SOPK : de quel type êtes-vous ?

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Ce serait la cause n°1 d’infertilité dans les pays dits « développés »… C’est en tout cas la raison pour laquelle de nombreuses femmes éprouvent des troubles du cycle, parfois de l’acné et des problèmes de pilosité, de colère et d’explosion (ce sont les hormones mâles, les androgènes !) : le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

mini bestUne condition que je vois beaucoup en cabinet, et que je vous invite à comprendre autrement. On peut faire beaucoup naturellement, c’est la bonne nouvelle !

D’abord, le syndrome des ovaires polykystiques, le SOPK, ce n’est pas une chose, ce n’est pas une seule maladie : c’est un assortiment de symptômes.

Je vais citer ici Lara Briden, Docteur en Naturopathie depuis 20 ans et spécialiste canadienne en Santé des Femmes, que j’admire beaucoup :

« The key primary symptom is failure to ovulate regularly. Failure to ovulate is why you are deficient in estradiol and progesterone. It’s why you have high testosterone, and why you develop secondary PCOS symptoms like hair loss, acne and infertility. »

« Le premier symptôme clé est l’incapacité à ovuler régulièrement. Ce manque d’ovulation est la raison pour laquelle vous manquez d’estradiol et de progestérone. Et c’est la raison pour laquelle vous avez un excès de testostérone, et que vous développez des symptômes secondaires comme la perte de cheveux, l’acné ou l’infertilité. »

Donc la question clé à se poser, quand on est SOPK, c’est : pourquoi moi, dans mon cas particulier, je n’ovule pas ?

Je dis « dans mon cas particulier », car nous sommes toutes différentes ! Il existe plein de raisons de ne pas ovuler !

Si on pense être concernée, il est vraiment important de s’interroger sur son type de SOPK… Cela permet de mettre en place une stratégie adaptée et de se sentir mieux plus rapidement.

Pour vous guider, je voulais vous aiguiller vers ces profils que je rencontre fréquemment dans ma pratique professionnelle (je sais que d’autres spécialistes sont d’accord, Kriss Kresser ou Lara Briden,  nous semblons voir les mêmes choses… ) :

SOPK avec insulino-résistance

C’est le SOPK le plus commun, celui que j’ai vu le plus souvent. Les taux d’insuline et de leptine empêchent l’ovulation et stimulent les ovaires pour fabriquer plus de testostérone.

On aura donc tendance à avoir de l’acné et parfois de l’agressivité. L’insulino-résistance est le plus souvent provoquée par le sucre, l’obésité, la cigarette, les graisses hydrogénées et les toxines de l’extérieur.

Bonne nouvelle : on peut agir dessus ! Le mode de vie peut grandement vous aider !

Est-ce que c’est vous ?

  • Le médecin vous a dit que vous étiez pré-diabétique, ou bien vous avez eu un résultat anormal à un test de tolérance au glucose. Vous pouvez avoir un taux élevé d’insuline et peut-être d’hormone lutéinisante (LH).
  • Vous pouvez être en surpoids, mais ce n’est pas obligatoire. Une résistance à l’insuline peut aussi s’installer après des années de régimes yoyo ou de troubles alimentaires. 

Ce que vous pouvez faire :

  • Laisser tomber le sucre (si, on peut y arriver !) et perdre du poids si nécessaire. Travailler sur la flore intestinale : avec le mode de vie, comme j’en parle ici, et au besoin pensez aux probiotiques de qualité.
  • Améliorer la sensibilité à l’insuline en bougeant. C’est prouvé, le simple fait de marcher une demie-heure par jour (une heure, c’est mieux) améliore grandement la sensibilité à l’insuline.
  • Le magnésium joue également un rôle bénéfique sur la sensibilité de l’insuline.
  • Au besoin, se renseigner sur la Berbérine.
  • Si vous n’y arrivez pas seule, et que vous avez besoin d’être accompagnée, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

UnknownSOPK fabriqué par la pilule ou après la pilule

Le but même de la pilule contraceptive, c’est de bloquer notre ovulation et de remplacer nos hormones naturelles (que nous ne fabriquons plus) par des hormones de synthèse. Ces hormones synthétiques ont très peu à voir avec nos hormones naturelles, même si elles portent le même nom. Ainsi, elles sont beaucoup plus fortes que les hormones naturelles et elles ne jouent pas le même rôle. C’est vraiment important d’avoir ça en tête, car il peut arriver que quand on se sèvre d’une dose forte d’hormones de synthèse, le passage vers une ovulation ne se fasse pas, pour de multiples raisons (notamment si la dose était forte, comme avec certaines pilules).

Lorsque l’ovulation a été bloquée et que la femme tente d’arrêter la pilule contraceptive, il se peut très bien qu’elle n’ait pas de problème, bien sûr. C’est même le plus souvent le cas. Pour la plupart des femmes, après l’arrêt d’une pilule, il est naturel de retrouver un cycle régulier en quelques mois, sans trop de heurts.

Pour certaines femmes cependant, le retour à l’ovulation ne se fait pas. Vous n’avez plus vos règles, ou bien elles sont très irrégulières. Vous n’ovulez plus ou vous ovulez moins souvent (cycle anovulatoire), ce qui fait que vous ne fabriquez plus suffisament d’oestrogènes naturels et surtout de progestérone (l’hormone du bien-être, quel dommage !).

Il est dès lors possible de développer certains des signes secondaires du SOPK : peau grasse, souvent aussi déshydratée en même temps, acné souvent forte, troubles de la pilosité, parfois des cheveux fins, perte de cheveux.

Est-ce que c’est vous ?

  • Vous aviez des règles normales avant de prendre la pilule.
  • Vous avez probablement maintenant des taux sanguins élevés de LH.
  • Vous pouvez aussi avoir des taux de LH normaux, mais des taux élevés de prolactine.

Ce que vous pouvez faire : beaucoup de gestes simples peuvent aider une femme à reprendre tout en douceur un cycle normal. Encore une fois, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

Le SOPK créé par une inflammation

L’inflammation, c’est une activation immunitaire chronique. L’inflammation est souvent le résultat du stress, de l’exposition à des toxines environnementales (pollution domestique, pollution externe), de la perméabilité de l’intestin (très commune de nos jours), d’aliments inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers (chez certaines personnes sensibles).

L’inflammation empêche l’ovulation, dérègle les récepteurs hormonaux, et demande aux glandes surrénales de stimuler des androgènes comme le DHEA ou l’Androstenedione.

Est-ce que c’est vous ?

Vous avez d’autres symptômes de maladie auto-immune telle que des infections récurrentes, des maux de tête, des douleurs dans les articulations ou un problème de peau chronique : acné, eczéma, psoriasis, dermite séborrhée… Vos bilans sanguins peuvent indiquer des marqueurs d’inflammation, comme un taux de vitamine D trop bas, des anticorps au gluten ou thyroïdiens. Vous pouvez avoir un taux élevé de DHEA ou d’Androstenedione.

Ce que vous pouvez faire :

  • Réduire votre stress à tout prix, c’est le plus important ! Donc on se chouchoute, on se fait du bien. Il n’est jamais trop tard pour commencer !
  • Travailler sur votre flore intestinale (je ne fais pas une obsession, mais c’est très important pour bien recycler certaines hormones)
  • Attention aux perturbateurs endocriniens, pas top à ce stade ! Limiter votre expositions aux plastiques et à certains composants cosmétiques douteux.
  • Manger des légumes verts feuillus. Choisir Bio quand c’est possible.
  • augmenter votre vitamine D naturellement (j’en parle ici)
  • Stopper les aliments pro-inflammatoires comme le blé, le sucre, les produits laitiers.
  • Les probiotiques peuvent aider la paroi intestinale, ainsi que la L-Glutamine au besoin.
  • Le magnésium est aussi très bon, car il joue un rôle calmant et modérateur pour vos glandes surrénales (axe HPA). En bref, il est apaisant…

Le SOPK Thyroïde :

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

On retrouve souvent des problèmes de thyroïde avec le SOPK. La thyroïde, c’est l’énergie. Si elle est trop active, on a trop d’hormones. Si elle est en sous-régime, qu’elle est « HYPO », on produit moins d’hormones qu’on ne devrait.

Si votre thyroïde est paresseuse, cela a un impact sur vos ovaires, qui ont besoin de T3 pour fonctionner. Cela peut empêcher votre ovulation, donc votre production naturelle d’estradiol (l’une de nos trois formes d’oestrogène) et de progestérone. Et on repart dans le cercle vicieux…

Mon avis : si vous soupçonnez que votre thyroïde est peut-être impliquée, je vous engage à consulter un médecin et à faire des examens.

Il faut savoir cependant que le diagnostic peut ne pas être facile à poser (j’écrirai un autre article sur le sujet, si cela vous intéresse, faites-le moi savoir en commentaires, OK ?)

Le SOPK « autres causes » :

Beaucoup d’autres facteurs peuvent bloquer l’ovulation. Ce que je vois souvent :

– des problèmes de carences en vitamines et minéraux qui empêchent l’ovulation (l’ovulation, c’est un miracle en soi : il faut beaucoup d’énergie et de force pour ovuler, c’est pourquoi la nutrition, la thyroïde et la chasse au stress jouent un rôle si important. Je parle du miracle qu’est l’ovulation dans cet article.)

– des problèmes liés au sous-poids.

On peut être de plusieurs types…

Souvent aussi, le SOPK peut associer ces différents types : on peut par exemple avoir un problème d’inflammation, qui peut déclencher un problème de thyroïde ou de résistance à l’insuline. Donc si vous vous retrouvez un peu partout, c’est aussi OK…

Bien se comprendre, bien se soigner

Le SOPK une condition qui peut être complexe, mais qui peut être gérée.

Ce qui est sûr : bien se comprendre peut énormément aider à bien se prendre en charge.  Alors c’est vraiment important de se poser ces questions !

J’espère avoir aidé avec ces quelques pistes, et si vous arrivez sur le site pour la première fois, n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article) pour être tenue informée.

À bientôt donc !

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A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure. Elle est l'auteur de la méthode gratuite "Vers une Peau sans Acné en 7 étapes" et de la méthode avancée "Méthode Peau-Zéro-Défaut", pour les peaux à problèmes. Diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Florence dit :

    Bonjour,

    Le SOPK induit par la pilule peut il disparaître de lui meme sans avoir recours aux traitements ni pilule d’ici quelques années ?

  • Adèle dit :

    Bonsoir,
    J’ai 21 ans et une question importante par rapport a ce syndrome que j’ai, alors voila autrefois j’étais réglé normalement puis j’ai pris la pilule pendant 2ans et depuis que je l’ai arrêté ( soit 3ans maintenant) j’ai mes règles 2 fois par an. J’ai donc fait une échographie et on m’a annoncé que j’avais le syndrome des ovaires polykystiques. J’aimerai ainsi savoir si je pouvais compter sur la méthode du retrait en temps que moyen de contraception vu que je suis peu fertile?
    Car je ne supporte pas la pilule, j’en ai essayer plusieurs et soit elles me rendent depressive, prise de poid ou alors acné excessive sur le corps.

    Adèle

  • BOUCHARD dit :

    Bonjour, j’ai 26 ans, j’essaie d’avoir un enfant depuis 9 mois. Je suis persuadée que quelque chose cloche au niveau de mes hormones. J’ai été mise sous pilule a 16 ans, avant cela je ne me rappelle pas de mes cycles… pr contre j’ai toujours souffert d’acné plus ou moins importantes et encore aujourd’hui de l’acné hormonale.
    J’ai mes règles parfois très douleureuse. J’ai fait un bilan hormonal, mon gynécologue me certifie que je n’ai pas de SOPK avec bilan et écho mais ca me parait bizarre. J’ai la prolactine augmentée a 27.5 ng/l et le SDHA a 9.28 micromol/L (norme 2,68-9,23) il me manque le résultat de la D4A. Pouvez vous m’aider s’il vous plait ? je suis perdue er j’aimerais tellement comprendre pour mettre en place ce qu’il faut. Merci d’avance

    • Bonjour Bouchard, les règles douloureuses ne sont pas vraiment un signe de SOPK, en revanche en effet vos autres marqueurs peuvent y faire penser. Comment sont vos cycles ? Savez-vous si vous ovulez ?

  • Marie dit :

    Bonjour,

    Je me sens concernée par le cas du développement du SOPK après arrêt de la pilule (que j’avais cependant prise moins d’un an). Depuis février je n’ai pas de règles, et perds fortement mes cheveux depuis avril dernier. Je vais prochainement aller faire un bilan sanguin.

    Cependant, j’aurais souhaité savoir à quoi vous faisiez allusion quand vous disiez qu’il y avait des méthodes naturelles pour retrouver son cycle en douceur. En effet, je n’avais jamais eu de problèmes de règles auparavant, et n’avais jamais perdu mes cheveux par poignées… Je ne suis cependant pas particulièrement en surpoids, et n’ai pas noté de changements majeurs au niveau de ma peau.

    Merci d’avance.

  • Fatou dit :

    Bonjour,

    Je suis SOPK je suis en essai bb depuis 18 mois.
    J’étais suivi à l’hôpital dans un service d’endocrinologie
    et c’est eux qui m’on diagnostiqué SOPK. Depuis lors ils n’ont focalisé que sur mon poids
    Car je suis en surpoids. Ils ne m’ont rien expliqué sur ce syndrome et je suis heureuse d’être tombé sur votre article qui m’aide beaucoup et je comprend comment agir à présent.
    Je me reconnais un peu dans le SOPK avec insulo-resistance à cause de ma prise de poids et mon goût prononcé pour le sucre et beaucoup dans le SOPK crée par une inflammation.

    Je souhaite recevoir votre new letter sur les SOPK

  • Lina dit :

    Bonjour,

    J’ai récemment été diagnostiquée « sopk biologique » par mon gynécologue (j’avais un taux de LH très élevé, quelques follicules autour d’un de mes à ovaires, il n’a pas pu observer l’autre). J’ai beaucoup d’acné, pas d’hirsutisme ni d’hyperandrogénie biologique et je précise que j´ai 18 ans.
    Il m’a donc prescrit la pilule diane 35 que je prends depuis 1 mois, ça ne m’enchante pas du tout et quand je lui en ai parlé il m´a dit qu’il n’y avait aucune autre solution!

    Qu’en pensez-vous?
    En lisant votre article je me dis que je ne correspond à aucun type de sopk mais je me doute que ce n’est pas si simple…

    Lina

    • Bonjour Lina, un taux de LH élevé est en effet assez typique de SOPK, mais je ne partage pas du tout l’opinion selon laquelle la pilule est la seule solution, loin de là. Tout particulièrement parce qu’une insulino-résistance est souvent à la base de cette LH élevée, et que la pilule renforce l’insulino-résistance à terme. Mon avis est donc que la pilule peut donc, au contraire, renforcer le problème. Selon moi, la première chose qu’un médecin devrait faire, c’est de vérifier votre situation face à l’insuline (test d’hyper-insulinie provoquée, par exemple)…

    • Marine dit :

      Bonjour Lina,

      j’ai moi également était diagnostiquée SOPK il y a maintenant 2 ans. J’ai pris de l’androcur tout comme toi pendant 8 mois, mais tout comme toi je me posais des questions et j’ai bien fait! Si tu fais quelques recherches sur Diane 35 ou Androcur, tu pourras vite voir que ce sont des médicaments à risques (scandale sanitaire tout récent d’ailleurs). Je ne cherche pas à te faire peur mais juste à informer, car j’aurais aimé savoir ça avant de me lancer dans un tel traitement. J’ai donc pris cela pendant 8 mois et peu à peu j’ai la déprime qui s’est installée, des maux de têtes violents, prise de poids importante et plus aucune menstruation… Cela fait 6 mois que j’ai décidé d’arrêter le traitement et mon corps a mis beaucoup de temps à s’en remettre mais le moral remontre, mes taux de glycémie et de cholestérol redescendent et je recommence à perdre du poids. Je trouve que les médecins font parfois des prescriptions un peu trop à la légère. Je ne connais pas tes symptômes donc je ne peux pas te conseiller mais sache que beaucoup de méthodes naturelles permettent de réduire fortement ce syndrome, et la prise d’une simple pilule contraceptive vaut mieux que Diane 35 ou Androcur. En tout cas, c’est mon avis. Sache aussi que tout simplement tu as le temps déjà de te poser, de réfléchir et de te renseigner avant de te lancer dans tout traitement. Tu viens juste d’être diagnostiquée alors parle en avec ton médecin traitant, étudie les différentes possibilités et surtout, écoute toi! C’est ton corps, ta vie, et surtout, ta vie de femme! Les hormones ne sont pas à prendre à la légère et encore moins à contre coeur! (Désolée pour le roman haha)

      Prends soin de toi,

      Marine

  • Anne dit :

    Bonjour, ma gynécologue me dit que j’ai un profil hormonal de type OPK. J’ai mes règles tous les 27-29 jours sauf 2 fois l’année dernière 10 jours de retard. J’ai de l’acné encore à 37 ans
    Mon bilan à J3 :
    – Prolactine 30 ng/ml
    – Oestradiol 45 pg/ml
    – FSH : 6.5 UI/l
    – Sulfate de DHEA : 77.9 ug/dl
    – LH plasmique 5.9 UI/l
    – AMH : 5,27 ng/ml
    – Testosterone 0.26 ng/ml
    – TSH : 2.62 microU/ml
    quel SPOK je suis et que puis je faire pour m’aider à le rentre moins néfaste ?
    Merci pour votre aide

    • Bonjour Anne, je ne me sens pas confortable à étudier votre profil en ne connaissant que ces seules valeurs. Une personne est beaucoup plus qu’un résultat sanguin. Il faut se servir éventuellement de ces résultats mais dans le cadre d’une recherche beaucoup plus étendue. Je suis malheureusement dans l’impossibilité d’accepter de nouveaux clients privés pour l’instant. Cependant, je vous engage à bien rester à l’écoute du blog, il est possible que je sois quand même en mesure de vous aider d’une autre manière bientôt. Je vous incite à vous enregistrer ici, dans la liste d’attente, pour être tenue au courant. À bientôt j’espère.

      • Delaunay dit :

        Bonjour

        Merci beaucoup pour votre partage d’expérience.

        J’aurais une question… j’ai les ovaires polykystiques depuis l’arrêt de ma pilule il y a 1 an. J’ai donc de l’acné.
        J’ai une alimentaire très saine et applique votre programme reçu par mail.

        J’ai entendu parler du Gattilier, j’ai commandé une boîte de 200 gélules sur le site Dieti Natura.

        Quelle posologie me conseillez vous ?
        Sur le site ils disent une gélule par jour… or je n’ai pas de cycle du tout, je n’ai eu qu’une fois mes règles en 1 an car je les avais fait déclencher par duphaston pour faire des bilans hormonaux (sans anomalie).

        Pensez vous que monter à 2-3? gélules par jour peut une bonne idée ?

        Merci d’avance pour votre retour..

        • Bonjour Delaunay, je ne pense pas que le Gattilier soit forcément la meilleure idée pour toutes les femmes, ce n’est pas une potion magique !

          Il est possible que cela ne soit pas une plante indiquée pour vous. Comme je l’indique dans l’article : je pense qu’on ne devrait pas utiliser cette plante sans être suivie par un pharmacien, herboriste ou naturopathe qualifié.

          Donc je suis sûre que vous pouvez comprendre que, pour votre bien, je ne vais pas vous conseiller une quelconque posologie.
          .
          Vous signalez une absence de règles depuis l’arrêt de la pilule, la prise de duphaston pour déclencher des règles, et une « analyse hormonale sanguine normale », pourtant vous parlez de SOPK.
          1. Quel est votre âge ?
          2. À quel âge avez-vous commencé la pilule ?
          3. Comment étaient vos règles et votre peau quand vous avez commencé la pilule ?
          4. Quand avez-vous arrêté la pilule ?
          5. Quand avez-vous été diagnostiquée SOPK formellement par le médecin pour la première fois ?
          L’alimentation est LOIN d’être la seule chose qui intervient sur votre ovulation. Si je vous avais en face de moi, nous parlerions certainement de votre niveau de stress, de la qualité et quantité de votre sommeil, de la vitamine D et de vos niveaux de magnésium. Le cerveau fait beaucoup de travail, c’est lui qui déclenche l’ovulation. Il faut en général agir sur le cerveau, et plus particulièrement sur le rythme jour/nuit, en dormant dans le noir le plus parfait dès que le jour se couche…

          • Delaunay dit :

            Oui désolée…
            J’ai 25 ans. J’ai été réglée à 14-15ans et j’ai pris la pilule Leeloo à 17 ans jusqu’à mes 23 ans (jamais eu trop de soucis avec, jamais vraiment d’acné de toute ma vie). Puis j’ai mis l’anneau 1 an jusqu’à mes 24 ans l’été 2017. Donc 7 ans de contraception.

            J’ai mis l’anneau nuvaring parce que j’oubliais souvent la pilule et qu’on me l’avait bien vendu. J’ai pris 4 kilos et je faisais énormément de rétention d’eau mais je l’ai gardé un an parce que ma gygy m’attestait que c’était pareil que Leeloo donc pas de raison d’avoir des soucis.

            Quand je l’ai arrêté, en aout 2017, j’ai perdu les 4 kilos que j’avais pris en un mois et je suis redevenue stable niveau poids. Je suis mince et bien dans mon corps. Sauf que je n’ai plus eu mes règles, SOPK confirmé par 2 échos en janvier novembre puis janvier 2018. Acné, poils. J’ai craqué j’ai pris Diane 35 3 semaines en avril parce que je m’en sortais pas niveau acné. J’ai recraqué j’ai arrêté parce que j’ai gonflé et que je me suis Re motivée à essayer le naturel. Depuis voilà.

            Je mange bien, je dors suffisamment et dans le noir complet (meme si je rêve beaucoup), je fais de la danse. Toutefois je ressens une fatigue générale que je ne comprends pas.

            Je prends des oméga 3 et du feminabiane (j’ai vu une naturopathe) aussi parce que je faisais des infections et mycoses gynéco à répétition depuis l’arrêt de l’anneau et nouveau copain (tout en même temps). Ca va mieux depuis que j’ai pris un traitement antimycosique par voie orale après 8 mois de galère.

            Je fais 54kg pour 1m64 donc je suis super bien et stable au niveau poids. Je suis juste embêtée par l’absence de règles, et l’acné… une acné que je n’ai jamais eu. Des micros kystes sur les joues inflammatoires horribles… J’ai juste eu deux trois fois parce que déclenchées par l’arrêt de Diane 35 et par duphaston pour faire un bilan hormonal prescrit par une gynéco-endocrinologue et qui est non pathologique.
            sinon pas vraiment de gros stress, bien dans ma vie, un mec en or, amis famille nouvelle maison boulot super. Jamais eu de crainte d’enfanter. Bref je ne comprends pas pourquoi mes ovaires me font ça…
            d’où l’idée d’essayer le Gattilier en me disant que la pilule ma peut être juste déglinguée et que besoin d’une aide… fatigue générale liée ?
            Si vous m’avez lue merci mille fois….

          • Bonjour Marion, en fait pour les opk et le gattilier, cela dépend (entre autre) beaucoup de votre taux de LH. J’explique dans la vidéo « Le Gattilier, pas toujours une bonne idée… »

  • Cleo dit :

    Bonjour,

    J’aimerais connaître mon type d’opk mais je n’arrive pas à le déterminer…
    J’ai presque 18 ans et mon gynécologue vient de me diagnostiquer ce syndrome seulement à partir de mon bilan hormonal :

    FSH 4.9 IU/L
    LH 16.0 IU/L
    Estradiol 81 pmol/L

    Testosterone 1.04 nmol/L
    Progesterone 3,7 nmol/L
    DHEA-S 263 ug/L
    Delta 4 Androstenedione : 2,11 ng/mL

    TSH 1,48 mIU/L

    J’ai eu mes premières règles à 16 ans. On m’avait fait une échographie des ovaires à 15 ans pour vérifier que le retard d’arrivée des règles n’était pas lié à un sopk justement, et à l’époque rien d’anormal! Je n’ai pas refait d’échographie depuis mais je suppose que mon gynécologue va m’en prescrire une pour confirmer le diagnostic…

    Depuis mes 16 ans, j’ai eu mes règles deux fois seulement. Je n’ai aucun problème de pilosité mais j’ai une acné sévère et les cheveux regraissant très vite. Mon acné a beaucoup évoluée et ce depuis mes 12 ans, aujourd’hui je dirais que c’est une acné kystique avec de nombreuses petites inflammations.

    Merci d’avance!

    • Bonjour Cléo, si on s’en tient à la convention de Rotterdam, qui a servi à établir des « règles » pour établir un diagnostic de SOPK, il semblerait qu’en effet vous en soyez affectée (aménorrhée + marqueurs d’androgènes + acné). La première question à se poser, je trouve, quand on a un premier diagnostic, est la suivante : suis-je insulino-résistante (ou proche, car vous êtes peut-être trop jeune pour que cela soit vraiment visible). C’est le type de SOPK le plus courant. Je vous engage à lire la définition suivante pour en faire l’analyse : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/6593-diabete-insulino-resistant.htm

      • Cleo dit :

        Bonjour,

        Je suis tombé sur cet article qui résume assez bien mon profil…

        http://blog.elle.fr/mamgyneco/2015/09/20/sos-les-ompk-attaquent-2/

        Je me suis dit qu’il serait intéressant d’avoir votre avis sur ce qu’avance cette gynécologue !

        Merci d’avance
        Cleo

        • Merci Cléo, j’ai lu et voilà mon sentiment :
          A priori, nous observons la même chose par rapport au diagnostic OPK à l’adolescence :
          le couperet « OPK » sur une ado est souvent prématuré. L’appareil reproducteur n’étant pas « mûr » avant plusieurs années, l’apparence OPK au niveau d’une échographie et les règles irrégulières ne sont pas a priori des critères fiables de diagnostic.
          En revanche, personnellement je ne pense pas que la mise sous pilule soit forcément le meilleur réflexe dans cette situation. D’une part, parce qu’elle accentue l’insulino-résistance (et que, même si la jeune femme est mince, il peut déjà y avoir un souci de glycémie en herbe), d’autre part parce qu’on ne cherche pas à faire un bilan de la jeune fille sur tous les plans, et donc on ne cherche pas à l’aider à se régulariser naturellement. À la place, on tend une ordonnance pour masquer le problème et on en tendra une autre si, à l’arrêt, elle a du mal à concevoir. Dans le profil décrit, que je reconnais bien, quel est la situation de la jeune fille face au stress ? Quel est son bilan nutritionnel ? Souffre-t-elle d’inflammation ? Pourrait-elle souffrir d’intolérances alimentaires (gluten ?) Personnellement, je pense qu’il est aberrant de ne pas poser ses questions. Quand une femme a les ovaires un peu « erratiques » à l’adolescence, la mise sous pilule pendant des années peut rendre les choses très difficiles à l’arrêt. Et surtout, on n’aura rien cherché à régler, alors que le problème de départ peut avoir empiré…

  • Riga dit :

    Bonsoir,
    J’aurais une question concernant la gestion du stress. Impossible pour moi de me calmer en faisant du yoga, de la méditation ou autre. Je pense à 1000 à l’heure et j’ai toujours une appréhension constante qui plane au-dessus de ma tête.
    Est-ce que vous pensez que je peux prendre du Xanax à la place?
    Je connais parfaitement les risques du Xanax et je sais que les séquelles peuvent être importantes pour plus tard mais je préfère être au « top » de ma forme à 28 ans et avoir peut-être des trous de mémoire à 75 ans que de galérer avec mes poils et mes kilos en trop aujourd’hui qui me pourrissent la vie comme pas possible tout ça pour me souvenir d’où j’ai bien pu mettre la télécommande.
    J’ai essayé ce que je pouvais. Même du rhodiola et de l’euphytose.

    • Riga, à 28 ans sous Xanax, vous ne serez PAS « au top de votre forme ». Ce médicament (drogue) est très vicieux. C’est un sédatif, ce qui fait que vous serez anormalement calme (dans le meilleur des cas, car les effets indésirables sont nombreux et fréquents) et vous risquez d’être plongée dans un cercle infernal, puisqu’à l’arrêt, après une prise prolongée, il y a « effet rebond » avec souvent des crises d’anxiété débilitantes. On devient vite dépendant. Le vrai calme n’est pas d’être « shootée », c’est une réaction volontaire de réagir autrement à un stimuli (évènement stressant). Et pour cela, il faut se rendre compte de l’évènement stressant au moment où il arrive, et pouvoir « l’isoler » dans sa tête. C’est là où la méditation est utile, car elle permet d’apprendre à vivre dans le présent et à observer ce qui se passe dans notre cerveau. Mais elle demande qu’on la pratique, pratique, pratique… et plus on en a besoin, plus elle parait difficile (au début). Je vous encourage plutôt à réessayer sous d’autres formes de méditation : il existe de la méditation active (par exemple en marchant) qui peut être plus facile pour vous. De plus, la méditation ou le yoga ne sont pas les seules solution. vous arriverez à controler l’excès de cortisol en combinant plusieurs pratiques en même temps: par exemple le massage régulier va agir sur votre nerf vague, mais vous arriverez à un meilleur résultat en engageant plusieurs actions en même temps :
      Exercice aérobique modéré et pratiqué quotidiennement
      Connexions sociales positives et enrichissantes
      Pratique de la méditation (je ne peux que vous encourager quand même !)
      Tenue d’un journal pour favoriser le dialogue avec soi-même
      La consommation de probiotiques, puisqu’il a été découvert qu’avoir une flore intestinale saine et forte se reflète sur la santé cérébrale
      Les douches froides de quelques secondes (et si vous pouvez, la cryothérapie, qui m’a personnellement beaucoup aidé pendant les crises d’angoisse)
      Pilates
      Dormir sur le côté gauche
      Rire fréquemment
      Augmenter les niveaux de sérotonine et d’ocytocine… (cette dernière en socialisant par exemple avec d’autres femmes, ayant un animal domestique…Je vous renvoie ici comment booster l’ocytocine, c’est fascinant)
      D’autre part, sachez que si vous êtes OPK (ce que la lecture de cet article, les poils et les kilos en trop indiquent), il est probable que vous sécrétez trop d’androgènes, qui sont des surexcitants naturels, qui vous « speedent ». Une des premières choses à faire dans ces moments-là est de ne pas produire d’androgènes supplémentaires en stabilisant votre insuline, c’est à dire en stabilisant votre taux de sucre sanguin. La clé passe par une glycémie stable, c’est à dire une alimentation relativement pauvre en glucides et à IG bas, et par une activité physique régulière. En clair, Riga : je vous encourage à mettre en place une stratégie de mode de vie qui agit à plusieurs niveaux (alimentation, socialisation, toucher, mouvement, réflexion, sommeil, etc) car tout se renforce et si un aspect vous parait difficile, il le sera moins parce que les autres actions viendront en renfort. Ce « socle » de pratiques vertueuses est ce qui vous mènera « au top de votre forme », et ce tout au long de votre vie. Mon expérience est qu’il permet d’atténuer grandement certains des manifestations du SOPK, et ce sans effets secondaires. J’espère de tout coeur que vous dépasserez ce moment de découragement et mettrez en place ce socle. Je vous envoie plein de bonnes choses (et de l’ocytocine, si possible !) Bien à vous, Emanuelle Haudegond

      • Riga dit :

        Merci pour votre réponse (pardon pour ce retard!).
        Je prends en compte toutes vos recommandations toutefois je me rends compte que mon stress est assez intense et que c’est beaucoup plus difficile à gérer qu’une envie de sucre. Même quand je me concentre sur ma respiration je stresse.

        Pour ce qui est des conseils comme avoir des connexions sociales, malheureusement je suis assez seule. Je vois de temps en temps des copines mais ce n’est jamais plus d’1h ou 2h et toujours dans le cadré d’activités. Pas de tête à tête pour se ressourcer par exemple.

        Je pensais au Xanax car pour moi ça serait un mal pour un bien. Très clairement ma qualité de vie est médiocre actuellement et le stress aggrave tout.
        Je peux faire du pilates, stopper le sucre et essayer un peu de méditation mais j’ai bien peur que ce ne soit pas assez ou que ça prenne beaucoup trop d’années à montrer ses effets.
        Or, ma jeunesse, elle se passe maintenant.

  • Marie dit :

    Bonjour,

    J’ai des ovaires de types polykystiques (on ne me parle pas de syndromes). On a remarqué cela suite à l’arrêt de Jasmine apres 10 ans de prise pour avoir un bébé. Mes symptômes sont l’anovulation et la perte de cheveux. Par contre aucun probleme de thyroïde, pas de problèmes de poids, prolactine, testostérone et glycémie normaux! Je ne comprends pas et je ne sais plus quoi faire.

    • Bonjour Marie, cela peut tout à fait exister en effet. D’abord, la testostérone n’est pas la seule hormone mâle : il faudrait les autres également. Ensuite, le test sanguin de la glycémie à jeun ne détectera pas un problème de glycémie avant qu’il ne soit complètement, ou proche, du diabète. Il faut des tests de glycémie provoquée (on boit une boisson très sucrée et on analyse le glucose ET L’INSULINE après deux heures). De même, il faut regarder comment a été établi le diagnostique : si c’est sur une échographie seulement, en l’absence de d’autres marqueurs, c’est insuffisant. Enfin, vous pouvez être hypersensible à un androgène particulier : votre taux sanguin est « dans la norme », mais vos récepteurs hormonaux sont hypersensibles à cette hormone. C’est fréquent en cas d’inflammation et/ou de carences.

  • Caroline dit :

    Bonjour,
    Je voudrais savoir si vous pourriez m aider à comprendre d’où vient mon souci d opk.
    J ai fais une prise de sang. Je vis en Asie donc ce n est pas évident de voir un specialiste et parler en anglais sur des choses specifiques comme celles-ci.

    Je suis de nature très mince donc cela n’est pas du à un suepoids. J ai une hypothyroidie que je soigne ( je suis en train d essayer de me sevrer du levothyrox par des alternatives naturelles).

    Résultats :
    FSH 7.7 IU/L
    LH 6.2 IU/L
    Prolactine 6.5ug/L
    Estradiol 287 pmol/L
    Progesterone 0.9 nmol/L
    HCG <2 U/L

    Cholestérol 4.7mmol/L

    Testosterone 1.2 nmol/L

    DHEA-S 2.0 umol/L

    TSH 2.87 mIU/L
    T4 13.8 pmol/L
    T3 3 pmol/L

    Je vois que mes T3 sont un peu faibles,ma thyroide doit avoir du mal a convertir mes T4 en T3.
    Je sais qu un manque de T3 peut entraîner des OPK.

    Aussi ma progestérone semble basse.

    A noter,je n ai pas fait la prise de sang pendant mes cycles car j en ai environ que 2 ou 3 par an.

    J aimerai savoir ce qui n est pas bon pour pouvoir ensuite agir dessus en fonction.

    Je suis en essaie bébé depuis 8mois,j ai 29 ans. Toujours rien.

    Merci d'avance pour votre aide.

    Cordialement,

    Caroline

    • Bonjour Caroline, votre analyse apparait a priori juste sur le manque de T3 qui peut entrainer des OPK, et le fait que vous n’ayez que 2-3 cycles par an est l’élément central sur lequel il faut réfléchir, car l’absence de progestérone découle de cela (pas de corps jaune, pas de progestérone…). Mon conseil serait avant tout d’optimiser votre thyroïde en travaillant avec un naturopathe spécialisé : il s’agit de vous accompagner en optimisant nutrition, stress, digestion pour obtenir la meilleur conversion possible de T4 en T3. Attention au sous-poids : ce n’est pas bon du tout pour votre fertilité…

  • Anouk dit :

    Bonjour
    Merci pour ce blog très instructif. Jamais ma gynécologue ni mon endocrinologie ne m’ont expliqué ce j’avais comme vous.
    Jai été diagnostiquée à 17 ans Sopk. A 27 ans je m’en suis inquiétée réellement car je n’avais jamais de règles. J’ai pris androcur et provames durant 2 ans. Ça a ruine mon couple car androcur a eu beaucoup d’effets secondaires. Dépression, baisse de libido… Etc. Je suis passé par choix personnel à la pilule jasminelle. Je la prends depuis 2 ans pour créer de fausses règles. Très bien sauf que pareil il y a des effets secondaires, rétention d’eau, bas du corps gonfle et douloureux, migraines violentes, sensation de mal être régulièrement, bas du ventre gonflé… . J’ai oublié ma plaquette lors d’un voyage le mois dernier et me sentant plus légère, plus d’énergie, plus de libido aussi je me dis que je pourrais envisager l’arrêt total de la pilule…
    Qu’en pensez vous ? Je prends des gouttes de teinture mère de palmier nain. Je ne fume plus j’ai arrêté il y a 2 ans je ne bois plus de café (androgenique sur moi) je fais du yoga car je suis une grande stressée de nature, bref j’ai une meilleure hygiène de vie. Pensez vous que l’on peut ne plus avoir les symptômes Sopk lors de l’arrêt des traitements chimiques ? Ou dans 3 mois vais je me retrouvée comme avant tout androcur et pilule, avec de l hirsutisme, de l’agressivité bref un taux de testostérone trop élevée ?

    Merci d’avance

    Anouk

    • Bonjour Anouk,

      Je pense que l’on peut énormément faire en agissant sur le mode de vie, qui est toujours un ensemble, et qu’agir sur le stress, c’est très, très puissant. Je le voie tous les jours…

      • Dina dit :

        Bonjour,

        Merci d’abord pour ces précieuses informations, c’est vraiment gentil de votre part de mettre de la lumière sur ce syndrome.Bon, j’ai 21 ans j’étais diagnostiquée OPK le février dernier, le docteur m’a dit que -selon les résultats d’analyses- mes taux de TSH et de prolactine sont ok, il m’a conseillé d’essayer de gérer les symptômes naturellement, à l’aide d’un support nutritionnel et du sport, sans faire recours ni aux pilules ni à un autre médicament, j’ai besoin de savoir si je suis dans le bon sens ou pas? sachant que ce mois j’ai eu un cycle des règles très courts (17 jours) après des cycles de 34 jours en moyenne ( de Janvier jusqu’à Avril) :/
        Je sais plus quoi faire !!!!
        Merci pour votre réactivité 🙂

        • Bonjour Dina, vous avez bien de la chance, car il est rare qu’un médecin face à ce syndrome ne vous « mette » pas systématiquement sous hormones de synthèse, ce qui aboutit souvent à des situations très difficiles (il est difficile ensuite de les abandonner, car ils produisent souvent des crises très fortes de « rebond » quand on les abandonne). Oui, un plan nutritionnel et du sport sont la première ligne d’action si vous avez un OPK et des problèmes d’insulino-résistance. Il faut alors avoir une glycémie stable (sucre sanguin, qui est le fruit de l’absorption des glucides), ce qui s’apprend. Et il faut « construire » du muscle, ce qui vous permet d’obtenir une insuline qui « travaille' » mieux. L’idéal est de travailler avec une nutritioniste bien renseignée sur ce sujet. Êtes-vous aidée ?

  • Bonzi dit :

    Bonjour,
    J ai 31 ans et cela fait des annees que je suis diagnostique sopk, j ai pris une seule fois la pilule de 18 a 19 ans.
    J arrive a maitriser mon acne avec des bons produits, je n ai plus de gros boutons depuis quelques annees Deja.
    mon gros probleme est le sebum j ai la peau et les cheveux extremement gras, en quelques heures ils sont luisants, je n ai jamais rencontre personne qui ait la peau grasse a ce point…. Quelques soit les produits que j utilise.
    J ai achete la sylmarine que j ai Pris un mois, et les probiotiques un mois aussi. Pas d amelioration. Faut il faire des cures plus longues?
    Que me conseillez vous ? Le msm, ou d autres produits ?
    Je desespere cela fait des annees et je n ai trouve aucune solution.
    Merci d avance.

    • Bonjour Bonzi,

      La première chose, si le SOPK est « classique » avec un souci d’insulino-résistance, c’est de passer à une alimentation à IG bas, où la glycémie reste stable. C’est le meilleur moyen de ne pas sur-stimuler la production d’androgènes, responsables de boutons et/ou de peau et cheveux gras (même cause, mais manifestation différente). Garder une glycémie stable ne s’improvise pas, c’est quelque chose qui demande à être appris…

  • Camille dit :

    Bonjour,

    A l’arrêt de ma pilule en Juillet 2015 (Lutéran prise pendant 2 ans) car je ne la supportais plus (ballonnements) j’ai subi du jour au lendemain un gros dérèglement hormonal : apparition d’acné, cheveux gras, fatigue chronique. J’ai fait des examens : testostérone X2 supérieur à la normale, Delta 4 élevée et échographie démontrant 12-15 follicules dans les ovaires. Diagnostique de ma gynéco : « vos ovaires son paresseux, pas d’inquiétude ». Entre temps ces nombreux passages chez médecins ont décelé un nodule thyroïdien  » onconcytaire » > ablation partielle de la Tyroïde. Je me suis rapidement remise de l’intervention et ma THS est stable.
    Mais toujours pas d’amélioration côté ovaires : acné en force, fatigue, bouche sèche je retourne chez ma gynéco qui me met sous Androcur pendant 6 mois (quasi disparition de l’acné). En août je souhaite arrêter l’Androcur pour retrouver cycles naturels afin d’envisager une grossesse.
    6 mois après le retour des symptômes, et je n’ai toujours pas de cycles normaux.
    Je me retrouve dans le schéma « OPK fabriqué par la pilule », mais comment traiter au mieux ce type d’OPK ? Mon gynéco suggère de passer par une pillule oestro-progestative, mais en quoi cela va aider mes ovaires à repartir comme avant (la pilule) ? J’avoue qu’accusant la pilule de tous ces dérèglements j’avoue appréhender à la reprendre…

    Merci pour vos précieux conseils.

    PS : je me suis inscrite à la newsletter OPK 🙂

    • Bonjour Camille,
      La pilule ne fera jamais « repartir les ovaires », c’est sûr. Elle se contentera de remplacer vos hormones naturelles par des oestrogènes et de la progestérone de synthèse. Donc elle est utile si vous avez besoin de contraception, mais en tant que « traitement », ce n’est pas du tout son mode d’action. De plus, comme je l’évoquais dans les articles précédents, la pilule peut facilement accentuer des carences et aggraver les problèmes d’insulino-résistance. Donc je comprends que vous hésitiez à la reprendre, ce serait également ma réaction… Comme je l’évoquais dans l’article, de nombreuses choses peuvent bloquer l’ovulation : une inflammation (soit due à l’hygiène de vie, soit une ou des intolérances alimentaires non décelées, ou à un problème digestif…), le stress et l’anxiété, un indice de masse graisseuse inapproprié, des problèmes thyroïdiens, des carences… Ceci dit, à 6 mois après l’arrêt d’Androcur, tout est loin d’être joué. Il faut souvent beaucoup plus de temps pour retrouver un cycle normal, c’est un médicament lourd. Pourquoi ne pas passer les prochains mois, avec l’été aidant, en étant hyper zen, en mettant un maximum de nutriments dans l’assiette, en recherchant un maximum de magnésium et de zinc, et en aidant éventuellement votre foie avec de la silymarine ? Ce serait mon premier réflexe, et cela vous permettrait de voir si les choses se remettent en place naturellement. De plus, en septembre, au besoin, cela vous permettrait de faire faire un bilan hormonal qui ne serait pas biaisé, puisque votre corps serait « au naturel ». Et donc d’avoir une nouvelle grille d’analyse…

      • Camille dit :

        Mille mercis pour votre réponse.

        Ce qui me surprend (pour ne pas dire m’inquiète…) c’est la démarche du gynécologue qui a bien compris que mon souhait n’était pas d’avoir une « contraception » mais au contraire d’envisager une grossesse et me propose la pilule estroprogestative dans ce but…

        Je reste intimement persuadée qu’il y a quelque chose derrière ce dérèglement car je n’avais pas de problème jusqu’à mes 22 ans mais je n’arrive pas à trouver quoi (Thyroïde peut être, stress aussi) .

        En attendant, ces dérèglements m’épuisent (fatigue chronique, vertiges, gros syndrome prémenstruel qui me fait prendre 2 tailles de bonnets en deuxième partie de mois et qui fait que j’ai développé des kystes sur le sein droit) et donc me donnent envie de trouver vite une solution. Quel est la meilleure démarche selon vous pour identifier la cause de ces dérèglements ?

        Mon gynéco m’a prescrit Progestan 200 pendant 3 mois pour réduire le syndrome prémenstruel : qu’en pensez-vous ? Je l’ai pris sur un cycle déjà et je dois dire que cela m’a soulagé mais encore une fois, je ne voudrais pas que cela aggrave ma situation in fine.

        Encore merci pour vos conseils et votre écoute.

        • Je pense que la première chose à faire est de vérifier la thyroïde. Mais il faut savoir que très souvent, les tests et leur lecture ne sont pas appropriés. J’en parle en détail ici, dans « Quand le médecin vous dit que votre thyroïde est OK… et qu’il se trompe ». Pour le Progestan, oui, je partage votre analyse : c’est un sparadrap sur la plaie, mais cela ne règle rien en profondeur.

  • nassima dit :

    bonjour,
    merci pour cet article très instructif !
    j’aimerais avoir votre avis sur ma situation. je suis un peu désorienté :j’ai 17 ans ,diagnostiquée OPK par un gynécologue. j’ai fait dernièrement des analyses TSH :taux de 5,4 .je suis constamment fatiguée,je pèse 95 kilos pour 1m65, je suis d’humeur dépressive, j’ai mal aux muscles,migraine chronique…
    Quelle piste je dois suivre selon vous ?

  • DELAUNAY Marion dit :

    Bonjour,
    J’ai été diagnostiquée SOPK il y a peu (echographie et signes cliniques)… mes symptomes principaux sont l’absence de règles et une poussée d’acné. J’ai craqué et ai repris Diane 35 depuis 1 mois car je ne savais pas encore qu’il y avait des alternatives naturelles.
    Vous me redonnez espoir car j’ai déclenché le syndrome après arrêt de pilule (il y a 6 mois) prise de mes 17 à mes 24 ans.
    Sinon je suis un peu perdue…j’envisage de stopper la pilule direct mais comme point de départ pour trouver notre type de syndrome et cibler les compléments alimentaires à prendre que devons nous faire ? Des analyses de sang ? Au bout de combien de temps après arrêt de la pilule ?
    Je tiens à noter que je suspecte que ce soit un SOPK déclenché par arrêt de pilie ou inflammation car je n’ai pas de pb de poids.
    Merci d’avance pour votre aide… Je suis un peu perdue et dans l’urgence face à mon soucis de peau, soucis que je n’ai jamais eu et que je vis très mal
    Bonne journée,
    Marion

    • Bonjour Marion, des analyses sont toujours un bon point de départ, mais elles sont faussées par la pilule, puisque sous pilule nos hormones sont remplacées par des hormones de synthèse, et qu’il faut parfois plusieurs semaines/mois pour que ces hormone synthétiques soient évacuées. Mais si vous décidez d’arrêter la pilule, faire des analyses après ces 8-10 semaines, c’est toujours utile…

      • DELAUNAY Marion dit :

        Merci pour votre réponse. J’ai arrêté la pilule en aout (que je prenais depuis 7 ans) et là je l’ai repris 3 semaines seulement j’ai arrêté hier car je ne veux pas succomber à ça en fait. Du coup j’ai toujours mon acné et quelques poils noirs au menton qui apparaissent… Que puis je faire à partir de maintenant ? Passer aux complements alimentaires ? Je n’ai aucun soucis de diabète ou de thyroide.

  • Va29 dit :

    Bonjour, je suis également intéressée par votre article sur la thyroïde. On m’a diagnostiqué une dystrophie des ovaires. Depuis mon traitément thyroïdien j’ovule Sans problème tous les mois ( l’ovulation est très douloureuse) mais j’ai néanmoins une pilosité excessive et une perte de cheveux sur les côtés en haut du front. Que puis-je prendre et faire pour stopper ce problème qui me complexe énormément ?
    Merci d’avance pour votre retour.

  • Girly dit :

    Bonjour,

    J’aurais voulu avoir votre avis.
    J’ai fait une échographie des ovaires dans une clinique spécialisé dans la fertilité pour voir si j’avais le sopk.

    On m’annonce que je ne l’ai pas.

    Or une gynécologue sans m’osculter et en regardant seulement mes analyses hormonales m’a dit que j’avais le sompk.

    J’ai fait le test de l’hormone anti mullérienne et j’étais au dessus des normes de référence. Quand j’ai fait le test je prenais du gatilier et du palmier nain.

    Est-ce que le gatilier a pu faussé les résultats ?

    Quand je prenais du gatilier, j’ai remarqué que j’avais plus de boutons mais que j’ovulais sous gatilier.

    Est-ce que c’est normal ? Je me dis que ça doit être l’ovulation qui a provoqué plus de boutons.

    Naturellement je n’ovule pas, ça me rassure d’avoir ovulé sous gatilier quand j’aurais un projet bébé.

    L’endocrinologue m’a prescrit leeloo+aldactone 50mg.

    Je ne veux pas prendre androcur. J’ai pris roaccutane à 16 ans pendant 6 mois et diane 35 pendant 5 ans.

    Que pensez-vous d’aldactone ? Sachant que c’est la base un diuérétique et que je fais 1,62 pour 47 kg donc je suis déjà mince (j’ai entendu que les diuérétiques faisaient maigrir et je ne veux pas maigrir). Apparemment il n’y a pas d’effet rebond comme androcur.

    Les résultats de mon bilan hormonal indiquent une testostérone dans la norme mais juste pile poil avanr de dépasser.

    Ce qui me gêne c’est la pilosité. Avez-vous des astuces pour contrer cela sachant que le palmier nain n’avait pas fonctionnait.

    Merci beaucoup pour vos réponses !

    Bonne journée 🙂

    • Bonjour Girly, le raisonnement de la gynéco est a priori logique : absence d’ovulation, hormone anti-mullériene élevée et pilosité sont autant de critères qui justifient le diagnostic de SOPK selon la convention de Rotterdam. Mais ça ne veut pas dire que vous êtes « condamnée » à quelque chose d’horrible et que vous devez vivre avec tous ces désagréments tout le temps. En revanche je vous invite à bien lire l’article et à vous interroger sur ce qui peut expliquer l’absence d’ovulation. Car c’est en favorisant une ovulation régulière que vous fabriquez la progestérone et luttez activement contre ces signes…

      • Girly dit :

        Merci de m’avoir répondu, je suis un peu perdue avec les avis contradictoires des médecins.
        Le compte rendu de mon échographie dit « le volume ovarien apparaît tout à fait normal et se situant entre 3 et 4ml. La morphologie ovarienne apparaît strictement normale sans aucune hypertrophie stromale avec des follicules de maturation variable. Aucun aspect micro-polykystique. »

        Je ne me reconnais pas dans le 1er insulino resistance : Est-ce que la glycémie et le test de tolérance au glucose c’est la même chose ? J’ai fait un bilan sanguin où ma glycémie était à 5,26 (dans les valeurs de référence entre 4,11 et 6,05). Ma LH était à 10,9 (normes de référence phase folliculaire 2,5 à 12,6) bilan effectué au 3ème jour des règles.

        Dans le 2ème cas sopk après pilule : je me reconnais cheveux fins, acné, pilosité, je pense qu’avant la pilule j’ovulais normalement, mais ma LH est dans les valeurs de référence et ma prolactine aussi. J’ai des cycles irréguliers entre 32 et 37 jours depuis l’arrêt de la pilule en avril 2017.

        Pour le 3ème cas l’inflammation, sous Diane j’avais des spasmes au ventre très violents, je pense que j’avais le syndrome du colon irritable, je mangeais bcp de gluten; j’ai bcp diminué depuis et je n’ai plus eu de spasme depuis l’arrêt de diane et le changement de l’alimentation. Ma SDHA est à 6 (dans les normes de référence).
        Ma vitamine D3 est à 38, je ne suis pas en carence mais pas dans les valeurs souhaitables. Je vais commencer une cure de 1000 UI en prise quotienne pdt 3 mois.

        Et enfin, le cas de la thyroide, ma TSH était à 1,53 dans les normes.

        Je peux travailler les carences nutritionnelles : la vitamine D et le magnésium (je ne sais pas si je suis en carence ou pas) mais le reste je ne vois pas trop. J’ai lu votre article sur le miracle de l’ovulation et vous parlez d’un article pour améliorer la progestérone mais je ne le trouve pas. Pouvez-vous svp m’indiquer un lien.

        Je me suis inscrite à votre newsletter sur le SOPK.

        Vous ne m’avez pas donné votre avis sur le gatilier, est-ce qu’il a pu fausser les résultats de mon bilan hormonal de l’hormone anti mullérienne ?

        Connaissza-vous un naturopathe spécialiste du SOPK sur Lyon ou un bon naturopathe sur Lyon svp ?

        Merci beaucoup 🙂

        • Bonjour Girly,

          Echographie : Le consensus de Rotterdam a proposé ce syndrome comme l’association d’au moins DEUX des critères suivants :

          -un trouble net de l’ovulation (oligo ou anovulation) ;

          -une hyperandrogénie, soit clinique (acnée, peau grasse, chute des cheveux, hyperpilosité), soit biologique ;

          -des ovaires polykystiques à l’échographie (plus de 12 follicules de 2 à 9mm sur au moins un des ovaires).

          Comme il semble que vous ayez les 2 premiers critères, votre gynéco n’a pas eu besoin du 3ème pour établir le diagnostique du SOPK. C’est du moins ma compréhension de votre situation…
          Glycémie : en fait, beaucoup de docteurs se contentent d’analyser le taux de glucose sanguin à jeun (et parfois l’insuline à jeun), mais c’est clairement insuffisant et ne détecte qu’un problème déjà installé. Il faut dans l’idéal mesurer votre réaction face au glucose : on vous fait boire une boisson très sucrée, et on analyse ce qui se passe immédiatement, et deux heures après, au niveau de votre glucose mais surtout l’insuline. Ainsi on a une vraie réponse. En dehors de ce test, on peut fortement suspecter une insulino-résistance en mesurant son tour de taille par rapport à son tour de hanche. Comme l’insuline favorise la prise de poids abdominale, un corps de type « pomme » plutôt que « poire » peut être un signe d’insulino-résistance.
          LH : Il n’est pas possible d’interpréter de manière isolée un taux d’une hormone particulière : les hormones « marchent » toutes ensemble, et ne peuvent pas être interprétées individuellement. Par exemple, le taux de L.H. en soi n’est pas important, ce qui compte c’est le ratio entre la LH et la FSH. Il en de même entre l’oestrogène et la progestérone, et de beaucoup d’autres hormones.
          Anti Mullerian Hormone élevée : les taux doivent toujours être analysé en fonction de l’âge de la femme, mais un taux élevé est généralement considéré un signe affirmé de SOPK
          Inflammation : les spasmes en présence de gluten ne sont généralement pas anecdotiques. Il serait certainement interessant de vous faire tester pour d’éventuelles intolérances alimentaires, dont celle au gluten (mais pas que). Idem pour la TSH : son niveau peut être normal dans le cas d’un problème thyroïdien auto-immune, qui génère de l’inflammation.
          En espérant avoir aidé…

          • Girly dit :

            Merci beaucoup pour votre réponse !

            Je vais demander les tests sur le glucose et je vais me faire tester sur les intolérance alimentaires.

            Désolée mais je n’ai pas compris pour la TSH : « Idem pour la TSH : son niveau peut être normal dans le cas d’un problème thyroïdien auto-immune, qui génère de l’inflammation. »

            Dans mon cas ma TSH est dans la norme, mais je peux demander des tests en complément pour voir si elle génère de l’inflammation c’est ça ?

            En fait, je suis suivie par une endocrinologue qui m’a prescrit Leeloo + aldactone que je n’ai pas pris, mon but c’est de retrouver une ovulation.

            J’ai hâte de recevoir vos articles avec la newsletter SOPK.

            Merci 🙂

          • Dans mon cas ma TSH est dans la norme, mais je peux demander des tests en complément pour voir si elle génère de l’inflammation c’est ça ?

            Oui, car la forme la plus courante d’hypothyroïdie est la maladie d’Hashimoto, qui est une maladie auto-immune (le corps s’attaque lui-même). C’est assez fréquent, et dans ce cas la TSH n’est pas un bon marqueur. Il faut demander une analyse des anti-corps. J’en parlais un peu ici « est-ce-que-votre-thyroide-vous-donne-de-lacne ». et « Quand le médecin vous dit que votre thyroïde est OK… et qu’il se trompe ».:

  • jade dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci pour votre article très intéressant! Recevez vous encore des personnes en rdv? et si oui, où consultez vous? Pensez vous pouvoir faire qql chose pour moi?
    Je suis sans doute SOPK inflammation et thyroïde car j’ai découvert depuis 2 ans des anti TPO et anti Thyroglobuline dans ma prise de sang.
    Ils sont restés en dessous de la norme jusqu’à il y a 6 mois. Mes cycles ont tjs été assez long et abondant. Mais ils étaient régulier, je ne prend plus la pilule depuis 10 ans. j’ai commencé des aménorrhées l’année passé. Trop de DHEA…
    Ma TSH est toujours dans le norme, mais à elle aussi doublé en peu de temps. je suis à 3.5.
    Je mange bio, végétarienne depuis des années avec qql rare exceptions, depuis juillet je ne consomme plus de laitage, à part exceptions également.
    Je ne consomme pas de gluten depuis 3 ans ( suite à une maladie de Verneuil, j’ai décidé d’arrêté, et oui, encore une maladie inflammatoire) et je mange à IG bas.
    Je ne prend pas d’hormone de synthèse, j’ai pris de l’homéopathie, un peu d’acupuncture, et de l’auto médication que j’avais laissé un peu en plus c’est dernier mois.
    4000ui de vitamine D par jour, 60mg de zinc, et je m’apprête à commencer, sélénium, et recommencer Vitamine D, Zinc et magnésium. Je prend également hypothyr et inofolic.
    Je n’ai pas d’acné, j’ai toujours au du mal à être mince malgré une alimentation strict et saine, mais je ne suis pas en surpoids.
    Qql poil disgracieux, sans doute dû à la testo. C’est dur car les médecins sont rarement à l’écoute et ne veulent pas tester les différentes choses que je leur demande comme la résistance à l’insuline par exemple…
    J’ai envie de tomber enceinte, j’ai 31 ans et le moral un peu en compote. Mon premier bilan thyroïdien en 2016 était TSH 1.6 – T4 14.3 – anti-thyro 60 – anti-TPO 11.c’est resté sans trop bouger jusque mnt.
    J’ai commencé à manger du soja sous toutes ses formes en juillet 2017, m’en étant privé depuis des années dû à sa réputation de perturbateur endocrinie…
    mais un médecin m’a stipuler le contraire, et je ne me suis donc pas privé pour me faire plaisir 🙂 mais est ce que ces résultats en sont la conséquence?
    Résultat 09/17: TSH 3.9 – T4 9.3 – T3 2.6 – Anti-thyro 171- Anti TPO 41- FSH 4.5 – LH 6.9 – DHEA 502- progest. 7.8 – Oestradiol 90 – Cortisol 20

    • Bonjour Jade,

      En un mot, pour le soja : je suis positive, ce n’est pas indiqué pour votre profil : je pense que le médecin n’en a pas tenu compte dans sa réponse. Pour la résistance à l’insuline, je sais, en France c’est la croix et la bannière parfois pour se faire tester. Pourtant c’est un indicateur de santé important. On peut cependant en avoir une idée par le ration entre son tour de taille et de hanche. Je vais envoyer des infos sur le SOPK, je vous engage à vous inscrire à la fin de l’article, dans le formulaire. Dans votre cas, il faudra toujours prendre en compte la situation de la thyroïde, outre le SOPK. Cela veut dire, entre autre, d’être extrêmement prudente pour le soja et ne pas tomber dans le « trop bas » pour l’IG, contrairement à une SOPK classique. Dans votre cas, c’est « trop de DHEA » ou trop de « DHEA-S » ?

  • Cynthia dit :

    Bonjour,

    J’ai été diagnostiquée OMPK à 17 ans, échographie et prise de sang, taux de LH à 17 au 3eme jour du cycle mais toutes les autres hormones normales. Cependant je ne me reconnais dans aucun des cas… je suis mince et j’ai une très grande difficulté à prendre du poids, je n’ai pas d’acné, ni d’hirsutisme, seul chose j’ai des hances étroites (plus etroites que les épaules). Je ne sais pas pas quoi en penser… et j’ai fait une stimulation par gonatron pour pouvoir tomber enceinte (j’ai 27ans aujourd’hui) qui s’est soldée par une hyper stimulation sévère, 10kg d’eau dans le corps notamment dans les poumons, bien trop réactive pourtant dosage à 50mg et clomid n’avait absolument rien fait. J’ai peur de recommencer un nouveau traitement ne voulant plus revivre cette douloureuse expérience. Et je m’interroge vraiment sur mes OPK et me demande si c’est vraiment mon soucis…

  • Gina Cotica dit :

    Le SOPK Thyroïde :

    …Il faut savoir cependant que le diagnostic peut ne pas être facile à poser (j’écrirai un autre article sur le sujet, si cela vous intéresse, faites-le moi savoir en commentaires, OK ?)
    On peut être de plusieurs types… / OK

    …Souvent aussi, le SOPK peut associer ces différents types : on peut par exemple avoir un problème d’inflammation, qui peut déclencher un problème de thyroïde ou de résistance à l’insuline. Donc si vous vous retrouvez un peu partout, c’est aussi OK… / OK

    -15 Ans que je cherche, internet, médecins , gynécos, …. Suite à une hémorragie, on m’a prescrit de l’ORGAMETRIL = + 10 kgs en un mois, jamais perdus! = plusieurs régimes sans aucun résultat > suite à cela > prédiabétique> allergie à la glucosamine >allergie au psyllium >, je ne digère pas = (fermentation), métabolisme très, très faible !
    > SOPK fabriqué par la pilule ou après la pilule !!! Un début de réponse. Merci de m’avoir éclairée, comment puis-je y remédier maintenant ?

    Merci d’avance – Lola

  • Lucie dit :

    Bonjour
    merci pour cet article ! j’ai été diagnostiqué SOPK après l’arrêt de ma pilule de 2eme génération en continue (leeloo) pour passer au stérilet Jaydess. 6 mois plus tard on m’annonce que je suis SOPK et j’ai été repassé sous pilule.
    Y a t’il une chance selon vous que ce soit lié à l’arrêt de la pilule ou la mise d’un stérilet qui délivre uniquement de la progestérone ?
    Lors d’un bilan sanguin on a découvert que ma production d’hormone T3 (thyroide) était légerement en dessous de la norme, est ce lié ?

    D’avance merci
    Lucie

  • héléna dit :

    Bonjour,
    J’ai 30 ans et après deux enfants, je suis envahie par l’acné sur le bas du visage, limite visage-cou et vers les oreilles (avant, c’était le front et le menton, jamais les joues). Il faut savoir que j’allaite encore un peu mon bébé. L’acné revient alors que j’allaite de moins en moins. Meme chose pour la pilosité excessive et une legere perte de cheveux en haut du front (mais j’ai toujours des cheveux très épais).
    En meme temps je suis assez maigre et je pense que cela vient d’une thyroïde qui fonctionne trop. J’ai tout le temps faim et si je ne mange pas un peu toute la journée je maigris. Aussi je tombe très vite en hypoglycémie. Je ne mange quasiment pas de sucres rapides et je limite les lents.
    Depuis 10 ans on me dit que j’ai les ovaires polykystiques et l’acné et autres problèmes viendraient de cela.
    J’ai pris l’androcure qui a stoppé tout ca mais m’a trop fait grossir entre mes deux enfants. Aujourd’hui je prends du palmier nain qui m’aide pas mal pour la pilosité mais ce n’est pas suffisant sur l’acné.
    J’aimerais investiguer mais je ne me retrouve vraiment dans aucun de vos cas. J’ai des cycles réguliers, j’ovule (enfin je pense ovuler car j’ai tous les symptômes et de vives douleurs au milieu des cycles), je suis plutôt en hyper thyroidie que hypo, je suis très mince.
    Par quoi dois-je commencer ?
    Merci !

    • Bonjour Héléna, 2 pistes possibles : si vous êtes très maigre, il est possible que votre taux d’oestrogènes ne soit pas « top » car la matière grasse de notre corps est une fabrique à oestrogènes. Donc vous pouvez ne pas en avoir assez pour s’opposer aux androgènes; Par ailleurs si vous êtes fréquemment en hypoglycémie, cela peut conduire à une hyper-insulinie en réponse dès que vous mangez, ce qui aggrave largement l’acné. Chez vous, la clé est peut-être de savoir conserver une glycémie stable, ce qui souvent s’apprend. Bien sûr ce ne sont que des hypothèses, il faudrait en savoir plus…

  • Elise dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci pour cet article je crois qu’il résume très bien ce fichu syndrome. J’ai arrêté la pilule en janvier 2017, a partir de la je n’ai plus eu de cycles, une peau moins belle et une perte de cheveux spectaculaire, j’ai également pris du poids. J’ai donc commencé un régime avec un nutritionniste et après 6 mois sans aucun effet on m’a orienté vers un endocrino. On m’a alors diagnostiqué le SOPK en octobre dernier avec environ 30 follicules sur chaque ovaires… a la suite de cela et après un gros coup de stress mais surtout m’utilisation d’une brosse pour me décaper le visage matin et soir avec un exfoliant ( je précise) j’ai déclaré un acné phénoménale depuis octobre .. depuis je ne m’en sors plus c’est juste horrible je commence sincèrement à déprimer … je ne peux plus me regarder dans le miroir.
    Pour l’ibstant Je prends du magnésium, des Omega 3, et je nettoie mon foie avec du depuragem mais je ne vois aucun effet positif c’est même pire … bref que puis-je faire ? Avez-vous des conseils? Par quoi commencer les probiotiques? J’ai toujours eu des problèmes de digestion avec le ventre gonflé …
    j’espere Que vous pourrez m’eclaire Car je ne sais plus quoi faire.

    Merci d’avance
    Bien à vous

    • Bonjour Elise,

      Les problèmes digestifs sont toujours à régler en premier : ils sont souvent la cause d’une inflammation qui en cascade va créer les autres soucis. J’essaierais dans un premier temps les probiotiques pour voir si cela vous soulage… mais j’aurais tendance à vous conseiller d’écrire une sorte de journal alimentaire. Il est possible que vous ayez une ou des intolérance(s)…

  • Louise dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Un grand merci pour ce post détaillé qui aide à mettre la lumière sur un sujet bien trop ignoré.
    Je suis révoltée par le fait qu’il soit si dur d’aider les femmes à combattre le SOPK. J’ai moi-même arrêté la pilule (Diane 35) en me « sevrant » sur 6 mois afin de combattre l’effet de la cyprotérone, mais après 4 mois d’arrêt complet, je n’ai toujours pas mes règles, j’ai de l’acné cystique sur mes joues et mes mâchoires et de grandes phases d’anxiété.
    Une question simple : comment est-il possible de réguler ses hormones ? Serait-it possible de commencer une consultation et un suivi avec vous ?
    Je vous remercie grandement par avance !

    • Bonjour Louise, êtes-vous pré-inscrite sur ma liste d’attente ? Si non, je vous engage à le faire. J’ai plutôt de bonnes nouvelles : je vais ouvrir mes programmes bientôt. En revanche, c’est moi qui choisit sur dossier (je ne veux prendre que les personnes que je peux pouvoir aider, donc je dois étudier ce dossier de candidature). Je vous tiens informée, mais être inscrite sur cette liste est votre meilleure chance pour l’instant. En attendant, un premier geste très simple : le magnésium transcutané et/ou malate. J’explique ici ce qu’il peut faire pour les hormones, c’est un bon début, pendant 3 mois, pour vraiment en ressentir les bienfaits.
      A bientôt j’espère…

      • Louise Aubery dit :

        Bonjour Emmnanuelle,

        Merci beaucoup, c’est fait !
        Je commence à faire le lien entre tous mes symptômes.
        Mes analyses de sang ont révélé des niveaux de testostérone assez élevés mais dans la norme, des taux de progéstérone et oestrogène normaux, mais je n’ovulais pas. Mes taux de Zinc, Sélénium et Ferritine sont très bas, preuve que je n’absorbe pas bien les nutriments. Mon taux de T3 libre est très bas et sous la norme – 2,6L tandis que les taux de T4 sont normaux (assez haut, T4 libre à 1.2) TSH dans la norme mais basse à 0,64. J’essaie de trouver un lien à tous mes symptômes : acné, perte de cheveux, fatigue, problèmes de digestion : serait-ce la flore intestinale à l’origine de tout ?
        Le plus dur à savoir est si la Thyroïde est le problème à l’origine et cause les prolèmes intestinaux, de peau, de cheveux etc ou si ce sont les problèmes intestinaux qui causent les problèmes de Thyroïde…
        Y a-t-il un moyen de savoir ?
        Merci encore à vous Emmanuelle, vous faites un si bon travail !

        • En fait, Louise, la flore intestinale, l’état de la paroi intestinale, le niveau d’inflammation général, les carences, la thyroïde, le cerveau, les glandes surrénales, les ovaires sont étroitement liés, et s’envoient des messages : des hormones. Toute cette communication peut être enrayée, et au début on va chercher à éteindre plusieurs foyers en même temps, donc il faudra un plan qui prend en compte ces carences et la possibilité d’une paroi intestinale poreuse. Avez-vous été testée pour le gluten, dans votre analyse ? Avez-vous déjà testée pour d’éventuelles intolérances ? Ce serait la première chose à vérifier, à mon avis. Tenez-moi informée, OK ?

          • Louise Aubery dit :

            Bonjour Emmanuelle,

            Oui, j’ai effectué un test, mais dont je doute de la fiabilité; car il n’est pas ressorti d’intolérance particulière à part aux noix (que je ne consomme du coup plus). Alors que je sais être intolérante au lactose, je ne le digère jamais !
            Pensez-vous que je dois en refaire un en laboratoire car celui ci était à faire chez soi ?
            Et il suffirait ensuite d’éliminer les aliments auxquels je suis intolérante pour réguler ma Thyroïde ?

            Merci à vous !

          • Les intolérances non-détectées peuvent être source d’une grande inflammation du corps, car la paroi intestinale peut être endommagée et perméable. Des déchets peuvent se retrouver dans le sang, et votre organisme aura besoin d’un autre émonctoire pour évacuer (par exemple la peau) tandis que le corps sera en grand stress permanent, donc en inflammation constante. Donc s’il y une ou des intolérances, c’est vraiment bien de le savoir. L’idée est d’enlever toute inflammation superflue, car l’inflammation généralisée conduit à des problèmes de foie, et donc à des soucis hormonaux… Pour la thyroïde, cela dépend aussi de la nutrition, du taux de vitamine D (donc de l’exposition au soleil pendant l’année et de la carnation à l’origine de la personne), et si c’est une hypothyroïdie « de base » ou si c’est auto-immune (Hashimoto?…). On peut en matière de thyroïde être juste à la lisière de ce qui est considéré « normal » en terme de taux médicaux, et pourtant ne pas se sentir bien. C’est une question de récepteurs hormonaux, qui peuvent être « bloqués », « non-réceptifs ». Donc on aura des taux OK dans le sang ou légèrement dans la norme basse, et pourtant on ne se sent pas bien. Et une des raisons les plus communes pour cela, c’est… l’inflammation. D’où la nécessité de savoir dans votre cas si vous êtes intolérante à certains aliments ou pas. A savoir : le gluten est toujours un agent aggravant dans les problèmes d’intolérances : c’est une colle qui va toujours être néfaste pour la paroi intestinale. Vous n’êtes peut-être pas directement intolérante au gluten (quoi que ce soit toujours, toujours, la première chose à tester !!!) mais si vous êtes intolérante à un autre ingrédient, le gluten rendra cette intolérance pire, car il abime la paroi intestinale. Donc si ce n’est pas déjà fait, vous auriez intérêt à faire un zéro-gluten pendant au moins 6 semaines (test d’éviction…) à mon avis… Je sais, c’est dur en ces temps de Noël… Je suis désolée…

  • Barbara dit :

    Bonsoir, j ai été hospitalisée pendant une semaine suite à un taux de cortisol fort eleve. Aucune anomalie a été dessellée, mis à part une carence en vitamine D calcium, protéine, sodium, mon corps réagissant bien aux doses de cortisone délivrées et le cycle de cortisol etant respecte sous 24 h. Bilan hormonal normal, cycles réguliers, règles un peu douloureuses, effectivement pilosité développée mais depuis toujours. ..Cependant hier suite à une échographie pelvienne, le chirurgien a décelé plus de 20 follicules sur chaque ovaire. Pour lui c est évident que c est un dérèglement hormonal. Je ne comprends donc pas que mon bilan réalisé à l hôpital soit normal. Mon taux de cortisol descend depuis quatre mois et tend à se rapprocher de la normale. Je me sens tres nerveuse angoissée depuis quatre mois, est-ce un symptôme du sopk? Je me sens toujours mieux quand je mange ( serait ce un problème d insuline?…je me refuse de prendre un traitement médicamenteux et n arrive pas a caractérisé le sopk… Quelles plantes pourraient m aider? Vous remerciant par avance de votre aide, cordialement.

  • Annaëlle.R dit :

    Bonjour,

    On m’a diagnostiqué le syndrôme des ovaires polykystique il y a 1 ans environ, à l’âge de 20 ans. J’ai de l’acné, une pilosité importante et des règles très irrégulières. J’ai souffert d’anorexie pendant deux ans, période durant laquelle je n’ai pas eu mes règles.

    Votre article m’a interpellé, je ne sais pas à quel type de SOPK j’appartiens.

    La gynécologue m’a prescrit la pilule Optilova. Je n’ai pas osé la prendre par peur de prendre du poids et étant un peu hypocondriaque sur les bords, j’ai toujours eu des réticences face à la prise de la pilule.

    J’ai plusieurs questions :
    -Connaissez-vous bien cette pilule et est t’elle efficace contre les symptômes que je présente ? –La prise de la pilule peut-elle réellement m’aider ?

    J’ai trouvé votre article très intéressant. Bonne continuation.

    Je vous remercie par avance pour votre réponse.

    Annaëlle.R

    • Bonjour Annaëlle,
      Personnellement, je pense sincèrement qu’en aucun cas la pilule ne peut « aider » l’acné. Elle peut en masquer l’apparence, en remplaçant certaine des nos hormones féminines les plus importantes, l’oestrogène et la progestérone, fabriquées normalement en grande partie par nos ovaires pendant un cycle naturel, par des versions synthétiques de ces hormones, beaucoup plus fortes, et sensiblement différentes. Ces hormones bloquent l’ovulation (c’est le but, puisque ce sont des contraceptifs en principe). Mon avis est que la pilule contraceptive ne « règle » pas l’acné… elle le cache, ce qui est fort différent. Dans un cas comme le votre, il est à mon avis plus judicieux d’optimiser votre cycle naturellement, par l’alimentation (certaines carences prdismosent au SOPK, il faut veiller à avoir certains apports précis par l’alimentation), le sommeil (certains cycles de sommeil sont très importants pour les hormones, on fait attention à certaines choses), au lacher-prise mental (très important pour s’auto-réguler), etc… Si par ailleurs vous avez -besoin de contraception, il existe aussi des alternatives qui ne bloquent pas l’ovulation. je parlais dans cette video de ma méthode de contraception sans hormones par exemple, mais vous en trouverez plusieurs expliquées ici. Courage, et réfléchissez bien d’accord ?

  • Marine dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord, merci pour ce site et tous ces articles et conseils très intéressants.
    Je me permets de vous demander votre avis, car je suis un peu perplexe sur ma situation.

    L’HISTOIRE DE MON ACNE :
    En résumé, j’ai eu un peu d’acné et des cycles très irréguliers (2 à 3 mois) depuis mes 12 ans. J’ai commencé Diane 35 dès 13/14 ans. Cela n’avait rien changé à mon acné, de même que la cure de Roaccutane à 16 ans. Mon acné a par contre quasi disparu vers mes 20 ans, lorsque j’ai décidé d’arrêter toutes les crèmes prescrites par le dermatologue qui étaient extrêmement agressives…
    Vers 23 ans, mon médecin généraliste est surpris de me savoir encore sous Diane 35, et me prescrit Leeloo G. Une nouvelle forme d’acné me déforme tout le bas du visage, descend dans le cou, me fait mal et me démange beaucoup. Je perds également beaucoup de cheveux.
    J’arrête Leeloo G, et mon acné diminue de moitié. Je ne prends plus de pilule et mes règles mettent 9 mois à revenir. Ma gynécologue de l’époque, suite à une échographie de contrôle m’explique vaguement à l’époque que j’aurai beaucoup de mal à avoir des enfants sans plus d’explications que cela.
    Je reste 3 ans sans pilule, avec un acné qui stagne et des cycles irréguliers. Je tombe alors enceinte, grossesse que je ne souhaite pas poursuivre, et reprends une pilule : Ludéal G.
    Au bout 2 ans, mon acné a un peu empiré, et surtout apparaît dans le dos pour la première de ma vie. Je l’arrête et me fais poser quelques mois plus tard un stérilet au cuivre.
    Mes règles deviennent incroyablement abondantes. Ma gynécologue me prescrit une échographie, et je réclame un bilan hormonale auquel je n’avais jamais eu droit jusque là.

    MA QUESTION :
    Aujourd’hui, à l’échographie, on me diagnostique des ovaires polykystiques et de l’endométriose. Je précise que j’ai un poids tout à fait normal et stable depuis des années, une pilosité normale également.
    Au bilan hormonale (fait le 4e jour du cycle), à part l’AMH clairement très élevée, tout le reste est vraiment parfaitement normal (thyroïde, prolactine, LH – qui est en plus un petit inférieur au FSH, estradiol, testostérone biodisponible, Delta 4, DHEAS, …). En quoi cela peut-il donc provoquer mon acné persistant et douloureux ? La réaction en chaîne liée aux ovaires polykystiques ne semble pas prendre effet, n’est-ce pas ?

    Je suis désolée de m’étaler ainsi, mais je souhaite être le mieux informée pour pouvoir me positionner face à ma gynécologue qui voudra dans tous les cas que je reprenne la pilule et enlève le stérilet, elle me l’a déjà laissé entendre. Je n’ai pourtant pas hâte de retrouver les migraines, problèmes intestinaux, risques d’oubli, etc, …

    Je vous souhaite une belle journée,
    Cordialement.

    • Bonjour Marine, un test effectué en début de cycle ne vous donne pas des valeurs exacte pour la progestérone, qui doit être mesurée en seconde partie de cycle (quand il y a cycle). Une progestérone basse (par rapport aux oestrogènes) a souvent une incidence sur l’acné. Beaucoup de femmes avec une AMH élevée souffrent en effet de SOPK… Avez-vous l’article suivant, sui peut peut-être vous donner des pistes ?

  • delilah dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Je suis diagnostiqué SOPK J’ai une pilosité très excessive.
    le teste hormonal sanguin que j’ai fait dernièrement a montré que j’ai un taux FSH el LH normaux, niveau sucre normal. par contre j’ai une carence en vitamin D 9/33.Est ce que vous pensiez que mon SOPK est développé à cause de cette carence?
    J’ai arrêté de prendre des produits laitiers, viande rouge et je consomme beaucoup de fibre.

    Est ce que vous pensez que ma pilosité est du à la sensibilité des cellules capillaires au Testostérone?

    Le palmier nain est t’il une sollution pour mon cas?

    Merci d’avance pour la réponse.

    • Bonjour Delilah,

      Je n’ai pas compris, en dehors FSH/LH, les taux sanguins des différents androgènes sont-ils tous normaux dans votre cas ?
      La vitamine D est très souvent en carence chez les personnes souffrant de SOPK. C’est une des premières choses sur lesquelles il faut agir. L’idéal est de ne pas recourir seulement à un supplément, mais de synthétiser sa propre vitamine D pendant la belle saison. J’en parlais ici en détail.
      J’ai arrêté de prendre des produits laitiers, viande rouge et je consomme beaucoup de fibre.
      Bravo !

  • Deya dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Est-ce que si on est sous pilule (Yaz pour ma part) alors qu’on avait des ovaires polykystiques il y a un intérêt à suivre toutes ces recommandations?

    Ce que je veux dire par là c’est qu’avec la pilule je suppose que tous les symptômes d’un SOPK sont masqués par les hormones de synthèse du coup je ne suis pas incommodée dans la vie de tous les jours (je supporte très bien ma pilule même si j’ai les cheveux fins et qu’ils regraissent rapidement).
    Mais je pense au jour où je devrai arrêter la pilule et ça me fait peur.

    Du coup, je veux bien commencer à suivre un régime en IG bas, prendre des gélules d’onagre, de la vitamine D, voire même de l’acide folique (conseillé si on ne prévoit pas de concevoir pour l’instant?) mais est-ce que ça aura des bienfaits?
    Ou bien tant que je suis sous pilule ça ne sert strictement à rien? (j’imagine que ça sert pour avoir une bonne hygiène de vie mais est-ce que ça améliorera l’état de mes ovaires?)

    Merci d’avance!

    • (j’imagine que ça sert pour avoir une bonne hygiène de vie mais est-ce que ça améliorera l’état de mes ovaires
      Absolument ! Les ovaires ont besoin de nutriments spécifiques (dont le magnésium, comme je l’expliquais ici) et il est d’autant plus important de leur donner ce dont ils ont besoin en ce moment, où ils n’ovulent pas (c’est le but de la pilule). Donc le rôle des aliments mais également du sommeil est au contraire crucial encore plus en ce moment…

    • Aussi, j’ai oublié : le plus important sous pilule, outre les nutriments, ce sont les fibres alimentaires. Il en faut beaucoup, donc il faut consommer beaucoup de légumes,tout particulièrement les verts feuillus (épinards, blettes, brocoli, céleri,chou vert, chou kale), beaucoup de légumes colorés (courges, citrouille, butternut, fleurs de courgette, courgettes, poivrons rouges et verts) beaucoup de salades vertes de toutes sortes de fruits : abricot, mangues, figues, pêches, poires, pommes…

      • Deya dit :

        Merci pour votre réponse c’est très gentil!
        Vous avez mis le doigt sur mon plus gros « vice » : me coucher à pas d’heure (autour de 2h du matin et me réveiller à 8h20 complètement claquée pour aller bosser in extremis). Et tout cela depuis de très nombreuses années!

        Pour les aliments je dois malheureusement faire très attention au choux. En effet j’ai une hypothyroïdie fruste (donc pas de traitement proposé par les médecins). J’ai lu que je devais éviter soja et dérivés et tous les crucifères.
        Pour les fruits j’ai malheureusement peur du taux de sucre. Je sais que c’est du « bon » sucre mais j’ai peur de faire monter l’insuline du coup je n’en consomme quasiment jamais :/

        Pour les glucides je ne sais pas quoi manger ni en quelles quantités (j’essaye de perdre du poids). Donc je suis assez réticente à l’idée de manger un gros bol de lentilles qui me ferait grossir indéniablement (moins rapidement que le pain certes).

        J’ai justement acheté du magnésium transcutané et je m’en suis appliqué sur l’abdomen hier soir mais ça me brûlait légèrement les mains (j’avais les mains sèches aussi). C’est normal?

        J’ai également acheté de la vitamine D et des capsules d’onagre.

        J’espère que tout ceci aura des effets positifs, j’ai un peu peur d’appliquer un pansement sur une jambe de bois en étant sous pilule.

        Très bonne journée à vous! 🙂

        • Bonjour Deya,

          La pilule, c’est la mise « sous cloche » des ovaires (donc les ovaires n’ovulent plus, donc le corps ne fabrique pas naturellement des oestrogènes et de la progestérone (les vraies, voir différences entre hormones fabriquées par le corps et hormones synthétiques, illustration avec la progestérone ici.). Dans l’optique où vous voudriez ovuler de nouveau, il faut mettre toutes les chances de votre coté, et ce que vous faites en ce moment compte énormément.
          Chou : le problème des crucifères avec l’hypothyroïdie ne se pose qu’en quantités importantes et si les crucifères sont mangés crus. Cette information n’est pas actualisée.
          Insuline : la production d’insuline dépend de la quantité de glucide (quantité d’aliment ingéré et quantité de glucides dans l’aliment) aussi bien que de sa qualité (son Index Glycémique) ET de notre éventuelle insulino-résistance, qui est, il est vrai, souvent accentuée par la pilule. Tout dépend de votre historique personnel, et si vous avez une tendance à l’insulino-résistance, auquel cas, oui, il faut faire attention aux glucides. Mais quand on parle de lentilles, on ne parle pas forcément d’un gros bol : on parle de l’équivalent de 3 cuillères à soupes bien remplies cuites dans un repas, par exemple. Cela peut aider à garder un niveau d’énergie constant sans pour autant créer un pic glycémique.

          • Deya dit :

            Pardon pour cette réponse tardive.
            Donc même sous hormones de synthèse, tous ces changements devraient être bénéfiques?

            Pendant que je suis sous hormones ou bien je ne verrai la différence qu’une fois la pilule arrêtée?

            (En fait, je n’arrive pas à savoir si sous Yaz j’ai toujours trop d’hormones mâles ou si tout ça c’est masqué. Pourtant je perds toujours mes cheveux et j’ai le cuir chevelu qui regraisse vite.)

            Est-ce que vous conseillez également la prise d’acide folique et la metformine là comme ça tous les jours? Ou encore une fois sous pilule ça n’aura aucune incidence?

            (je suis désolée si mes questions se répètent j’ai juste peur de me faire de faux espoirs pour aujourd’hui ^^).

          • Encore Deya, ce que vous faites dès maintenant est primordial, car vous préparez votre corps à fonctionner autrement soudainement. Entre l’intensité des hormones de synthèse et les notres, les naturelles, il y a un gouffre. Cela veut dire qu’il faut cultiver la résilience, c’est à dire la capacité à s’adapter, si on veut arrêter les hormones de synthèse. La première chose pour cela, c’est de veiller à avoir nutriments et choix de vie pour AIDER les ovaires dès maintenant, car vous allez avoir besoin qu’ils soient en pleine forme. Vous voulez mettre toutes les chances de votre coté pour que votre corps retrouve une ovulation régulière rapidement. Ainsi vous re-fabriquez naturellement de la progestérone (sécrétée par le corps jaune, donc après l’ovulation) ce qui est votre meilleur garantie d’équilibre et favorisera les chances de concevoir. Pour l’instant, je vous recommande de suivre les conseils que j’avais donné ici. Ils sont plus que jamais d’actualité.
            A part ça, pour l’acide folique. De nombreux thérapeutes contestent la préconisation d’acide folique et mettent l’accent sur la différence entre acide folique (qui aurait ses risques) et le folate. Il semblerait que c’est la consommation de folate qui est importante. Je vous laisse en savoir plus sur le sujet : http://therapeutesmagazine.com/folate-et-acide-folique-difference/
            Pour la Metformine, je ne suis pas du tout médicament personnellement. Je pense qu’on doit apprendre à réguler le glucose sanguin d’abord par la nutrition et l’exercice et la gestion du stress. Une bonne diététicienne-nutritionniste comme Maela Leborgne à Paris par exemple, peut aider. C’est beaucoup plus facile qu’on ne le croit et ça en vaut la peine.
            Souvent cependant, le stress est un facteur aggravant, alors il faut souvent aussi apprendre à se prendre du temps pour soi, se relaxer…
            En espérant avoir été utile !
            Bien cordialement,
            Emanuelle Haudegond

  • Bobo dit :

    Bonjour,

    suite à des douleurs ovariennes soudaines et nouvelles le mois dernier, je me rends chez la gynéco qui m’annonce après echo que j’ai des ovaires polykistiques… et que c’est nouveau.

    Ok bon… elle me recommande de ne pas manger de sucres, d’éviter les produits raffinés et les farines blanches… ok

    Analyses de sang et RDV pris pour la semaine prochaine.

    Un peu en panique, je regarde sur le net pour plus de détails et là surprise… je ne correspond à aucun des profils !

    Je m’explique, j’ai 31 ans, je suis mince (57kg pour 1m67), très sportive, bobo bio mangeant ultra équilibrée et sain. J’ai arrêté la pilule il y a 1 ans et demi après presque 15 ans et mes cycles ont immédiatement repris 28/29 jours… tout va bien !

    En Avril, je fais un échec de nidation. Pas de panique, ça arrive. En juillet, mon cycle dure 32 jours, je pense être enceinte mais mes règles arrivent. En août, cycle de 30 jours douloureux qui me pousse à consulter.

    Il paraît que l’OPK bloque l’ovulation… ok mais moi j’ai tous les symptômes : glaire de compet, élévation de température (je la prends tous les matins et j’ai clairement 2 plateaux) et le PMS en 2e partie de cycle.

    Les seuls symptômes pour lesquels je ne reconnais sont l’acné (apparu sur les épaules et le bas du visage depuis qq mois) et l’humeur déprimée.

    Du coup je suis super perplexe et je ne comprends pas trop… Qu’en pensez-vous ?

    Merci.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Bobo,

      Il est très difficile de donner un avis sur une situation hormonale sans vous connaître : l’article vise à vous donner des pistes, mais nous ne pouvons pas effectuer de diagnostic par le biais d’un seul contact via blog. En revanche, le fait que « c’est nouveau » peut interroger : peut-être que vous en sauriez davantage en refaisant un point avec votre gynécologue afin de voir comment évoluent vos ovaires et si les kystes restent présents au fil des cycles ? Si les douleurs également sont récentes, il faudrait voir si elles s’installent dans le temps ou pas.

      Des cycles de longueur variable à quelques jours près sont courants, et n’indiquent pas de problème particulier.

      Quant à l’apparition de l’acné il y a quelques mois, a-t-elle coïncidé avec un événement particulier ? Cette dégradation de l’humeur, justement, ou bien un changement de vie ou d’habitude, quel qu’il soit ?

  • Belgrano dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    J’ai suivi votre site depuis plus d’un an déjà .. mais c’est aujourd’hui que je me suis sensibilisé aux symptômes du SOPK, je suis susceptible de trouver les mots pour tous les maux depuis plusieurs années maintenant, à commencer par une acné persistante et des douleurs à l’abdomen en permanence, que je mange une pomme ou un réel repas, de nature stressé j’ai envie de croire que cette direction me permettrait de trouver des réponses et ainsi mettre sur pause ce cortisol du stress lié à ma personalité. Je vis à Rotterdam où je suis danseuse contemporaine, je fais du 40h de danse par semaine, pensez vous que gérer un SOPK est envisageable? De plus j’aurais aimé savoir si vous connaissez des adresses chez qui me dirigé sur la ville de Rotterdam pour un accompagnement ?

    Dès lors, merci beaucoup pour ton attention et tous ces précieux mots que tu nous invites à lire sur ton site.

    Lau

  • Jade dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci pour toutes ces informations, comme beaucoup ou toutes ici j’ai été diagnostiqué ompk il y a peu.
    Je vais essayer d’être courte.
    Ça s’est déclaré il y a 7 mois alors que j’étais en Inde dans une école de yoga. Mes cycles ce sont arrêtés , ça n’était jamais arrivé. Ça m’étonne que ça arrive à ce moment, même si c’est assez intense le yoga est sensé avoir beaucoup de bienfait pour la santé. Je suis suivi par des médecins très peu concernés et à l’écoute. Le diagnostique Ompk a confirmé par pds LH (19,7) 4 fois supérieur à FSH(5,1) , Dhea trop élève( 463)et testostérone un peu trop élevée ( 54)

    Je mange à IG bas depuis 2ans, ainsi que sans gluten, je suis pratiquement totalement végétarienne depuis mes 13 ans et j’en ai 30. J’ai arrêté les produits laitiers il y a 2 mois. Tout ça indépendamment de ompk. On m’a diagnostiqué la maladie de Verneuil il y a 5 ans, j’ai des traces d’anti tpo ainsi antitiro. Je me reconnais donc dans le profil ompk par inflammation. J’ai pris de  » forte dose de vitamine d » pour l’effet sur l’immunitaire. Mes deux questions dont, que faire de plus, à part berbèrine et l glucosamine ? Et que demandé comme test de prise de sang au médecin ? Quelle taux savoir et comment les comprendre ? Je suis très reconnaissante reconnaissante et vous remercie de votre attention. Je sais que je vous en demande beaucoup mais ma gygy ainsi que doc ne sont pas du tout à l’écoute et impliqué. Merci

  • Marine Bardot dit :

    Bonjour,

    Chez quel spécialiste se diriger pour connaître son type d’SOPK ?
    Je vis en Suisse, du côté de Montreux et un gynéco m’a diagnostiqué SOPK sans préciser le type.
    Connaîtriez vous un spécialiste chez qui je peux me diriger ?

    Je vous remercie d’avance et cet article a été très intéressant à lire et me fait me poser beaucoups de questions sur mon type.

  • Vlana78 dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    J’ai une question concernant le traitement d’un SOPK provoqué par l’arrêt de la pilule avec aménorrhée (depuis 9 mois aucunes règles à part 2 jours il y a 4 mois et j’ai déjà fait des cures de Vit C, Sélénium et Magnésium, sans résultat).
    Dans un autre article vous mettiez en lien le site internet de Lara Briden, où elle conseille de faire une cure de Liquorice/White Peony c’est à dire Racine de Réglisse/Pivoine de Chine pour ce type de SOPK, notamment si la LH est élevée (la mienne est à 8). On retrouve d’ailleurs ces plantes mentionnées par des femmes ayant des problèmes de fertilité sur des forums américains.
    Je n’ai pas trouvé un tel complément ici, juste la racine de réglisse. Celle-ci est apparemment aussi conseillée en cas de fatigue des glandes surrénales mais il est déconseillé d’en prendre trop longtemps à cause du fait qu’elle puisse élever la tension. Étant vraiment à plat avec une tension basse j’ai l’impression que je serais une bonne candidate.
    Que pensez-vous de la racine de réglisse? Quel dosage me conseilleriez-vous de prendre?
    J’en profite pour vous remercier de l’existence de ce blog qui est une mine d’informations et de conseils pour les « filles perdues, cheveux gras » comme moi.

    • Bonjour Vlana, pour la Réglissse, je ne peux malheureusement pas répondre à cette question sans en savoir plus, il faudrait avoir tous les paramètres, ce que je n’ai pas. Concernant la Racine de Réglisse/Pivoine de Chine, ma clientèle étant américaine, nous n’avons pas de problèmes pour nous faire aider par des praticiens en médecine chinoise en Californie. En Europe, c’est vrai que je ne suis pas trop sûre vers qui vous tourner. Je dirais : peut-être en Belgique, un praticien de médecine chinoise ?
      Merci de me dire, si vous y arrivez, OK ? Pour les autres…

  • Bénédicte dit :

    Bonjour Emanuelle,
    Après bien des tests on me suspecte d’être opk (ce qui expliquerait bien des symptômes.. )
    Je vais faire un test de tolérance au glucose demain matin et, suivant un régime à ig bas car belle poussée d’acné au moindre sucre raffiné, les 75g de sucre à avaler me font un peu peur..
    Y a-t-il des astuces pour éviter une poussée d’acné 3h après avoir avalé autant de sucre par hasard ? (par pitié dites moi que oui !)
    Merci d’avance !

    • Allez Bénédicte, quand il faut y aller, il faut y aller. Vous ne voulez rien faire parce que vous ne voulez pas fausser les résultats. Vous avez besoin de cette information, elle est essentielle pour vous, si les OPK sont confirmés. En revanche, vous pouvez (devriez ?) donner à votre corps ce soir de l’eau en quantité (essayer de boire 1 verre toutes les heures jusqu’à minuit, au minimum). Cela devrait vous aider après. Mangez aussi plutôt des crudités ce soir si vous pouvez, vous avez besoin de fibres. C’est également la pleine lune : une exposition à la lumière de la lune cette nuit est idéale pour synchroniser le cycle féminin selon la Lunaception… et pour harmoniser l’humeur. C’est l’été, une simple balade dehors suffit, vous avez de la chance, c’est facile … Pour l’acné, on relaxe : ce n’est pas une certitude, il faudra juste être une « good girl » demain après le test (manger léger, se reposer, ne pas boire d’alcool, utiliser ses produits de soin, ne pas aller au soleil, zéro produit laitier, zéro stress). Ce n’est pas une fatalité, on peut passer entre les gouttes, je compte sur vous !

      • Bénédicte dit :

        Oui vous avez bien raison… !
        J’ai eu une bonne dose de fibres ce soir (salades de haricots verts du potager bio) et vais suivre vos précieux conseils pour demain (le plus compliqué sera je crois la gestion du stress !)
        Merci en tout cas pour vos conseils, votre réponse rapide ainsi que votre première phrase qui m’a redonnée le sourire ! Je vous tiendrai informée 🙂

        • Coucou, Bénédicte. Vous en êtes où ?

          • Julie dit :

            Dans le cadre d’un sopk lié à une inflammation peut on associer le magnésium + les probiotiques+ l glatumine ? Merci de votre réponse.

          • A priori on peut, Julie.

          • Bénédicte dit :

            Bonjour Emanuelle,
            c’est très gentil à vous de prendre de mes nouvelles !
            Mon test de tolérance au glucose est normal (insuline à la limite basse de la norme, conséquence de mon changement d’alimentation à IG bas etc?)
            J’ai refait une échographie chez mon nouveau gynéco : je suis bien OPK d’après lui (acné, hirsutisme, alopécie, aménorrhée depuis février, delta-4-androsténédione encore plus élevée qu’avant et environ 14 kystes à chaque ovaire). Je suis contente d’être allée chez lui, car j’appréhendais de retourner chez un gynéco, ceux chez qui j’étais ne me parlaient que de pilule.. Celui-ci est même d’avis que mon OPK est induit par la pilule que j’avais (elle contenait le levonorgestrel) !
            Mon acné est stable avec mon mode de vie mais je n’ai toujours pas de cycle et souffre toujours des autres symptômes..
            Seriez-vous d’avis que j’essaie le gattilier ? J’ai également entendu parler du mélange pivoine blanche/ réglisse mais je suis perdue..(mis à part mon taux bas d’oestrogènes, toutes mes autres hormones (dont ma LH) sont dans la norme.)

          • Bonjour Bénédicte, en cas d’OPK, s’il faut utiliser une plante, généralement le mélange pivoine blanche/réglisse est utilisé si la LH est élevée, le gattilier si ce n’est pas le cas. Mais il faut aussi s’interroger sur les raisons de l’OPK si on peut les trouver, et enlever certains facteurs déclencheurs si on les a repéré…

          • Bénédicte dit :

            PS : Si jamais il y avait possibilité de prendre un rdv avec vous, ce serait avec plaisir ! ^^

  • Cindy dit :

    Bonjour,
    Que pensez-vous de l’homéopathie pour traiter un sopk ? Sur son blog, missfrottis parle de Folliculinum et de Progesteronum, mais quand je cherche des informations sur ces produits je vois surtout que c’est utilisé pour aider à la procréation (ce n’est pas mon but, je voudrais juste retrouver des cycles réguliers).
    Merci d’avance

  • Emma dit :

    Bonjour, il y a quelque chose que je n’ai pas compris, est-ce le SOPK qui peut causer une hypothyroïdie ou est-ce l’hypothyroïdie qui peut causer le SOPK?
    Merci

  • Angélique dit :

    Bonjour,

    merci pour cet article très intéressant ! Je ne sais pas si je pose ma question au bon endroit puisque la thématique de votre site est avant tout d’avoir une belle peau mais j’ai vu que vous traitiez plusieurs fois du SPOK…je me lance !

    Je prends la pilule depuis mes 17 ans. Avant de la prendre j’avais des règles régulières d’après mes souvenirs (seule la première année où je les ai eu tous les 3 mois).
    Octobre 2014 : premier arrêt de pilule, mes règles sont revenues normalement et régulièrement.
    Mars 2015: reprise de la pilule bêtement à cause d’un peu d’acné.
    Décembre 2015: je décide d’arrêter la pilule par conviction, ne souhaitant plus ingurgiter d’hormones artificielles.
    Juin 2016: On me diagnostique un SOPK ayant 7 mois sans règles…
    Juillet 2017: reprise forcée de la pilule, les médecins certifiant qu’il n’y a aucune autre solution à ce problème

    Seulement voilà, plus les mois passent, plus je repense à l’arrêter de nouveau définitivement et essayer de me soigner sans pilule. J’ai pris conscience lors de ces différents arrêts combien la pilule me rend dépressive et me donne des crises de boulimie depuis de nombreuses années…

    Pensez-vous qu’en arrêtant de nouveau ma pilule je puisse déterminer de quel type d’SOPK je suis ? et ainsi me soigner seule?
    Auriez-vous des noms de médecins ou cliniques à me communiquer qui traitent le SOPK de manière naturelle ?

    Merci d’avance pour votre réponse,
    Angélique

    • Je pense qu’il n’est jamais trop tard, Angélique ! En revanche, un accompagnement naturel me semble difficile à trouver auprès d’un médecin (c’est en tout cas ce que me rapportent les lectrices). Un naturopathe spécialisé ?

  • Jo dit :

    Bonjour,

    Je suis SOPK et n’ai presque plus d’acné sur le visage grâce à vos conseils, hormis sur le bas des joues, le bas du menton et le haut du cou. En revanche je souffre depuis quelques temps d’une recrudescence accrue d’acné dans le dos avec de gros boutons très douloureux, notamment sur les épaules. C’est l’été et je dois me tortiller l’esprit pour cacher tout cela. Ces boutons commencent à me déprimer. J’ai un rythme de vie sain, je fais du sport, je limite les aliments susceptibles de créer une inflammation (je ne mange presque plus de produits laitiers et très très peu de produits contenant du gluten). La dernière dermato que j’ai vu m’a parlé de Roaccutane, ce que je me refuse à prendre. Elle m’a aussi prescrit des crèmes antibiotiques très fortes mais je n’arrive pas à me résoudre à aller les acheter. Mais les traitements naturels ne semblent pas venir à bout de mon acné. Je commence à être à bout. Pouvez-vous m’aider s’il vous-plait ?

    Je vous en serai vraiment gré. Merci beaucoup.

    Jo

  • Lou dit :

    Bonjour,

    J’ ai les ovaires SPOK. je n’ ai aucune cylcles enfin, 1 ou 2 fois par an uniquement.

    Cela m’ inquiete pour tomber enceinte. J’ ai une alimentation tres saine basee sur beaucoup de cru, d’ ol2agineux, de vegetaux (fruit et legumes) et d’ algues. Je fais de la course a pied 3 fois 50Mmin par semaine, je nage 1 fois et je fais egalement du yoga. J’ ai une hypothyroidie. Je prends du levothyrox 52.5 ( q l’ origine 75 mais grace a l’ alimentation, j’ ai pu dimunuer le traitement ). A ma dernirer prise de sang mes T33 etaient toujours un peu sous la moyennes. La TSH et T4 sont par contre tres bien.

    Je precise que je ne souffre pas du tout de sur poid, j’ ai toujours ete tres mince 951 kg pour 1m70).

    J’ aimerai savoir comment « declencher » les regles et preparer au mieux son corps pour une grossesse. Je suis tombee une fois enceinte deja ( j’ ai perdu le bebe ) , facilement mais j’ ai peur que cela est ete un coup de chance.

    Merci d’ avance pour votre aide,

    Carole

    • Mon premier réflexe serait de vous dire : prenez un peu de poids. Cela a des chances d’augmenter la fertilité dans votre cas. J’explique un peu ceci ici. Mais si le pb persiste, revenez vers nous. Il faudra alors personnaliser…

      • Lou dit :

        (je vis a l’etranger, je n’ai pas d’accent sur mon clavier, je m’en excuse)

        Merci pour votre retour. Je suis tombe une fois enceinte. Des la premiere semaine du retrait du sterilet. Pourtant je n’avais pas de regles depuis 4mois (2cycles par an).
        J’ai deja ete jusqu’a 53.5kg grace a la musculation mais guere plus.Cela n’ a rien change a mes cycles.
        J’ai des soucis d’estomac et de colon et je peine a prendre du poids (le sport m’ a permis de me sentir mieux et de prendre du poids, ainsi qu’un changement d’alimentation ( ce qui a diminue beaucoup de mes douleurs).

        Je vais voir avec ma naturopathe, mais on peine a me faire prendre du poids. j’ en ai pris un peu au debut de ma 1ere grossesse ( j’ai perdu le bebe a 2 mois).
        Je prends actuellement plusieurs teinture mere: framboisier, pommier et alchemille. Pensez-vous que cela puisse aider? Mon compagnon est en France, je le rejoins en Aout, j’ essai de « preparer » au mieux le terrain pour que ce ne soit pas compliaue. J’ai peur que la 1ere fois eu ete un coup de chance.

  • Caroline dit :

    Bonjour j’ai une thiroidite auto-immune depuis février 2016 et également opk depuis décembre. Je suis donc sous androcur et provames depuis décembre et j’ai pris du poids et en plus m’à tsh à plus que doublé. Je vois mon endocrinologue que en juin, pouvez vous me donner des conseils pour perdre ce poids et cette envie de sucré, je suis un peu perdu…
    Merci d’avance , cordialement caroline

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Caroline, il convient d’abord de revoir l’endocrinologue, qui peut juger utile de changer vos médicaments, de demander des tests supplémentaires, etc. Mais si vous cherchez un plan d’action et des conseils, en parallèle, je vous encourage à vous intéresser à notre méthode avancée, en effet. Je serais très heureuse de vous y accueillir.

  • Loulou dit :

    Bonjour, merci pour cet article qui explique très bien les différents types d’opk. Par contre je suis très étonnée que vous conseilliez d’arrêter la pilule et de modifier son alimentation pour résoudre les problèmes d’acné qui découlent des opk, avez vous des exemples de personnes pour qui ça a marché ? forcément votre méthode donne espoir mais comment y croire vraiment lorsqu’on trouve si peu de témoignages en faveur de ce mode de vie. Je suis persuadée que ce régime est bon lorsque l’on souffre d’opk mais de là à faire disparaître l’acné je suis septique cela se saurait davantage non ? les taux de réussite sont-ils probants ?

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Loulou, nous sommes toutes différentes, et les SOPK elles-mêmes sont différentes, comme je l’explique dans l’article. Donc l’alimentation anti-acné qui « marche », c’est avant tout celle qui conviendra au type particulier de SOPK de la personne (par exemple, s’il y a un problème de thyroïde derrière le SOPK, il faudra cibler ce problème). Aussi, l’alimentation n’est qu’une partie de la démarche : beaucoup de SOPK demandent à ce qu’on agisse aussi sur le stress, le sommeil, l’activité physique, l’exposition aux polluants, palier les carences, etc. Mais oui, le mode de vie peut aider certains des symptômes du SOPK (dont l’acné). De plus en plus de médecins en sont d’ailleurs conscients, et commencent à diriger leurs patients vers des consultation chez des diététiciens. Un exemple ici au Canada : https://www.eatrightontario.ca/fr/Articles/Problemes-de-sante-des-femmes/Conseils-nutritionnels-pour-les-femmes-atteintes-d.aspx

  • Melleman dit :

    Bonjour, je viens d’etre diagnostiquée opk ( et encore, aucune certitude de l part de ma gynecologue, mon endocrinologue et ma radiologue du fait de la taille de mes ovaires, pilosité normale et cycles relativement reguliers), aucune d’elles n’y croyait!

    J’ai consulté pour une grosse perte de cheveux en septembre dernier ( visiblement aag stade 2…) apres avoir arreté la pillule que je prenais depuis 13 ans ( varnoline puis lovavulo la dernière année) et perdu pres de 20 kilos dans la foulée, reprise de tabac post rupture ( oui je cumule..).

    Donc bilan total :tyroide normale,tout normale sauf testo subnormale, cortisol legerement bas et surtout delta 4 et 17 hydro qui explosent les maximum (2,5 x). Je suis actuellement en attente de diagnostique differentiel pour une hyperplasie congenitale des surrenales ( quel vilain mot!).

    Le probleme est que je ne veux plus prendre d’hormones, mais je ne veux pas finir chauve non plus ( j’ai eu pas mal de repousses depuis novembre, on dirait un poussin!) je bichonne mes cheveux de l’exterieur, mange equilibré, bio et cystine b6 depuis novembre. Mais j’ai l’impression que ca stagne, voir empire c’est une horreur.

    J’aurais voulu des conseils et votre approche de distinction de differents sopk me plait! Je n’ai jamais été obèse, sauf les deux dernières année mais je faisais souvent le yoyo ( de 60 a 48 kilos generalement, j’ai beaucoup de facilité a perdre tres vite du poid). J’ai toujours eu les cheveux fins mais peu fournis depuis mon adolescence ( on a collé cela sur le dos d’une carence en fer,mais ce n’est plus le cas..). Quand je regarde mes photos je me rends compte qu’il y a systematiquement plusieurs phases perte de poid perte de cheveux ( rien a voir avec maintenant) puis plus de cheveux… Je me demande si ce n’ai pas lié a la suppression du sucre ( que je ne consomme pas beaucoup habituellement d’ailleurs…), ce que je n’ai pas a ma dernière perte de poid puisque l’été a été tres tres festif ( rosé et fromages en folie).

    Donc voila je voulais votre avis et vos conseils sur ma situation, avant de jouer les apprentis soriciers et prendre des remedes naturels inadaptés( tout ce qui est anti androgenes, ou ferait pousser les cheveux genre saw palmetto ou silice…) Je vous remercie d’avance

  • Laly dit :

    Bonjour je suis sopk , depuis mes 13 je prenais la pilule car j avais une absence totale de règles .
    en 2013 j ai arrêté celles-ci dans le but d avoir un bébé , même avec dusphaston et utrogestan je n’ avais pas de règles ou très rarement , la PMA m’a dit que j avais des cycles anovulatoire , je ne suis pas diabétique , ni de problème thyroïdien , par contre j ai une pilosité excessive , de l acné , perte de cheveux , graisse abdominale …
    En 2015 je tombe enceinte grâce au gonal f, j accouche en décembre et je n est pas reprit la pilule et comme par magie j ai eu pour la premières fois des règles naturelles pendant 13mois avec des cycles qui étaient d 1 mois et 5 jours environ , mais depuis le 25janvier 2017 je n’est plus de règles ? pensez vous que le syndrome serait de retour ? J ai effectué un test de grossesse car j ai des tiraillements dans le bas du ventre et la poitrine douloureuse mais il s’est avéré négatif. Cordialement

  • RENARD dit :

    Bonjour,

    Combien de temps conseillez-vous la cure de probiotiques?

    Merci

    Elise

  • RENARD dit :

    Bonjour,

    Je tiens à vous remercier pour vos précieux conseils qui m’aide beaucoup.

    J’ai le Syndrome des ovaires polykystiques et souhaiterais voir un naturopathe mais je n’ai personne que l’on m’ a recommandé. Est-ce que vous connaissez un bon naturopathe qui fait des consultations par skype ?
    Je souahiterais également savoir Quand sera planifiée votre session privée?

    J’habite à Marseille et Paris en France.

    Merci

    Elise

  • Morgane Cht dit :

    Bonjour Emmanuelle =)

    Je suis tombée sur ton site grâce à un commentaire sur un autre blog. Je suis heureuse de lire un article sur le SOPK.
    J’ai aujourd’hui 27 ans et on me l’a diagnostiqué à mes 22 ans. Mais ça a été un vide médical depuis mes 17 ans. Néanmoins j’avoue être sceptique sur mon diagnostic aujourd’hui… J’ai fait toutes les batteries de tests hormonaux, on ne décèle AUCUN déséquilibre, ni diabète, ni cholestérol… La seule chose c’est que j’ai 9 follicules sur l’ovaire gauche, apparemment plus de poils qu’à la « normale » et des cycles entre 80 et 140 jours. Je n’ai pas d’acné (sinon quelques boutons liés au fait que je m’epile le bas des joues, le mouton et la moustache), j’ai toujours été forte mais c’est plutôt une tare familiale que lié à cela… D’autant qu’en devenant végétalienne j’ai perdu plus de 10kg en un an.
    Je compte arrêter ma pilule (on m’a prescrit optilova y’a un an et demi pour « endormir » mes ovaires xD) et passer à la symptothermie. Ayant déjà été sous jasmine, androcur, stérilet en cuivre… J’arrive un peu au bout de toutes ces choses-là, je me demande même si ce n’est pas elles qui m’ont détraqué… >< Surtout qu'en lisant ton article je n'arrive pas à me retrouver dans le schéma SOPK – à part l'aménorrhée – ma pilosité et mon poids ne sont pas des soucis (pour moi moins pour la "société") et est-ce vraiment grave d'avoir 9 follicules sur un ovaires ??
    Merci à toi =)

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Morgane, les follicules sont généralement tout simplement des tentatives échouées d’ovulation, elles ne sont pas la vraie problématique, qui est l’absence d’ovulation, se traduisant par l’aménorrhée. Jasmine, androcur, pilule empêchent une vraie lecture de la situation hormonale, donc il faut rester prudente si les tests ont été effectués sous ces traitements. Parmi les choses à vérifier : possibilité d’intolérances (gluten et autres), situation de la thyroïde, déséquilibre du ratio oestrogènes/progestérone, niveau de cortisol… En tout cas, vous en saurez beaucoup plus sur vous même en passant à la symptothermie, et pourrez bientôt élaborer des pistes. Restons en contact, d’accord ?

  • Cleo dit :

    Je n arrive pas à exprimer ma joie de decouvrir ce site, j ai lu tous vos commentaires et je prend espoir en sachant que je n suis pas la seule. J ai 24 ans et depuis mes 11 ans j ai eu mes premieres regles, ça n a jamais été regulier , des fois ça vient tous les mois, d autres ça attend 2 à 3 mois. Depuis mes 11 ans j ai in problème d acné impossible et aussi le could noir, les aisselles etc. En janvier 2016 je crois etre tombee enceinte et j ai fait une fausse couche . Il y a plusieurs mois j ai une douleur aux environ de l ovaire gauche, j ai été voir un medcin qui m a detecte un spok, ah je suis aussi en surpoids et je dois aussi avouer que je n me nourris pas trop bien. Du coup je n sais pas de quel type je suis, ni quoi faire, le gyneco m a prescrit la pillule.
    Mais j ai peur d avoir des enneuis quand je veux in enfant et dans mon pays les bons medecins content les yeux de la tete.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bienvenue Cleo,

      En surpoids, vous pourriez notamment faire tester votre tolérance au glucose : vous sauriez ainsi si vous relevez du type « SOPK avec insulino-résistance » (il est très commun). Déjà, pensez exercice physique fréquent (mais pas la peine de faire des efforts violents, il faut surtout bouger, être active), et alimentation à IG bas : êtes-vous inscrite à notre méthode anti-acné ? Elle évoque plus en détails cette façon de se nourrir.

  • Eva dit :

    Bonjour,

    Merci pour vos articles très intéressant sur ce syndrome. Je vous écris aujourd’hui car je suis complètement désemparée, frustrée et malheureuse de la situation que je vis depuis plusieurs mois. J’ai 31 ans, a l’adolescence je n’ai jamais eu des cycles réguliers, la gyneco de l’époque m’a toujours dit, que ce n’était pas un problème que ça pouvait arriver et que cela n’empêchait en aucun de tomber enceinte. J’ai toujours eu une tendance à prendre facilement du poids, comme tout le monde est mince et sportif dans la famille, j’ai toujours fait attention à ma ligne. Mais j’ai toujours mal vécu de devoir toujours me priver pour rester mince. J’ai pris la pilule contraceptive de l’âge de 20 ans a 29 ans date à laquelle nous avons enfin décidé avec mon conjoint de devenir parent. Depuis ma vie à vire au cauchemar. J’ai attendu 6 mois, espérant tomber enceinte sur un coup de chance car évidement j’ai eu seulement 2 cycles, j’ai donc consulté, le gynéco m’annonce directement que je n’ovule pas et que je souffre peut être du sopk. Mais il a un doute car je n’ai aucun problème d’acné (je n’en ai jamais eu), pas de poils mais vraiment pas, une très belle chevelure dense et bouclée et pour lui quelques kilos en trop comme on a souvent un peu toute mais pas de surpoids. Je passe tout de même une écho et la effectivement on découvre des ovaires hypertrophies avec de multiples microkystes. Sens suit la batterie de test prise de sang, pas de problème de thyroïde, l’hystérosalpingographie bien douloureuse mais normale, spermo normale. Bref tout est normal sauf mes ovaires! Les tests d’ovulation ont toujours été négatifs chez moi, donc de taux de LH anormalement élevé, idem pour le glucose, pas de diabète. Le gyneco m’a prescrit du Clomid, début janvier, malheureusement je suis rentrée dans un cycle interminable de 75 jours que j’ai finalement arrêté avec Provera..j’ai ensuite pu commencer le clomid de J5 a J9, je suis aujourd’hui à J13, pas d’ovulation détectée, pas de pic de LH, je sais je dois être patiente mais j’ai le moral au plus bas. Je souffre beaucoup moralement et physiquement, j’ai très souvent mal dans le bas ventre, je suis fatiguée. Et je ne comprends pas d’où vient le problème. En parallèle je fais des séances d’acupuncture, je prends du gattilier, de l’huile d’onagre et de l’acide folique. Je voulais savoir si vous avez déjà rencontre des cas comme le mien, car sur internet je vois tout le temps le sopk associes a des problèmes de poids, de diabète, d’acné. Ce qui est d’autant plus dur pour moi c’est que je suis docteur en recherche thérapeutique, je connais et comprends donc très bien la physiopathologie de la maladie mais dans mon cas je ne comprends pas ce qui m’arrive…
    Merci pour votre écoute et votre aide
    Eva

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Eva,

      Mon observation est en effet qu’il n’y a pas UN profil unique avec le SOPK, effectivement. Donc si cela peut vous rassurer, vous n’êtes pas du tout unique. Beaucoup de choses peuvent interférer avec l’ovulation. Avec votre profil, si nous étions en RV, je demanderais des tests supplémentaires. Par exemple, il serait intéressant de savoir si vous n’avez pas d’intolérances/allergies et où vous en êtes par rapport au cortisol. Le contrôle du stress est ici essentiel. Aussi, je suis étonnée : si je comprends bien vous combinez (ou avez combiné) Gattilier et LH élevée ? Cela peut être une mauvaise combinaison, comme j’en parle dans cette vidéo.
      Surtout Eva ne vous offusquez pas, mais je dois vous dire qu’on ne peut pas tout comprendre de ce qui se passe réellement chez vous en ce moment car vous mélangez traitement de synthèse et plantes. En terme d’hormones, cela brouille totalement les pistes. Dans le cas où vous aimeriez avoir une approche naturopathique, il n’y a pas d’autre choix que d’être « vierge » de tout médicament/hormones de synthèse pendant au moins 3 mois avant de pouvoir regarder ce que votre corps fait réellement.
      Je reste à l’écoute, si vous avez besoin de plus d’infos, bien sûr….

    • Émilie Gagné dit :

      Bonjour! Je suis tombée sur le texte d’ Eva et ça m’a énormément rassurée de savoir que je ne suis pas seule. Après un bilan hormonal, on m’a diagnostiqué un SOPK. J’ai 33 ans et j’essaie de concevoir depuis 1 an. Dès l’arrêt de a pilule contraceptive, j’ai eu 6 beaux cycles réguliers…ça c’est gâché par la suite. Si bien que depuis les 6 derniers mois je n’ai eu que 2 ovulations et on a dû déclencher mes règles avec du Provera au cours des derniers jours après un cycle de 90 jours. Quand je lis les symptômes du SOPK, je sourcille parce que je n’ai rien de tout ça. Mis à part les cycles catastrophiques, je n’ai pas d’obésité (je pèse 125 lbs), pas de pilosité excessive, pas de décoloration de la peau, pas de kystes aux ovaires (pas de problèmes à l’échographie)… seulement des douleurs fréquentes aux ovaires avec « l’impression » que j’ovule, mais il ne se passe rien (courbe de température à l’appui). Je devrais voir le gynéco dans les prochaines semaines pour regarder les options qui s’offrent à moi. Tout comme toi je souffre beaucoup, je ressens de la frustration et j’aimerais bien comprendre ce qui se passe dans mon corps.
      Merci pour votre aide.
      Émy

      • Emanuelle Haudegond dit :

        Bonjour Emilie, pour être diagnostiqué, le SOPK demande une analyse médicale détaillée et des tests hormonaux sanguins. On s’accorde cependant à penser que selon la terminologie de Rotterdam, il faut des marqueurs d’androgènes dans le sang et/ou des signes d’excès d’androgènes, comme l’acné, la pilosité, etc. La naturopathe Lara Briden considère cependant que le SOPK n’est pas, contrairement à ce que son nom indique, un problème ovarien. Les ovaires sont les victimes. Par exemple confrontés à une inflammation générale du corps, les ovaires n’ovulent plus, et, si on a une sensibilité génétique, peuvent même commencer à fabriquer plus d’androgènes. Le problème peut venir de beaucoup de choses, et notamment du cortisol, l’hormone du stress. Il est toujours nécessaire d’aller voir le médecin pour obtenir des tests. Mais chacune est libre de choisir, ou pas, la prise d’hormones de synthèse. Malheureusement, ces médicaments, selon mon expérience, ont tendance à mettre le problème « sous cloche » et à retarder/empirer certains symptômes quand on veut se sevrer… Je pense du fond du coeur qu’on peut faire énormément pour promouvoir l’ovulation naturellement. Un des premiers gestes, à mon avis, est de promouvoir la sécrétion d’ocytocine (c’est gratuit et 100% sûr, je vais en parler bientôt), de pratiquer la lunaception ou en tout cas de dormir dans le noir complet sauf 3 jours du mois bien veiller à ses apports en magnésium (voir ici comment le magnésium peut sauver les hormones) et en vitamine B6 (noix de Grenoble, céréales complètes, viande rouge maigre de qualité BIO, haricôts verts, fruits de mer, banane, pommes de terre), indispensables à l’ovulation. Tenez-nous informées, d’accord ?

  • Lucie dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    J’ai 32 ans et toujours de l’acné, exacerbée en période d’ovulation. Afin de savoir si je souffre du SOPK, quels tests faut-il demander au médecin?
    Le Maca est-il une bonne idée en attendant de faire les tests?
    Merci!

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Non le maca n’est pas une bonne idée si vous voulez faire des tests. Vous voulez y aller le plus « vrai » possible. Le médecin devrait savoir quoi demander en test hormonal en fonction de vos symptômes. A mon avis, un bilan hormonal de base (oestrogènes, progestérone, androgènes) + cortisol + test gluten + test de réponse glycémique sont des infos très importantes à avoir. Il faut bien lui décrire vos symptômes. Aussi, savoir où vous en êtes coté thyroïde + inflammation (recherches d’anti-corps) peut être un plus…

  • Morgane dit :

    Bonjour !
    J’ai 28 ans et OPK depuis genre 5ans.
    Aménorrhée totale ou presque (on va dire qu’en 5ans, j’ai eu mes règles 5 à 10 fois)
    Je prend Optilova comme pilule contraceptive sous conseil de mon gynéco.
    Je suis partie vivre au Canada pour un an ou 2 et j’ai mon « traitement » (Optilova) en stock et le prend correctement.
    J’ai arrêté de fumer (hiiiihaaaaa!!) il y a 5mois et j’ai pris les 15 kilos que je voulais prendre depuis des années (car j’étais un peu trop maigre), bon c’est pas des bon kilos, hein c’est du gras…
    Depuis 2mois, j’ai des (très) petits saignements pendant 2 ou 3 jours en milieu de plaquette et pendant la période « placebo » de la pilule mais aucune douleurs et/ou symptomes divers.
    Une idée de ce qui se passe là dedans ?
    Pour être franche c’est pas vraiment dérangeant juste un peu gênant quand ça arrive et qu’on n’y est pas préparé :/ et du coup je ne m’inquiète pas vraiment au point de consulter (en plus les prix des médecins sont EXORBITANTS pour les français en séjour sur la côte ouest canadienne) … Mais je me questionne !

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Le tissu adipeux fabrique naturellement des oestrogènes, hormone féminine par excellence. Il est possible que vous ayez augmenté cette production naturelle en prenant du poids. C’est naturellement une très bonne chose normalement pour les OPK. J’en parlais dans cet article. Mais ici il se peut que ces oestrogènes naturelles se combinent à celle de la pilule, et que cela fasse beaucoup.

  • Henriette dit :

    Bonjour,

    J’ai arrêté la pilule (Triafemi) il y a presque 7 mois, en juin 2016. J’ai été sous pilule pendant 7 ans, commencée à 18 ans parce que j’avais pour la première fois de ma vie de l’acné avec des kystes sur le front en prépa, et parce qu’avant de prendre la pilule j’ai toujours eu des règles (tous les mois mais pas non plus prévisibles au jour près) très douloureuses (vomissements). Depuis l’arrêt de Triafemi il y a 7 mois je n’ai pas eu de règles. J’ai perdu des cheveux les 3 premiers mois d’arrêt mais la perte s’est arrêtée pour laisser place à partir du 5ème mois à une acné qui ne veut pas se calmer, sur le menton, entre les sourcils et sur le front, et à une poussée de poil plus forte que d’habitude (moustache que je blondis). J’ai fait une échographie qui a révélé le SOPK et un kyste (a priori dermoide) du côté de l’ovaire droit. Une prise de sang (réalisée « au pif » car pas de cycle) a révélé un taux de testostérone plus élevé que la normale. Depuis plus d’un mois je mange très sain, je ne bois plus d’alcool et je fais attention à l’indice glycémique, bref je suis les recommandations du site, pareil pour ma routine soins. Je suis suivie par une naturopathe qui me conseille pour le menu de mes repas. Je vais courir toutes les semaines. Je prends des compléments alimentaires : magnésium, gattilier, huile d’onagre et de l’ortie racine et du desmodium/ artichaut, toujours sur conseil de ma naturopathe. J’ai vu ma gynécologue aujourd’hui qui m’a prescrit du duphaston pendant 10 jours afin de pouvoir recréer un cycle en vue de refaire une prise de sang plus complète.
    Je suis assez découragée par cette acné qui me fait mal. Chaque semaine, j’ai l’impression que cela va se calmer, que tous mes efforts vont donner quelque chose mais rien. La seule chose positive pour le moment c’est que je n’ai plus mal au ventre après les repas depuis que je mange très sain et sans gluten. Mais l’acné pèse vraiment sur mon moral. Je recommence à me poser la question de reprendre la pilule, puisque je n’ai pas de projets de bébés (et je ne pense pas en avoir d’ici 5 ans), et qu’en termes de confort de vie cela me semble plus pratique (surtout si je finis par retrouver des règles naturelles qui reprovoquent des vomissements comme avant la pilule?). Pourtant j’aimerais vraiment savoir pourquoi j’ai cette acné et prouver que je peux m’en débarasser grâce à mon mode de vie, sans avoir à prendre des hormones (ce qui je sais ne résous pas le problème mais le cache juste). Bref je suis vraiment découragée, mais merci pour tous vos conseils, c’est une mine d’informations – j’espère pouvoir suivre la méthode avancée, si je réussis psychologiquement à « tenir » sans pilule d’ici là…

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Henriette, selon moi la pilule quand on a un diagnostic SOPK est rarement une bonne idée, non seulement parce qu’elle camoufle, mais surtout parce qu’elle a un effet négatif sur la glycémie (aggrave l’insulino-résistance) et créé/renforce à ce titre la condition pour beaucoup de femmes. Attention également au gatilier, pas forcément adéquat si votre LH est élevée (à vérifier sur vos bilans). Nous allons organiser une session courant février, Henriette. Je vous encourage à vraiment tenir le coup, ce serait trop bête.

    • Marie dit :

      Bonjour, j’ai aussi un SOPK et lors de l’arrêt de la pilule mes règles sont revenues seules au bout d’un an… j’ai maintenant des règles tous les 1mois et demi /2 mois, j’avais aussi ce problème d’acné et j’ai opté pour roacutane dont j’ai supporté le traitement que 2mois et demi mais qui a tout de même marché? deux mois après l’arrêt du traitement je tombais enceinte , mon petit garçon à deux ans et j’ai opté aujourd’hui pour un stérilet cuivre depuis un mois. J’ai quelques boutons parfois en période de règles mais rien à voir avec avant…
      Bien à vous
      Marie

  • Aurélie dit :

    Bonjour,
    Avant de tomber enceinte, on m’a deceler des ovaires micro polykystiques,
    Apres avoir accouché, j’ai eu 3 cycles longs mais réguliers de 33 jours, puis ensuite 54 jours, 73 jours, 38 jours,37 jours et le dernier de 54 jours.
    J’ai pris la pilule a 16 ans, pour « soigner » mon acné, et je l’ai arrêté au bout de 6 ans, donc a 22 ans pour essayer de tomber enceinte. J’y suis arrivé au bout de 10 mois, mais c’était un œuf clair. 7 mois après, j’étais a nouveau enceinte, cette grossesse s’est très bien passée. Ma fille a aujourd’hui 15 mois. Du coup, je ne sais pas trop a quoi sot dues mes opk, meme si je soupçonne la pilule d’y être pour quelque chose.
    Que puis-je prendre, sachant que j’ai des antécédents familiaux de cancer du sein ( ma tante qui en est décédé), donc pas de Gattilier. Merci beaucoup de m’aider.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Aurélie,

      En cas de SOPK, il n’est pas possible de vous conseiller un complément alimentaire plutôt qu’un autre sans connaître précisément votre situation, car ce qui sera adaptée à l’une ne le sera pas forcément à l’autre. Mon conseil serait donc d’en appeler à un professionnel qui puisse vous voir pour évaluer votre cas particulier, par exemple un naturopathe.

      Notez cependant que lutter contre l’acné, qu’elle soit ou non due à un SOPK, ne peut se limiter à la prise d’un complément alimentaire, aussi adapté soit-il : êtes-vous inscrite à notre méthode gratuite ? Elle donne les bases pour mettre en place un mode de vie anti-acné efficace. Et si votre acné résiste à tout, pensez à la méthode avancée : une nouvelle session s’ouvrira bientôt !

  • Sara dit :

    Bonjour Emmanuelle je viens de découvrir par hasard votre page et j en suis extrêmement ravie et surtout rassurée.. d apprendre qu’il il y a peut être une solution a ce problème.

    J ai 30 ans, deux enfants, le premier à 7 et est venu très rapidement la seconde de 4 ans ca à été plus compliqué car je n’ avais pas de cycle depuis mon premier accouchement. J ai donc dû préndre du duphaston suivi d une séance d ostéopathie pour enfin ovuler.

    J ai arrêté la pilule il ya plus d un an et depuis trois fausses couches très précoces se sont suivies et depuis aucun cycle naturel. J ai consulter une première gynécologue qui m’a diagnostiqué OMPK et ma donner un traitement clomid provames et Dudu…. Pour tomber enceinte.. malgré que je lui ai expliqué que l urgence n était pas de tombée enceinte mais de « guérir », d’ovuler sans l aide de médicaments. Je suis donc parti voir une autre gynécologue qui a confirmé l Ompk et ovaires dystrophier.
    Elle ma prescrit une pds.les taux sont tous dans les normes excepté le Dheas un peu au dessus.

    Depuis l adolescence j ai une pilosité assez contraignante dû à un taux d hydroxy progestérone légèrement plus élevé et la testostérone à la limite.

    Je reconnais être dépendante du sucre.. j en ai besoin des que j’en suis énervée ou frustrée. J’essaie depuis peu de me débarrasser de cette addiction.

    Pensez vous que le sucre, le dérèglement ect soit la cause ou les symptômes des ompk?
    Dois je prendre ces médicaments ?

    Merci d avoir pris le temps de me lire.

    À très vite

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonsoir Sara et bienvenue !

      Je me permets de répondre. Ce blog a vocation a donner des pistes, mais nous ne pouvons pas, en revanche, établir de diagnostic, encore moins nous prononcer sur une prescription médicale. Cependant, dans l’absolu, vous avez tout intérêt à limiter le sucre autant que possible, au besoin en recourant à un substitut à indice glycémique très bas afin de vous sevrer en douceur (courage !).

      • Sara dit :

        Merci beaucoup Elsa pour votre réponse.

        Mais comment savoir de quel type d Ompk souffrons nous? Ma gynéco et mon médecin traitant ne souhaitent pas aller plus loin dans les analyses.

        Merci encore bonne soirée.

  • Aude dit :

    Bonjour

    J’ai besoin de savoir s’il existe un type d’opk lié aux problèmes de poids uniquement ?

    Il s’avère que l’on m’a diagnostiqué une dystrophie ovarienne lors de deux échographies, or mon bilan hormonal est normal (pas de prolactine élevée, ni de testostérone, ni de rapport LH/FSH élevé etc)
    J’ai pris beaucoup de poids en peu de temps (30 kilos en deux ans et demi – j’avais un contraceptif donc règles artificielles)

    J’ai mes règles de façon irrégulière depuis l’arret de ma pilule

    Merci d’avance de votre réponse car les médecins que j’ai rencontrés ne sont absolument pas calés sur le sujet

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Aude,

      Oui, la prise de poids peut jouer un rôle, mais ce qui est intéressant, c’est ce qui peut avoir conduit à la prise de poids. Trois hormones sont importantes dans ce type de phénomène : l’insuline (réponse glycémique), cortisol (stress) et thyroïde.
      La première chose à déterminer, c’est vous avez tendance à l’hypoglycémie à ce stade. C’est très commun, on ne s’en rend pas forcément compte, mais cela joue un rôle sur l’ovulation. La pilule rend ce type de problèmes courants, elle peut altérer notre réponse glycémique. Donc la première chose à se demander, c’est si vous alternez des hauts et des bas d’énergie dus à la nourriture, dans une journée typique.
      L’autre chose très importante, c’est le stress. Si vous étiez en face de mois, je vous interrogerais sur ça, c’est le Cortisol, et c’est essentiel.
      Enfin, on peut aussi être « ralentie » par une glande thyroïde un peu paresseuse.
      Souvent on a une combinaison de soucis avec 2 ou 3 hormones, ce n’est pas rare, car les hormones marchent ensemble. Ainsi, si vous avez un souci avec le contrôle de la glycémie/insuline, vous pouvez avoir des répercussions sur la thyroïde, et ne pas ovuler à cause de cela (pas assez d’énergie !), ce qui va à terme jouer sur vos niveaux de progestérone (apaisante, pro-gestation). Idem si le problème est lié au cortisol/stress. Mais dans tous les cas, la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez agir et faire beaucoup à la maison, dans votre mode de vie, pour vous sentir mieux. . La nourriture est une puissante alliée, et elle peut AUSSI vous aider. En mangeant certaines chose à certains moments de votre cycle (ou en l’imitant si vos règles sont irrégulières) (4 phases : menstruation-phase folliculaire,ovulation,phase lutéale) et en privilégiant certaines activités/mouvements de yoga (asanas), vous pouvez progressivement être en phase avec vous même, et ce sera du long terme.
      Bref, il y a de l’espoir à mon avis, même s’il faudra savoir être patiente pour le poids, OK ? Il faut faire les choses doucement dans votre cas.
      Suivez bien les conseils à venir du blog : je vais commencer à commencer à donner des astuces pour aborder les fêtes sans trop de dégâts, et en préparant le corps si vous choisissez de nous rejoindre dans notre atelier de Janvier. En attendant, prenez bien soin de vous et revenez vers moi si certains points se sont éclairés ou si vous avez une question, OK ? Bien cordialement, Emanuelle Haudegond

  • Elo dit :

    Bonjour , ayant un problème du syndrome ovaire polykystique on la découvert le jour où je ssouhaité avoir un bébé ( j’ai la chance j’ai une petite fille)
    Il y 8 mois on ma découvert un hypothyroïdie ( ne fonctionne plus ) du sans doute à la grossesse .
    Nous souhaitons avoir notre 2 ème ma genycologue me demande de perdre du poid ce que je n’arrive plus ….
    Est ce à cause de la thyroïde ? Pouvez vous me donné des reponse et de l’aide merci

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Elo, un problème de thyroïde peut effectivement se traduire par des difficultés à perdre du poids. Et avec le SOPK, on sait qu’il est très important de garder une glycémie stable, pour ne pas avoir de pics d’insuline : cela exacerbe les manifestations du syndrome. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on peut accomplir beaucoup avec l’alimentation et l’hygiène de vie, pour se sentir mieux. Et début 2017, nous aurons un atelier en ligne exactement là-dessus ! Je vous tiens au courant, bien sûr…

    • Sam dit :

      Bonjour,

      Tout comme les filles d’ici je suis opk , j’ai un petit ventre disgracieux…pas que la …. et bcp bcp de migraine.

      Pour la perte de poids , j’ai un truc radical que j’ai découverts il y a un mois.
      Pour faire court c’est le jeun intermittent ou le « fasting ».
      Ça consiste à ne pas manger « sucrée »pendant 16h, boire de l’eau oui, exemple vous finissez de manger le soir à 20h, le lendemain vous déjeunez une tisane ou un café peu importe mais sans sucre et rien d’autre surtout et vous remanger normalement à 12h. Ce qui nous fait nos 16h. Bien sûr on évite le sucre. Car tout est du à l’insuline… et si on veut manger des fruits c’est 30 min avant le repas ou 3h après celui ci.
      Je dis pas que c’est facile au début mais au moins on perd des la 2eme semaine minimum 1kg/ semaine.

      Il y a aussi l’infusion de gingembre et citron à boire dans la journée. 1l d’eau 3cm de gingembre a infusé pdt 20min dans l’eau bouillante et une fois refroidit y verser le jus d’un citron jaune, vert , n’importe.

      Y a aussi le massage viscéral fait par les ostéopathes pour déclencher l’ovulation, ça marche très bien.. vu le prix de l’ostéo… 50€ Bcp de filles sont tombées enceintes. Après si vous avez la chance comme moi de trouvé un ostéo naturophate c’est encore mieux.

      J’espère avoir aider au moins un peu avec mon expérience de jeun et d’ostéopathe.

      À vos +
      Cordialement

  • Mar dit :

    Bonjour,

    Je n’ai jamais eu de cycle réguliers (hors mis sous pilule).
    Suite à des des problèmes d’acné, j’ai pris du Roaccutane il y a 10 ans. A l’arrêt l’acné est revenu, et on a découvert un SOPK. On m’a alors prescrit Androcure/Oromone pendant 4ans, plus d’acné, plus de SOPK. Ensuite j’ai enchainé sur des pilules comme Qlaira, Jasminelle. Plus de SOPK non plus, et faible acnée. A noter qu’il s’agit d’une acné plutôt micro kystique sur les joues/menton.
    J’ai décidé il y a 10 mois (suite à la découverte de votre site en autre) d’arrêter la pilule et depuis:
    – j’ai pris beaucoup de poids, 7kg alors que j’ai toujours eu un faible poids stable.
    – j’ai une forte attirance pour les sucres que je n’ai jamais eu auparavant.
    – mes cycles durent environ 2mois et demi (comme avant la prise de pilule)
    – une récente écho a révélé à nouveau le SOPK
    – l’acné micro kystique est revenue

    Je dois consulter le gynéco pour faire le point, mais votre avis m’intéresse énormément, que me conseilleriez vous?

    Merci d’avance pour votre réponse

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Mar,

      Oui, pour moi cela n’a rien de vraiment étonnant, Mar.

      Je n’ai jamais eu de cycle réguliers (hors mis sous pilule).

      Vous êtes juste en face du même problème, depuis le début. Il a été masqué par les hormones de synthèse, et il s’exprime maintenant librement. De plus, ces pilules peuvent renforcer des problèmes de glycémie (j’en parlais ici) et parfois occasionner certaines carences. La question à se poser est : pourquoi, depuis toujours, ovulez-vous difficilement ? Comme je le dis dans l’article, il peut y avoir beaucoup de choses impliquées, dont des phénomènes d’allergie par exemple. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que pour la première fois depuis longtemps, votre corps s’exprime librement. Vous pouvez donc le lire, ce qui ne sera plus le cas si vous reprenez des hormones de synthèse.

      Mon « feeling » est que cette attirance pour le sucre indique le besoin de garder une glycémie très stable. C’est de toute façon la première chose à faire pour équilibrer les hormones de façon naturelle, surtout avec le SOPK. Si vous n’êtes pas sûre de savoir le faire (la plupart des femmes font ça mal sans le savoir, je trouve), nous organiserons début 2017 un atelier en ligne là-dessus, j’en reparlerai bientôt.

      Mon avis est qu’on peut faire énormément avec le mode de vie, et que c’est très libérateur (vous m’avez demandé mon avis, rappelez-vous?).

      Donc qu’il serait dommâge de s’en priver…

      Bien cordialement,
      Emanuelle Haudegond

  • Saskia dit :

    Bonjour,

    Suite à une consultation endocrino, il m’a diagnostiqué ce fameux syndrome et m’a de suite parler d’Androcur, que j’ai déjà pris et que j’ai en horreur étant donné qu’il bloque les effets du syndrome sans les traiter.

    Je ne sais pas encore, de quel type de SOPK je souffre (examen biologique à venir) mais Androcur est il la seul réponse ?

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Saskia,

      Je viens de donner mon avis à votre interrogation sous le commentaire de Mar, Saskia.

  • Poulette dit :

    Bonjour,
    J’ai un SOPK suite à l’arrêt de ma pilule que j’ai prise pendant 10 ans, et peut être lié également à une IMC plutôt basse. Ma mère avait également un SOPK, elle aussi est mince, c’est de famille…
    À cause de ces perturbations hormonales, j’ai des problèmes de pilosité mal placée et une légère acné. J’ai une hygiène de vie très saine : je fais du sport, je mange des produits frais et souvent bio, bcp de végétaux, peu de sucres et encore moins des produits industriels. Comment puis-je me rapprocher d’un équilibre hormonal ? J’aimerai essayer la phytothérapie mais difficile de se lancer seule pour connaître les bons produits et les bons dosages…

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonsoir Poulette,

      Si votre IMC est faible, une sérieuse piste est d’essayer de tout de même prendre du poids : essayez d’accroître votre ration calorique, et également de manger bien gras (oui, oui : voir les explications d’Emanuelle ici – et forcez bien le trait !). On produit certaines de nos hormones au niveau de la masse graisseuse, d’où l’importance d’avoir un poids suffisant pour un bon équilibre hormonal.

    • Geraldine dit :

      Bonjour, je ne sais pas si c’est ici que je dois écrire…

      Bref. Il y a 8 ans (j’avais 24 ans), je me suis mise à penser que j’avais le SOPK car je trouvais que j’avais trop de poils (je n’avais rien en fait, juste un chamboulement hormonal auquel je nantais pas habituée, toute blonde et sans moins que j’étais)… La Gyneco m’a donc prescrit la Diane 35, alors que le bilan hormonal était normal, L’Echo montrait 3-4 follicules. Je n’avais pas d’acné, et mes cycles suivaient pile poil (!) les cycles de la lune. Mes cheveux étaient épais, et beau, une vraie crinière.

      Mais voilà, l’an passé j’ai décidé d’arrêter. J’ai changé de pilule (Leeloo un mois, cata, progestérone naturelle en application locale, puis Triafemi que j’ai ensuite stoppée de façon progressive… Pas evident car triphasique), et je suis sans pilule depuis le mois de juillet (plus rien du tout, j’ai fait l’arrêt progressif en 3-4 mois).
      Bilan hyper déprimant :
      – des saignements toutes les deux semaines, puis plus rien, puis un cycle ok, puis plus rien…
      – une peau grasse, des boutons sur le front, le haut du dos, des points noirs (jamais eu ça avant !)
      – des poils noirs sur des zones impossibles et une pilosité augmentée de manière générale
      – une légère prise de poids (Mais je reste à un IMC convenable, 21)
      – des cheveux gras le lendemain du shampoing, avec une chute impressionnante depuis le début de l’été qui laisse apparaître mes tempes et la ligne frontale …
      – a l’échographie, 20 follicules par tête !!
      – un bilan hormonal normal.
      Je dois préciser que j’ai une thyroïdite d’Hashimoto, diagnostiquée avant de prendre la Diane 35 (bon dosage de levothyrox toujours pas trouvé car la thyroïde fonctionne de manière aléatoire) une intolérance au gluten, inflammation générale ++

      Mes questions :
      – Diane 35 peut-elle provoquer un SOPK qui n’existait pas avant ? Est-ce réversible ? Ou resterai-je OPK a vie, juste à cause d’une pilule ?
      – que faire contre la chute de cheveux androgenetique, et la pilosité ?

      Je suis désespérée, désemparée, je repasse en boucle le jour où le médecin m’a prescrit cette pilule sans raison valable, et cela me révolte …

      Merci pour vos conseils

      • Emanuelle Haudegond dit :

        Bonjour Géraldine,
        Pour vous répondre, il me faudrait un livre. Cependant, même si la pilule n’arrange jamais rien, je en crois pas qu’elle soit la seule à incriminer ici. Ce qui a des grandes chances d’être responsable, c’est ça :
        Je dois préciser que j’ai une thyroïdite d’Hashimoto, diagnostiquée avant de prendre la Diane 35 (bon dosage de levothyrox toujours pas trouvé car la thyroïde fonctionne de manière aléatoire) une intolérance au gluten, inflammation générale ++
        Il faut combiner un bon accompagnement médical (le Levothyrox n’est pas le seul médicament pour la thyroïde sur la terre, je ne comprends pas pourquoi c’est le seul que je voie prescrire en France ?), envisager, si ce n’est pas déjà fait, l’éviction du gluten et certainement choisir vos aliments pour qu’ils soient bénéfiques pour votre Hashimoto. Vous devez réduire l’inflammation, voire l’éliminer totalement.
        Géraldine, il vous faut un meilleur accompagnement médical. Vous méritez mieux que ça ! Je vous engage à prendre votre bâton de pèlerin, et à rechercher le meilleur médecin spécialiste de la thyroïde que vous trouviez, pour revoir votre médicament et son dosage. Certains aliments, compléments et habitudes de mode de vie peuvent également vous aider. Vous devriez aussi envisager un bon accompagnement d’un naturopathe, à mon avis. Ainsi qu’une activité de relaxation, car le stress (cortisol) joue un rôle négatif dans votre situation? Ne vous affolez pas cependant : il est tout à fait dans la norme qu’à l’arrêt de la pilule, les problèmes surviennent 3/4 après l’arrêt. C’est là que l’on reprend une ovulation normale ou pas, donc qu’on a une chance de de produire de la progestérone naturelle (anti-acné, apaisante naturelle, pro-gestation, c’est à dire encourageant une grossesse, équilibre l’oestrogène). Je vous encourage à vous concentrer sur le mode vie avec l’aide d’un bon médecin pour le médicament, vous pouvez être beaucoup mieux, j’en suis SÛRE. Patience et discipline, OK ? Tenez-nous au courant…

        • Geraldine dit :

          Bonjour et merci beaucoup pour votre réponse ! J’avais cru trouver un bon endocrino (tres cher, et pas dans ma ville, vu deux fois), le premier à me proposer de l’Euthyral car ma T3 etait normale basse. Depuis, ma T4 et ma T3 sont dans la norme milieu, mais la TSH freine des quatre fers et est inférieure à 0,01… Du coup mon endocrino référence qui etait deja initiative quant à l’Euthyral, veut me l’enlever et le faire repasser au dosage unique de Levo… En douce, je continue l’euthyral un jour sur deux…
          Mon niveau inflammatoire a diminué, mais oui je suis stressée par ce qui m’arrive notamment, je ne comprends pas comment j’ai pu passer de presque rien à autant (OPK ++)…
          Oui j’ai arrêté le gluten.
          Je vais essayer de supprimer les produits laitiers… Et le yoga ! Merci
          Dites-moi, les rituels pour une belle peau sans boutons permettent-il aussi une amélioration niveau chute de cheveux et pilosité ? Car je ne sais plus quoi faire de »devant cette envahissement de poils… C’est très éprouvant !
          Merci encore

  • Mélosonn dit :

    Bonjour,

    J’ai une acné hormonale qui me provoque des tâches et des boutons sur le côté des joues, et que je n’arrive pas à traiter.

    Je prends actuellement un ledicalemt prescrit par mon dermato  » Granudoxy » qu’on m’avait proposé de prendre avec un produit  » Curaspot » mais j’aimerai un traitement naturel pour compléter avec ce médicament.

    J’avais fait la méthode sans acné qui a bien marché durant 6 mois mais mes boutons sont revenus.

    J’attends avec impatience vos conseils ????

  • Alice dit :

    Bonjour,
    Cela fait huit ans que je souffre d’acné microkystique sur les joues, le front et le menton.
    J’ai été diagnostiquée il y a maintenant plusieurs années avec un SOPK.
    Après de nombreuses années de Diane 35 et une crise de microkystes avec inflammation lors de son arrêt il y a maintenant trois ans, j’ai découvert la méthode beauté pure, qui a été une très belle découverte pour moi dans la mesure où elle m’a permis de me débarasser de mon acné.
    Seulement, après un an de régime drastique, et une période de vie agitée, mon régime alimentaire n’a plus été une priorité et j’ai donc décidé avec mon gynécologue de passer à Androcur.
    Au bout de quelques mois, ma peau était superbe. J’ai donc continué à la prendre jusqu’à ce que je décide de l’arrêter, décidée à reprendre mon régime anti-acné, il y a maintenant neuf mois (IG bas, pas de blé ni de laitage)
    Après pas mal de moments on et off, je peux dire que cela fait maintenant trois mois que je fais vraiment attention à mon alimentation. Sachant que depuis que j’ai découvert votre méthode, elle était toujours présente dans un coin de ma tête et que je limitais donc au maximum les excès.
    Seulement aujourd’hui je ne vois aucune amélioration digne de ce nom. Selon vos critères, j’ai un acné de type 3.
    Je commence à être très découragée, pourriez vous m’éclairer un peu quant à ma situation? Il y aurait-il quelque chose que je fais mal?
    Cela fait plusieurs années maintenant que je suis votre blog et je ne me suis jamais « lancée » pour vous demander directement conseil…
    Voilà ma routine, peut-être que cela vous aidera :
    matin : masque rhassoul + un pshit la roche posay +crème hydratante joveda à l’aloé vera
    soir : nettoyage huile de jojoba+ gel nettoyant tea tree joveda + creème purifiante au neem joveda sur les joues et le front.

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Alice, je ne sais pas si cela va vous rassurer, mais ce que vous vivez est malheureusement très commun : Androcur produit un « effet rebond » quand on l’arrête, et cette période peut être très dure et durer plusieurs mois. Cependant, elle cesse un jour ou l’autre, et on ne garde alors « que » les symptômes classiques du SOPK de base. Mon conseil serait d’essayer de vous aider pendant cette période en combinant un soutien du foie (par exemple avec de la silymarine), du magnésium (toujours utile quand on cherche à promouvoir une ovulation régulière) et de faire le Challenge Carotte et le Brossage à sec (pour promouvoir l’élimination hormonale). Si dans 2/3 mois la situation ne s’améliore pas, recontactez-moi en me rappelant les détails de notre échange, OK ? Il faudra alors peut-être considérer un plan plus général, visant à vous aider plus spécifiquement avec le SOPK. Accrochez-vous, d’accord ? Je suis contente en tout cas que vous vous soyez lancée, je ne peux pas toujours répondre à chacun, mais je lis l’ensemble des commentaires… COURAGE !

      • Alice dit :

        Chère Emmanuelle,
        merci beaucoup de votre réponse si rapide, cela compte beaucoup car quand on essaye de soigner son acné de manière naturelle, on se sent souvent assez seul, tiraillé entre les conseils des uns et des autres qui ne sont finalement qu’une source de stress supplémentaire!
        Ce que vous me dites dans votre message me rassure vraiment beaucoup, « l’effet rebond » me permet de mettre un mot sur ce qui se passe actuellement.
        Et de garder espoir !
        Je vais commencer le brossage à sec au plus tôt et aussi une cure de sylmarine et de magnésium. Concernant le challenge carotte, je m’y serais livrée avec plaisir mais malheureusement… je suis allergique à la carotte !
        Je pensais aussi commencé une cure d’ortie, de bardane et de zinc. Qu’en pensez-vous? Est ce nécessaire et/ou compatible avec ce que vous me conseillez?
        Maintenant que je suis ‘lancée », une autre petite question relative à l’alimentation:
        Je n’ai jamais observée chez moi de symptômes révélateurs d’une quelconque intolérance au gluten, cependant, de ce que j’ai compris de votre explication du Sopk de type inflammatoire, le blé étant un inflammatoire je le banis au maximum, y compris le blé complet.
        Pensez-vous que dans mon cas l’utilisation de la farine d’épeautre est ok? Ou auriez-vous une farine plus adaptée à me conseiller?
        Merci encore pour tout,
        en échange de vos bons conseils, je vais poster ma recette de super cake sur la page dédiée !
        belle journée
        Alice

  • Elisa dit :

    Bonjour Emanuelle et Elsa

    J’ai 25 ans et je souffre d’acné hormonale depuis l’arrêt de ma pilule en janvier dernier. Je suis depuis mars votre méthode avec une alimentation saine beaucoup de fruits et légumes peu de féculents + gestion du stress 1h par semaine.

    J’ai rdv chez un endocrino dans un mois car j’ai aussi des règles irrégulières mais j’avoue que j’ai bien peur qu’il me prescrive un traitement hormonal type pilule ou androcur, ce que je refuserai.

    À la vue de mes résultats de prise de sang j’ai un taux progestérone soit trop élevée soit inférieur à la normal je voulais donc me diriger vers une cure de gattilier. Cependant j’ai un ratio fsh/lh de 1,2 ( FSH : 2,7 et LH : 3,0) et j’ai lu sur une de vos réponses que le gattilier peut être « totalement contre-indiqué selon votre ratio FSH/LH). » Cela est il mon cas selon vous?

    Je tiens à vous dire un grand merci pour tout ce que vous nous transmettez, pour l’espoir que vous nous donnez! merci beaucoup!

    Elisa

    • Elisa dit :

      Taux de LH 3,5 pardon

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Elisa,

      Le taux de progestérone varie grandement pendant le cycle, et devrait dans l’idéal être analysé en phase lutéale, si possible autour de régles – 8 (quand on a ces règles, bien sûr). Pour le Gattilier, oui avec une LH de 3,5 la prise de gattilier peut ne pas être indiquée pour vous. Cependant je ne peux pas me prononcer sans vous connaître plus : d’autres marqueurs sont importants, notamment la prolactine…

  • emeline dit :

    Bonjour, je souffre d’acné, de SOPK (confirmé par ma gynécologue) et du syndrome du colon irritable. Vers quel médécin (spécialité) me conseillez vous de me tourner pour cerner quel type de SOPK je suis? A la lecture de vos articles, je suis maintenant persuadée que mes problèmes intestinaux, de peau et de fécondité sont liés, mais je ne sais pas vers qui me tourner.
    Je suis suivie par une dermatologue, mais qui clairement, comme beaucoup de dermato, n’est pas du tout informée en dehors des traitements pilule et antibiotique.

    Par ailleurs je suis déjà votre méthode gratuite mais pas suffisante pour moi
    Merci par avance.
    Cordialement

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Emeline, mon conseil serait dans votre cas de cibler plutôt le syndrome du colon irritable : selon mon expérience, de par l’inflammation généralisée et les carences qu’il peut occasionner, il n’est pas rare en effet qu’il puisse « allumer » le SOPK (si on a celui-ci dans sa carte génétique…). A contrario, régler le problème digestif aide généralement immensément le problème hormonal…Donc c’est plutôt dans cette ordre là qu’il faut agir. Courage !

  • Sophie dit :

    Bonjour,
    je suis dans la trentaine et je viens de recevoir un diagnostic SOPK après plus d’un an d’essai de grossesse avec mon conjoint. Mes bilans sanguins sont normaux et j’ai des règles régulières avec ovulation à tous les mois (c’est au moins ça). J’ai par contre beaucoup de follicules aux ovaires, de l’acné et un surplus de poids depuis l’adolescence. Je ne semble pas cadrer dans tout ce que je vois sur internet. Je voudrais bien améliorer ma condition mais je suis un peu dans le flou… Mon médecin en fertilité m’a prescrit du Metformin car il parait que ça pourrait aider mais j’ai des doutes vu que mon taux de sucre est normal. Pouvez-vous m’éclairer? Selon vous, de quel type suis-je?
    Merci!

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Sophie,

      Nous ne sommes pas qualifiées pour établir un diagnostic et évaluer une prescription faite par un médecin : c’est vers lui qu’il faut vous tourner en cas de doute, je suis désolée… Nous donnons simplement des outils.

  • Thomet Anaïs dit :

    Bonjour,

    J’ai découvert votre site qui est très intéressant et contient beaucoup d’informations très utiles.

    Je me permets donc de vous écrire pour avoir votre avis.

    J’ai le syndrome des ovaires polykistiques depuis plusieurs années mais je l’ai découvert seulement il y a 2 ans.
    Ce syndrome me provoque notamment des règles irrégulières, une pilosité développée, de l’acné et une alopécie androgénétique.

    J’ai pris plusieurs traitements, plusieurs pilules.
    Avec ces traitements tous les symptômes sont relativement sous contrôle hormis l’alopécie…
    Ce qui est très embêtant et inquiétant car avec les années les cheveux que j’ai perdu ne repoussent plus.

    J’ai fait énormément de recherches sur les traitements naturels qui pourrait m’aider.
    Je suis très intéressée par le palmier nain et le gattilier.

    Cependant ces 2 plantes semblent très mal connues, du moins en France.

    Je sais qu’il s’agit de plantes naturelles mais comme celles-ci agissent sur le système hormonal, je me dis que ce n’est tout de même pas anodin.

    Je me pose donc plusieurs questions sur ces plantes:
    -Y a t’il des effets secondaires connus à la prise de ces plantes?
    – Ces plantes sont elles compatibles avec la prise de pilule?
    – Peux t’on prendre ces plantes à n’importe quel moment du cycle menstruel? faut-il arrêter pendant les règles?
    – Peux t’on prendre ce traitement sur une longue durée?
    – Enfin savez vous où l’on peut se fournir ces plantes? J’ai trouvé de bons compléments alimentaires (associant les 2 plantes) mais qui ne se vendent uniquement au Canada.

    Ce sont de nombreuses questions, je cherche vraiment des solutions et à savoir plus.

    Un grand merci par avance pour votre réponse.

    Anaïs Thomet.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Anaïs,

      Ces deux compléments gagnent effectivement à être connus, car ils peuvent être d’une aide appréciable. Cependant, il est totalement impossible de les conseiller sans vous connaître : il n’existe pas une mais des acnés hormonales, correspondant à des situations hormonales parfois très différentes. Le complément convenant à l’une ne sera donc pas forcément celui qui conviendra à l’autre. Vos questions gagneraient à être posées à un naturopathe, qui pourrait vous voir et mieux évaluer votre situation particulière, afin, le cas échéant, de vous conseiller le complément et la posologie les mieux adaptés.

  • Mathilde dit :

    Bonjour,
    A 22 ans, je souffre de SOPK depuis mon adolescence. Je ne fais pas d’insulino résistance, et je suis mince. Mon syndrome majeur est la perte grave des cheveux. On m’a prescrit Diane 35 il y a plusieurs années, mais j’ai du mal à la supporter: par ailleurs, je n’ai jamais eu d’acné, et j’en ai depuis que le la prends. Depuis la découverte de mes OPK, je mange très sainement, et très peu de produits industriel, beaucoup de légumes, fibres, poulet etc. Je suis persuadée que diane 35 est responsable de mes maux de tête, sécheresse généralisée en particulier les yeux, prise de poids, irritabilité. Cependant, elle a contribué à beaucoup calmer mes chutes de cheveux pendant des périodes d’au moins 8 mois, un progrès énorme. Il y a des périodes où je me remets à perdre mes cheveux, et je commence alors un rituel ou je fais des injections de biothine bépanthène, je vais voir une guérisseuse et une réflexologie,et au bout de quelques temps, ma chute fini par diminuer et par s’arrêter.

    Ma chute a recommencé récemment et j’ai décidé d’arrêter progressivement Diane 35 car elle a trop d’effets négatifs sur moi par rapport aux effets positifs. Je trouve très paradoxal qu’une pilule très dosée qui fait grossir beaucoup de femmes comme diane 35 soit prescrite dans le cas du SOPK (une maladie où il est conseillé en majorité des cas de perdre du poids). J’ai l’impression que si je prends du poids, l’effet n’est pas bon! Je suis donc en train de prendre la moitié d’une pilule par jour pour me sevrer progressivement.

    En ce moment, je perds beaucoup de cheveux: je vois bien qu’ils sont décrochés de ma tête, je peux voir le bulbe à plusieurs cm de mes racines. J’arrive à prévoir la catastrophe depuis le temps, et je sens que ma chute va être catastrophique

    Je cherche un moyen naturel de diminuer mes hormones mâles en particulier la delta 4. Pouvez-vous m’aiguiller? J’ai déjà tenté le palmier nain, la biotine bépanthène, différents extraits de plantes ou huiles essentielles conseillés par ma réflexologue mais aujourd’hui j’espère un miracle.

    Je perds espoir. Merci de m’aider.
    Mathilde

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Mathilde, je comprends très bien vos sentiments, je sais que le SOPK est une condition très difficile à vivre. Il n’existe pas cependant de réponse rapide et universelle, chaque cas est unique. Comme je l’évoquais ici, beaucoup de choses peuvent être reliées à cette condition (thyroïde, intolérance non détectée, etc.). Je vous invite cependant à vous inscrire sur la liste d’attente de notre méthode avancée. Elle apporte un éclairage supplémentaire.

  • Laure dit :

    Bonjour,
    Que pensez-vous de la supplémentation en myo-inositol et en N-acétyl-cystéine pour les femmes ayant le SOPK ? Je me doute bien que si l’on relie son SOPK à un problème de résistance à l’insuline, de thyroïde ou d’intolérances alimentaires, il faut agir en priorité sur ces causes-là… Mais lorsque ce n’est pas le cas et que l’on pense que le SOPK est simplement dû à des difficultés à ovuler dans les mois qui suivent l’arrêt de la pilule, se supplémenter en myo-inositol ou en N-acétyl-cystéine vous paraît-il être une bonne idée ? Je suis tombée sur plusieurs articles qui avancent l’idée que ces compléments alimentaires pourraient aider les femmes ayant le SOPK à retrouver des ovulations normales http://www.naturopathiccurrents.com/fr/articles/le-syndrome-des-ovaires-polykystiques
    Merci pour tous vos articles !

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Laure, j’ai beaucoup de mal à discuter suppléments sans connaître la personne, il est absolument indispensable d’adapter à chaque cas et de bien se renseigner à chaque fois que l’on envisage d’en prendre un, les contre-indications existent.
      Si on se tient seulement à l’aspect « induction de l’ovulation » de chacun des suppléments pour des femmes souffrant de SOPK (donc sans discuter les effets au niveau de l’insuline par exemple) : Le myo-inositol + acide folique a fait l’objet d’études sérieuses établissant son impact bénéfique sur la fonction ovarienne, même s’il est difficile de tirer des conclusions définitives à ce stade, car beaucoup de ses études portaient sur un nombre restreints de femmes, les posologies et les critères retenus pour définir le SOPK variaient considérablement. Pour le NAC, l’étude la plus connue porte sur des femmes qui étaient par ailleurs sous traitement au citrate de clomifène (pour induire l’ovulation). Il semble donc difficile de trancher de son effet seul. En d’autre terme, le myo-inositol semble mieux documenté à ce stade et, oui, il constitue un élément prometteur pour de nombreuses femmes souffrant de SOPK.

      • Laure dit :

        Bonjour Emmanuelle,
        Merci beaucoup pour votre réponse !
        Bien sûr, je comprends tout à fait que les compléments alimentaires doivent être adaptés au cas particulier de chaque personne, ce sont néanmoins des pistes intéressantes.

  • alessia dit :

    bonjour, après 9 mois d arret de pillule je viens de découvrir ce mois ci que je suis SOPK alors que tout allais bien à ma visite il y a 4 mois, cependant elle ne m’a pas dit laquelle je suis, j’ai juste les microkystes sur le visage, migraine et très grand stress comme symptome… j’étais sous gatillier pendant 1 mois et je l’ai arretée ce mois ci je ne sais pas si il y a coincidence entre l arret du gatiller et les kystes aux ovaires…. la gygy m a prescrit du clomid je ne sais pas si je dois commencer ce traitement ou reprendre le gattilier?? je précise que je suis en essai bébé et vrmt très triste d apprendre ça…

    • alessia dit :

      je précise que je suis très mince, et j’ai déja perdu du mois depuis que je ne mange pratiquement plus que du sucre et en meangeant bcp plus de legumes et fruit…

      • Elsa Kreiss dit :

        Etre trop mince peut perturber la fertilité, vous faites donc bien de mentionner ce fait, Alessia. Je vous conseille :
        – d’accroître significativement votre ration calorique quotidienne (sans manger davantage de sucre, mangez plus),
        – de forcer (vraiment forcer) sur les bons gras (voir ici comment faire).

        • alessia dit :

          je ne suis pas trop mince je fais 50kg pour 1m62 cependant je n’ai pas envie de maigrir d’avantage et en faisant attention à mon alimentation j’ai perdu qd meme 5 kg. merci de vos conseils

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Alessia,

      Je compatis fortement. Ne vous découragez pas cependant : beaucoup de femmes présentant un SOPK parviennent tout de même à concevoir un bébé, et je vous souhaite de tout coeur d’avoir ce bonheur. Concernant le gattilier, notez qu’il est déconseillé durant la grossesse en l’absence de données toxicologiques complètes : je vous déconseille donc de décider seule de le reprendre si vous êtes actuellement en essai bébé. De façon générale, même sans projet d’enfant, comme il s’agit d’un complément assez fort, on préfère que vous consultiez quelqu’un, par exemple un naturopathe, avant d’envisager le gattilier.

  • Violaine dit :

    Bonjour Emmanuelle et l’équipe!

    J’apprécie énormément le travail que vous faites, ce sont des informations précieuses, qu’on ne trouve pas si facilement que ça. J’aimerais suivre la méthode avancée ‘Peau Zéro Défaut’,
    Je n’avais pas voulu m’inscrire à le dernière session ‘Peau Zéro Défaut’ par cause de mauvais timing (sous pillule, en reprise d’un emploi, ressource financières pas suffisantes..); pourtant en liste d’attente! Tant pis j’ai passé mon tour 🙂
    Aujourd’hui je me prépare à changer de moyen de contraception (donc arrêter la pilule) et aimerait faire la transition en douceur et ainsi suivre votre méthode;
    Pour le moment j’ai commencé une cure sans gluten/sans lait, et limite le sucre. En fait j’ai le SOPK, à priori pour des raisons de sensibilité au lait, gluten et difficulté à assimiler le sucre, ( cet article rejoint parfaitement mes ressentis)

    Du coup, ma question, est-ce qu’une nouvelle session ‘Peau Zéro Défaut’ est en prévision? Et sinon est-il possible d’acheter un livre/support pour nous aider dans la prise de bonnes habitudes anti-boutons/pillule/sopk?

    Merci beaucoup!

    • Emanuelle Haudegond dit :

      Bonjour Violaine,

      Pour la méthode, c’est dommage qu’on se soient ratées, car je pense qu’effectivement le programme peau-zéro-défaut aurait été utile, ainsi que son bonus, Vaincre l’acné hormonale.
      Je suis désolée, mais nous n’avons pas d’autre support pour l’instant que le programme en 9 semaines.
      Nous venons de terminer une session, et nous ne pensons pas en organiser une nouvelle pour l’instant.
      Cependant, je pense que vous êtes tout à fait dans la bonne voie : vous avez fait des connections et les décisions que vous avez prises (cure sans gluten/sans lait, et limite le sucre) ne peuvent que vous aider.
      Les effets de l’arrêt de la pilule sont à juger à partir du 3ème/4ème mois après l’arrêt, quand les ovaires ne sont plus sous influence.
      Bonne chance !

  • Lilly dit :

    Je réagis à cet article car il semblerait que certains symptômes semblent correspondre à mon cas.
    A bientôt 30 ans,j’ai de l’acné depuis près de 15 ans. A mon adolescence je faisais pas mal de sport mais avait tendance à avoir la main légère sur le fromage. J’avais de gros troubles du comportement alimentaire avec une sorte d’hyperphagie dans les périodes de stress.
    A 18ans je suis partie de chez mes parents et me suis prise en main. J’ai réduit mes quantités alimentaires et marchais quasiment 1h00 par jour. Mon poids et mon acne ont alors chuté.
    Depuis mon acné varie en fonction de là balance. Vers 23 ans j’ai commencé à avoir des poils au menton et une voix plus grave (ce qui m’a arangé vu que je suis chanteuse) . Je ne prêtais donc pas une grande attention à ces pb car j’étais trop occupée à stabiliser ma vie. Le temps a passé me disant que mon acné finirait par partir.
    J’ai connu votre site par une amie en août dernier et là j’ai commencé à me poser des questions.
    J’ai changé mes produits et ma routine je note une amélioration de l’aspect de ma peu mais des que mes règles approchent c’est la catastrophe,entraînant encore d’autres cicatrices.
    J’ai alors demandé à un gynécologue de me prescrire une prise de sang pour vérifier mon taux d’hormones mais ce médecin avait l’air de dire que c’était un coup d’épée dans l’eau que je n’avais pas forcément de dérèglement hormonal… à suivre.
    Je n’ai jms pris la pillule ou que très épisodiquement et ai tjs eu des règles très régulières. Pensez vous que c’est sopk? Sachant que je suis très irritable et déprimée avant les règles et mon acné est surtout dans le bas du visage.
    En plus après les repas je me sens fatiguée et suis obligée de courir au toilettes à chaque fois que je mange du pain ou des pâtes. Comment être sur que l’on est intolérants au gluten?Je ne mange plus de produits à base
    de lait de vache (ou très rarement).
    Je désespère et me sens mm coupable d’être dans cet état d’autant que je suis la seule fille, l’aînée et que mes frères ont nettement moins de pb que moi…
    Merci de votre réponse.
    Bien à vous,
    Li?ly

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Lilly,

      Il nous est totalement impossible d’analyser votre situation hormonale sur le blog. Je rappellerais donc simplement que le SOPK combine 3 signes : des ovaires multi-folliculaires, des règles irrégulières ou inexistantes, et enfin un taux élevé d’androgènes. Si vous souhaitez cerner votre situation, consulter un médecin est effectivement une bonne idée, afin d’obtenir les examens et bilans nécessaires. A noter cependant que le SOPK n’est pas la seule condition hormonale qui puisse entraîner de l’acné…

      Ce qu’il est important pour vous de retenir à ce stade, c’est que l’exercice et un poids inférieur aident votre peau : quel que soit le diagnostic, vous pouvez donc commencer à agir sur ces points. Intolérance au gluten : faites un test d’éviction totale de minimum 6 semaines (misez sur le riz basmati, le sarrasin et le quinoa, et lancez-vous : vous en aurez enfin le coeur net).

      Pour aller plus loin et vous donner toutes les chances, pensez aussi à notre méthode avancée : elle est conçue exprès pour les acnés rebelles, notamment hormonales, et donne énormément d’outils pour cerner sa situation personnelle et se concocter un programme d’action sur mesure. Une nouvelle session débutera en janvier prochain.

  • Hélène dit :

    Bonjour
    Merci pour cette article très intéressante

    Je suis sopk, en surpoids et je fait de l’hypothyroïdie.
    Je prend du poids à vue d’œil, j’arrive pas à contrôler seulement mon poids. Ça fait également 8 mois que je n’ai pas eu de règles, j’ai commencé le glucophage mais toujours rien, j’ai d’autre testes à passer (à des jours précis pendant mes règles, que je n’ai pas encore).
    Je serait très intéressé à en apprendre plus sur le sujet et le liens entre l’hypothyroïdie et sopk.

    Merci beaucoup

    Hélène

  • Aude dit :

    Bonjour,

    On m’a diagnostiqué un SOPK et j’attends un examen médical pour en connaitre la cause.
    Je me retrouve beaucoup dans SOPK avec insulino-résistance et inflammation (j’avais déjà des kystes avant pillule).
    Je ne fume pas, je fais du sport régulièrement et nous mangeons bio (je suis passionnée par la cuisine et la nutrition) donc je pense que ça aide car je suis trés à l’écoute de mon corps. Par exemple, alors que j’étais tres « bec sucré », je constate ces derniers mois (coincidence avec arret pillule??) que j’ai besoin de plats rassasiants (donc à IG bas) et plutot salés. Aprés avoir lu votre article je vais totalement bannir le sucre bien que ce soit deja presque le cas (je fais des gateaux secs avec du sucre bru? il y a bien longtemps que je n’utilise plus produits raffinés). Que pensez-vous cependant du chocolat noir à 85%?
    Je me suis intéressée à la nutrition car j’ai les intestins extremement fragiles et suis convaincue que l’intestin est bien notre deuxieme cerveau. Je ne consomme plus de lait de vache, que pensez vous du lait de chevre?
    Je savais que l’alimentation pourrait m’aider pour résoudre mes problemes intestinaux (je pense etre atteinte du syndrome de l’intestin irritable) mais je savais aussi que mon grand point faible est le stress. J’ai alors entrepris des séances d’hypnose qui m’ont beaucoup aidée et j’ai fait du yoga que je pratique encore un peu parfois à la maison. Meme avec cette hygiene de vie plutot bonne je trouve, pas d’ovulation depuis un an…
    Mais comme quoi en lisant votre article je me dis que tout est lié ! Je manque aussi régulierement de fer (moins depuis que je n’ai plus de regles), de vitamine D et de magnésium. Et j’etais sure de manquer de l’un d’eux ou de plusieurs des que je commençais à attraper de petits boutons tout en etant sous pillule.
    Donc aujourd’hui plus de pillule et avant de savoir que j’etais SOPK, j’ai voulu remedier à mes imperfections en m’instruisant sur Internet. Je suis tombée sur un blog qui conseille, un peu comme vous, des produits naturels à appliquer en couches successives.
    C’est ce que je fais depuis quelques temps mais j’ai toujours des microkystes sur le front. Auriez-vous SVP un produit à me conseiller à ce sujet? J’ai vu le dermato ce matin car j’en ai un peu marre et il m’a prescrit deux gels à appliquer en alternance le soir sur les microkystes : adapalene et erythromycine. Qu’en pensez vous SVP?
    Pour le moment, j’adore le miel de manuka que je pose en masque mais je cherche une creme de jour car j’ai la peau mixte sur la zone T et qui tiraille apres les ailes du nez…. Pourriez vous me conseiller? Le soir je mets de l’huile de jojoba en creme de nuit mais visage trop brillant avec le matin. Et en ce moment le matin je met un type de creme sur la zone T et un autre type ailleurs. Ah et enfin pout les probiotiques et le magnesium, quand faire des cures?

    Vous remercIant par avance mais deja pour vos posts tres clairs ! BOnne journee

    • Emanuelle dit :

      je constate ces derniers mois (coincidence avec arret pillule??) que j’ai besoin de plats rassasiants (donc à IG bas)
      Rassasiant ne veut pas forcément dire à IG bas, Aude, donc faites quand même attention. Pour ne pas avoir de pics de glycémie, la qualité des glucides compte (donc IG bas ou haut) mais également la quantité (bcp d’un aliment à IG bas égal augmentation de la glycémie, donc acné potentielle). Exemple : une énorme quantité de lentilles.
      chocolat noir à 85%? A priori OK
      que pensez vous du lait de chevre? A priori contient naturellement moins d’hormones de croissance que le lait de vache, mais peut être tout aussi mal digéré, tout dépend de votre sensibilité personnelle.
      mon grand point faible est le stress Super d’avoir compris cela, le stress intervient sur tellement de mécanisme, c’est toujours une partie très importante du puzzle. Surtout ne relachez pas vos efforts.
      ! Je manque aussi régulierement de fer (moins depuis que je n’ai plus de regles), de vitamine D et de magnésium. Carnces très communes en cas de SOPK, et qui entretiennent le cercle infernal.
      j’ai toujours des microkystes sur le front. Auriez-vous SVP un produit à me conseiller à ce sujet? Microkystes : acné sous cutanée, dépend directement de la situation hormonale, donc le vrai traitement est toujours le fond. Mais en externe, ma recommendation c’est d’amener les microkystes à la surface en exfoliant et d’assainir avec le miel de manuka. Un bon produit pour exfolier poour vous est le Peeling Végétal. Pour le matin, une crème de jour qui devrait vous convenir est la crème matifiante.
      pout les probiotiques et le magnesium, quand faire des cures? Il n’y a pas vraiment de saisonnalité pour cela. Le magnésium se perd dès qu’on stresse, donc il faut le « restoker » au plus vite. Pas de risque d’overdose, il n’est pas capté si nous n’en avons pas besoin. Pour les probiotiques, si vous avez des problèmes intestinaux, ils font partie d’une stratégie générale : il faut également suivre les conseils suivants, et certainement réparer la paroi intestinale avec de la L-Glutamine.
      A signaler : je vous encourage à vous renseigner sur la la méthode avancée. Les personnes souffrant de SOPK la trouvent très utile, car elle passe en revue l’ensemble des paramêtres qui font une énorme différence, et donne des directions précises… Nous organiserons une nouvelle session à la rentrée. BON COURAGE !

  • Aude dit :

    Bonjour,

    On m’a diagnostiqué un SOPK et j’attends un examen médical pour en connaitre la cause.
    Je me retrouve beaucoup dans SOPK avec insulino-résistance et inflammation (j’avais déjà des kystes avant pillule).
    Je ne fume pas, je fais du sport régulièrement et nous mangeons bio (je suis passionnée par la cuisine et la nutrition) donc je pense que ça aide car je suis trés à l’écoute de mon corps. Par exemple, alors que j’étais tres « bec sucré », je constate ces derniers mois (coincidence avec arret pillule??) que j’ai besoin de plats rassasiants (donc à IG bas) et plutot salés. Aprés avoir lu votre article je vais totalement bannir le sucre bien que ce soit deja presque le cas (je fais des gateaux secs avec du sucre bru? il y a bien longtemps que je n’utilise plus produits raffinés). Que pensez-vous cependant du chocolat noir à 85%?
    Je me suis intéressée à la nutrition car j’ai les intestins extremement fragiles et suis convaincue que l’intestin est bien notre deuxieme cerveau. Je ne consomme plus de lait de vache, que pensez vous du lait de chevre?
    Je savais que l’alimentation pourrait m’aider pour résoudre mes problemes intestinaux (je pense etre atteinte du syndrome de l’intestin irritable) mais je savais aussi que mon grand point faible est le stress. J’ai alors entrepris des séances d’hypnose qui m’ont beaucoup aidée et j’ai fait du yoga que je pratique encore un peu parfois à la maison. Meme avec cette hygiene de vie plutot bonne je trouve, pas d’ovulation depuis un an…
    Mais comme quoi en lisant votre article je me dis que tout est lié ! Je manque aussi régulierement de fer (moins depuis que je n’ai plus de regles), de vitamine D et de magnésium. Et j’etais sure de manquer de l’un d’eux ou de plusieurs des que je commençais à attraper de petits boutons tout en etant sous pillule.
    Donc aujourd’hui plus de pillule et avant de savoir que j’etais SOPK, j’ai voulu remedier à mes imperfections en m’instruisant sur Internet. Je suis tombée sur un blog qui conseille, un peu comme vous, des produits naturels à appliquer en couches successives.
    C’est ce que je fais depuis quelques temps mais j’ai toujours des microkystes sur le front. Auriez-vous SVP un produit à me conseiller à ce sujet? J’ai vu le dermato ce matin car j’en ai un peu marre et il m’a prescrit deux gels à appliquer en alternance le soir sur les microkystes : adapalene et erythromycine. Qu’en pensez vous SVP?
    Pour le moment, j’adore le miel de manuka que je pose en masque mais je cherche une creme de jour car j’ai la peau mixte sur la zone T et qui tiraille apres les ailes du nez…. Pourriez vous me conseiller? Le soir je mets de l’huile de jojoba en creme de nuit mais visage trop brillant avec le matin. Et en ce moment le matin je met un type de creme sur la zone T et un autre type ailleurs. Ah et enfin pout les probiotiques et le magnesium, quand faire des cures?

    Vous remercIant par avance mais deja pour vos posts tres clairs ! BOnne journee

  • Justine dit :

    Bonjour,
    J’ai des symptômes de plus en plus marqué, perte de cheveux et désépaississement depuis au moins 8 ans, règles irrégulière, je prends du poid tres facilement et alors le pompon depuis quelques mois c’est l’acnee alors que je n’en ai jamais eu durant mon adolescence et les magnifique poils qui poussent sur mon menton (surtout)
    Je n’en peux plus je ne me reconnais plus étant stressée cela joue beaucoup et je déprime de plus en plus
    Ma gy m’a informé il a deux ans De mes kystes aux ovaires mais étant fumeuse je ne veux pas prendre de pilule y a t’il des moyen plus ou moin naturelle pr stopper les symptômes ?!

  • marie dit :

    Bonjour,

    Je souffre depuis 13 ans du syndrome des ovaires polykystiques et, par conséquent, d’une hyperandrogénie. J’ai pris diane 35 + androcur ( 2 par jour), puis uniquement diane 35 pendant 10 ans. Suite à l’arrêt de diane (polémique il y a 3 ans), j’ai pris adépal. Les symptômes de l’hyperandrogénie (acné et prise de poids, parfois épisodes de chutes de cheveux) sont revenus. Mon gynéco veut me remettre sous diane 35. Mais j’en ai marre de toutes ces hormones. Est-il possible de prendre autre chose que la pilule + androcur? Existe-t-il des méthodes plus naturelles pour soigner les effets de l’hyperandrogénie (plantes, ou autres)?
    Merci pour vos réponses! Et Merci pour votre site qui est très complet et instructif!

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Marie,

      Oui, des méthodes naturelles efficaces existent. Mais pour qu’elles fonctionnent, il faut parfois des suppléments (en dernier lieu, sachant aussi qu’il faut auparavant avoir bien déterminé votre profil hormonal : il existe différents types de SOPK…) et surtout un programme complet (alimentation, exercice, etc.) d’abord ! c’est ce que nous faisons dans la méthode avancée. Je vous conseille de vous inscrire à la liste d’attente (on prévoit une nouvelle session pour la rentrée !).

  • Béné dit :

    Bonjour Emanuelle & Elsa,
    encore merci pour ce bog & de répondre ainsi à chaque personne individuellement surtout !
    Je souffrirais également d’OPK (encore merci à vous Emanuelle pour d’avoir pris le temps de me répondre de manière aussi détaillée)
    Je vous épargne mes antécédents mais en gros je souffre d’hyperandrogénie & hypooestrogénie. Je suis depuis début d’année sous triafémi et un mélange de teinture mères préparé par ma naturopathe contre mon hyperandrogénie et, avec tous les bénéfices d’un mode de vie sain (pour faire court :P) ma peau se stabilise enfin !
    Cependant, j’aimerais vraiment soigner ce syndrome et votre méthode avancée me semble la plus (voire la seule?) appropriée (effet sur le long terme et sans la toxicité des médicaments)
    J’aimerais juste savoir s’il était possible de découvrir pourquoi, combattre et soigner mon OPK (post première pilule ado je pense) tout en continuant de prendre la pilule? (sachant que oui, la lecture du corps ne sera pas la même..)
    Merci d’avance 🙂

    • Emanuelle dit :

      J’aimerais juste savoir s’il était possible de découvrir pourquoi, combattre et soigner mon OPK (post première pilule ado je pense) tout en continuant de prendre la pilule? (sachant que oui, la lecture du corps ne sera pas la même..)
      Merci d’avance 🙂

      Bonjour Béné,

      Je pense qu’il manque une partie de la phrase, je n’arrive pas à la comprendre. Pouvez=vous vérifier ?

      • Béné dit :

        *s’il était possible de savoir pourquoi je suis atteinte d’OPK & de soigner ce syndrome (ou du moins de l’atténuer/ comprendre ce qui déclenche mon acné – mis à part les aliments à IG élevés, stress, etc.) malgré la prise de ma pilule ? En gros si la méthode avancée peut m’aider à y voir plus clair malgré la lecture du corps « brouillée » par la pilule ?
        Désolée, j’espère avoir été un peu plus clair..

        • Emanuelle dit :

          Bonjour Béné,

          Pas de soucis, oui maintenant je comprends la question. La réponse est malheureusement : non. Quand on prend la pilule, nos propres hormones, celles qui sont fabriquées par nos ovaires, surrénales, etc. sont remplacées par les hormones synthétiques qui vont les imiter.
          Donc notre situation hormonale n’est pas la vraie. Si vous faites des tests sanguins et/ou notre test de ressenti hormonal, vos résultats seront ceux des hormones de la pilule. Vous ne pourrez pas analyser votre situation correctement. La méthode avancée peut vous aider en ceci qu’elle vous donnera les informations dont vous avez besoin, mais à terme, pour y voir réellement clair, établir une stratégie personnalisée à votre type de SOPK, vous aurez besoin d’être sans hormone sde synthèse. A moins (c’est l’exception qui confirme la règle) que le SOPK soit d’origine inflammmatoire, due par exemple à une allergie alimentaire, ce qui peut se lire même sous pilule.
          J’espère là que c’est moi qui suis claire…

          • Béné dit :

            Oui et je vous remercie pour votre franchise. Je pourrais donc m’inscrire à votre méthode avancée pour, plus tard lorsque j’arrêterai la pilule, peut être retrouver plus facilement un cycle normal ?
            J’aurais une toute dernière question ; lors de mes prises de sang, j’ai toujours un taux d’œstrogènes anormalement bas (tout aussi bas qu’avant) alors que je prends une pilule œstrogénique. Comment se fait-ce ? Les résultats devraient pourtant être complètement différents non ?

          • Emanuelle dit :

            Je pourrais donc m’inscrire à votre méthode avancée pour, plus tard lorsque j’arrêterai la pilule, peut être retrouver plus facilement un cycle normal ?
            Absolument, vous serez beaucoup mieux armée alors.
            J’aurais une toute dernière question ; lors de mes prises de sang, j’ai toujours un taux d’œstrogènes anormalement bas (tout aussi bas qu’avant) alors que je prends une pilule œstrogénique.
            Etrange, deux hypothèses :
            – la prise de pilule a commencé depuis moins de quatre mois
            – une très forte activité androgènique

          • Béné dit :

            Très bien, merci ! 🙂
            Je viens de regarder, c’est une triphasique minidosé avec le norgestimate en tant que progestérone (androgénie minimal donc, d’après ce que j’ai compris..)
            C’est d’un compliqué tout ça.. !

  • Lyna dit :

    Bonjour,

    Je suis SOPK depuis l’âge de 16 ans et à 28 ans j’ai décidé d’arrêter la pilule pour essayer un traitement homéopathique. Après l’arrêt les deux premiers cycles se sont bien déroulés mise à par quelques boutons sur le T du visage tout allait bien. Et puis, au 3 ème mois tout bascula, retard et règles douloureuses, apparition de poiles indésirables sur le menton et augmentation générale sur le corps et surtout une importante chute de cheveux qui ne veut pas s’arrêter depuis début mai. Ma question est la suivante : Que faire pour stopper la chute de cheveux ? sachant que depuis un mois j’utilise du minoxidil 2% et je me fais des soins maison avant chaque lavage.

    Merci d’avance pour votre aide, je commence vraiment à me dire que je ne vais plus avoir de cheveux.

    • Emanuelle dit :

      Bonjour Lyna,

      La perte de cheveux est un sujet complexe, et je compte le traiter par un article complet. Il faut traiter les problèmes de fond menant à la perte, donc les stratégies sont toujours de longue haleine. Ce qui aident beaucoup de personnes dans un premier temps : les masques à l’huile de ricin. À essayer…

  • Morgane dit :

    Bonjour Emanuelle,

    Je suis OPK. J’ai une petite fille de bientôt 6 mois. A l’arrêt de ma pilule pour avoir mon bébé, j’ai eu une recrudescence d’acné. J’en garde aujourd’hui de vraies marques… Pendant ma grossesse, j’ai suivi vos conseils (masque au rhassoul, huile de jojoba) et ma peau a retrouvé un certain équilibre et aujourd’hui elle est plutôt pas mal sauf à l’apporche de mes règles. J’avais parlé à ma gynéco du DIU cuivre mais elle m’a prescrit le SIU Mirena. Au vu de ce que j’ai lu sur le net, Mirena n’est pas spécialement adapté lorsqu’on est OPK. Que pouvez-vous m’en dire? Et est-ce que Mirena empirerait également l’acné?

    Cordialement.

    • Morgane dit :

      J’ajoute que pendant ma grossesse, j’ai fait du diabète gestationnel (prise d’insuline), de l’hypertension artérielle. Grâce à vous, j’ai pu faire le lien entre OPK, acné, diabète, hypertension. Je précise que je ne suis pas en surpoids, je fais 1m73 pour 57kg.
      J’aimerais vraiment pouvoir me passer d’hormones… Merci d’avance

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Morgane,

      Je me permets de répondre : le DIU Mirena peut effectivement aggraver l’acné, c’est l’un de ses effets secondaires fréquents. Mais tout dépend du profil, et c’est à votre gynécologue qu’il faudrait vous adresser pour vérifier que cette contraception vous est adaptée.

  • Aurelie dit :

    Bonjour Emmanuelle, je faits actuellement la methode avancée mais je ne sais pas pas encore si je suis sopk de type 1 ou 2 (j’avais des taux de testosterone élevés avant mais plus maintenant). Cela fait plusieurs années que je constate qu’à l’approche du printemps j’ai la peau et les cheveux qui deviennent vraiment gras, que me conseillerais tu de prendre? De plus ce mois ci je n’ai pas eu mes regles, dois je attendre le mois prochain pour les voir eventuellement apparaitre (autre follicule ou le follicule actuel peut il arriver à maturité) et y a t il quelque chose a prendre pour faire arriver les regles?

    • Emanuelle dit :

      (j’avais des taux de testosterone élevés avant mais plus maintenant).

      C’est une bonne nouvelle, ça ! Je suggère de « gérer » les cheveux et la peau grasse avec des solutions externes (rhassoul pour cheveux peut-être, fine couche jojoba ou crème matifainte Joveda pour la peau) car il se peut très bien que le phénomène soit passager. Une cure de zinc peut également aider (demander au médecin ?). Pas de solutions universelles pour les règles, même le gatilier peut s’avérer dangereux si certains taux hormonaux sont dans le rouge (LH). Je conseillerais de bien profiter des vacances et de bien veiller à la gestion du stress dans un premier temps. Si le problème perdure, envisager de demander des analyses complémentaires et peut-être une participation « Live » à la téléconférence de septembre, non ?

  • Amélie dit :

    Bonjour Mesdames,
    j’ai 36 ans. Cela fait 2 ans que j’ai arrêté la pilule que je prenais avec 10mg d’androcur, prescrit pour « soigner » une acné légère. Je vis, depuis l’arrêt, un dérèglement hormonal (trop peu de progesterone et d’oestradiol donc plus d’androgènes) qui occasionne acné, pilosité et chute de cheveux. Léger, mais lourd sur le moral. Pour la seconde fois, je suis sous traitement tetracycline mais les antibiotiques ont de moins en moins d’effet sur mon acné. Et puis ils ne changent rien aux autres symptôme et attaquent la flore intestinale… Pensez-vous que la méthode naturelle puisse réellement avoir un effet sur ce type de dérèglement hormonal et agir tant sur l’acné que la pilosité et la chute de cheveux en modifiant l’équilibre hormonal? Ce site est extrêmement riche et foisonnant, c’est super mais je dois dire que je me sens un peu paralysée : par où commencer? Merci beaucoup pour votre attention, à bientôt. Amélie

    • Emanuelle dit :

      Bonjour Amélie, vous êtes au bon endroit, vous trouverez beaucoup d’infos sur ce type de problématique. Dans un premier temps, je vous engage à faire une recherche générale dans le blog (outil de recherche sur la page d’accueil, la « loupe » à droite), en tapant des mots tels que « SOPK » ou « acetate de cyproterone » par exemple. Il est toujours bien en effet de commencer par la flore intestinale, c’est un premier pas qui ne peut qu’aider. Pour une aide plus poussée, je vous engage à vous inscrire sur la liste d’attente de la Méthode avancée, notre programme de coaching en ligne, où nous abordons les acnés hormonales de ce type. Vous y trouverez ce dont vous avez besoin pour avancer.

  • Rebecca dit :

    Bonjour Elsa et Emanuelle!
    Ça fait tellement de bien de la recherche et de l’info sur les problématiques féminines! C’est finalement très rare alors que nous sommes si nombreuses 😉
    Pour ma part, j’ai encore un peu de mal à ‘définir le mal’ entre Sopk, ‘excès d’oestrogene’ et je n’ai même pas encore lu l’article sur la thyroïde!
    Cependant, je me reconnais très bien au niveau du Sopck, portant j’ai eu une échographie ovarienne qui ne montre aucun kyste, est ce incompatible?
    Et 2èmement, je me reconnais dans les troubles apparus pendant la prise de la pilule et renforcés après l’arrêt, mais vous n’avez rien conseillé comme profilaxie dans ce cas, des conseils?

    Merci beaucoup!

  • Lisa dit :

    Bonjour, merci pour tous ces articles qui me sont très utile, j’ai besoin de votre aide, ma peau est très grasse elle brille tout le temps, j’applique pourtant matin et soir une eau purifiante et mati fiante + 1 crème matifiante + 1 poudre matifiante mais rien a faire ma peau brille toujours énormément, que me conseillez vous ? J’ai encore un peu d’acné et je ne supporte plus ma peau , merci de votre réponse 🙂

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Lisa,

      D’abord, suivez bien l’ensemble des conseils de la méthode gratuite : ils visent tous à limiter la surproduction de sébum à la racine.

      Du point de vue cosmétique, peut-être envisager, une fois vos produits terminés, de passer soit à une goutte d’huile de jojoba (un excellent sébo-régulateur), soit à la Crème matifiante de Joveda.

  • Lucie B dit :

    Bonsoir Emmanuelle et les opk!!

    Je suis opk découverte il y a bientôt 3 ans… pour mon cas dû à la pilule je pense après l’arrêt, quasiment plus de règles et acné +++ pendant des mois, ça été une période horrible pour moi. Puis j’ai découvert beauté pure et avec de la persévérance j’ai réussi à faire stagner mon acné et surtout tomber enceinte et avoir une adorable petite fille! donc un message pour celles qui galère comme moi croyez y il faut juste trouver sa bonne méthode de soin pour son type de peau. Pour moi: matin, rinçage à l’eau claire puis crème joveda aloe vera et maquillage Lyly lolo. Soir: nettoyant tea tree, huile de jojoba et aloe vera de temps en temps. ce qui est dur c’est de continuer les efforts sur le long terme, j’avoue que je lâche parfois surtout au niveau de l’alimentation (j’avais banie le lait de vache et réduit le sucre) mais pas simple même si c’est beaucoup mieux qu’avant! bon courage à toutes

    • Emanuelle dit :

      Merci pour ce témoignage, Lucie et super-contente d’avoir de vos nouvelles ! C’est important de préciser pour le bout de chou (un gros bisou à elle…) , car beaucoup de SOPK s’entendent dire qu’elles ne pourront pas avoir d’enfant… ce qui, dans les faits, est loin d’être toujours le cas !

      • Lucie B dit :

        merci Emmanuelle pour votre réponse ça fait plaisir!! oui étant opk il est possible d’avoir des enfants, je suis tellement heureuse depuis que je suis maman et quasi sans acné!! par contre j’ai des petites cicatrices rosées sur les joues pas facile de s’en débarrasser des conseils? Merci

  • Mel dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Tout d’abord je vous remercie car depuis un peu plus de deux mois j’essaie de suivre vos conseils et je revis !
    Je dis j’essaie car j’ai beaucoup de mal à me sevrer du sucre.
    J’ai effectué pas mal d’examen mais on ne m’a jamais rien diagnostiqué. Pourtant je me traîne de nombreux symptômes et je me reconnais encore dans cet article. J’attends donc celui sur la thyroïde également.
    J’en profite pour vous demander conseil sur le choix d’une crème de jour. Je ne sais si je dois utiliser la CRÈME JOVEDA KARITÉ ou le LAIT HYDRATANT À L’ALOE VERA JOVEDA ou même la CRÈME DE JOUR MATIFIANTE SANTAL JOVEDA car j’aurai souhaité qu’elle soit protectrice, j’habite dans le sud.
    J’ai une peau très sensible à votre test. Le dernier dermato que j’ai consulté a diagnostiqué une acné rosacée (pourtant passée inaperçue jusque là).
    Pour info cela ne l’a pas empêché de me faire un peeling aux acides de fruits du coup jusqu’aux beaux jours je me suis fait des peelings citron qui m’ont fait beaucoup de bien et que j’ai très bien toléré.
    Merci de m’orienter, cordialement
    Mélanie

    • Emanuelle dit :

      Bonjour Mélanie,

      Au regard de ce que vous expliquez concernnat votre peau, j’aurais tendance à vous diriger vers la crème matifiante au santal pour le jour: elle contient des minéraux qui constituent un filtre solaire naturel et elle est apaisante également. Autrement, en cas de rosacée, de très nombreux lecteurs aprécient beaucoup les bienfaits du MSM : Opti MSM en interne et crème au MSM le soir, ce qui est également bon pour l’acné et la cicatrisation.

  • Gaïa dit :

    Bonjour,

    Je suis intéressée par un article sur les problèmes de thyroïde. Je souffre du SOPK et j’aimerais en comprendre les causes. Aussi, je cherche des traitements naturels pour réduire la tetostérone : avez-vous déjà entendu parler du Saw Palmetto, combiné au Gattilier ? Je ne sais pas si je peux me fier à ce traitement.

    Merci,

    Gaïa

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Gaïa,

      Le palmier nain et le gattilier peuvent être très utiles dans certains cas, mais, notamment en ce qui concerne le gattilier, qui est quelque chose d’assez fort, il est nécessaire d’être suivie par un naturopathe qui puisse vérifier que ce traitement est bien adapté à votre situation et vous conseiller sur la posologie.

  • LJ dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Je rentre d’un rendez-vous avec une dermatologue qui a éclairci les causes de mon acné : les gènes. Aucun trouble hormonal n’en est la cause car mes règles ne sont pas irrégulières, je ne ressens pas de changement d’humeur intempestif, aucune pilosité excessive, ni perte de cheveux. Selon elle, mes glandes sont plus sensibles que chez l’individu moyen, résultat acné. Elle m’a également éclairci sur mon type d’acné en disant que celui-ci était très largement rétentionnel. L’ensemble de mon visage est relativement clair, j’ai quelques microkystes ça et là et de gros boutons rétentionnels dans le cou et sur la mâchoire (l’acné « descend » avec l’âge m’a expliqué ma dermatologue). Je voulais donc te demander quels moyens naturels pourraient aidé la rémission, voire la disparition de cette acné rétentionnelle très douloureuse (j’ai parfois mal quand je mâche quand les kystes sur la mâchoire sont conséquents). Merci par avance pour ton aide,
    Laure.

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Laure,

      Je me permets de répondre : oui, il est bien possible que vous présentiez ce que l’on appelle « une sensibilité aux androgènes ». Il s’agit alors d’éviter ce qui peut stimuler la production d’androgènes : stress, aliments à IG élevés… Suivez-vous la méthode gratuite, et si oui, depuis combien de temps ? Si le problème persiste malgré la méthode, je vous conseille d’envisager la méthode avancée, dédiée aux acnés rebelles (y compris celles qui ne sont pas liées à un déséquilibre hormonal).

      • LJ dit :

        Merci Elsa pour votre rapide réponse !
        J’ai souscrit à la méthode gratuite il y a plusieurs mois et suis convaincue par ses résultats ! Ma peau est plus claire et plus saine, je n’ai pas de points noirs, cependant les cas des microkystes est une autre histoire. Ils sont souvent coriaces, très durs et sous peau, et la routine n’en vient pas à bout c’est un petit peu frustrant. Je n’ai sais plus vraiment quoi faire, à part prendre mon mal en patience…

  • Léa dit :

    Bonjour Emmanuel,

    Je suis une fervente lectrice de beaute-pure maintenant depuis plusieurs années, et je tiens tout d’abord à vous remercier pour tous ces articles très instructifs !

    Je cherchais les causes qui pouvaient expliquer mon absence d’ovulation régulière… Je suis sûre à 99 % d’avoir le SOPK. J’ai pris Diane 35 à partir de 15 ans, et après j’ai alterné avec d’autres pilules… J’ai aujourd’hui 20 ans. Cela fait plus d’1 an que j’ai arrêté la pilule. J’ai eu une première crise d’acné, qui s’est calmée aujourd’hui, j’ai seulement des marques rouges sur le visage. Mes règles étaient revenues, mais voilà trois mois que je ne les ai plus de nouveau… Je ne sais plus quoi faire. Je suis pourtant tous les conseils possibles… De votre site, de mon naturopathe… J’ai peur de refaire une crise d’acné, j’ai quelques boutons qui apparaissent de nouveau

    Avez-vous d’autres conseils pour retrouver un équilibre hormonal ? Autre que l’alimentation ?

    Merci beaucoup

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonsoir Léa,

      Oui, il y a pas mal de choses à mettre en place utilement en plus de l’alimentation. En revanche, le programme ne sera pas le même pour toutes : les profils hormonaux des personnes souffrant d’acné peuvent être variés… Il est donc impossible de personnaliser là-dessus sur le blog. Nous le faisons en revanche dans la méthode avancée, en livrant différents outils d’analyse et plusieurs programmes à adapter à sa situation particulière. Je vous encourage à envisager une inscription à notre liste d’attente.

  • delphine dit :

    Bonjour,
    Je m’excuse de ne pas poster cette question au bon endroit. Je viens de voir l’arrivée d’un nouveau produit sur votre boutique « Epure – Sérum Normalisant » de DeNovo. Je suis assez intéressée. Mais quelqu’un qui a de l’acné rosacée peut-il l’utiliser sans souci, ou y a t il des actifs potentiellement irritants pour ce type de peau ?
    Je vous remercie d’avance,
    Deplhine

    • Emanuelle dit :

      Bonjour Delphine,

      En général les peaux avec acné rosacée répondent mal aux acides de fruits (dans le sérum « éclat ») , mais plutôt bien à l’acide salicylique (dans le sérum « normalisant »). Toutefois, si l’acné rosacée est très forte, elle ne supporte absolument rien, donc c’est une question d’intensité de la condition, Delphine…

      • Delphine dit :

        Je pense que je vais rester prudente donc (même si mon acné rosacée n’est pas à un stade critique) ! Merci beaucoup !!!

  • cathy dit :

    Bonjour,

    Merci pour toutes ces infos que vous nous transmettez toujours si généreusement!
    Je souffre d’hypothyroidie depuis des années. Le levothyrox est loin de résoudre ce problème complètement et durablement. Tout conseil sera infiniment bienvenu!

    Merci encore.

    Cathy

  • Milou dit :

    Bonjour !
    Je vous remercie pour vos précieux conseils, je vois les améliorations sur ma peau, c’est incroyable…. !!!
    L’huile de jojoba et le rhassoul ont particulièrement été efficace.

    J’aimerais faire progresser ma routine en prenant plus en compte mon type de peau.
    Je n’ai plus la peau grasse désormais, les points noirs se font rares, et les boutons blancs ont disparus… Merci !
    Mais ce qui perdure, ce sont les microkystes, les cicatrices associées et ma facheuse tendance à les toucher…

    J’ai fait qques recherches, pouvez-vous me dire ce que vous pensez de la routine de soin que j’aimerais instaurer ? Je n’ai pas vu sur votre blog de commentaires sur les eaux florales/hydrolats !

    Matin
    – Nettoyage jojoba – Gel tea tree joveda de votre boutique
    – Coton d’hydrolat Menthe poivrée
    – Huiles végétales Noisette + Nigelle

    Soir
    – Nettoyage jojoba – rhassoul
    – Hydrolat camomille
    – Noisette + Nigelle + HE bois de santal

    Qu’en pensez vous ? Votre avis m’est précieux après toutes les bonnes choses que vous avez faites pour moi !!!
    Très bonne journée!

    • Elsa Kreiss dit :

      Bonjour Milou,

      D’abord, félicitations pour ces résultats ! 🙂

      Les eaux florales de qualité sont de bons produits. Si nous leur préférons l’eau de la Roche-Posay, c’est parce que celle-ci est d’une grande aide pour favoriser la cicatrisation et un gros plus en cas de peau sensible car elle est très apaisante. Pour vous aider avec votre routine, quel est votre score à ce test ?

      • Milou dit :

        Bonjour Elsa !
        Merci beaucoup pour ta réponse !
        Je me rappelle avoir fait ce test et avoir obtenu un score assez faible, « Vous avez une peau très résistante ». A priori, je suis une chanceuse !
        J’ai utilisé l’eau de la roche-posay et ait fini une bouteille mais je n’ai pas vu d’améliorations de ma peau grâce à cela… peut-être est-ce parce que je n’ai pas vraiment la peau sensible ? Et puis cette eau est très chère au Canada où je suis… (et oui le blog s’exporte!)
        Merci milles fois pour vos conseils et votre disponibilité!
        Bonne semaine !

  • Mélo dit :

    Bonjour,

    Suite à une mauvaise réaction à la biotine, je me retrouve avec des tâches et des boutons sur le visage mais surtout sur le dos dont j’ai du mal à ma débarrasser.

    Mon visage était impeccable pendant des mois grâce à votre méthode (7 méthodes pour une belle peau sans acné).

    Merci d’avance pour vos conseils

  • Elia dit :

    Bonjour à toutes,

    C’est vraiment tres intéressant tous ces articles, merci Emmanuelle. J’ai réussi à faire partir mon acné tres severe par toutes ces methodes naturelles proposées ici et là et surtout une bonne alimentation. Il y a une fille Jessica Font qui a retracé son parcours aussi pour se libérer d’une énorme acné. Je là connais car elle est aussi psy et coach et j’avais fait des séances avec elle , mais elle n’avait pas encore son blog. C’est une personne top , tres efficace dans sa pratique, disponible et tres humaine. Je vous laisse découvrir son blog si vous ne connaissez pas , c’est une mine d’or santé, beauté, et développement personnel: http://je-cree-mon-equilibre.com/
    Bisous à toutes.

  • Erika dit :

    Bonjour Emmanuelle, je suis votre site depuis quelques mois et merci pour vos infos de qualité ma situation vite fait pour résumé j’ai 37 ans et je viens de découvrir que je une spok il est temps me direz vous j’ai toujours eu les symptômes mais avec l’âge je suis hélas pré diabétique. J’ai toujours pensé que je n’étais pas normale mais aucun médecin n’a su détecter ni dermato ni médecin traitant ni même gynéco qui m’a suivi de mes 13 ans a 34 ans résultat une acné soignee au roacutane mise sous pilule car cycle irrégulier, j’ai dû toutes les essayer et hirsutisme sévère , impossibilité d’être enceinte pendant 8 longues années. Apres plusieurs PMA ouf je suis enceinte. Ce bebe m’a permi de découvrir ce que j’avais mon corps n’en pouvait plus je suppose perte de cheveux acanthosis nigrican toujours faim alors que je ne suis pas gourmande et impossibilité de maigrir. C’est un plasticien qui m’a dirigé vers un endocrinologue qui en 5 minutes m’a dit que j’étais spok voila un coup de massue mon gynéco celui de la PMA a confirmé il n’informe pas ses patientes parce que nous serions a tendance dépressive c’est vrai mais il y a de quoi perso j’avais perdu toute confiance en moi apres des années de lutte contre les poils les boutons le poids et puis pour tomber enceinte. J’ai découvert seule ce qui pourrait m’aider les indices glycemiques bas , le refus du plus grand perturbateur endocrinien la pilule et surtout androcur qu’on allait me prescrire. Quelle fut ma surprise quand j’ai découvert votre site de voir que tout concordait entre mes recherches, et vos publications. Pourquoi les médecins ne sont ils pas informés j’aurai gagné tellement de temps , aujourd’hui je nage 4 à 5 heures par semaine, j’applique votre méthode pour la peau et je mange quasi que les aliments à indice glycemique bas et je suis retombée enceinte naturellement. Comme quoi la vie réserve parfois de belles surprises votre site m’est très précieux. J’ai des micro kystes dont je n’arrive pas à me débarrasser pensez vous que votre méthode avancée pourrait m’aider sachant que je suis le type avec insinulo résistance le plus courant mais tellement inconnu des médecins. Bravo a vous et merci de générosité.votre site est une mine d’or pour les spok et bon courage à toutes les filles comme moi

  • stella dit :

    Bonjour et merci
    je suis opk et je ne sais pas de quel type je suis. j aieu.mes 1eres regles trs tardivement (18 ans) et jamais regulieres jusqu a ce que je prenne la pilule. j ai une acné nodulaire cyclique sur le menton qui me rend malade. j ai 35 ans. je n en peux plus. j ai commencé recmment la routine huile de jojoba ghassoul konjak… et depuis un mois c est pire que tout. je suis ds un etat horrible.
    Bref je suis preneuse de plis d informations.parce que c est tres dur! Je suis á bout de nerfs ces derniers temps…

  • rialland dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci de vous intéresser au SOPK… cela est si rare!

    Je prends la pilule depuis l’âge de 16 ans. Dès que je l’arrête (très rarement) non seulement je suis défigurée par l’acné mais cela déséquilibre totalement mes surrénales, mes ovaires et ma thyroïde ( hyperthyroïdie). Cela est insupportable à vivre au quotidien pendant des années. Je suis preneuse de tous vos conseils. Que pensez vous de la maca? Y a t’il des plantes ou solutions naturels pour agir sur le SOPK et diminuer les symptômes?

    J’attends avec impatience votre article sur la thyroïde!!

    Merci encore!

  • PARRA L dit :

    Merci pour toutes ces informations !
    J’attends avec impatience votre article relatif à la thyroïde.
    Cordialement ????

    • Violeta dit :

      Bonjour Emmanuelle!

      Merci pour votre article, je souhaite avoir plus d’information sur le sopk et la thyroîde. Je suis la méthode avancée, peut être en avez vous parlé?

      Je tiens à vous dire qu’après 9 mois de changement et de detox, je suis en train de voir ma peau revenir à la normal (fini les kystes et les boutons ou presque..). C’est génial!! J’attends avec impatience que les cicatrices disparaissent.

      Encore un immense merci, je suis si heureuse de vivre sainement et sans acné!

      • Elsa Kreiss dit :

        Bonjour Violeta,

        On aborde effectivement ce type de SOPK plus en détail dans la méthode avancée : as-tu bien accès au bonus « Vaincre l’acné hormonale » ?

  • vero dit :

    je serais également intéressée par votre article sur la thyroide. Je ne constate pas ces symptomes. Mais une amie m’a fait un bilan santé à l’aide du pendule et m’a détecté un problème de glande thyroide. Je n’ai pas ecore fait vérifier. irradiation,lymphe…. et tout semble lié.

  • sibelle violette dit :

    merci pour l’article. je suis opk depuis mes 16ans, j’étais normale avant, j’ai 26ans maintenant et rarement des cycles naturels voir jamais sans du******n!! je crois que j’ai un poids normal 56 kilos pour 1m67, pas de insulino résistance, pas de problèmes thyroïdiens, je ne prends pas de pilule, je prépare moi meme mes propres plats, j’ai arreter les cosmétiques non naturels, je suis stressé un peu c’est vrai mais pas plus que le reste du monde… je ne sais absolument pas pourquoi j’ai ça

  • Pauline dit :

    Ps:
    De quel type de vitamines peut-on être carencée dans le SOPK 3?

    Et peut-on guérir de ces SOPK une fois les déséquilibres disparus?

    Merci encore!
    Pauline

  • Pauline dit :

    Mercis Emmanuelle pour cet article très très intéressant!!
    Je serais intéressée par un autre sur la thyroïde!
    Merci d’avance!
    Pauline

  • Frédérique dit :

    Bonjour, encore un super article… Moi j’ai 34 ans et je suis hypothyroidienne pré diabétique, j’ai de l’acné… Par contre pas de surpoids… Je suis intéressée par l’article sur la thyroïde. Merci d’avance.

  • Emilie dit :

    Merci pour cet article, je suis moi aussi très intéressée par l’article concernant la thyroide.
    D’avance merci!

  • lyd dit :

    un avis sur la thyroïdes aiguiserait bien ma curiosité!!vite, vite

  • Leslie Martinez dit :

    Bonsoir Emmanuelle,

    Est ce que le syndrome des ovaires polykistique peut faire augmenter le taux de CA 125 sanguin?

    Merci

    Leslie

  • Alice dit :

    Bonsoir,

    J’ai également des soucis d’acné et de thyroïde (thyroidie mixte Basedow/Hashimoto), donc ca pourrait être intéressant de voir les liens…

    J’en profite pour vous faire un grand merci de votre générosité de transmission d’infos sur la santé, merci beaucoup!

    Alice

  • Muriel dit :

    Bonsoir Emmanuelle,

    Merci pour tous vos articles si remplis d’intérêts. Je cumule plusieurs cas et je serais également intéressée par votre article relatif à la thyroïde. Bien cordialement.

  • soulier dit :

    Bonjour, j’ai des soucis de thyroïde associés à de l’acné; je suis donc intéressée par votre article traitant de la thyroïde; cordialement, Céline SOULIER.

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