Quelles analyses hormonales demander ?

Vous avez de l'acné et vous cherchez à en comprendre la cause ?

Une des démarches de base consiste à aller voir votre médecin.

Certaines analyses hormonales peuvent en effet vous donner de précieuses explications. 

Quand j'aide une personne pour un problème d'acné, voici la liste des analyses que j'aime beaucoup avoir avant notre rendez-vous.

J'explique dans cette vidéo lesquelles, et pourquoi.

A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.
  • Anna Luz dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    J’ai rempli le questionnaire pour la
    Méthode avancée il y a plus d’une semaine mais je n’ai pas encore reçu de retour de votre part. J’imagine que vous êtes sûrement bien occupée mais je voulais juste m’assurer qu’il soit bien arrivé à destination. J’ai l’intention de tester mais hormones sous peu mais que faire avec les résultats si je ne suis pas sélectionnée parmi vos patients?
    Merci chaleureusement pour votre aide.
    Bien à vous.,
    Anna Luz

  • Pauline dit :

    Bonjour Emmanuelle, je tenais avant toute chose à vous remercier pour votre démarche et toutes les connaissances que vous rendez accessibles aux femmes à travers ce blog.

    J’ai 28 ans et je prends la pilule Triafemi depuis environ 12 ans. J’ai tenté d’arrêter une 1ère fois cette pilule vers l’âge de 20 ans, et j’ai connu un effet rebond qui m’a marqué : acné, perte de cheveux, pilosité au menton. Un an et demi plus tard, j’ai dû me résoudre à reprendre la pilule pour pallier ces désagréments, d’autant qu’à l’époque je disposais de beaucoup moins d’informations qu’aujourd’hui à ce sujet. L’acné est partie, mais la pilosité au menton et la perte de masse capillaire ne sont jamais vraiment rentrées dans l’ordre.

    Aujourd’hui je voudrais à nouveau tenter d’essayer d’arrêter cette pilule mais j’ai très peur de l’effet rebond, j’appréhende de me retrouver à nouveau avec de l’acné, de perdre davantage de cheveux et de voir ma pilosité au visage s’aggraver. C’est pourquoi cette fois-ci je tiens vraiment à mettre un « plan d’action » en place avant de me lancer dans l’arrêt de la pilule, afin de mettre toutes les chances de mon côté pour que mes hormones parviennent à se rééquilibrer naturellement. (en effet, mon acné étant apparue à l’arrêt de la pilule et ayant disparue lorsque je l’ai reprise, cela me fait dire qu’elle est de toute évidence d’origine hormonale : ai-je tort ?).

    Comment me conseillez-vous d’aborder cette nouvelle tentative d’arrêt de la pilule, quelle stratégie metteriez-vous en place ?

    Je pensais commencer par faire un sevrage progressif sur 6 mois en coupant les comprimés à l’aide d’un coupe-médicament (3/4 de comprimé pendant 2 mois, puis 1/2 puis 1/4). Cependant le compte-rendu d’une échographie que j’ai effectué chez un gynécologue (à l’étranger, en Italie) indique que mon endomètre est fin. Ce compte rendu évoque également un « aspect multifolliculaire » qui, j’imagine, se rapporte à mes ovaires. Dois-je suspecter un SOPK ? Et dans ces conditions, un sevrage progressif d’une pilule triphasique comme Triafémi est-il à éviter ?

    Enfin, étant encore sous pilule actuellement, est-ce pertinent d’effectuer dès à présent les analyses dont vous parlez dans cet article ? Ou bien dois-je attendre quelques mois après avoir arrêter définitivement la pilule pour effectuer ces analyses ?

    En vous remerciant par avance pour le temps que accorderez à tous ces questionnements de ma part,

    Bien à vous,

    Pauline

    • Bonjour Pauline, la façon d’arrêter la pilule dépend essentiellement du type de pilule mais surtout de la situation avant pilule et de la réaction du corps lors d’éventuelles précédentes tentatives. Certaines femmes, anticipant que l’arrêt va être difficile, choisissent en effet un sevrage progressif. Cela n’évite pas forcément tous les soucis mais cela peut présenter un intérêt dans certaines situations. J’avais écrit un guide pour l’arrêt de la pilule, que vous trouverez ici. Il devrait vous apporter des infos complémentaires. Cependant, si à l’issue du sevrage progressif, votre peau laisse à désirer,il faudra alors se reparler. Je vous engage à effectuer le sevrage en suivant les conseils du guide, à déterminer votre cadence de sevrage, et à faire le bilan après, d’accord ?

  • Karin Molho dit :

    Emmanuelle bonjour pouvez me recommander un confrère avec une approche hollisitique sur marseille ou je pourrais aller
    Karin

  • Bou dit :

    Bonjour Emanuelle,
    Est-ce que le rapport glycémie/insuline et le test HOMA c’est la même chose ? si non que pensez-vous du test HOMA svp ?
    Merci beaucoup

    • Je pense que c’est un bon test, qu’il donnera une bonne indication de l’insulino-résistance potentielle, mais qu’il doit être analysé en regardant aussi les autres indicateurs, et notamment si possible l’inflammation et la vitamine D….

      • Bou dit :

        Merci pour votre réponse.
        Je pensais que c’était la même chose. Je vais quand même demander le test hyperinsulinie provoquée pour confirmer les résultats que j’ai déjà fait ou au contraire infirmer.
        J’ai fait :
        – Oestradiol plasmatique : 26 pg/mL à J3 ( phase folliculaire : 12,4 – 233)
        – 17 Alpha hydroxy-progesterone : 2,9 nmol/L à J3 (phase folliculaire 0,6 – 2,4 nmol/L) –> je dépasse
        – Cortisol : 344,5 nmol/L (166- 507 nmol/L)
        – Prolactine : 12,2 ng/mL à J3 (4,8 – 23,3)
        – LH plasmatique : 10,9 UI/L à J3 (phase folliculaire : 2,4 à 12,6)
        – FSH plasmatique : 8,3 UI/L à J3 (phase folliculaire : 3,5 à 12,5)
        – Testotérone biodisponible : 0,3 nmol/l ( je dépasse un peu
        – T4 libre : 17,3 pmol/L. (12 – 22)
        – T3 urine 24h : 459 pmol/24h (VR 800 – 2500) –> je suis en dessous
        – T4 urine 24h : 1000 pmol/24h (VR 550-3160)
        – Iode urine 24h : 23 ug/24h ( 170 – 280) –> je suis largement en dessous
        – Magnésium urine 24h : 5,66 mmol/24h (2,46 – 4,62) –> je suis au dessus
        – Anticorps TG : < 10.00 UI/mL (valeur de référence < 115)
        – Anticorps TPO : 16 UI/mL (VR < 34)
        – Insuline à jeun : 33 pmol/l (Valeurs de référence 18 – 173)
        – Glycémie à jeun : 0,86 g/L (VR 0,74 – 1,09)
        – indice de HOMA : 1,009 (VR 0,744 – 2,259)
        – Vitamine D3 : 95 nmol/L (valeurs souhaitables 75 – 150 nmol/L)
        – Proteine C reactive ultra-sensible : < 20 mg/l (en l'absence de contexte inflammatoire 3 mg/l : risque cardio vasculaire accru)
        – Marqueurs de la maladie de coeliaque :
        – auto-anticorps IgA anti-transglutaminase : <5 U/ml (VR < 7 : négatif)
        – auto-anticorps IgA anti-peptides desamines de la gliadine : < 5 U/ml (VR < 7 : négatif)
        – Immunoglobuline A : 1,28 g/L (VR 0,61 – 4,00)
        – Zinc : 0,73 mg/L (VR 0,72 – 1,57)
        – Homocysteine : 7,05 umol/l (valeur attendue à la FSH, j’ai lu que c’était un signe du SOPK ?

        Après depuis que j’ai arrêté la pilule, je fais attention au gluten, sucre et je ne consomme plus de produits laitiers. J’ai pu donc mettre en sommeil les marqueurs de coeliaque ou thyroide par exemple.

        Merci beaucoup de m’avoir lu !

        • Bonjour Bou,
          On est bien d’accord, tout ceci a à être validé par votre médecin, ok ? Pour moi le rapport entre LH et FSH n’est pas idéal, ce qui est fréquent avec le SOPK. Pas assez de zinc mais pas d’inflammation. Il semble que le stress est impliqué, c’est certainement par là que je commencerais, personnellement…. Le SOPK demande une approche pluridisciplinaire, l’idéal est d’avoir une équipe avec médecin intelligent et soin holistique complet de soi à côté : la nutrition, le sommeil, la détente, les compléments éventuels, la gestion du stress, tout cela doit être mis en place en même temps…

          • Bou dit :

            Bonjour Emanuelle,
            Oui bien sûr, je suis suivie par une endocrinologue ..qui veut me mettre sous Leeloo et spironolactone ..avant j’étais sous diane 35, je souhaite éviter la pilule et les anti-androgènes de synthèse.
            Oh mince il y a un bout de mon message qui a été coupé, j’avais ajouté la T3 inverse où je depassais un peu 0,37 ng/mL (0,09 à 0,35) et la T3 libre : 4,7 pmol/L (3,1 à 6,8).

            Honnêtement, je pensais trouver qq chose dans la thyroide vu que ma mère est en hypothyroïdie et que j’ai tout le temps froid, j’ai une fatigue chronique et que je m’endors très souvent (j’ai lu le livre de Dr Beoit Claeys « En finir avec l’hypothyroïdie ») ou la sensibilité à l’insuline vu que mon père est diabétique de type 2.

            Pourtant j’ai toujours des boutons sur la machoire et les joues.
            Merci d’avoir pris le temps de me répondre.

          • Pour moi, il y a bien un souci pour la thyroide : la T3 inverse élevée indique que la conversion de T4 en T3 n’est pas optimale. Pour l’insuline, il y a un très grande « graduation » dans la résistance à l’insuline, et c’est une valeur qui peut facilement évoluer, en bien comme en mal. Elle est peut-être sous contrôle en ce moment. Pour les médicaments, je m’interdis toujours de commenter. Mais si c’était pour moi personnellement, j’essaierais de me pas m’engouffrer dans des cercles vicieux.

          • Bou dit :

            Si je vous suis sur ce site c’est pour trouver une réponse naturelle, donc pas de pilule pour moi 😉 Je vais creuser la piste de la thyroide et le stress.
            Merci encore !

  • Sarah dit :

    Bonjour 🙂

    La progestérone qu’il faut faire à J-7 c’est bien « 17 alpha hydroxy progesterone » en prescription ?

    Merci d’avance 🙂

  • Gwen dit :

    Bonjour!merci pour toutes ces informations!
    Pouvez vous me dire si je peux mettre de l huile d argan sur ma peau abîmée ou est elle comédogène?

    Un grand merci!

    Gwen

  • Sab dit :

    Votre blog est une petite mine d’or. Un grand merci pour votre travail, et pour le partage de toutes ces informations, non seulement introuvable pour une femme lambda, mais dont on ne se pose meme pas de question, tant le manque d’information est important…

    Je me souviens d’une video (videoconference avec une femme) où vous évoquiez un livre (Periode repair manual) et où vous aviez proposé à l’auteure de faire la traduction en français. Je ne sais pas si cela est encore d’actualité dans vos projets futur, mais ce serait formidable.

    Dans tout les cas, 1000 merci pour votre travail,

  • patricia dit :

    Bonjour,

    Quel serait le moment idéal du cycle pour faire ces tests ? Ou peut-on faire ces analyses à n’importe quel moment du cycle ?

    Merci à vous

    • Effectivement, c’est important : la progestérone devrait être prise à J-7, c’est à dire 7 jours avant les règles. L’oestrogène, idéalement à J+3 ou 4. Mais pour être pratique, les deux peuvent être prises autour de J-7, ainsi que les autres hormones citées.

  • Lizzie dit :

    Qu’est-ce que c’était intéressant! Cette vidéo devrait être montrée à toutes les femmes! Merci beaucoup Emmanuelle.
    Cela fait des années que je me demande si j’ai un SOPK. Il y a quelques années à l’échographie on a détecté une dizaine de follicules sur chacun de mes ovaires. Je venais d’arrêter la pilule. Plus de règles pendant 2 ans. (Depuis j’ai mes règles de temps en temps, c’est tout, et elles durent une journée. J’ai remarqué avec une naturopathe qu’elles venaient plus facilement quand je prenais des compléments pour soutenir mon foie d’ailleurs)
    Je suis allée voir 3 gynécos et aucun n’a pu me dire avec certitude si j’avais un SOPK car je ne remplissais pas « toutes les cases ». Grâce à votre vidéo je peux comprendre mieux et toute seule mes analyses sanguines. Thyroide ok, testostérone ok, rapport LH/FSH ok, rapport oestradiol/progestérone ok (j’ai eu un frisson d’effroi d’abord en voyant les chiffres : 46 pg d’oestradiol et 0,47 ng de progesterone- mais j’ai compris que je devais faire une conversion pg/ng avant de regarder le rapport..!).
    Bon, moi qui croyait avoir un SOPK, aucun signe ne va dans ce sens en fait. Mais qu’est-ce qui pourrait expliquer une absence de règles/des cycles très très longs alors, je me le demande…

    • Bonjour Lizzie, il existe de multiples possibilités :
      – il ne faut négliger la possibilité d’un problème thyroïdien, même si votre TSH est OK selon le laboratoire. Il est notoirement insuffisant d’analyser seulement la TSH, nous sommes très, très mal soignés face à n problème de thyroïde. Ce livre en français l’explique très bien : https://www.nutrivi.fr/livres-thyroide/en-finir-avec-l-hypothyroidie-benoit-claeys-185 Vous pouvez avoir une TSH ok et souffrir d’hypothyroidie, c’est très commun !
      – de nombreuses carences peuvent également expliquer la situation (il faut énormément de nutriments pour uen ovulation régulière)
      – la consommation fréquente de perturbateurs endocriniens, par exemple de soja
      – le sous-poids
      – un stress chronique
      – une insulino-résistance
      – ou vous pouvez être victime d’une inflammation chronique, ce qui peut être dû à de multiples choses, dont un pb digestif chronique (intolérance alimentaire non détectée, par exemple…)
      C’est ce qui me vient à l’esprit, mais je suis sûre que je rate des choses….

  • Lou Marie dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    J’ai fait suivie la formation complète BP il y a quelques années et reste toujours perdue sur ma situation hormonale, cette vidéo tombe à pic. Merci pour ces précieuses informations. J’ai hâte que la formation sur les hormones sorte !

    J’ai fait une analyse complète en reprenant votre liste mais je n’ai pas trouvé quelqu’un sur Paris capable d’interpréter correctement ces résultats. Auriez-vous quelqu’un à recommander ?

    Je n’ai par ailleurs pas saisis comment effectuer le rapport entre l’insuline à jeun (la mienne est de 7,9 mUI/L ou 54, pmol/L) et la glycémie à jeun (la mienne est de 0,83 g/L ou 4,61 mmol/L), pour détecter une possible insulino-résistance.

    Pensez-vous également qu’un rapport entre un OEASTRADIOL (au jour 5 du cycle) de 45,9 pg/mL et une PROGESTERONE (jour 25) de 7,1 ng/mL, soit équilibré ?

    Merci encore infiniment pour toutes les recherches que vous effectuez et les informations que vous transmettez, c’est d’une grande aide dans ce parcours complexe pour retrouver un équilibre.

    Lou

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