, vous mettez de l'alcool sur le feu. Attention donc aux produits sucrés, au tabac, à l'alcool, au gluten, aux intolérances alimentaires qui sont inflammatoires.

3. Vos règles sont en retard, ou totalement absentes

Votre cycle devrait (plus ou moins) avoir la même longueur chaque mois. 

Si votre cycle est de 24 ou de 32 jours habituellement, il devrait l'être de manière constante. 

Si tout à coup votre cycle devient plus court ou plus long, ou si vos règles disparaissent complètement, il y a anguille sous roche.

Une absence de règles s'appelle une aménorrhée. Si vous aviez vos règles jusqu'à présent et que vous n'êtes pas enceinte, plusieurs explications sont possibles.

Vous pouvez approcher de la ménopause. Je rappelle que la préménopause peut être ressentie 10 ans avant la ménopause, donc vous pouvez être à la fin de la trentaine, début quarantaine et vivre déjà ces premiers signes.

Plus vraisemblablement cependant, si vous avez moins de 40 ans...

et qu'il s'est passé plus de 35 jours entre vos règles...

C'est que vous n'avez certainement pas ovulé, ou que vous avez ovulé tard.

Certaines femmes sont contentes de ne pas avoir leurs règles. Mais si la situation persiste, c'est que vous avez du mal à ovuler, et cette situation doit être prise sérieusement.

Comme le dit Lara Briden, docteur en naturopathie et conférencière sur la santé des femmes, "l'ovulation ne sert pas qu'à faire des bébés. L'ovulation est nécessaire pour fabriquer nos hormones ovariennes, la progestérone et l'oestrogène, qui sont extrêmement bénéfiques à la santé de la femme".

Que vous vouliez un bébé ou pas, l'absence d'ovulation ne doit donc pas prise à la légère. Un cycle sain est un signe de bonne santé.

Un stress physique ou psychique, une maladie, ou (encore !) une inflammation chronique peuvent vous empêcher d'ovuler, et donc d'avoir vos règles. Il en sera de même si vous êtes en sous-poids, avez perdu du poids rapidement, souffrez de carences ou faites trop de sport. Enfin, beaucoup d'autres conditions peuvent expliquer une absence de règles : l'hypothyroïdie, l'hyperthyroïdie, la maladie céliaque ou une intolérance au gluten, ainsi que de nombreux médicaments.

Enfin, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l'arrêt de la pilule contraceptive peuvent expliquer une absence de règles.

4. Vos règles sont anormalement abondantes

Si vous saignez pendant plus de 7 jours, ou que vous avez besoin d'un nouveau tampon ou serviette toutes les heures pendant plus d'une journée, votre flux n'est plus dans les normes.

Qu'est-ce qui peut expliquer des règles si abondantes ou si longues ?

  • Certaines conditions médicales, comme un fibrome utérin (à faire vérifier, donc, par un gynécologue)
  • Un stérilet en cuivre
  • Pas assez d'hormones thyroïdiennes
  • La préménopause
  • Une anémie (les règles abondantes occasionnent l'anémie, mais l'anémie favorise les règles abondantes... C'est donc un cercle vicieux !)

... et, encore une fois, une dominance en oestrogènes.

Qu'est-ce qui favorise la dominance en oestrogènes

Quand il y dominance en oestrogènes, il peut y avoir deux situations :

1. Il y a trop d'oestrogènes qui circulent dans le corps.... Par exemple si vous avez été exposée à beaucoup de perturbateurs endocriniens, comme la pilule.

Ou votre oestrogène n'est pas "recyclée" correctement (métabolisée), et elle est accumulée dans le corps. 

Votre foie et vos intestins ne font peut-^tre pas leur travail correctement (c'est leur job, de transformer et d'éliminer les oestrogènes, une fois que la femme n'en pas plus besoin).

2. Ou vos niveaux d'oestrogènes sont normaux, mais votre niveau de progestérone n'est pas suffisant pour équilibrer ce oestrogènes. C'est courant dès la quarantaine, car la progestérone décline bien avant l'oestrogène (préménopause).

5. Votre préménopause ressemble à votre puberté !

Dès la quarantaine, votre cycle peut devenir plus court, et vous pouvez avoir du "spotting" entre les règles.

À moins que vos règles ne deviennent super-abondantes, voire hémorragiques ?

Pour certaines femmes, entre 40 ans et 50 ans, tout peut devenir hautement imprévisible. Votre humeur aussi, du coup. Ah oui, et cette chose, aussi, comment s'appelle-t-elle ? La libido. C'est votre imagination, ou vous avez l'impression d'avoir plus chaud que d'habitude ? Et que vos nuits sont nettement moins reposantes qu'avant ?

L'âge de la ménopause dépend grandement de vos gênes - donc pour avoir des indices du timing de la votre, il peut s'avérer judicieux de demander à votre mère ou vos tantes ce qu'elles ont vécu. Cependant, les bouleversements associés à la ménopause commencent cependant bien avant celle-ci - parfois 10 ans avant. C'est la pré-ménopause, et elle peut être pénible !

Tandis que vous approchez de la ménopause, une hormone, la F.S.H., augmente. C'est l'hormone dans votre cerveau qui ordonne aux ovaires de faire murir les follicules pour ovuler. Si la F.S.H. approche 40 IU/L, cela veut dire que vous vous rapprochez de la transition.

La F.S.H. est bruyante : elle "ordonne" aux ovaires de produire beaucoup d'oestrogène, ce qui peut conduire à une situation de dominance en oestrogène

Mais surtout, à la préménopause, les niveaux hormonaux sont très instables. Dun jour à l'autre, tout peut changer.

Vous pouvez avoir l'impression de vivre de véritables "montagnes russes" hormonales

Et parfois cela signifie des changements d'humeur, des règles irrégulières, une prise de poids, de l'incontinence, des bouffées de chaleur, de l'insomnie, des douleurs articulaires. Une tendance à l'anxiété ou à la dépression peuvent accompagner ce processus. 

La périménopause annonce des changements, certes. Des règles plus rapprochées ou un peu de spotting, c'est courant. 

Mais 10 ans de misère ? Une situation proche de la puberté ? Cela n'est pas PAS  normal, et vous n'avez pas à vivre cela !

Et si vos hormones avaient besoin d'un peu d'amour, tout simplement ?

Si vos règles sont très abondantes, absentes ou irrégulières, si vous souffrez d'un syndrome prémenstruel intense, d'une préménopause ou d'une ménopause difficile, d'une acné hormonale ou de règles très douloureuses... il est probable que vos hormones soient en déséquilibre, et que vous puissiez vous aider naturellement.

On peut en effet voir les choses positivement. Souvent, ces troubles existent pour une raison. C'est une manière pour votre corps de vous dire que quelque chose ne va pas... et qu'il a besoin de votre aide. Il vous faut alors écouter... et agir !

Selon mon expérience, en travaillant auprès de centaines de femmes, 8 facteurs sont très souvent à la racine de ces déséquilibres :

  • Problèmes de stress
  • Soucis digestifs 
  • Déséquilibre de la thyroïde
  • Troubles de la glycémie
  • Foie fatigué 
  • Exposition toxique
  • Carences 
  • Inflammation

La plupart de femmes que je vois cumulent plusieurs facteurs, souvent au moins 3.

C'est malheureusement la rançon de notre vie moderne : nos hormones ont besoin d'une sagesse ancestrale... que notre mode de vie a tendance à oublier.

Il y a une bonne nouvelle cependant : avec un coup de pouce (à travers des modifications de mode de vie, alimentaires, et parfois quelques suppléments adaptés), le corps peut retrouver son équilibre.

Et là, progressivement... les règles redeviennent ce qu'elles devraient être : un non-évènement !

Spécialiste de la peau, Women Health Coach, diplômée de l'état de Californie

Vous êtes insatisfaite avec votre poids, votre cycle, votre peau, vos cheveux, votre humeur ou votre niveau d'énergie ? 

Vos hormones sont peut-être responsables, et je peux certainement vous aider.

Renseignez-vous ici !

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Marie dit :

    Bonjour Emmanuel,

    Merci pour tous ce spécieux conseils! Je pense identifier chez moi une foie assez fatigué avec un déséquilibre entre œstrogènes et progesterone. Quels conseils pouvez vous me donner en ce qui concerne des compléments alimentaires? J’ai de l’acné a la suite de l’arrêt de la.pillule et votre site est une très belle découverte! Merci pour votre travail!!

    • Bonjour Marie, réellement mon conseil de base dans cette situation est d’éviter toute source de xéno-oestrogènes (dans la mesure du possible) et de veiller à ce que les oestrogènes soient transformés correctement après leur utilisation, et excrétés par la voie digestive. Il s’agit donc surtout d’éviter les perturbateurs endocriniens, et d’avoir un bon apport en fibres alimentaires, car les oestrogènes sont transformés au niveau du foie puis par la digestion, puis évacués par les selles. Il faut donc manger beaucoup de végétaux (légumes), et préférer les légumineuses et des céréales non transformées (donc si on mange du pain, le prendre complet, par exemple) pour l’apport en fibres. Et passer a naturel pour tout ce qui est produits cosmétiques, produits d’entretien, privilégier le bio dans l’alimentation, ne pas réchauffer les aliments ou les entreposer dans du plastique, etc… En parallèle à ces gestes essentiels, une cure de deux/trois mois de silymarine pour aider le foie est souvent une très bonne chose, ainsi qu’une cure de probiotiques (une flore en bon état facilite l’excrétion des oestrogènes également)

  • Clark dit :

    Peut on appliquer l’huile sur le visage ? je ne vois pas d’indication à ce niveau. Les zones du corps à privilégier sont donc les mollets et l’abdomen, mais je ne trouve pas l’explication du pourquoi en particulier ces zones.

    • Bonjour Clark, l’huile de magnésium n’est en effet pas conçue normalement pour être appliquée directement sur le visage, bien que certains le font avec succès semble-t-il. Elle agit de manière interne, de par son effet positif sur la glycémie, le cortisol, la thyroïde, le sommeil, elle favorise un bon équilibre hormonal et ainsi diminue les risques d’acné. L’endroit où on l’applique importe en fait peu, son action commence quand elle rejoint le sang. On favorise généralement les mollets et l’abdomen, parce que la peau y est épaisse, et qu’on ressentira ainsi moins de démangeaisons (souvent présentes au début, et qui sont un signe de carence en magnésium, donc qui s’améliorent avec l’usage). Bonne cure !

  • Victoria dit :

    Bonjour Emmanuelle, j’ai 26 ans et je souffre du SOPK.
    Je prenais la pilule Diane 35 depuis mes 19 ans, pour réguler mes règles, absence de cycle parfois pendant 3 mois, et surtout suite à l’opération d’un kyste ovarien de 5 cm de diamètre.

    J’ai voulu arrêté la pilule en octobre 2018, malgré le refus de ma gynécologue, je souhaitais avoir un mode de vie plus sain.
    Suite à l’arrêt j’ai eu des règles assez régulières même si parfois j’avais des cycles très court (- de 3 semaines) puis de nouveau une absence de règles.

    J’ai changé de gynécologue, qui m’a diagnostiqué un SPOK.
    Je souhaiterais tomber enceinte, donc il m’a recommandé de l’acide folique dans 1er temps, pour voir comment je réagissais: j’ai eu de nouveau un cycle en mai, rien en juin, puis mes règles en juillet et depuis plus rien ….
    Je précise que je souffre d’un acne sévère sur les joues depuis 5 mois qui me bouffe la vie ( mycrokistes, rougeur….)

    Je suis retournée voir mon gynécologue en septembre et j’ai insisté pour qu’on déclenche mes règles, il m’a prescrit duphaston, et une batterie de test à réaliser entre J-3 et J-6 des règles.
    J’ai commencé duphaston depuis le 2 octobre, 1 semaine à raison d’1 comprimé et en cas d’échec 2 comprimés durant 15 jours, je finirai donc cette cure le 21 octobre au soir.
    Je n’ai toujours pas mes règles… même si je sens mes ovaires qui travaillent…. et même si le gynécologue me rassure énormément.
    Je suis assez stressée et anxieuse vis à vis de tout ça, je me sens désemparée, et perdue face à la quantité d’informations (nb : je suis en dernière année en master droit notarial, et je vis entre le sud de la france -où est mon école et ma famille- et bruxelles où est mon compagnon, donc le stress est assez présent aussi)
    J’ai trouvé votre blog au hasard aujourd’hui et me suis inscrite au programme bien être hormonal….
    Pouvez vous m’aidez ? Que pouvez vous me conseiller ?

    • Bonjour Victoria, nous sommes le 31… où en êtes-vous ?

      • Victoria dit :

        Bonjour Emanuelle,
        J’ai eu mes règles du 21 au 25 octobre :).
        Nous avons réalisé une batterie de test sanguins et un prélèvement de l’endomètre avec mon gynécologue. Le résultat est assez rassurant au niveau de ma réserve ovarienne qui est très bonne.
        Cependant, le problème réside toujours autour de mon acne et de mon absence de cycle réguliers, chaque mois c’est l’angoisse en espérant les avoir …..

        • Emanuelle Haudegond dit :

          Il ne faut pas angoisser, c’est contre-productif dans ce cas, Victoria ! Pensez aussi au Magnésium : c’est indispensable pour ovuler, et on le perd avec le stress. Donc je ne suis pas devin, mais on peut parier que vous avez besoin de magnésium. Je parle souvent des bienfaits du Magnésium pour les hormones, comme dans cet article : https://www.beaute-pure.com/comment-le-magnesium-transcutane-peut-sauver-vos-hormones-demonstration/Je commencerais pas cela et une activité de relaxation (matin ou soir, au moins 20 minutes par jour), c’est très recommandé en cas de SOPK, car le cortisol (hormone du stress) aggrave toujours les choses pour le SOPK..

  • Elodie dit :

    Bonjour,
    Suite à votre mail d’aujourd’hui concernant le bon choix des produits, je me pose des questions sur mes produits quotidiens.
    Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de l’eau micellaire bioderma Crealine H2O? Je m’en sers comme nettoyant
    J’ai regardé les ingrédients /votre liste de composants mais je n’arrive pas à me faire une idée précise.
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse
    Cordialement
    Élodie

  • Emma dit :

    Bonjour Emmanuelle, merci beaucoup pour votre aide.
    Je vous ai déjà écris il y a peu concernant ma chute de cheveux due à une hypersensibilité de mes récepteurs hormonaux. Vous avez évoqué une probable inflammation et m’avez orienté vers l’usage d’he de romarin.
    J’ai fais le lien entre plusieurs choses: tout d’abord j’ai de l’acné qui selon mon alimentation s’enflamme ou reste à l’état microkyste, ensuite j’ai une mastose au sein et donc une bonne inflammation depuis des mois et enfin j’ai eu dans la foulée cet été une péricardite soit une inflammation du péricarde.
    La après votre message je me suis dit effectivement ça fait beaucoup d’inflammations !! Je pensais avoir un soucis hormonal d’où l’acne et l’alopecie mais la je ne sais plus vers où aller.
    Qu’en pensez vous ? C’est un état général qui se manifeste par différentes voies ? Comment pourrais je influencer tout ça ?

    Milles mercis pour votre aide et vivement la méthode hormone harmonie !

    • Bonjour Emma, je parle un peu des sources d’inflammation dans l’article sur les règles douloureuses. Il peut y avoir beaucoup de raisons. Statistiquement parmi mes clientes c’est généralement dû à un souci digestif (qui peut ne pas se manifester par des troubles digestifs, comme une intolérance alimentaire non détectée), soit dû au mode de vie/alimentation. Et oui, l’inflammation peut conduire à un souci hormonal, car elle « détruit » les récepteurs hormonaux, et empêchent les hormones de faire leur travail. Oui, dans la méthode, nous travaillons toujours, dès le début, à la réduction de l’inflammation…

      • Emma dit :

        Bonjour Emmanuelle, merci pour votre réponse.
        Effectivement grave à votre article sur les 7signes d’acné digestives j’ai constaté que je présentais clairement 5signes sur 7.
        J’ai arrêté tout le sucre et toute la farine blanche il y à 6mois et je me sens hyper mieux: encore microkystes et points noirs mais plus de boutons qui s’inflamment, plus de ballonnements, bcp moins d’anxiété.
        La jai démarre une cure de probiotiques.
        Par contre mes cheveux tombent toujours.

        Pensez vous que ces changements vont avoir une influence sur la chute de cheveux ?

        Est ce que les récepteurs endommagés se « réparent » avec le temps et une hygiène de vie adéquate ?

        Merci merci merci pour votre aide.

        • Bonjour Emma, c’est normal pour les cheveux, cela prend toujours beaucoup de temps, car chaque cheveux est dans différentes phases, et quand ils sont déjà en phase dite télogène (mort du chevux), il n’y a plus rien à faire que d’attendre au moins 3-4 mois pour qu’un nouveau cheveu commence à pousser. En bref, le processus peut facilement prendre 6-9 mois avant d’être esthétiquement visible. De plus, un intestin poreux induit presque à coup sûr des carences, et cela joue sur la repousse. J’explique cela ici. Mais vous êtes sur la bonne voie, le fait que les boutons ne s’enflamment plus indique une diminution de l’inflammation, et oui, si les récepteurs peuvent se réparer, le corps est une merveilleuse machine…

  • gaelle dit :

    bonjour,

    votre blog est génial. J’ai une absence de règle depuis quasiment 1ans suite à l’arret de la pilule. Depuis problème de digestion, ballonnement…et de l’acnée au front,au torse et haut du dos. Je suis suivi par une naturopathe selon elle cela provient du foie, j’ai prit en gemmothérapie du figuier, du genevrier, et désormais du lithothamne et curcuma….mais toujours les meme symptomes avec un léger résultat mais rien de fou. Je me demande si au final ça ne serait pas l’inverse, cette amenorrhee qui entraine ces problèmes. Que me conseillez vous ? tester le gatillier? J’ai testé tester des gelules de Yam, de l’onagre, sans succès… merci encore 🙂

    • Il est probable que vous ayez un souci digestif. Dans un premier temps, je penserais plutôt aux probiotiques et à l’alimentation FODMAPs, mais si les soucis de ballonements persistent, cela peut indiquer un SIBO ou une intolérance (intestin poreux), il faudra se reparler…

      • GAELLE dit :

        j’ai déja pris des probiotiques (tolerance pilej)…cela a plus empiré….
        Ne pensez vous pas que l’absence de règle pourrait entrainer des soucis digestif?
        cordialement,

        gaelle

        • Et bien c’est plutôt une bonne nouvelle, Gaelle, car si cela a empiré, cela peut vouloir dire que vous souffrez d’un souci particulier, appelé SIBO. Je vous engage à m’écrire [email protected] est je vous donnerai le nom d’un collègue si vous le voulez. Pour répondre à votre question, c’est plutôt dans l’autre sens : les soucis digestifs entraînent les soucis hormonaux.

  • Julie dit :

    Bonjour Emmanuelle

    J’ai un SOPK, j’ai eu mes règles fin aout et la je les attends ; depuis plus de 3 semaines, des douleurs à la poitrine à ne pas pouvoir dormir sur le ventre. J’ai également des douleurs en bas du ventre.
    Comment faire venir nos règles car ce spm dure trop longtemps.
    Je vous remercie
    Julie

  • Hélène dit :

    Bonjour Emmanuel,

    En lisant ce dernier article, je comprends donc pourquoi ma peau cicatrise si mal (je suis aussi sujette aux jambes lourdes) donc MERCI pour cet éclairage ! Et à part de l’acné, je n’ai pas d’autres syndromes. Voilà, j’ai 38 ans et j’ai été sous pilule pendant de nombreuses années (de 17 à 28 ans puis de 32 à 37 ans – Androcure sur les 5 dernières années). J’ai arrêté la pilule en juillet 2018 en m’y préparant, deux ans avant, avec un naturopathe. En 2013, j’ai vécu un gros choc émotionnel qui a provoqué le retour de l’acné et aussi, des kystes sur ovaires (alors que je n’y étais pas sujette auparavant) et un système digestif très perturbé (intolérance au gluten, constipation). Ça fait 6 ans que je mange sans gluten et mon digestif va bcp mieux. Et je fais aussi très attention à l’IG des aliments car je pense être un peu insuline-dépendante.
    Depuis avril 2019, malgré tout ce que j’ai mis en place, l’acné est revenu progressivement avec des boutons sur les joues, menton, mâchoires sous forme de kystes, nodules, boutons blancs. Il apparaissent 1 semaine avant l’ovulation et 1 semaine avant les règles. A cause d’Androcure, j’ai aussi un mélasma qui est apparu sans parler des cicatrices d’acné qui sont brunes car j’ai la peau mate qui a tendance à tâcher (phototype 2 ou 3 + mélasma + acné + cicatrices foncées + peau déshydratée).
    J’applique la méthode gratuite depuis 3 mois sauf l’exfoliation au citron car ma peau est très réactive (score de 42). Pour le moment, il n’y a pas d’amélioration et je crois que le double nettoyage (jojoba + savon ou rhassoul 1fois/2) matin et soir « décape » un peu trop ma peau. Donc je ne fais le rhassoul que 2 fois/semaine maintenant. J’applique aussi le masque au Manuka 1 soir sur 2 et j’utilise la créme + sérum Cosmoz mais ma peau semble déshydratée et pas d’amélioration de l’acné. Quel produit (Oléogelée ?) me conseilleriez-vous svp pour nettoyer en douceur le visage le matin ? Et aussi quel exfoliant svp ? Je sens que ma peau a besoin d’exfoliation mais je ne sais pas lequel choisir ! Je pensais aussi commencer le MSM et le magnésium transcutané de la boutique. Parfois, j’ai envie de craquer mais votre site me redonne du courage à chaque fois alors un grand MERCI à vous Emmanuel.

  • Kety dit :

    Bonjour, j’ai accouché depuis le 4 septembre 2018 et toujours pas de règles. J’allaite l’enfant jusqu’à présent. J’avais depuis mes premières règles, des règles très douleureuses avec les symptômes décrits dans l’article mais jamais de retard (toujours 28 jrs) .Quand bébé avait 5 mois, son papa était de retour de la mission et j’ai pris 2 fois les injectables car je craignais une grossesse précoce après la césarienne. En ce moment, je prends des pillules. Est-ce que ca eu une incidence sur le retour des règles ? Et en ce moment, j’ai des crises de nerf, des bouffées de chaleur et quelques fois des crampes. Dois-je vous m’inquiéter ? Dois-je consulter ?

  • Marla dit :

    Bonjour,
    Je souffre de l’intestin irritable depuis 3 ans. J’ai une alimentation faible en Fodmaps qui a beaucoup aidé à résoudre certains symptômes comme l’acné, les migraines, les périodes prémenstruelles sont moins pires… Mais j’ai régulièrement des rechutes. L’intestin irritable ne se soigne pas. J’ai senti du mieux par moment avec des infusions d achillee millefeuille sur les migraines. En revanche, j’aimerais savoir ce que vous conseillez pour les gens comme moi qui souffrent d’acné et de soucis hormonaux dû à l’intestin irritable ?
    Merci

    • Le SII est un large sujet en effet. Ma première considération, quand quelqu’un vient me voir avec un SII est de savoir s’il s’agit véritablement d’un SII ou d’un SIBO. Les deux sont facilement confondu… et donnent les mêmes pbs de peau/hormonaux.

  • Gabrielle dit :

    Bonjour Emanuelle et merci pour toutes ces précieuses informations 🙂

    J’ai un syndrome prémenstruel physique important:
    – pendant mes règles: acné au menton et/ou sous la mâchoire, parfois des migraines, un transit accéléré, parfois un sentiment de surmenage,
    – 1 semaine avant mes règles: poitrine douloureuse parfois.

    « D’une part, l’œstrogène favorise la production d’histamine, une substance qui dilate et fait enfler vos vaisseaux sanguins. »
    Avec cette explication, je viens enfin de comprendre pourquoi mes migraines surviennent notamment durant mes règles.
    Et j’ai l’impression que cela pourrait aussi expliquer la survenue de mes crises hémorroïdaires toujours lors des règles pas en dehors (j’ai un mauvais capital veineux: insuffisance veineuse (héritage familiale avec antécédents de maladies thromboemboliques veineuses des 2 côtés + crise hémorroïdaire). Savez-vous si c’est le cas ?

    Et mon insuffisance veineuse pourrait-elle être une (ou la) raison du fait que mon acné est très cicatricielle et/ou que d’une cicatrisation lente?

    Merci d’avance de votre réponse.

    Bien cordialement.

    • Oui, je confirme Gabrielle, il est très vraisemblable qu’il y ait un lien entre hémorroïdes à ce moment-là et histamine. Et oui l’insuffisance veineuse contribue à une mauvaise cicatrisation : ce sont les petites veines (capillaires) qui amènent à la peau les nutriments dont elle a besoin…

      • Gabrielle dit :

        Merci pour votre réponse. Tout est lié dans le corps humain, je le sais mais ça me fascine toujours autant lol

        2 autres questions me sont venues si je peux me permettre:

        J’ai des règles qui durent 8 jours en moyenne. Concrètement elles commencent par 2/3 jours de « spotting » (enfin vu la petite quantité c’est comme ça que je les décriraient) puis 4 jours de saignements et se terminent par 2/3 jours de « spotting » (comme au début). J’ai un cycle qui dure 30/33 jours en moyenne. J’ai un DIU au cuivre.
        Causes probables pour moi: DIU au cuivre, dominance en œstrogènes et peut-être anémie.

        – Pensez-vous que cela puisse être uniquement du fait de mon DIU au cuivre? Ou ai-je raison de m’interroger sur les autres causes svp?

        – Et de ce fait je m’interroge parfois aussi sur le jour à qualifier comme le 1er jour de mes règles et donc de mon cycle. Peu importe la quantité de sang et je dois compter au 1er jour de « spotting » ou au 1er jour de « saignement » svp?

        D’avance merci beaucoup!

        • 1. C’est le premier jour de vrai saignement qui compte.
          2. Nous sommes rarement le fruit d’un seul pb : les hormones sont comme des dominos, et les déséquilibres s’enchainent souvent. Dans Hormone Harmonie, j’apprends chaque femme à identifier les 2 hormones les plus problématiques chez elle….

  • Sandra G dit :

    Bonjour je souffre d’endometriose.Avez vous des conseils à me donner.
    Merci

  • ana dit :

    Bonjour Emmanuelle , j’ai eu un soucis de règles que vous n’énoncez pas dans cette article alors je me permet de tenter ma chance:, malgré la visite chez plusieurs gynécologue, plusieurs occultations et tests sanguins aucun n’a trouvé ce que j’avais : je saigné tout le temps entre mes règles, c’est à dire pas avec la même abondance que pendant mon cycle, mais de façon constante, avec du sang plus  » clair » , cela pouvez durer 2 mois puis repartir puis se reproduire, peut être pouvez vous me mettre sur une piste sur les causes? ( sachant que celle d’être enceinte, d’infection, de plaie , de fibrome a été évincé par les médecins), cela s’accompagné d’une sensation de seins  » qui se dégonflent »  » se vident » totalement ( bonjour la confiance en soi), merci si vous pouvez m’éclairer ou m’ouvrir une piste de réflexion, bonne journée.

    • Bonjour Ana, en l’absence de fibromes, etc. du spotting régulier peut être un signe que vous avez des cycles anovulatoires, est-ce que vos médecins ont cherché à savoir si vous ovulez régulièrement ?

  • Selmi? dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant. J’aurais quand même une petite question. J’aurais bientôt 15 ans et j’ai eu mes 1eres règles à 12 ans. Mon cycle est régulier mais au lieu d’avoir mes règles tous les mois, je les ai tous les 2 mois et cela depuis mes 1eres règles!! Je n’ai pourtant aucun symptômes que vous avez évoquer dans cet article. Les 3 premières règles que j’ai eu étaient à peu près normal (qq douleurs mais c’est supportable) puis j’ai commencer a avoir des règles hyper douloureuses, comme vous lavez dit, a ne plus pouvoir aller en cours. Je suis déjà aller plusieurs fois chez le médecin qui ma donner des médicaments en disant que c’était normal. Les médicaments n’ont pas très bien marcher. Ma mère a alors fait des recherches et a trouver d’autres médicaments que j’ai pris mais qui ne ma pas servi. Puis un jour j’ai eu mes règles et je n’avais plus de médicaments et je n’en pouvait plus. Ma mère est alors aller à la pharmacie et a expliquer le problème. La pharmacienne ma donner 2 homéopathie (cuprum metallicum et colocynthis). Depuis que je prend ça les douleurs sont supportables et je peux aller en cours. Par contre j’ai toujours encore mes règles tous les 2 mois. Auriez vous une explication à cela?

    Merci d’avance
    Selma

    • Bonjour Seimi, j’aurais du le préciser dans l’article, mais la situation est différente à la puberté : notre système reproducteur a besoin de temps pour arriver à une certaine maturité, notamment la communication entre notre cerveau et les ovaires. Ce qui fait qu’à la puberté, avoir des cycles irréguliers est « normal », et devrait se régulariser avec le temps. Pour les douleurs, en revanche, il faut garder un oeil dessus. Cela peut être anodin, mais cela peut aussi être un signe d’un souci plus grave, comme l’endométriose.

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