SOPK : de quel type êtes-vous?

Ce serait la cause n°1 d’infertilité dans les pays dits « développés »… C’est en tout cas la raison pour laquelle de nombreuses femmes éprouvent des troubles du cycle, parfois de l’acné et des problèmes de pilosité, de colère et d’explosion (ce sont les hormones mâles, les androgènes !) : le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Une condition que je vois beaucoup en cabinet, et que je vous invite à comprendre autrement. On peut faire beaucoup naturellement, c’est la bonne nouvelle !

D’abord, le syndrome des ovaires polykystiques, le SOPK, ce n’est pas une chose, ce n’est pas une seule maladie : c’est un assortiment de symptômes.

Je vais citer ici Lara Briden, Docteur en Naturopathie depuis 20 ans et spécialiste canadienne en Santé des Femmes, que j’admire beaucoup :

« The key primary symptom is failure to ovulate regularly. Failure to ovulate is why you are deficient in estradiol and progesterone. It’s why you have high testosterone, and why you develop secondary PCOS symptoms like hair loss, acne and infertility. »

« Le premier symptôme clé est l’incapacité à ovuler régulièrement. Ce manque d’ovulation est la raison pour laquelle vous manquez d’estradiol et de progestérone. Et c’est la raison pour laquelle vous avez un excès de testostérone, et que vous développez des symptômes secondaires comme la perte de cheveux, l’acné ou l’infertilité. »

Donc la question clé à se poser, quand on est SOPK, c’est : pourquoi moi, dans mon cas particulier, je n’ovule pas ?

Je dis « dans mon cas particulier », car nous sommes toutes différentes ! Il existe plein de raisons de ne pas ovuler !

Si on pense être concernée, il est vraiment important de s’interroger sur son type de SOPK… Cela permet de mettre en place une stratégie adaptée et de se sentir mieux plus rapidement.

Pour vous guider, je voulais vous aiguiller vers ces profils que je rencontre fréquemment dans ma pratique professionnelle (je sais que d’autres spécialistes sont d’accord, Kriss Kresser ou Lara Briden, nous semblons voir les mêmes choses… ) :

SOPK avec insulino-résistance

C’est le SOPK le plus commun, celui que j’ai vu le plus souvent. Les taux d’insuline et de leptine empêchent l’ovulation et stimulent les ovaires pour fabriquer plus de testostérone.

On aura donc tendance à avoir de l’acné et parfois de l’agressivité. L’insulino-résistance est le plus souvent provoquée par le sucre, l’obésité, la cigarette, les graisses hydrogénées et les toxines de l’extérieur.

Bonne nouvelle : on peut agir dessus ! Le mode de vie peut grandement vous aider !

Est-ce que c’est vous ?

  • Le médecin vous a dit que vous étiez pré-diabétique, ou bien vous avez eu un résultat anormal à un test de tolérance au glucose. Vous pouvez avoir un taux élevé d’insuline et peut-être d’hormone lutéinisante (LH).
  • Vous pouvez être en surpoids, mais ce n’est pas obligatoire. Une résistance à l’insuline peut aussi s’installer après des années de régimes yoyo ou de troubles alimentaires.

Ce que vous pouvez faire :

  • Laisser tomber le sucre (si, on peut y arriver !) et perdre du poids si nécessaire. Travailler sur la flore intestinale : avec le mode de vie, comme j’en parle ici, et au besoin pensez aux probiotiques de qualité.
  • Améliorer la sensibilité à l’insuline en bougeant. C’est prouvé, le simple fait de marcher une demie-heure par jour (une heure, c’est mieux) améliore grandement la sensibilité à l’insuline.
  • Le magnésium joue également un rôle bénéfique sur la sensibilité de l’insuline.
  • Au besoin, se renseigner sur la Berbérine.
  • Si vous n’y arrivez pas seule, et que vous avez besoin d’être accompagnée, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter. Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

SOPK fabriqué par la pilule ou après la pilule

Le but même de la pilule contraceptive, c’est de bloquer notre ovulation et de remplacer nos hormones naturelles (que nous ne fabriquons plus) par des hormones de synthèse. Ces hormones synthétiques ont très peu à voir avec nos hormones naturelles, même si elles portent le même nom. Ainsi, elles sont beaucoup plus fortes que les hormones naturelles et elles ne jouent pas le même rôle. C’est vraiment important d’avoir ça en tête, car il peut arriver que quand on se sèvre d’une dose forte d’hormones de synthèse, le passage vers une ovulation ne se fasse pas, pour de multiples raisons (notamment si la dose était forte, comme avec certaines pilules).
Lorsque l’ovulation a été bloquée et que la femme tente d’arrêter la pilule contraceptive, il se peut très bien qu’elle n’ait pas de problème, bien sûr. C’est même le plus souvent le cas. Pour la plupart des femmes, après l’arrêt d’une pilule, il est naturel de retrouver un cycle régulier en quelques mois, sans trop de heurts.
Pour certaines femmes cependant, le retour à l’ovulation ne se fait pas. Vous n’avez plus vos règles, ou bien elles sont très irrégulières. Vous n’ovulez plus ou vous ovulez moins souvent (cycle anovulatoire), ce qui fait que vous ne fabriquez plus suffisament d’oestrogènes naturels et surtout de progestérone (l’hormone du bien-être, quel dommage !).
Il est dès lors possible de développer certains des signes secondaires du SOPK : peau grasse, souvent aussi déshydratée en même temps, acné souvent forte, troubles de la pilosité, parfois des cheveux fins, perte de cheveux.

Est-ce que c’est vous ?

  • Vous aviez des règles normales avant de prendre la pilule.
  • Vous avez probablement maintenant des taux sanguins élevés de LH.
  • Vous pouvez aussi avoir des taux de LH normaux, mais des taux élevés de prolactine.

Ce que vous pouvez faire : beaucoup de gestes simples peuvent aider une femme à reprendre tout en douceur un cycle normal. Encore une fois, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter. Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

Le SOPK créé par une inflammation

L’inflammation, c’est une activation immunitaire chronique. L’inflammation est souvent le résultat du stress, de l’exposition à des toxines environnementales (pollution domestique, pollution externe), de la perméabilité de l’intestin (très commune de nos jours), d’aliments inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers (chez certaines personnes sensibles).
L’inflammation empêche l’ovulation, dérègle les récepteurs hormonaux, et demande aux glandes surrénales de stimuler des androgènes comme le DHEA ou l’Androstenedione.

Est-ce que c’est vous ?

Vous avez d’autres symptômes de maladie auto-immune telle que des infections récurrentes, des maux de tête, des douleurs dans les articulations ou un problème de peau chronique : acné, eczéma, psoriasis, dermite séborrhée… Vos bilans sanguins peuvent indiquer des marqueurs d’inflammation, comme un taux de vitamine D trop bas, des anticorps au gluten ou thyroïdiens. Vous pouvez avoir un taux élevé de DHEA ou d’Androstenedione.

Ce que vous pouvez faire :

  • Réduire votre stress à tout prix, c’est le plus important ! Donc on se chouchoute, on se fait du bien. Il n’est jamais trop tard pour commencer !
  • Travailler sur votre flore intestinale (je ne fais pas une obsession, mais c’est très important pour bien recycler certaines hormones)
  • Attention aux perturbateurs endocriniens, pas top à ce stade ! Limiter votre expositions aux plastiques et à certains composants cosmétiques douteux.
  • Manger des légumes verts feuillus. Choisir Bio quand c’est possible.
  • augmenter votre vitamine D naturellement (j’en parle ici)
  • Stopper les aliments pro-inflammatoires comme le blé, le sucre, les produits laitiers.
  • Les probiotiques peuvent aider la paroi intestinale, ainsi que la L-Glutamine au besoin.
  • Le magnésium est aussi très bon, car il joue un rôle calmant et modérateur pour vos glandes surrénales (axe HPA). En bref, il est apaisant…

Le SOPK Thyroïde :

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

On retrouve souvent des problèmes de thyroïde avec le SOPK. La thyroïde, c’est l’énergie. Si elle est trop active, on a trop d’hormones. Si elle est en sous-régime, qu’elle est « HYPO », on produit moins d’hormones qu’on ne devrait.

Si votre thyroïde est paresseuse, cela a un impact sur vos ovaires, qui ont besoin de T3 pour fonctionner. Cela peut empêcher votre ovulation, donc votre production naturelle d’estradiol (l’une de nos trois formes d’œstrogène) et de progestérone. Et on repart dans le cercle vicieux…
Mon avis : si vous soupçonnez que votre thyroïde est peut-être impliquée, je vous engage à consulter un médecin et à faire des examens.

Il faut savoir cependant que le diagnostic peut ne pas être facile à poser (j’écrirai un autre article sur le sujet, si cela vous intéresse, faites-le moi savoir en commentaires, OK ?)

Le SOPK « autres causes » :

Beaucoup d’autres facteurs peuvent bloquer l’ovulation. Ce que je vois souvent :

  • des problèmes de carences en vitamines et minéraux qui empêchent l’ovulation (l’ovulation, c’est un miracle en soi : il faut beaucoup d’énergie et de force pour ovuler, c’est pourquoi la nutrition, la thyroïde et la chasse au stress jouent un rôle si important. Je parle du miracle qu’est l’ovulation dans cet article.)
  • des problèmes liés au sous-poids.

On peut être de plusieurs types…

Souvent aussi, le SOPK peut associer ces différents types : on peut par exemple avoir un problème d’inflammation, qui peut déclencher un problème de thyroïde ou de résistance à l’insuline. Donc si vous vous retrouvez un peu partout, c’est aussi OK…

Bien se comprendre, bien se soigner

Le SOPK une condition qui peut être complexe, mais qui peut être gérée.
Ce qui est sûr : bien se comprendre peut énormément aider à bien se prendre en charge. Alors c’est vraiment important de se poser ces questions !

J’espère avoir aidé avec ces quelques pistes, et si vous arrivez sur le site pour la première fois, n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter (à droite de cet article, méthode « vers une peau sans acné en 7 étapes ») pour être tenue informée.

À bientôt donc !

À propos de l'auteur : Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle donne au fil des articles de beaute-pure.com ses astuces pour une peau magnifique. Ancienne acnéïque, elle partage dans sa méthode "7 étapes vers une peau sans acné" sa philosophie d'un combat contre l'acné au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique une sélection de ses produits de soins préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

  • Héloïse dit :

    Bonjour, j’ai fait une échographie pelvienne récemment et résultat: ovaires de types polykistiques (+de19 follicules a chaque ovaires) et je voulais savoir si c’était donc le SOPK ? On ne m’a rien expliqué par la suite. Sachant que mes règles sont assez régulières depuis l’arrêt de ma pilule (avant de la prendre j’avais mes règles quasiment en permanence) je n’ai aucun problème de poids ni de pilosité ou quoi que ce soit. Merci pour votre aide !

  • Sofia dit :

    Bonjour,
    J’ai eu mes règles à l’âge de 13 ans et depuis mon cycle est irrégulier. J’ai consulté plusieurs fois gyneco,endocrino,et dermatô car je souffre depuis des années d’alopécie et de hyperpilosite (cuisses, moustache,monton) j’ ai fait mon bilan et à chaque fois tout est bon. Ensuite écho et la on me dit que j’ai une légère hypertrophie de l’ovaire gauche et que ce n’était pas grave . On m’à prescrit Diane35 que j’ai pris pendant des années et la mon cycle était parfait. Ensuite je l’ai arrêté vu qu’elle me provoquait des constipations. Alors des fois j’avais des retards de 2 mois ou plus et des fois je les avaient dans les temps . J’ai repris la pillule en janvier 2015 et je l’ai arrêté en juin (désir de bébé). J’ai consulté encore une Gygy à la qu’elle j’ai expliqué mon cas et je lui ai dis que j’avais aussi des pertes blanches . Elle m’a fait une écho et elle me dit que je n’ai rien tout est normal!!!! Elle m’a donné un traitement d’attaque comme elle avait dit pour voir si j’ovulais (10 jours)et encore écho et elle me dit que j’ovulais très bien. Pas de bébé. Je voulais pas retourner puisque tout est normal. Mais à chaque fois mon cycle est irrégulier (2 mois et plus) . Aujourd’hui j’ai 35 ans et tjs pas de bébé ?. Je suis allee voir un autre Gygy qui m’a diagnostiqué un sopk enfin une raison à tout ça. Mon bilan est bon mais pour les pertes blanches c’est u e bacterie qui peut empecher la grossesse. et pour mon ovulation que je n’arrivais pas à savoir quand? il m’à dit de prendre ma température tt les matins de faire un regime malgre mon poid normal (1m72 et 67 kg) et il m’à prescris juste de l’inofolic pendant 3 moi et traitement pour la bactérie . Et la je constate depuis que je prends ma temperature que je n’ovulais pas ? encore un prb . Je ne suis pas retournée encore chez lui j’ai peur de ce qu’il va me dire.
    Merci de me conseiller et de m’aider à trouver une solution à tout ça.

  • Elodie dit :

    Bonjour,
    J’ai arrêté la pilule il y a plus d’un an (diane 35) car je n’avais plus d’acné, et je voulais également ressentir mon corps sans hormones. Pendant 6 mois: cycles très réguliers, peau stable, rien à signaler. J’ai donc décidé de passer au stérilet en cuivre. Deux mois après, l’enfer à commencé, acné, pilosité augmentée voir hirsutisme, cycles toujours régulier par ailleurs… Je suis maintenant sous spironolactone (toujours sous DIU cuivre) .. Je n’ai jamais fait le lien avec mon stérilet en cuivre, car sans hormones. Je n’ai pas non plus le profil d’une opk avec qu’un seul critère de Rotterdam sur 3: hyperandrogénie isolée (morphotype très mince également). Mais je sais bien que ça n’exclut pas le diagnostique. Pensez vous que le stérilet en cuivre soit à l’origine de mes maux ?

    Mes symptomes ne sont que partiellement améliorés sous spironolactone et cela me pèse d’être sous anti androgène alors que mon but était de me libérer des hormones. Mes symptomes ne sont apparus qu’après la mise en place du stérilet, je ne sais pas si c’est un facteur causal ou un malheureux hasard ..

    • Je ne peux pas vraiment répondre dans votre cas Elodie, il y a tellement de facteurs à prendre en compte, mais je sais que malheureusement je reçois fréquemment ce type de témoignages, d’où l’article sur le stérilet… Si jamais la situation perdure et que vous n’arrivez pas à vous en sortir seule, il faudra certainement rentrer en profondeur et faire des analyses complémentaires. Je vous joins des infos sur mes accompagnements de 3 mois. Cependant, mon premier réflexe serait avant tout de penser à une alternative au stérilet….

      • Elodie dit :

        Je pense à enlever mon stérilet effectivement. J’ai peur de vouloir trouver un coupable à tout pris, alors que c’est peut être juste une décompensation tardive suite à l’arrêt de la pilule.

        Merci beaucoup pour votre réponse.

  • Bénédicte dit :

    Bonjour 🙂 j
    Merci pour vos articles & votre blog, ils sont toujours d’une grande aide !
    J’ai 27 ans et suis OPK depuis plusieurs années, les symptômes sont apparus suite à la prise de pilule minidril lorsque j’étais adolescente. Après modification de mon alimentation & mode de vie, ainsi que la prise de diverses plantes prescrites par un médecin exerçant la MTC, mon cycle est revenu & est (presque) régulier. Le seul symptôme où j’ai vraiment du mal est l’hirsutisme qui est présent au niveau du visage, surtout menton & cou. J’aurais besoin de vos conseils à ce sujet : ayant consulté deux dermatologues pour des séances de laser, j’ai deux avis totalement différents : l’un ne ferait que le menton, car il y a un fort risque de repousses paradoxales au niveau du cou, l’autre ferait la totalité, car je cite « on ne voit ce phénomène que chez les femmes typées méditerranéennes », ce qui n’est pas mon cas. Je suis un peu perdue quant à mon premier rdv lundi et aurais besoin de votre expérience à ce sujet un peu délicat..
    Vous remerciant d’avance pour votre aide 🙂
    Cordialement,
    Bénédicte

    • Bonjour Bénédicte, j’aurais du mal à me prononcer. C’est vrai que la repousse paradoxale s’observe surtout chez les peaux mates, mais le risque zéro n’existe pas. Ce que je sais, c’est que les chirurgiens chez qui je travaillais recommandaient l’usage du froid pour disperser la chaleur à la suite du traitement, car c’est cette chaleur qui pouvait initier le problème. Donc si vous tentez le traitement, des poches de glace me semblent une bonne idée.

      • Bénédicte dit :

        Merci pour votre retour Emanuelle.
        J’ai effectué la séance laser en diminuant la zone du cou au maximum. On m’a également donné des poches de glace que j’ai appliqué pendant une dizaine de minute après ma séance.. Je croise les doigts ! Encore merci à vous pour votre réponse 🙂

  • Charlie dit :

    Bonjour,

    Épuisée par les 1001 tentatives pour réduire les symptômes qui me gâchent la vie au quotidien, je m’interroge sur l’ovariectomie ; serait-ce une solution ou amènerait-elle de nouveau problème ?

    Bien à vous

  • Ludivine dit :

    Bonjour Emanuelle,

    Merci pour tous vos articles, vous êtes une aide formidable pour beaucoup d’entre nous!

    J’aurais une question concernant les dosages lors d’un bilan hormonal qui ne présente à priori par de SOPK, savez-vous ce que peut signifier des taux de LH et FSH particulièrement bas (<0.5 et 0.8 mUI/ml au 2ème jour de règles), lorsque l'on ovule correctement, et que l'on ne prend pas la pilule? (règles tous les 28 jours sans pb). Sachant que le reste des hormones du bilan sont dosés normalement.

    Je vous remercie de votre réponse.

    • Cela peut venir de plusieurs choses Ludivine et demande plus de recherches de la part de votre médecin…

      • Ludivine dit :

        Bonjour Emanuelle,
        Je vous remercie de votre réponse. Selon votre expérience, de quelles choses cela pourrait-il venir?

        J’espère trouves des réponses bientôt avec ma gyné…

        Je vous remercie d’avance de votre réponse

  • Pascale dit :

    Bonjour,

    Je viens de regarder votre entretien sur la chaîne Youtube de Mélissa-Cyclo Intima. Vous mentionnez l’importance de pratiquer une activité physique pour améliorer la capacité des cellules à répondre à l’insuline mais vous précisez qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle activité physique. Aussi je souhaiterais savoir quelles activités en particulier pour préconiseriez? A ce jour j’ignore si mon SOPK a une origine inflammatoire. Merci d’avance pour votre réponse.

    • Bonjour Pascale, tout dépend du type de SOPK : s’il est lié à l’insulino-résistance, la prise de masse musculaire est particulièrement importante. Donc dans ce cas, il faut chercher à se muscler…

  • Marie dit :

    Bonjour Emmanuelle & merci pour cet article très intéressant. Je suis actuellement en aménorrhée depuis plus de 6 mois et ai RDV pour une écho pelvienne bientôt pour diagnostiquer un éventuel SOPK (sachant que j’ai en parallèle beaucoup d’acné hormonale). Je souhaite équilibrer mes hormones naturellement et je crains que ma gynécologue me prescrive la pilule pour résoudre dans un premier temps l’aménorrhée. Que faire pour retrouver ses règles dans un premier temps dans un cas de SOPK ? Un grand merci, Marie E

  • zoe dit :

    bonjour, d’après différentes recherches, il semblerait que la resistance à l’insuline soit causé par l’ inflammation , donc on pourrait en conclure que la plupart des SOPK (insulino resistant + inflammation) sont de « type inflammatoire » . Suivant vos conseils, il serait interessant d’adopter une alimentation anti inflammatoire et de travailler sur la flore intestinale avec des probiotiques . qu’en pensez vous ? avez vous d’autres suggestions ? merci 🙂

  • bénédicte dit :

    Bonjour,

    Merci pour ces renseignements utiles!

    J’ai 33 ans et en essai bébé, on vient de me découvrir une hypothyroïdie, j’ai un peu de diabète et des cycles très irréguliers. Ma gynéco, sans m’alarmer, m’a préparé à l’éventualité d’un SOPK… J’aimerai bien comprendre le lien entre ces trois problèmes car j’avoue être un peu perdue!

  • Alexia dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    J’ai 38 ans plus jeune ,j’étais presque obèse je mangeait beaucoup de bonbons,suite à beaucoup de regime j’ai réussi à maigrir.Les médecins pensaient que j’avais un problème de thyroïde (grosse) mais bilan normal.J’avais de la pilosité sur le visage.L’endocrino m’avait prescrit de l’Androcur qui m’avait énormément de bien.Arrêt de celui-ci pour tomber enceinte à mes 28 ans 6 iac pour avoir ma fille et c’est à ce moment la qu’on m’a parlé du syndrome.Problèmes de circulation sanguines et de tendinites.Depuis je ne prends plus de pillule mais autant de pilosité au visage malgré 12 ans de laser alexandrite(apparition de tâches brunes?).Je souhaite prendre un cachet j’ai entendu de parler de l’aldactone .Qu’en pensez-vous? Quel Sopk je suis? Merci de M’avoir lu bonne journée.

  • Emma dit :

    Bonjour, je viens d’être diagnostiquée SOPK et je cherche à savoir de quel type de SOPK il s’agit, en parcourant vos articles. Je voudrais vous poser des questions auxquelles je n’ai pas trouvé de réponse :
    Une première question : j’ai 21 ans , stérilet en cuivre depuis 1 an et demi, avant de mettre un stérilet je n’avais jamais mal durant mes règles et depuis que je l’ai elles sont très très douloureuses. J’ai entendu dire que c’était normal d’avoir très mal durant ses règles avec un stérilet, mais puisque maintenant on m’a diagnostiqué SOPK, est-ce que si ce SOPK est dû à une inflammation que peut produire le stérilet, une fois le stérilet retiré mes ovaires reviendront à la normale ou y aura t’il des séquelles ?
    Une deuxième question, est-ce possible d’être mince et d’être insulino-résistante ?
    Une dernière, j’ai de l’acné (modéré mais quand même important) dans le dos depuis mes 13 ans environ (avant d’avoir mes règles) et une pilosité un petit peu plus développée que la normale. Pour autant mes analyses de sang pour chercher une anomalie au niveau des hormones androgènes est tout à fait correcte. Dois-je donc éliminer cette piste bien qu’ayant étrangement cet acné dorsal tenace et cette petite pilosité en plus ?

    Je suis un peu désemparée et submergée par toutes les informations même si votre blog m’aide beaucoup, votre réponse me serait d’une grande aide…

    Merci à vous !

    Emma

    • Bonjour Emma, il semblerait que le stérilet en cuivre puisse être souvent mal supporté par certaines femmes. Comme le dirait la gynécoloqgue Miss Frottis dans son blog, « le stérilet, c’est quand on a les ovaires en béton » (voir article suivant). Oui, on peut tout à fait être mince et avoir le SOPK. Enfin, on peut ne pas avoir d’hyperandrogénie avérée dans le sans, mais être hypersensible aux androgènes. Autrement dit, vos cellules réagissent trop aux hormones androgènes, générant ainsi tous les symptômes de l’hyperandrogénie sans hyperandrogénie. C’est souvent un signe d’inflammation.

      • Emma dit :

        Merci beaucoup ! juste une petite précision de plus, j’envisage du coup de retirer mon stérilet (mes ovaires n’étant pas en béton visiblement!) mais je me pose une question : l’année dernière j’avais déjà fait une échographie pelvienne interne (je ne sais plus le nom exact) et je voyais sur l’écran que mes ovaires ressemblaient à des éponges trouées, j’avais alors posé la question du SOPK et la personne m’avait dit que non, il était tout à fait normal d’avoir des ovaires qui ressemble à ça.
        Or j’ai donc refais la même échographie cette semaine (1 an après du coup) et cette fois ci on me dit que mes ovaires (qui ont la même apparence d’éponge) ont ce syndrome ! je ne comprend pas qu’on puisse me dire des choses autant contradictoire, pour vous l’aspect « d’éponge » est-il signe du syndrome ?

        PS : je sais que l’échographie n’est pas suffisante mais étant donné mon acné dorsal, la petite pilosité et mes règles qui n’arrive jamais au même moment et que j’ai souvent deux fois par mois, il me semble qu’il y a assez de critères..

        Je vous remercie énormément !

        Emma

        • Rebonjour Emma, en général ce qui compte au niveau de l’échographie c’est le nombre de follicules – le diagnostic repose sur leur nombre + hyperandrogénie ou signes d’hyperandrogénie (comme hyperpilosité) + troubles des règles : il faut au moins 2 de ces critères sur 3 pour que le diagnostic soit éventuellement posé.

  • pascale dit :

    Bonjour Emmanuelle
    Je vous écrit au nom de ma fille, qui a 30 ans . elle a arrêté de prendre la pilule il a environ 16 mois maintenant pour se plus avaler d’hormones synthétiques. Ces cycles sont redevenus réguliers tout de suite . Se peut-il qu’elle soit SOPK malgré tout ? car son acné est réapparu , surtout dans le dos et le front , ses cheveux sont très fins et elle qui avait une magnifique chevelure épaisse à 20 ans en a perdu plus de la moitié en 10 ans

  • Ikram dit :

    Bonjour je vous remercie pour ce riche article , mais j’ai une questions sur les types non insulinoresisitant est ce que ont le risque de développé des complications telque diabte hta ..

  • Marie dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Je vous avais beaucoup contacté il y a presque trois ans, au sujet d’un SOPK dans le cadre d’une infertilité avec acné et tout le tralala. Je vous avais envoyé des mails, vous m’aviez répondu et vous vous êtes montrée adorable avec moi. Merci.

    Deux ans et demi plus tard, je suis maman de jumeaux de 21 mois à la fin de mai. Vive les SOPK et les ovulations multiples qui peuvent être un autre effet que l’anovulation ou l’ovulation de qualité moyenne. Mon fils et ma fille sont adorables et je suis comblée de les accueillir.

    Petit miracle post-grossesse, cycles réguliers (+- 4 jours), peu de SPM et une acné extrêmement légère en début de règle ou le jour de l’ovulation. Bien occupée, je me remets doucement dans le bain d’une alimentation saine et je retrouve l’envie de me ré-occuper de ce corps laissé un peu en jachère depuis ! Me voilà donc de retour sur votre site, plus vraiment pour de l’acné, mais pour la globalité et aussi pour vous dire que grâce à votre soutien et à tout ce que j’ai mis en place (yoga, méditation, changements alimentaires, vos conseils etc.), j’ai eu deux adorables bambins !

    Courage les filles, c’est très difficile et je ne suis pas sortie d’affaire, malheureusement je reste SOPK, mais on peut vraiment atténuer les choses en se prenant en mains !

  • Emma dit :

    Bonsoir,
    Voici mon cas personnel :
    Diagnostiquée SOPK officiellement il y a 1 an et demi, suite à écho endovaginale qui a montré les follicules sur mes ovaires. Je prenais la pilule (diane 35) depuis fin 2016, suite au refus constant de mon MT de me mettre sous roaccutane pour mon acné persistante… j’avais un taux de testostérone juste au dessus de la norme haute. Je souhaitais arrêter la pilule malgré l’effet bénéfique sur mon acné mais le gynécologue a conseillé de poursuivre… ce que j’ai fait pendant environ un an avant de décider d’arrêter car mes règles étaient plus douloureuses qu’avant, j’avais très souvent des maux de tête, plus aucune libido, et des pertes de gros caillots de sang… malgré avoir averti mon MT elle ne voyait la que des effets « mineurs » ne nécessitant pas cet arrêt. A l’arrêt j’ai entamé direct avec une prise de gattilier. Ma peau était toujours « belle » puis j’ai commencé à me tourner vers une routine beauté naturelle (je n’avais aucune routine avant !) avec l’aide d’une esthéticienne spécialisée dans le bio. Et depuis la crise sanitaire c’est la catastrophe j’ai de nouveau des gros boutons blancs et aspect kyste au niveau du menton surtout, mes cheveux sont toujours gras même juste après le lavage (pourtant je les l’avais déjà tous les 2/3j), c’est une vraie horreur… et un rebond d’hirsutisme +++
    J’ai vu sur des forums anglophones qu’ils recommandaient la prise de spironolactone + metformine à la place de la pilule, mais cela reste un traitement à vie malheureusement. Pour les cheveux gras ils recommandaient également du Nizoral qui n’est plus commercialisé en France, aucune alternative naturelle ne fonctionne dans mon cas (argile verte les rends + gras, vinaigre de cidre les rend bizarres aussi…) donc je suis perdue et j’ai même envisagé reprendre cette satanée pilule même si elle met ma santé en danger…
    Dans mon cas je suis sure que ce SOPK est du aux traitements médicamenteux que j’ai eu dans mon adolescence, avant ma peau était de « porcelaine » et mon acné a commencé à apparaître suite à une grosse prise de poids a la fin de mon adolescence (prise de poids en partie du à un des traitements). Pendant ces traitements il est arrivé que je n’ai pas mes règles durant plusieurs mois, alors qu’avant j’étais réglée comme une horloge…
    je précise aussi que je suis vegan donc les produits laitiers sont déjà bannis de mon alimentation depuis longtemps, et n’ont aucun effet sur mon acné…
    par contre je suis en obésité donc ça joue très certainement c’est sur…
    qui devrais je voir pour en venir à bout ? Pour les poils je donne un conseil aussi à toutes : ne touchez jamais à vos poils situés dans les zones dites hormono dépendantes sinon ça va ne faire qu’empirer. Seule l’épilation électrique (qui ne peut être pratiquée que par des docteurs en France) peut en venir à bout, je dois consulter le mois prochain à ce sujet…

  • Sonia dit :

    Bonjour,
    Je tenais tout simplement à vous remercier pour cet article. Je lis tellementd’articles copiés/collés sur internet qui ne traitent jamais le sujet en profondeur ! Constater que quelqu’un sait de quoi il parle, approfondi le sujet en expliquant clairement les choses…. c’est un vrai bonheur ! Merci.
    Ayant une thyroïdite de Hashimoto + SOPK depuis 15 ans, je souffre énormément d’hirsutisme. Le visage avait été épargné jusque là mais j’ai choisi d’arrêter Androcur après 12 ans de prise. Et depuis, le visage et le torse ne sont plus épargnés.
    J’ai compris que le tout devait certainement venir d’un état inflammatoire chronique, mais j’ai arrêté le lait il y 8 ans & le gluten il y a 1 an. J’avoue craindre de subir éternellement cette situation.
    Mais je vais tenter d’autres alternatives que vous citez.
    Bref navrée pour ce pavé, alors que je voulais simplement dire Merci 🙂

    • Bonsoir Sonia, heureuse d’avoir été utile ! Pour l’inflammation, c’est souvent plus compliqué que d’enlever le lait/gluten, même si c’est souvent un bon premier geste. Il faut regarder vraiment ce qui se passe coté digestif…

  • Aude dit :

    Bonjour, tout d’abord je tiens à vous remercier pour tous vos précieux articles qui m’ont énormément éclairée sur mon sopk :). A la suite d’un bilan hormonale que je viens de réaliser, je souhaite me faire accompagner par un naturopathe connaissant bien ce trouble qui pourra m’aider. J’ai cru comprendre que vous ne faisiez plus de consultation, peut être pourriez vous me conseiller quelqu’un ? J’habite à Paris. Je vous remercie beaucoup par avance.

    • Lele dit :

      Bonjour Aude, j’aurais souhaité savoir si depuis votre message, vous aviez trouvé un médecin à me recommander ? Merci !

  • Emilie Dalle dit :

    Bonjour Emmanuelle.
    Tout d’abord je tiens à vous dire que j’adore votre blog et votre boutique, merci mille fois pour vos précieux conseils et votre dévouement pour nous qui cherchons à comprendre notre corps.
    Je suis un petit peu perdue je vous explique.
    J’ai eu deux grossesses durant lesquelles tout allait bien niveau hormonal, plus d’acné ni de poils indésirables,de beaux cheveux cycles réglés etc.
    J’ai allaité ma fille durant trois ans et tout était nickel mais voilà qu’environ sept mois après l’arrêt de mon allaitement tout à recommencé à doucement s’installer et reprendre de l’ampleur.
    Je pensais avec certitude avoir un sopk au vu de mes symptômes (acné, pilosité et perte de cheveux et cycles irréguliers).
    J’ai donc pris rdv avec une endocrino.
    Thyroïde ok d’après elle même si nodules à surveiller, puis j’ai fait une écho des ovaires lors de ma phase folliculaire qui ne révèle pas de « kystes » ovariens mais au contraire peu de follicules donc ne va pas dans le sens d’un diagnostic opk. Les examens sanguins semblent ok mais j’ai tout mes taux d’hormones lH, oestradiol, FSH et prolactine très bas par rapport aux normes minimum de la phase folliculaire.
    En attendant de revoir mon endocrino (avec cette période de crise j’ai du décaler mon rdv).
    J’aurais bien aimé avoir votre avis d’experte si jamais vous le voulez bien…
    J’ai deux petites questions.
    Est ce que mon écho aurait pu être faite trop tôt car j’ai ciblé mon ovu environ dix jours après et du coup pas de follicules visibles à l’examen ou est ce que en cas de sopk nous voyons toujours ces fameux « kystes »?
    Et est-ce qu’un autre soucis que le sopk peut me donner les mêmes symptômes?
    Je suis totalement perdue et j’espérais presque secrètement qu’à l’écho on me dise que je suis sopk pour enfin poser un mot sur mes maux..
    En espérant que mon pavé ne vous a pas embrouillé avec mes explications à gogo.
    Encore merci d’être présente sur la toile pour nous.
    Prenez soin de vous et vos proches. Cordialement Émilie

  • Alisson dit :

    Bonjour,

    J’ai arrêté la pilule il y a une année et un mois et j’ai été diagnostiquée SOPK après 8 mois d’arrêt. Je ne suis pas insulino-résistante (nous avons fait des tests) mais a un taux de testostérone encore un peu trop élevé (2.3 nmol/L en décembre 2019 et la norme est de 1.85 nmol/L mais j’étais montée jusqu’à 3.5 nmol/L lors du diagnostic, donc forte diminution en 3 mois seulement…). Est-ce possible que la régulation des hormones après l’arrêt de la pilule prenne autant de temps pour certaines femmes et que le SOPK finisse par « disparaître » ? Je vois de grands changements au niveau de l’acné et de la pilosité qui finissent progressivement par disparaître, mais mes cycle restent de 20 jours seulement (très réguliers par contre) Merci d’avance 🙂

  • Julie dit :

    Bonjour,

    J’ai lu votre article avec attention et je le trouve très intéressant. J’ai été diagnostiquée OPK très jeune. Je n’ai jamais eu de règles « naturelles » (cad sans pilule). Je souhaite essayer de « guérir » grâce à mon alimentation. Mais comment savoir quel type d’OPK je suis ?
    – Suis-je insulino-resistante alors que je suis (très) mince et que je pratique beaucoup de sport?
    – Je souffre d’une maladie auto-immune (la spondylarthrite ankylosante) qui me crée une inflammation des articulations. Cela pourrait etre cela. Je suis allée consulté un nutritionniste qui m’a donné des cachets pour soigner mon intestin (notamment la Glutamine que vous évoquez). Cela fait un mois et demi maintenant et, pour l’instant, je ne vois pas d’effet sur mes OPK (je suis un parcours de PMA et ai des échographies fréquentes). J’évite le lait de vache mais ai du mal à me passer du fromage de chèvre.
    Ma question est la suivante : est-ce que suivre un régime à indice glycémique bas pourrait m’aider? Comment puis-je savoir si je suis insulino-resistante? Ou alors est-il plus probable que mes OPK soient dues à mon état inflammatoire général? Merci par avance !!

    • Bonjour Julie, si vous êtes en parcours PMA, vous êtes sous hormones de synthèse, et il est impossible de « lire » votre corps, car il est « sous influence ». Donc ce n’est pas un bon moment pour une approche naturelle.
      Ce qui est sûr, c’est qu’un maladie auto-immune indique un pb intestinal en effet. Et elle génère une grande inflammation. Donc votre SOPK dans cette classification serait inflammatoire. Les IG bas ne sont pas forcément la première chose à mettre en place dans ce cas.
      Mon conseil serait d’attendre d’avoir le bébé, puis de reprendre les choses à zéro avec une approche naturelle pour résoudre le pb digestif. Cela ne passe pas uniquement par des cachets, et demande un plan global. Les effets sur le cycle peuvent mettre plusieurs mois à être ressentis à partir de là. Le corps doit reéapprendre à fonctionner autrement, à retrouver une ovulation naturelle, etc. J’espère vous avoir aidé avec ces quelques pistes…

      • Julie Arroyo dit :

        Bonjour Emmanuelle,
        merci beaucoup pour votre réponse. Je vais suivre votre conseil. Les stimulations ne fonctionnant pas très bien pour l’instant, j’essaye de trouver des méthodes naturelles pour aider (en attendant mon opération, le drilling ovarien)… Je trouve votre site formidable et j’ai d’ailleurs lu que lorsque le taux de LH est élevé (ce qui est le cas pour moi puisqu’il est de 11), les séances d’aucuptuncture peuvent aider. J’ai justement une séance prévue à J17 de mon cycle. Est-ce la bonne période? Y a-t-il une période au cours de laquelle la séance est la plus pertinente ? Faut-il plusieurs séances dans le cycle? Merci encore pour vos conseils et pour votre site…

        • Normalement, ce type de séance a besoin d’être renouvelé, Julie. Mais question timing des séances, il convient surtout d’en discuter avec votre praticien, qui vous proposera un calendrier de Rv en fonction de ce qu’il juge nécessaire dans votre cas…

  • alicia dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci infiniment pour vos articles; j’ai un SOPK associé à une hypothyroidite d’Hashimoto.

    J’ai arreté la pillule il y a 1 an et demi et je n’ai eu mes regles qu’une seule fois. Ca a été à la suite d’un jeun sec (sans eau) de 50 heures.

    Cela fait donc un an qu’il n’y a pas de grosses malgré des rapports presque quotidiens. Est ce que vous auriez des conseils sur des habitudes a prendre qui pourraient m’aider ?

    J’ai pris plus d’une dizaine de kilos depuis l’arret de la pillule.
    Sauf exceptions je ne consomme plus de produits laitiers ni de gluten. Plus aucun perturbateurs endocriniens (produits bio uniquement) et je prends tous les jours une eau concentré en magnesium, du curcuma, de l’ail, du gingembre et du Maca. Est ce qu’il faudrait que je fasse plus de jeun pour relancer mon organisme ?

    Merci bcp pour votre aide, j’ai l’impression d’avoir testé tout ce que je pouvais donc je suis un peu perdue 🙂

    Alicia

    • Bonjour Alicia, il faudrait faire un vrai bilan nutritionnel, pour savoir où vous en êtes. En tout cas, en cas d’Hashimoto, il y a toujours, selon mon expérience, une porosité intestinale. Donc en accompagnement privé, je travaille toujours sur la digestion et le microbiote dans un cas comme le votre, tout en réparant les carences. Cela peut demander des mois de rééquilibrer la flore et de réparer les parois de l’intestin, mais c’est vraiment payant… Continuez vraiment en tout cas avec le sans gluten, car il y a un vrai lien Hashimoto/Gluten…

  • Elodie Inhofer dit :

    Bonjour,

    J’ai été diagnostiquée avec le SOPK suite à l’arrêt de la pilule (prise de sang avec taux élevé d’androgène et ovaires micropolykystiques à l’échographie). Mes principaux symptômes sont la chute de cheveux, un léger hirsutisme et des cycles long (environ 40 jours).
    Mon médecin me propose comme seule solution de prendre de l’Androcur, ce que je ne souhaite pas.
    J’ai lu votre articles sur les différents types de Sopk, et en fait mon problème est que je me reconnais un peu partout.
    J’ai n’ai pas été diagnostiquée insulino-résistante, je suis plutôt très mince, en revanche j’ai souffert de troubles du comportement alimentaires pendant des années et j’ai des antécédents de diabète dans ma famille.
    Je viens d’arrêter la pilule il y a 8 mois, et je ne me souviens pas avoir eu de problèmes particulier avant de la prendre.
    Je pense avoir une inflammation chronique car j’ai souvent des problèmes digestifs et de l’eczéma.
    Je suis une personne assez stressée et anxieuse.
    Est-ce donc possible d’avoir les 4 types de sopk en même temps ?

    J’ai pris à un moment donné du gattilier, mais ça ne m’a pas réussi car j’ai un taux de LH élevé (merci pour votre article à ce sujet car je ne le savais pas avant, le gattilier m’avait été conseillé par une naturopathe).
    En ce moment je prends de la spiruline car j’ai un taux de fer très bas, du zinc et du magnésium.
    Je m’interroge sur l’utilité de prendre du palmier nain, j’ai lu qu’il pouvait faire baisser le taux d’oestrogène ? Car dans ce cas, ce n’est peut-être pas l’idéal pour moi…
    Sinon je fais attention à mon alimentation, j’ai stoppé le sucre des desserts, et je limite le gluten et le lait de vache. Je mange beaucoup de légumes.
    Pour le stress, je pratique régulièrement du yoga et je soigne mon sommeil.
    Je ne sais pas quoi faire de plus, et parfois je suis découragée car je ne vois pas vraiment d’amélioration ?

    Je suis désolée de ce long message, mais c’est assez difficile de trouver des personnes compétentes dans ce domaine et à force de lire tout et son contraire sur internet, on ne sait plus quoi faire.

    Je vous remercie,
    Elodie

  • Pauline dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Avant tout, merci pour tout ce que vous faites pour les femmes comme moi atteinte de ce syndrome et pour tout l’espoir que vous nous redonnez..
    J’ai 26 ans
    J’ai été diagnostiquer SOPK en mai dernier suite à l’arrêt de ma pillule.
    Mes symptômes : absence de règle + pilosité excessive sur le visage de plus en plus conséquente + ovaires polykystiques.
    Après avoir fait une prise de sang conseillé par ma gynécologue voici les résultats
    TSH = 1,4 mUl/L
    FSH = 4,2 Ul/L
    LH = 9,3 Ul/L taux normal ?
    Sulfate de DHEA = 1 950.4 ng/mL
    17?alpha?OH Progestérone : 3.0 ng/mL
    Prolactine = 14.3 ng/mL

    Un taux élevé d’andostenedione 4.82 ng/mL et de testostérone 4,0 nmol/L

    Que me conseilleriez vous pour cette pilosité excessive ? Comment régulariser mes hormones ?
    Quel type de sopk suis-je (je ressemble fortement au 2eme cas, mais le taux d’andostenedione ne correspond pas à cela). J’ai bien lu que l’on pouvait être de plusieurs types à la fois, mais comment traiter cela ?
    Que puis-je faire pour mes sautes d’humeurs ?
    Je suis totalement perdue et me sens incomprise, j’ai un réel désire d’enfant et une absence de règle qui me dit dans un coin de ma tête que je ne pourrai jamais être maman..
    Merci beaucoup pour votre aide précieuse
    Pauline

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