Quand le médecin vous dit que votre thyroïde est OK… et qu’il se trompe.

thyroïde.001-2La thyroïde, on y pense volontiers quand on est confronté à des problèmes de poids ou de fatigue…. mais beaucoup moins face à des anomalies du cycle menstruel ou des problèmes de peau, n’est-ce pas ?

Pourtant, beaucoup de problèmes « féminins » peuvent s’expliquer par un problème de thyroïde, et ils s’accompagnent souvent de soucis cutanés. Je pense ici à certaines acnés hormonales, au SOPK, au syndrôme prémenstruel, à certains cas de règles irrégulières. La thyroïde est une petite glande dont l’impact sur le cycle féminin est immense. Et il est d’autant plus facile de passer à côté du problème que l’analyse médicale « classique » peut s’avérer incomplète, voire clairement insuffisante…

Alors si vous avez déjà eu des analyses de sang, et que votre docteur vous a dit que tout était OK avec votre thyroïde, cela vaut vraiment la peine de ressortir le bilan sanguin et de voir ce qui a été analysé (et comment). Selon mon expérience, de nombreuses femmes souffrant de problèmes thyroïdiens sont renvoyées chez elles avec une petite tape dans le dos de la part de leur médecin de famille. Il leur assure que tout va bien, alors que les normes qui ont été utilisées pour effectuer leurs analyses sont dépassées. Elles passent à côté de leur problème de thyroïde, et vivent un calvaire superflu.

Comment la thyroïde agit sur le cycle

thyroid[2]Un rappel rapide : la thyroïde, c’est cette glande située à la base de notre cou, sous la pomme d’Adam. Elle fabrique les hormones thyroïdiennes, qui donnent de l’énergie à nos cellules. Elle peut fabriquer trop de ces hormones (hyperthyroïdie), ou au contraire pas assez (hypothyroïdie).

Bien que l’hyperthyroïdie apporte en elle-même son lot de problèmes, c’est surtout l’hypothyroïdie qui affecte le cycle.

It’s all about energy, baby…

Si on veut schématiser, notre thyroïde agit sur le cycle féminin parce qu’elle fournit de l’énergie à nos ovaires. Or nos ovaires ont besoin d’énergie, chaque mois, pour accomplir un événement hors pair : l’ovulation.

Nous l’avions vu dans « I can’t get no ovulation » : l’ovulation est une sorte de marathon. Chaque mois, un de vos ovaires essaie d’amener à maturité un ovocyte, jusqu’à ce qu’il le libère (ovulation). Puis, l’ovaire fabrique, en un temps très court (24 heures), le corps jaune, c’est-à-dire une glande totalement vascularisée de 3 à 4 centimètres, qui va sécréter de la progestérone.

Ces deux actions (ovulation et constitution du corps jaune) demandent une énergie folle, donc un carburant à la hauteur. Ce carburant, ce sont les hormones thyroïdiennes.

Le blues du manque de progestérone

Sans ovulation, pas de corps jaune. Sans corps jaune, pas de progestérone. Et c’est là où les ennuis commencent. Sans production de progestérone, nous pouvons facilement souffrir de dominance en oestrogènes, donc de syndrôme pré-menstruel, de règles abondantes, de migraines, d’oedèmes…

Sans ovulation, nous pouvons également ne pas fabriquer assez d’hormones féminines pour contrebalancer les hormones masculines. Cela nous expose à un risque accru d’acné, de SOPK, de problèmes de pilosité excessive, d’agressivité…

Glycémie, quand tu nous tiens…

Le rôle de la thyroïde ne s’arrête pas là : l’hypothyroïdie a un impact sur l’insuline, qu’elle rend moins efficace. Vous savez à quel point l’insuline est importante pour l’acné. Elle est chargée de « prendre » le sucre sanguin (le glucose) et de le transporter dans nos cellules pour qu’elle soit utilisée comme énergie. Si l’insuline est inefficace, nous en sécrétons de plus en plus pour accomplir cette fonction. Malheureusement, l’insuline stimule également les glandes sébacées. Si nous fabriquons plus d’insuline, nous produisons donc davantage de sébum, et nous nous retrouvons avec une peau plus grasse et plus d’acné. Nous accentuons aussi considérablement nos risques de souffrir du syndrome des ovaires polykystiques (80% des personnes souffrant de SOPK souffrent également d’insulino-résistance).

Plus de prolactine, moins d’élimination naturelle des excédents hormonaux

 Si vous manquez d’hormones thyroïdiennes, votre hypophyse peut être amenée à produire plus de prolactine. Cette hormone normalement présente pendant l’allaitement empêche également l’ovulation.

De plus, l’hypothyroïdie ralentit la d’élimination naturelle de l’oestrogène et de la testostérone. Non seulement vous risquez de sécréter trop de ces hormones par manque d’ovulation, mais elles ne seront pas excrétées comme elles le devraient. Voilà qui engendre un risque accru de syndrome prémenstruel fort ou de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Un équilibre fragile

Bref, pour que notre cycle soit parfait, il faut une dose optimale d’hormones thyroïdiennes, ni trop, ni trop peu. Cette dose est gérée par l’hypophyse, une région de notre cerveau qui détermine sa production. C’est l’hypophyse le chef d’orchestre. En théorie, elle sait parfaitement ce qu’il faut faire : quand il n’y a pas assez d’hormones thyroïdiennes, elle envoie un message à la thyroïde pour qu’elle fabrique plus d’hormones. À l’inverse, quand il y a trop d’hormones thyroïdiennes, elle en freine la production.

Ce que votre docteur regarde le plus souvent…

Le test médical classique de la thyroïde consiste à analyser ce qui se passe au niveau de votre hypophyse : votre docteur demande un bilan sanguin pour établir votre taux de TSH (thyroïd stimulation hormone). Quand votre thyroïde produit assez d’hormones thyroïdiennes, cela ordonne à votre hypophyse de fabriquer moins de TSH. Quand votre thyroïde ne produit pas d’hormones thyroïdiennes, cela ordonne à votre hypophyse de fabriquer plus de TSH. Par conséquent, si votre bilan sanguin indique que vous avez beaucoup de TSH, cela signifie que vous ne produisez pas assez d’hormones thyroïdiennes, que vous êtes en hypothyroïdie.

La polémique sur la TSH

Malheureusement, ce test peut s’avérer totalement insuffisant, voire faussé :

Les valeurs sont souvent périmées…

D’une part, les valeurs de références ne font pas l’unanimité, loin s’en faut. Souvent, l’hypothyroïdite n’est suspectée que si la TSH est supérieure à 4 ou même 5 mUI/L  (entre 4 à 5 mUI/l selon les références du laboratoire d’analyses). Or, de nombreuses études montrent qu’un taux de TSH supérieur à 2,5 mUI/L peut déjà être un signe d’hypothyroïdie. Il y a 10 ans, alors que je travaillais aux Etats-Unis, l’American National Academy of Clinical Biochemestry a descendu la limite supérieure à 2,5 mUI/L. L’exemple a depuis été suivi par l’Union Nationale des Endocrinologues Américains, qui a adopté la limite de 3 mUI/L. Mais ces nouvelles normes ne sont pas adoptées par tous les médecins et laboratoires…

Ce point était déjà confirmé en octobre 2007 par le Dr. Catherine de Goursac, lors d’un entretien donné au Congrès Anti-Aging  :

« Les normes ont beaucoup changé, mais de nombreux laboratoires ne les ont pas actualisées. Selon la Société américaine de la thyroïde (American Thyroid Society) la TSH doit être comprise entre 0 et 3,5 (et entre 0 et 2 en cas de cholestérol car l’hypothyroïdie augmente le taux de cholestérol). Or en France, les grands services d’endocrinologie exceptés, la norme retenue par la plupart des laboratoires se situe entre 0,5 et 4,5. C’est ainsi que de nombreux Français sont considérés comme « normaux » alors qu’ils sont susceptibles d’être en hypothyroïdie. »

Si vous présentez un taux de TSH de 3 ou 4 UI/L, et que votre médecin vous avait dit que votre thyroïde est OK, sachez que dans certains services d’endocrinologie, son analyse serait jugée dépassée. Vous pourriez être considéré en hypothyroïdie. Cela vaut la peine de reconsidérer vos vieilles analyses pour vérifier, non ?

Des valeurs peu fiables

Par ailleurs, le taux de TSH seul n’est pas fiable. Il peut être abaissé articiellement. En d’autres termes, vous pouvez avoir une TSH normale, mais ne pas avoir assez d’hormones thyroïdiennes pour autant.

Ce qui peut fausser votre taux TSH  :

  • L’inflammation : générée par exemple par une maladie chronique, une infection, le tabagisme, une allergie ou une intolérance alimentaire non détectée (au gluten ou aux produits laitiers par exemple), ou une thyroïdite auto-immune, telle que la thyroïdite de Hashimoto.
  • Le stress : le cortisol, hormone du stress, empêche la sécrétion de TSH.
  • Certains perturbateurs endocriniens : les biphenyls polychlorinés (PCBs), la dioxine, le bisphenol-A par exemple.
  • La dépression.
  • Une restriction des calories : en d’autres termes, un régime trop strict.
  • L’insulino-résistance.
  • Un déséquilibre au niveau de la flore intestinale.
  • Une carence en fer.
  • La prise de certains médicaments : la pilule contraceptive, l’aspirine…

Stress, inflammation… autant d’éléments très courants de nos jours, vous ne trouvez pas ?

Il faut aller plus loin…

En d’autres termes : le taux de TSH est utile…mais grandement insuffisant :

  • S’il est élevé, il est probable que vous n’ayez pas assez d’hormones thyroïdiennes.
  • Mais  s’il est « dans les normes » il ne faut pas conclure que tout est OK. Vous pouvez toujours ne pas avoir assez d’hormones thyroïdiennes.

Il faut donc aller plus loin, surtout si vous manifestez certains des signes possibles d’une thyroïde en sous-régime : de la fatigue, une sensibilité accrue au froid et au chaud, une perte de cheveux, de la dépression, de la rétention d’eau, de la constipation.

Prenez en considération votre historique familial : si un membre direct de votre famille (un des parents, un frère, une soeur) a un problème de thyroïde, vous êtes plus à risque.

Quelques signes cliniques qui peuvent concorder : un réflexe lent au niveau du talon d’Achille, un taux élevé de cholestérol, une température basale au-dessous de 36,5° le matin (efffectuer la prise de température plusieurs jours de suite) sont autant d’indications qui peuvent « mettre la puce à l’oreille ».

Il faut dès lors en reparler avec votre docteur, qui demandera au besoin des tests plus poussés.

Ce qui peut être utile pour repérer un problème :

Dans 90% des cas, l’hypothyroïdie est auto-immune, c’est-à-dire qu’elle est due à un dérèglement immunitaire : des anticorps  s’attaquent à la glande thyroïde.  C’est pourquoi il peut être judicieux de rechercher des anticorps thyroïdiens dans les tests sanguins.

D’autres marqueurs indispensables : la T3 libre, la T4 libre, la T3 inverse (cette dernière peut s’avérer très importante et elle est rarement demandée par les médecins – voir un article complet ici, ainsi que les coordonnées d’un laboratoire si vous voulez la faire analyser), le taux de ferritine et de vitamine D.

En conclusion…

Il est facile de faire l’objet d’une erreur de diagnostic quand il s’agit de votre thyroïde… Or l’état de celle-ci peut grandement influencer votre cycle, donc votre bien-être et l’état de votre peau. Ne vous fiez pas pas à la seule analyse de votre taux de TSH si vous suspectez un problème : trouvez un endocrinologue compétent et obtenez l’aide que vous méritez !

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure. Elle est l'auteur de la méthode gratuite "Vers une Peau sans Acné en 7 étapes" et de la méthode avancée "Méthode Peau-Zéro-Défaut", pour les peaux à problèmes. Diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique. Vous trouverez également dans son e-boutique de cosmétiques naturels (beaute-pure-boutique.com) une sélection de ses produits préférés.

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49 Responses to Quand le médecin vous dit que votre thyroïde est OK… et qu’il se trompe.

  1. Aline 16 Mar, 2017 à 2:55 #

    Bonjour,
    Je voulais témoigner ici en espérant que cela servira peut-être à quelqu’un (j’espère ne pas être trop longue et pour info j’ai 36 ans). En 2012, je suis tombée malade : tout d’abord diarrhée, puis fatigue et douleurs musculaires. Pour finir, j’ai été en arrêt maladie pendant une semaine. Cause de l’arrêt : épuisement… En investiguant les causes, on m’a trouvé une hypothyroïdie. Ma 1ère consultation avec un endocrino s’est soldée par un échec. Travaillant dans le même hôpital qu’elle, j’ai eu accès à mon dossier pour y lire que j’étais classée dans les psychasthéniques car j’avais fait une dépression l’an passé et été sevrée depuis quelques mois de mes antidépresseurs. Selon elle, ma faible hypothyroïdie (TSH environ 5 je crois) n’expliquait pas mon état. Au niveau psychologique, j’allais bien… J’ai donc pris un 2ème avis et j’ai reçu du levothyrox 75 car ayant des antécédents familiaux (pour anticiper et mettre ma glande au repos). De consultation en consultation, j’ai atterri chez un rhumato où j’ai été classée fibromyalgique (je passe les détails des examens, traitements et des régimes alimentaires).
    Voici où je veux en venir. Il y a environ 2 mois, j’ai remarqué que je perdais de plus en plus mes cheveux, que ceux-ci se cassaient, étaient trèèès poreux. On commençait à voir mon crâne (ils sont fins en plus). Ayant fait un dosage de TSH normal en décembre, j’ai envisagé toutes les causes. J’ai également eu d’autres symptômes il y a un mois. J’ai donc soupçonné un problème hormonal et ai donc automatiquement pensé à ma pilule (jasminelle) et au fait que je ne la supportais peut être plus (malgré des années de prise). J’ai donc décidé d’arrêter la pilule (sans sevrage) il y a 3 semaines. MAIS VOILA, oui il y a un mais… Etant ancienne acnéique sévère (Roacutane, diane 35), j’ai forcément eu trèèèèès peur des effets sur la peau et aussi une possible chute de cheveux réactionnelle. Avant l’arrêt, pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai commencé une cure de spiruline, de l’huile de foie de morue et d’autre compléments que j’alterne un jour sur 2. A l’arrêt de la pilule, prise de sang etc… TSH augmentée mais dans les normes, ferritine faiblarde mais dans les normes.
    C’est comme ça que j’ai atterri sur votre site (merci pour votre aide), me suis fournie en rhassoul, tisane d’achillée millefeuille… je viens de commander du lily lolo pour remplacer mon fdt siliconné (je suis passée au bio depuis 1 an pour le reste). J’ai commencé dès l’arrêt de la pilule.
    Ma chute de cheveux continue et je m’inquiète même si c’est un peu tôt… Et là… Ca fait tilt… La thyroïde… Je me renseigne sur les interactions et la façon de prendre le levothyrox (au bout de 5 ans il était temps !!). Et là, HORREUR ! Je fais tout ce qu’il ne faut pas faire !! Je prends mon levothyrox juste avant le petit déjeuner avec du jus d’orange (en même temps que ma pilule à l’époque), en même temps que mes compléments alimentaires (dont du fer). Donc ce n’est pas prêt de s’arranger puisqu’il ne faut pas prendre de fer ou d’œstrogène en même temps…
    Pour résumer, tout a commencé en janvier (infection ORL) en prenant des médicaments diminuant mon absorption de levothyrox (que je prenais déjà mal), et j’ai continué sur ma lancée capillaire barbare en ajoutant des compléments allant à l’encontre de l’action du médicament.
    Bref, je ne sais pas si je suis sur la bonne voie. Dès demain, levothyrox à jeun et compléments alimentaires à midi. J’espère que cela pourra éviter à d’autres personnes de faire les mêmes erreurs que moi, en pensant bien faire !
    Je reviendrais peut-être dans 2 mois pour vous dire si ça s’est arrangé (ou si je ressemble à un clafoutis chauve >.<).
    Bise à tous

  2. Aline 14 Fév, 2017 à 3:22 #

    Bonjour,

    Je viens vers vous un peu en désespoir de cause car personne ne trouve de solution à mon problème depuis des années mais pourtant, je vois poindre une explication…
    Grande constipée depuis l’âge de 17 ans environ (jusqu’à être hospitalisée au bout de 2 mois sans selles), j’en arrive aujourd’hui à ne plus avoir un seul médicament ou même l’alimentation stricte qui fait effet..
    J’ai tout tenté et après tant d’années d’essais de traitements divers et variés (je vais avoir 40 ans), ma voix a été entendue et j’ai ENFIN passé une coloscopie…
    Celle ci a révelé que tout était strictement NORMAL (alors que mon colon était accusé à tort des pires défauts, sans preuve !)
    La gastro-entérologue m’a également fait passer une prise de sang pour la TSH… Dosage à 0.41… Elle m’a fait passer une seconde PDS avec dosages T3 et T4, respectivement à 2.8 et 8.6 (au minimum des normes labo).
    Suite à la coloscopie et à grand nombre de discussions, je pense m’orienter vers l’arrêt de la pilule car j’ai fait des rapprochements qui m’ont aiguillée vers des effets secondaires connus (que je prends depuis les débuts de ma constipation chronique – constipation qui avait cessé lors de mes deux grossesses…)

    Mes questions sont les suivantes :

    * l’arrêt de la pilule peut-il permettre à la thyroide de se normaliser un peu ?

    * mon médecin généraliste me dit que les dosages sont normaux, pourtant ils sont illogiques (les T3-T4 devraient être élevés si j’étais en hyperthyroidie)

    Mes autres symptômes : difficulté à garder mon poids, fatigue, peau très sèche, libido à zéro, perte de cheveux…

    J’espère que vous pourrez m’éclairer !

    Vous remerciant de m’avoir lue,
    Aline

  3. Flore 27 Jan, 2017 à 7:01 #

    Bonjour,j’ai eu de l’acné adolescente, toujours un peu d’acné une fois adulte et depuis que j’ai arrêté la pilule (été dernier) c’est de pire en pire.J’ai de plus en plus d’acné et je souhaiterai demander à mon médecin d’aller faire des examens et consulter un endocrinologe.Que dois-je demander exactement à mon médecin comme prise de sang afin d’être prise au sérieux? Avez-vous quelqu’un à me conseiller dans le Rhône ? Je vous remercie par avance,
    Flore.

    • Elsa Kreiss 03 Fév, 2017 à 1:16 #

      Bonjour Flore,

      Pas d’adresse à vous indiquer, malheureusement : avez-vous essayé les forums dédiés aux problèmes de thyroïde ?

      Concernant les tests, comme Emanuelle le précise : « la T3 libre, la T4 libre, la T3 inverse (cette dernière peut s’avérer très importante et elle est rarement demandée par les médecins – voir un article complet ici, ainsi que les coordonnées d’un laboratoire si vous voulez la faire analyser), le taux de ferritine et de vitamine D. »

  4. Léa 30 Déc, 2016 à 4:55 #

    Bonjour Emanuelle,

    Durant les deux dernières années, j’ai fait deux épuisements qui, après analyse, se sont avérés dus à une hypothyroïdie (2,6 et +). Beaucoup de gens en souffrent dans ma famille et sont médicamentés. J’ai maintenant 19 ans et souffre d’acné depuis environ 5 ans. J’ai essayé nombre de crèmes, produits, antibiotiques et rien de tout ça n’a fonctionné. J’ai consulté une dermatologue de Québec qui m’a alors prescrit la pilule contraceptive Alesse, ce qui a beaucoup diminué mon acné. Puis, deux ans après le début de la prise d’anovulants, mes règles ont commencé à diminuer jusqu’à ne plus en avoir du tout même si j’arrêtais bel et bien 7 jours entre chaque tablette. Un peu inquiète, j’ai arrêté la pilule pendant 1 mois, grosse erreur puisque l’acné est revenu en force (et mes règles aussi). Je n’ai pas re-fait de chute d’hypothyroïdie depuis, mais je me sens constamment faible et fatiguée. Mon médecin dit que le fait de ne pas avoir mes règles à tous les mois comme je viens de l’expliquer est courant et qu’il ne faut pas s’inquiéter. Hors, cette situation me rend mal à l’aise puisque j’aimerais que mon corps reprenne son cycle normal de manière naturelle sans que cela affecte ma peau. Aussi, je suis allée voir une naturopathe qui m’a donné un mix de plante qui détoxifient l’organisme ainsi que des probiotiques qui m’ont grandement aidés. En cessant de manger des agrumes, fruits acides, yaourt et lait et en restreignant le gluten, mon acné a beaucoup diminuée. Je me demandais alors, si je veux éventuellement cessez de prendre la pilule contraceptive qui dérègle mon cycle menstruel, quels tests/questions devrais-je demander à mon médecin afin de déterminer si mon hypothyroïdie est en lien avec mon acné et l’absence de mes règles?

    Merci beaucoup!

  5. Mélinda 09 Déc, 2016 à 6:23 #

    Bonjour Emmanuelle,

    je viens de me faire prescrire une ordonnance pour une prise de sang (bilan hormonal) car cela fait bientôt 4 mois que j’ai arrêté la pilule (évanécia gé je crois) je suis donc actuellement sous stérilet au cuivre car je ne voulais plus d’hormone!! depuis cet arrêt j’ai des pertes de cheveux, des boutons rouges très douloureux (microkyste d’après la dermatologue) qui me laisse des marques!!! horrible! la peau grasse et les cheveux gras plus rapidement, bref un retour en arrière traumatisant. je suis désespérée …. mon taux TSH est de 0.36 mUI/I (il ne rentre pas dans les critères), testostérone 1.77 nmol/L et 0.51ug/L,est ce normal? je cherche la cause de tout ça mais c’est difficile quand les professionnel de santé ne s’en préoccupe pas plus que ça c’est une honte! Depuis je me sens souvent fatiguée et mal en bas du dos ainsi que maux de tête …

  6. Obchette Gregory. 29 Sep, 2016 à 2:39 #

    Bonjour, je n’ai jamais été gros, mais je n’avais pas la peau sur les os non plus…. depuis plus de 10 ans je ressemble a droguer, la peau hyper pale, je ne depasse pas les 50 kg alors que je mesure plus ou moins 1m76, j’ai 35 ans et je mange enormement!!! je n’ai jamais consulter un medecin pour la thyroïde j’ai souvents des palpitations, nervosité, tremblements, sueurs, soif etc… qui dois-je consulter un medecin generaliste et que vas t’il me faire comme examins??? je me repette mais depuis 10 ans je n’ai plus de vie je n’ose plus me melanger a cause de ma minçeur, du regard des gens, je suis la physiquement mais mentalement je ne pense qu’a une seule chose que ma vie s’arrete !!! je n’en peux plus d’etre ainsi !!! que dois-je faire svp?

    • Emanuelle Haudegond 03 Oct, 2016 à 2:52 #

      Bonjour Grégory : il FAUT consulter un médecin. Ces signes demandent un avis médical…

      • Isabelle BRAY 03 Oct, 2016 à 6:51 #

        demandez vite un bilan sanguin complet pour commencer ! vos symptomes sont suffisamment explicites pour être pris au sérieux.
        Courage ,prenez soin se vous

  7. CAro 11 Sep, 2016 à 4:46 #

    Bonjour, cela fait maintenant deux ans que je vis un calvaire… J’ai tous les signes de l’hyper et de l’hypothyroïdie (à tour de rôle pendant un mois). J’ai fait une thyroidite à chacune de mes deux grossesses et une autre il y a donc deux ans suite à une infection de l’oreille grave de l’oreille… Depuis je ne me remet pas, je suis fatiguée, j’ai les cheveux qui tombent la peau sèche, la migraine (toute l’année)… Puis j’ai de l’énergie, je dors pas et comme j’étais léthargique juste avant j’en profite… Pour être de nouveau au fond du gouffre, je me suis évanouie plusieurs fois d’épuisment.
    Je suis passée par tous les diagnostics, on m’a même fait prendre des anti-dépresseurs… Je ne suis pas dépressive et je ne suis pas dans mon état normal… J’ai consulté des médecins, naturopathe, jusqu’à la radiesthésiste… La tyhroïde revient constamment sur le sujet MAIS, parce qu’il y a un mais : MES ANANLYSES SONT NORMALES…. Alors on ne peut rien pour moi. Je n’en peux plus, à cause de cela il a fallut que j’arrête le travail que je faisai (et qui me plaisait), je suis reconnue travailleur handicapé… JE veux bien aller consulter un « BON MEDECIN ENDOCRINOLOGUE » mais franchement : ça court pas les rues. J’ai du surpoids (17kg de trop) quand je rentre dans un cabinet j’ai pas posé mes fesses sur la chaise qu’on commence déjà à me parler de régime… Je m’en fous du régime, j’ai toujours été sportive si j’étais dans mon état normal, je ne serais pas comme ça… Alors qui peut me dire vers qui me tourner? Qui va m’aider à sortir de cet enfer? J’habite dans l’Aude, mais je suis tellement désespérée que je pourrais consulter à l’autre bout de la France pour sortir de ce calvaire

    • Gaelle 30 Jan, 2017 à 4:26 #

      Bonjour Caro
      Je te conseille de consulter le docteur Benoît Clayes qui exerce en Belgique – commence par lire son livre « en finir avec l’hypothyroïdie » il possède également un site internet . En ce qui me concerne mes analyses de sang était normales – ce sont les analyses d’urine qui ont révélé l’hypothyroïdie (déficit en T3) – depuis que je suis sous traitement depuis 3 mois (euthyral) je ne suis plus fatiguée ! je cherchais une solution à ma fatigue depuis au moins cinq ans (on m’a aussi mis sous anti dépresseurs plusieurs fois alors que c’était de l’épuisement ! ) Le docteur Claeys faît des analyses poussees et tient compte aussi des déficits en acides aminés zinc ou fer et revoit ton régime alimentaire en fonction pour améliorer la production d’hormones et la transformation de t4et t3 qui peut être déficiente – je souffre aussi de dysfonctionnements du cycle hormonal de prise de poids et d’oedeme – je trouve que depuis le début de traitement cela va plutôt mieux – au moins je n’ai pas pris de poids – tu commences pas faire une consultation auprès du Docteur ce qui lui permet de mettre au point le traitement au niveau médicaments, compléments alimentaires et alimentation et de donner une ordonnance pour un an et tu le revois une fois par an pour faire le bilan – c’est un budget il faut payer le trajet jusque en Belgique plus la consultation et les analyses une fois par an mais je ne regrette rien car je vais vraiment beaucoup mieux – le traitement n’est pas remboursé en France mais la boîte coûte 2,50 € ! fini la fatigue même plus envie de faire la sieste en début d’après-midi – le docteur suit déjà plusieurs membres de ma famille ! J’ai vu 2 autres médecins endocrino en France qui m’ont dit que la fatigue c’est normal c’est l’âge alors que je n’ai que 43 ans !!! Aucun ne diagnostiquait l’hypothyroidie alors que j’en avais tous les symptômes tout ca parce que mes analyses de sang étaient dans les normes TSH T3 Et T4 – voilà si j’ai un conseil à te donner c’est de lire son livre et d’aller le consulter !

  8. sana 08 Juil, 2016 à 12:57 #

    Bonjour j ai besoin de votre aide nottament sur ce problème de tyhroïde ,après avoir lue votre article ,j en suis surre à 100% d avoir un problème d hypertyroïde
    je souffre aussi des symptomes ci dessus: une très forte pilosité qui me gache la vie,une perte de poid une chute de cheveux des ongles qui se cassent de l insomnie des sautes d humeurs la depression j arrive meme pas à faire mes taches menagere
    la soif nocturne et des regles de faible quantités
    Le problème c est que mon medecin traitant ne veut pas m aider pour faire une prise de sans pour detecter le taux d activité de ma tyhroïde que dois je faire aidez moi slv

    • Elsa Kreiss 20 Juil, 2016 à 7:19 #

      Bonsoir Sana,

      Il faudrait rechercher un autre professionnel qui accepte de faire faire les analyses en question. Un endocrinologue y serait peut-être plus disposé. Désolée de ne pas pouvoir aider davantage…

  9. Virginie 23 Mai, 2016 à 7:23 #

    Bonjour,

    Merci pour cet article qui me réconforte, en quelque sorte…
    Depuis novembre dernier, mon docteur m’a detecté une hypothyroïdie d’Hasimoto. Je prends (donc! pas le choix puisque les médecins ne m’ont laissé que cette option malgré ma reticence et à la volonté de prendre quelque chose de plus naturel ) du Levotyrox à un dosage de 75mg.

    Alors voilà mon problème, je suis allée voir plusieurs spécialistes, mais tous me disent que mon dosage TSH est bon et que du coup tout va bien. Sauf que tout ne va pas bien, depuis que j’ai pris ce médicament, j’ai pris du poids, j’ai des moments de dépression, changement d’humeur,…mais les medecins me disent que ce n’est pas lié au médicament et qu’il faut que j’attende que ca fasse effet!!! Ca a un effet néfaste sur moi, sur mon couple et ma santé.
    Je vous avoue que je suis démoralisée, je ne me sens pas écoutée, pas compris, je ne sais plus vers qui me tourner. Je recherche un docteur qui puisse m’aider, mais c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Alors pour une fois que je trouve un bon article avec un esprit plus ouvert, je me dis que des personnes vont peut être me lire et pouvoir me conseiller. J’habite sur Strasbourg, mais je suis prête à me déplacer un peu plus loin si nécessaire.

    Je vous remercie par avance.

    • Emanuelle Haudegond 25 Mai, 2016 à 3:49 #

      Bonjour Virginie,

      Je suis tellement désolée d’entendre votre témoignage, si proche malheureusement de ce que j’ai entendu très souvent. Je vous engage à lire l’article suivant : http://www.alternativesante.fr/thyroide/hypothyroidie-on-n-est-pas-oblige-d-en-passer-par-le-levothyrox. Vous trouverez à la fin un annuaire de naturopathes. Il ne faut pas cependant hésiter à les « interviewer » pour trouver quelqu’un avec une expérience pour la thyroïde. Aussi, enfin en français un livre intéressant sur la question, celui du Dr. Benoit Claeys. Ne perdez pas espoir surtout ! Courage.

    • Celine 20 Nov, 2016 à 1:58 #

      Bonjour au CHu d’Haguenau il y a quelqu’un de super competent qui ecoute reellement les patients.

  10. Sib 19 Juil, 2015 à 1:33 #

    Je vient de ressortir mes analyses de 2013 qui ont amenés au diagnostic de mon SOPK et j’ai un taux de TSH de 3.07. J’avais en plus prévenu le médecin que ma tante souffrait d’hypothyroïdie et il m’avait rassuré à l’époque. A la base il suspectait un adénome hypophysaire mais l’IRM a écarté ce doute en dénotant quand même un « gros hypophyse ». Il va falloir que je retourne faire un point. Tout est lié ^^ Je vais suivre mon instinct et aller voir un endocrinologue ! Cependant dans ma région, on est pas très bien pourvu en spécialistes !

  11. COPP 17 Juil, 2015 à 8:19 #

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour tous ces éléments.
    Auriez-vous connaissance d’un très bon endocrinologue sur Paris ou la région parisienne ? Merci beaucoup pour votre aide préciseuse

    • Elsa Kreiss 18 Juil, 2015 à 8:17 #

      Bonjour COPP,

      Nous n’avons pas d’adresse, mais je publie votre message : peut-être d’autres lecteurs pourront-ils aider ?

    • vvdk95 11 Avr, 2016 à 11:31 #

      Bonjour, le meilleur Endocrinologue, grand spécialiste de la Thyroïdes, est le dct Monpeyssen à l’hôpital Américain.
      Un homme rare et vous pouvez vous fier à lui !

  12. Lea 16 Juil, 2015 à 9:22 #

    Bonjour,

    votre article est très intéressant, ma tsh est à 3 donc les médecins disent que tout va bien il n’y a pas besoin de traitement malgré les symptômes… Seulement on vient de me diagnostiquer une endométriose et au vu des liens possible entre hypothyroidie et développement des lésions je voudrais vraiment trouver un endocrino qui ne s’arrête pas au seul dosage de la tsh, auriez un médecin à conseiller à paris ?
    merci d’avance

  13. Lilie40 10 Juin, 2015 à 7:19 #

    Emmanuelle,

    Actuellement participante de la méthode avancée, je voudrais aujourd’hui m’adresser à vous concernant ce problème de tyroïde. Pour ma part, à la suite de cette article que vous venez de publier, j’ai remis en question mes précédentes analyses et je me suis mise à lire le livre du dr Benoît CLAEYS sur le sujet, qui finalement n’a fait que confirmer tous vos dits !

    Tout cela m’a donc fait prendre conscience que je souffrais d’une légère hypo. Seulement, mes taux restent dans la norme des « laboratoires » mais pas de « santé ». Le dr Benoît CLAEYS, spécialiste de la thyroïde, préconise de faire en complément des analyses sanguines, un test d’urine de 24 heures, qui sera plus à même d’analyser la t3 et t4. Seulement, je ne vois pas trop comment procéder.

    Bref, j’ai une question qui me trotte du coup. Avec des taux dans la norme des labo, croyez-vous qu’il sera chose aisée de se faire prescrire un traitement auprès d’un endocrinologue, si pour « le spécialiste » tout est ok ?

    Admettons que cela soit possible et si mon SOPK vient de là et que je me soigne, que je continue à manger anti acné, alors l’acné devrait donc disparaître, n’est-ce pas ?

    Et si oui, alors je me demandais pourquoi certaines personnes de la méthode qui ont été détectées en hypothyroïdie, qui sont sous traitement depuis plusieurs années et qui ont un le SOPK du à ce problème ne voient pas leur acné disparaître ?

    Pour finir, une dernière question et je ne vous embête plus 😉
    Vous, Emmanuelle qui est en faveur des traitements naturels, que nous conseillerez-vous donc de faire si l’on se trouve en situation d’hypo ? de choisir un traitement conventionnel et d’en être dépendant pendant peut-être plusieurs années, mais ce n’est pas idéal pour le foie de prendre des médicaments pourtant ? et donc si le foie se surcharge, alors l’acné aura du mal à partir ?
    Où nous conseillerez-vous plutôt l’alternative des supplémentations à réaliser de sélénium, iode, zinc, vitamine D, fer, …L – TYROSINE, …? (ce qui peut représenter un certain coût financier).

    Je suis désolé de vous poser autant de questions d’un coup, mais c’est un sujet qui m’interpelle beaucoup et je crois bien que finalement mon SOPK provient de là.
    J’ai tellement envie de guérir, de retrouver ma fertilité, mes règles que je n’ai plus eu depuis maintenant 8 mois, une peau sans boutons … que je me questionne jour après jour pour chercher des solutions.

    J’attends avec impatience vos réponses qui sont toujours à mon sens très pertinentes à toutes mes interrogations 🙂

    Merci pour tout Emmanuelle !

    A très vite,

    Lilie40

    • Emanuelle 12 Juin, 2015 à 8:37 #

      Bonjour Lilie,

      Contente d’avoir pu être utile. C’est souvent comme cela que cela se passe : on trouve ENFIn l’info qu’il nous faut, à un moment donné. C’est pour ça qu’en cas d’acné chronique, il faut s’accrocher…. Etant participante à la Méthode avancée, je vous engage à poser la question lors de la prochaine téléconférence ou séance « Sur le vif », d’accord (je vais organiser un nouveau « Sur le Vif » où j’interviens en direct sur le forum, d’ici 15 jours) ? Je pense que les réponses peuvent seniblement aider les autres participants…

      • Lilie40 12 Juin, 2015 à 9:21 #

        Très bien, c’est noté je poserai la question lors de la prochaine téléconférence !

        Merci

  14. huyen 28 Mai, 2015 à 9:23 #

    Bonjour,

    merci pour cet article très intéressant. J’ai subi une thyroïdectomie totale suite au diagnostic d’un nodule de taille importante situé sur la glande et d’une hyperthyroïdie, je suis donc sous levothyrox 75 depuis. Il y a environ 2 ans, dans la même période ma peau du visage a commencée a se dégrader alors que je n’ai jamais eu de problème cutané. Je souffre d’une acné mixte à prédominance rétentionnelle avec microkystes. Mes derniers résultats:
    TSH inf à 0.02, T3L 5.3, T4L 13.7
    J’ai suivi vos conseils, essayé d’autres méthodes (médecines douces et traditionnelles) et mon naturopathe parle d’une faiblesse hépatique mais rien y fait. Je peux observer que j’ai davantage de boutons avant et pendant ma période de règles. J’ai également un fibrome extra-utérin de la taille d’un pamplemousse. Je suis persuadée que tout est lié, que la cause de cette acné est hormonale, environnementale et physiologique… et que la thyroïde y est pour quelque chose même si mon endocrinologue et dermato ne veulent rien entendre. De plus, je suis ravie d’apprendre qu’il existe un autre traitement que la version synthétique! Je souhaiterai en savoir davantage.
    Emmanuelle, que vous évoque mon témoignage? Que puis-je faire de plus?
    Je continue à être vigilante quant à ma santé et prend soin de ma peau même si le chemin est long et que tout ceci est loin d’être terminé.
    Merci de m’éclairer

    • Emanuelle 12 Juin, 2015 à 7:52 #

      Bonjour Hu, vous avez raison, tout est lié… En cas de thyroïdectomie et de prise de levothyrox longue, je pense qu’il faut avant tout un suivi personnalisé d’un spécialiste ouvert aux méthodes naturelles. Vous trouverez dans l’article suivant des pistes. J’ai aussi posté sur ma page Facebook les niveaux idéaux .

  15. Aurelie 26 Mai, 2015 à 8:07 #

    Bonjour,
    Je viens de faire doser ma prolactine pour la deuxième fois qui est au dessus des normes (32, 26 il y a deux mois), et la tsh qui est à 2.95…
    En septembre dernier, celle ci était même à 3.85.
    De plus je suis fatiguée mais ma ferritine est OK. Vous pensez que je peux souffrir d’hypothyroidie ?

    • Emanuelle 27 Mai, 2015 à 9:13 #

      C’est toujours une possibilité Aurélie, cela vaut la peine de demander des examens complémentaires tels que ceux listés dans l’article. Je vous recommande également de visionner cette vidéo qui explique très bien des informations très importantes pour la thyroïde : https://youtu.be/JW1eO_Fpf38
      Elle est en anglais, mais ces infos sont très précieuses.

      • Aurélie 01 Juin, 2015 à 2:54 #

        Merci Emmanuelle.
        mon médecin a bien voulu me faire une ordonnance pour T3 et T4 après mon insistance, me disant de ne pas mettre de côté une dépression… Il y a t-il un moment du cycle plus propice pour cette analyse?? je dois redoser ma prolactine entre le 3ème et le 5ème jour de mes règles.
        pensez-vous que la pilule (triminulet) peut provoquer un dérèglement léger de la thyroïde et cette augmentation de la prolactine? je pense depuis un moment à l’arrêter mais c’est mon copain qui n’est pas vraiment ravi à cette idée…

        • Elsa Kreiss 12 Juin, 2015 à 3:37 #

          Bonjour Aurélie,

          Emanuelle me confirme qu’il n’y a pas de moment à privilégier pour les analyses des hormones thyroïdiennes.

          Concernant Triminulet, elle est contre-indiquée en cas d’augmentation de la prolactine (voir la notice ici) : consultez votre médecin pour vérifier qu’elle vous est bien adaptée.

          • Aurélie 15 Juin, 2015 à 8:56 #

            merci pour la réponse!
            oui j’ai relu la notice dernièrement et j’ai vu pour la prolactine. je suis décidé à ne pas la reprendre vu que c’est elle qui me la fait augmenter a priori. Je viens du coup de finir ma dernière plaquette.

  16. Lili S. 20 Mai, 2015 à 9:25 #

    Bonjour Emmanuelle,

    merci pour tous ces conseils précieux et toutes ces pistes.

    Je suis officiellement SOPK et souffre d’acné. Ca fait bientôt 2 mois que je suis la plupart de vos conseils. Pour l’instant, pas beaucoup d’amélioration mais je sais que je suis sur la bonne piste…
    Après mes analyses de la prise de sang, mon médecin a constaté que je ne souffrais d’aucune forme de diabète. Il m’a également dit que la thyroïde allait bien.
    Sur les feuilles, ma TSH est à 1.56 et la T4 libre à 11.65…
    Pensez-vous qu’il faut chercher plus loin du côté de la thyroïde ? (surtout étant donné que je souffre de plusieurs des symptômes d’hypothyroïdie, comme la rétention d’eau, sensibilité au froid… et que ma grand-mère souffre elle-même d’hypothyroïdie)

    Un sincère merci d’avance pour votre réponse.

    • Emanuelle 27 Mai, 2015 à 9:33 #

      Possiblement Julie. Vous semblez avoir les signes/prédisposition familiales. Je vous encourage à aller chercher de l’aide auprès d’un médecin spécialisé.
      Je vous joins deux sources d’informations qui devraient beaucoup vous aider.
      Sur cette page, vous trouverez un tableau (tableau : thyroïd healthy levels) pour les niveaux optimaux des hormones thyroïdiennes retenus par Suzy Cohen, une spécialiste de la thyroïde en santé naturelle (prendre note que ce ne sont pas les mêmes niveaux que la ligne officielle) :

      http://www.vilmaswellness.com/thyroid-disease

      Sur cette vidéo (malheureusement en anglais..) Suzy Cohen explique très bien des éléments essentiels : l’importance de la T3 libre et la T3 inversée (qui entre en compétition avec cette dernière), comment la conversion T4/T3 est effectuée en grande majorité par le foie, le rôle de la flore intestinale, du sélénium et de la vitamine D. Je vous encourage à la regarder.

      https://youtu.be/JW1eO_Fpf38

      Bon courage pour tout, et tenez-nous au courant, d’accord ?

      Bien cordialement,

      Emanuelle Haudegond

  17. Sarah 20 Mai, 2015 à 4:12 #

    Bonjour Emmanuelle 🙂

    D’abord merci pour l’ensemble de votre site, je me régale 🙂
    Pour ma part je n’ai plus de thyroïde du tout, et je suis sous Lévothyrox 100 µg.
    Je me croyais relativement stabilisée mais votre article m’a mis la puce à l’oreille… Je m’en vais quérir un bon endocrino sur Toulouse 🙂

    Belle soirée 🙂
    Sarah

    • Emanuelle 27 Mai, 2015 à 8:46 #

      Bonjour Sarah,

      Je vous souhaite d’en trouver un très bien ! De très nombreux praticiens en santé naturelle sont plus en faveur d’extrait de thyroïde naturelle, ou desséchée (natural desiccated thyroid hormone) que la version SYNTHÉTIQUE qu’est le Lévothyrox, qui semble massivement prescrit en France. La thyroïde naturelle contient de la T4 ET T3. Cette dernière est la forme active, celle qui compte. De plus le Lévothyrox pourait, selon certains, favoriser la production de T3 inversée, qui entre en compétition avec la T3 libre, ce qui est totalement contreproductif. Je recommande la vidéo suivante qui explique bien les éléments essentiels (et trop peu vulgarisés en France, je trouve). Elle est en anglais, j’espère que c’est OK et que cela vous aidera. Bonne chance pour tout, occuppez-vous bien de votre thyroïde, c’est tellement important !
      https://youtu.be/JW1eO_Fpf38

  18. Kat 20 Mai, 2015 à 10:38 #

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci pour votre article, qui me fait l’effet d’un électrochoc.
    Je souffre depuis deux ans de ce qui ressemble à une rosacée, mais ne l’est pas vraiment d’après le dermatologue. Le phénomène est accompagné d’une urticaire.
    Toutes les personnes qui connaissent les flushes, le prurit, et tout ce qui va avec comprendront que c’est très désagréable, pour ne pas dire pire. Le problème paraît bénin, mais j’en souffre beaucoup au quotidien…Voir sa peau se transformer ainsi à la quarantaine est très déroutant.
    Je résume mon parcours de soins: analyses biologiques qui montrent que ma thyroïde est attaquée par des anticorps (taux très élevé, donc système immunitaire sans doute en surchauffe…), échographie qui montre une maladie de Hashimoto bien évoluée, qui semble d’ailleurs familiale.
    Mais taux de TSH dans la norme (situé à 2 dernièrement), donc, rien à faire!!
    Les autres symptômes gênants: la fatigue, la frilosité excessive mais en même temps intolérance à la chaleur (très simple à gérer!…)…
    La question que je me pose, surtout à la lecture de votre article est: que faire?
    J’ai l’impression d’avoir fait le tour de la question et de pouvoir uniquement traiter tant bien que mal les symptômes cutanés…
    Cordialement

    • Emanuelle 27 Mai, 2015 à 8:55 #

      Kat : la réponse est à mon avis : trouver d’abord un médecin compétent, qui n’analyse pas que votre TSH et qui saura déterminer le traitement le plus approprié. Rapprochez-vous d’un grand centre/professionnel renommé. Ensuite, bien vous renseigner sur la maladie de Hashimoto en santé naturelle : le lien entre cette maladie et l’intolérance au gluten/perméabilité intestinale est par exemple une des pistes possibles, c’est courant. La peau étant un émonctoire (organe d’élimination), quand le système digestif fonctionne mal, elle est facilement mise à contribution pour éliminer autrement. Je suis d’accord avec vous : traiter uniquement le symptôme cutané n’est pas suffisant : il faut contrôler la situation de votre thyroïde, c’est ce qui aidera la manifestation cutanée (et tellement plus !).

  19. Isabelle 20 Mai, 2015 à 7:25 #

    Bonjour, merci pour cet article plus que détaillé, je,m’y retrouve totalement, étant moi meme hypo, j ai de nombreuses réponses.

    • Emanuelle 20 Mai, 2015 à 8:59 #

      Super, Isabelle…

  20. Carine 20 Mai, 2015 à 5:51 #

    Bonjour Emanuelle et merci beaucoup pour cet article.
    J’ai arrêté la pilule il y a 5 ans et ne parvenant à tomber enceinte, j’ai été diagnostiquée OPK sans ovulation. Ma TSH a en effet été contrôlée à plusieurs reprises sans aller plus loin car « dans la norme ».
    Suite à votre article, je suis tentée d’aller voir un endocrinologue pour peut être réussir à tomber enceinte et régler mes problèmes d’acné.

    • Emanuelle 20 Mai, 2015 à 8:58 #

      C’est une des pistes possibles, Carine. Ça n’est pas forcément LA raison du manque d’ovulation/SOPK dans votre cas mais cela vaut la peine de vérifier, car c’est toujours une des raisons possibles, et c’est relativement courant…

      • Carine 20 Mai, 2015 à 10:27 #

        Je viens de vérifier ma dernière analyse qui date du 22/04/2015, ma TSH était à 0.622 mUI/L, AC ANTI-THYROPEROXYDASE à 8.2 UI/L, AC ANTI-THYROGLOBULINE à 22.8 UI/L et Prolactine à 12,7 ng/ml (269,2 mUI/l).
        La thyroîde me paraît pas mal en revanche la prolactine me paraît un peu élévée.
        Qu’en pensez-vous ?

        • Emanuelle 27 Mai, 2015 à 9:02 #

          Tous les éléments ne sont pas là pour juger de la thyroïde, Carine (il manque par exemple la T4, la T3 libre et la RT3), et il appartient au médecin de juger. Non, la prolactine ne semble pas excessive, elle rentre dans les normes utilisées par la majorité des laboratoires.

  21. Celine 19 Mai, 2015 à 9:26 #

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci pour votre article pour lequel je me suis sentie très concernée. En effet, suivie dans le cadre d’une d’une AMP, on m’a diagnostiqué une « tendance » OPK bien que mes cycles soient pourtant tres réguliers et une légère hypothyroïdie. Mon taux de tsh était a 2,75 et l’endocrinologue m’a prescrit du levothyrox que je prends depuis 6 mois. Mon taux de tsh a bien baissé mais je souffre toujours d’une meme acné hormonale. J’ai egalement écouté et appliqué vos conseils mais cette acné revient toujours à certaines périodes de mon cycle. Si mon hypothyroïdie est bien responsable de cette acne que faut il faire de plus que le traitement donné pas mon endocrinologue?
    Merci d’avance pour votre réponse
    Céline

    • Emanuelle 20 Mai, 2015 à 9:02 #

      Il faudrait que j’en sache beaucoup plus pour pouvoir éventuellement vous aider, Celine… Peut-être voudrez-vous lors de la prochaine session vous intéresser à la méthode avancée ? Il semble que vous ayez besoin de tout remettre à plat, et cela demande du temps/un cadre approprié…

      • Celine 20 Mai, 2015 à 10:51 #

        Merci pour votre retour Emmanuelle, je me suis inscrite sur la liste d’attente pour la méthode avancée. J’attends maintenant votre prochaine cession.

  22. Alwenn 19 Mai, 2015 à 9:09 #

    Merci pour cet article ! Je rajoute qu’en effet, les anticorps sont très importants : ma tsh est à priori normale mais avec des analyses plus poussées, il s’avère que j’explose les plafonds sur les anti-thyroperoxydase. Résultat, mon médecin me disait que tout allait bien. Une bonne endocrinologue plus tard, la maladie de hashimoto détectée, j’ai du levothyrox 50, et je me porte bien, bien, mieux. Et ma peau aussi. Et pourtant mes taux de tsh, t3, t4 étant « normaux », on me prenait pour une folle… Courage à celles et ceux qui vivent aussi avec une thyroïde déficiente. Et en effet, ne pas hésiter à consulter un bon spécialiste…

    • Laurent 20 Mai, 2015 à 8:46 #

      bonjour
      j ai le syndrome d Hashimoto depuis 1996….. sous levothyrox depuis toutes ces années actuellement 100 car je suis enceinte de 4 mois normalement je suis a 75 …
      j ai 37 ans et tirs des soucis d acné …
      je suis a la recherche d un bon endocrino ….. j habite ds la drome
      est ce que qqn peut m aider
      merci

    • Emanuelle 20 Mai, 2015 à 8:55 #

      Votre histoire reflète tellement ce que j’entends très souvent Alwenn ! Heureuse d’entendre que vous avez pu ENFIN être aidée…

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