SOPK : de quel type êtes-vous ?

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Ce serait la cause n°1 d’infertilité dans les pays dits « développés »… C’est en tout cas la raison pour laquelle de nombreuses femmes éprouvent des troubles du cycle, parfois de l’acné et des problèmes de pilosité, de colère et d’explosion (ce sont les hormones mâles, les androgènes !) : le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

mini bestUne condition que je vois beaucoup en cabinet, et que je vous invite à comprendre autrement. On peut faire beaucoup naturellement, c’est la bonne nouvelle !

D’abord, le syndrome des ovaires polykystiques, le SOPK, ce n’est pas une chose, ce n’est pas une seule maladie : c’est un assortiment de symptômes.

Je vais citer ici Lara Briden, Docteur en Naturopathie depuis 20 ans et spécialiste canadienne en Santé des Femmes, que j’admire beaucoup :

« The key primary symptom is failure to ovulate regularly. Failure to ovulate is why you are deficient in estradiol and progesterone. It’s why you have high testosterone, and why you develop secondary PCOS symptoms like hair loss, acne and infertility. »

« Le premier symptôme clé est l’incapacité à ovuler régulièrement. Ce manque d’ovulation est la raison pour laquelle vous manquez d’estradiol et de progestérone. Et c’est la raison pour laquelle vous avez un excès de testostérone, et que vous développez des symptômes secondaires comme la perte de cheveux, l’acné ou l’infertilité. »

Donc la question clé à se poser, quand on est SOPK, c’est : pourquoi moi, dans mon cas particulier, je n’ovule pas ?

Je dis « dans mon cas particulier », car nous sommes toutes différentes ! Il existe plein de raisons de ne pas ovuler !

Si on pense être concernée, il est vraiment important de s’interroger sur son type de SOPK… Cela permet de mettre en place une stratégie adaptée et de se sentir mieux plus rapidement.

Pour vous guider, je voulais vous aiguiller vers ces profils que je rencontre fréquemment dans ma pratique professionnelle (je sais que d’autres spécialistes sont d’accord, Kriss Kresser ou Lara Briden,  nous semblons voir les mêmes choses… ) :

SOPK avec insulino-résistance

C’est le SOPK le plus commun, celui que j’ai vu le plus souvent. Les taux d’insuline et de leptine empêchent l’ovulation et stimulent les ovaires pour fabriquer plus de testostérone.

On aura donc tendance à avoir de l’acné et parfois de l’agressivité. L’insulino-résistance est le plus souvent provoquée par le sucre, l’obésité, la cigarette, les graisses hydrogénées et les toxines de l’extérieur.

Bonne nouvelle : on peut agir dessus ! Le mode de vie peut grandement vous aider !

Est-ce que c’est vous ?

  • Le médecin vous a dit que vous étiez pré-diabétique, ou bien vous avez eu un résultat anormal à un test de tolérance au glucose. Vous pouvez avoir un taux élevé d’insuline et peut-être d’hormone lutéinisante (LH).
  • Vous pouvez être en surpoids, mais ce n’est pas obligatoire. Une résistance à l’insuline peut aussi s’installer après des années de régimes yoyo ou de troubles alimentaires. 

Ce que vous pouvez faire :

  • Laisser tomber le sucre (si, on peut y arriver !) et perdre du poids si nécessaire. Travailler sur la flore intestinale : avec le mode de vie, comme j’en parle ici, et au besoin pensez aux probiotiques de qualité.
  • Améliorer la sensibilité à l’insuline en bougeant. C’est prouvé, le simple fait de marcher une demie-heure par jour (une heure, c’est mieux) améliore grandement la sensibilité à l’insuline.
  • Le magnésium joue également un rôle bénéfique sur la sensibilité de l’insuline.
  • Au besoin, se renseigner sur la Berbérine.
  • Si vous n’y arrivez pas seule, et que vous avez besoin d’être accompagnée, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

UnknownSOPK fabriqué par la pilule ou après la pilule

Le but même de la pilule contraceptive, c’est de bloquer notre ovulation et de remplacer nos hormones naturelles (que nous ne fabriquons plus) par des hormones de synthèse. Ces hormones synthétiques ont très peu à voir avec nos hormones naturelles, même si elles portent le même nom. Ainsi, elles sont beaucoup plus fortes que les hormones naturelles et elles ne jouent pas le même rôle. C’est vraiment important d’avoir ça en tête, car il peut arriver que quand on se sèvre d’une dose forte d’hormones de synthèse, le passage vers une ovulation ne se fasse pas, pour de multiples raisons (notamment si la dose était forte, comme avec certaines pilules).

Lorsque l’ovulation a été bloquée et que la femme tente d’arrêter la pilule contraceptive, il se peut très bien qu’elle n’ait pas de problème, bien sûr. C’est même le plus souvent le cas. Pour la plupart des femmes, après l’arrêt d’une pilule, il est naturel de retrouver un cycle régulier en quelques mois, sans trop de heurts.

Pour certaines femmes cependant, le retour à l’ovulation ne se fait pas. Vous n’avez plus vos règles, ou bien elles sont très irrégulières. Vous n’ovulez plus ou vous ovulez moins souvent (cycle anovulatoire), ce qui fait que vous ne fabriquez plus suffisament d’oestrogènes naturels et surtout de progestérone (l’hormone du bien-être, quel dommage !).

Il est dès lors possible de développer certains des signes secondaires du SOPK : peau grasse, souvent aussi déshydratée en même temps, acné souvent forte, troubles de la pilosité, parfois des cheveux fins, perte de cheveux.

Est-ce que c’est vous ?

  • Vous aviez des règles normales avant de prendre la pilule.
  • Vous avez probablement maintenant des taux sanguins élevés de LH.
  • Vous pouvez aussi avoir des taux de LH normaux, mais des taux élevés de prolactine.

Ce que vous pouvez faire : beaucoup de gestes simples peuvent aider une femme à reprendre tout en douceur un cycle normal. Encore une fois, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

Le SOPK créé par une inflammation

L’inflammation, c’est une activation immunitaire chronique. L’inflammation est souvent le résultat du stress, de l’exposition à des toxines environnementales (pollution domestique, pollution externe), de la perméabilité de l’intestin (très commune de nos jours), d’aliments inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers (chez certaines personnes sensibles).

L’inflammation empêche l’ovulation, dérègle les récepteurs hormonaux, et demande aux glandes surrénales de stimuler des androgènes comme le DHEA ou l’Androstenedione.

Est-ce que c’est vous ?

Vous avez d’autres symptômes de maladie auto-immune telle que des infections récurrentes, des maux de tête, des douleurs dans les articulations ou un problème de peau chronique : acné, eczéma, psoriasis, dermite séborrhée… Vos bilans sanguins peuvent indiquer des marqueurs d’inflammation, comme un taux de vitamine D trop bas, des anticorps au gluten ou thyroïdiens. Vous pouvez avoir un taux élevé de DHEA ou d’Androstenedione.

Ce que vous pouvez faire :

  • Réduire votre stress à tout prix, c’est le plus important ! Donc on se chouchoute, on se fait du bien. Il n’est jamais trop tard pour commencer !
  • Travailler sur votre flore intestinale (je ne fais pas une obsession, mais c’est très important pour bien recycler certaines hormones)
  • Attention aux perturbateurs endocriniens, pas top à ce stade ! Limiter votre expositions aux plastiques et à certains composants cosmétiques douteux.
  • Manger des légumes verts feuillus. Choisir Bio quand c’est possible.
  • augmenter votre vitamine D naturellement (j’en parle ici)
  • Stopper les aliments pro-inflammatoires comme le blé, le sucre, les produits laitiers.
  • Les probiotiques peuvent aider la paroi intestinale, ainsi que la L-Glutamine au besoin.
  • Le magnésium est aussi très bon, car il joue un rôle calmant et modérateur pour vos glandes surrénales (axe HPA). En bref, il est apaisant…

Le SOPK Thyroïde :

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

On retrouve souvent des problèmes de thyroïde avec le SOPK. La thyroïde, c’est l’énergie. Si elle est trop active, on a trop d’hormones. Si elle est en sous-régime, qu’elle est « HYPO », on produit moins d’hormones qu’on ne devrait.

Si votre thyroïde est paresseuse, cela a un impact sur vos ovaires, qui ont besoin de T3 pour fonctionner. Cela peut empêcher votre ovulation, donc votre production naturelle d’estradiol (l’une de nos trois formes d’oestrogène) et de progestérone. Et on repart dans le cercle vicieux…

Mon avis : si vous soupçonnez que votre thyroïde est peut-être impliquée, je vous engage à consulter un médecin et à faire des examens.

Il faut savoir cependant que le diagnostic peut ne pas être facile à poser (j’écrirai un autre article sur le sujet, si cela vous intéresse, faites-le moi savoir en commentaires, OK ?)

Le SOPK « autres causes » :

Beaucoup d’autres facteurs peuvent bloquer l’ovulation. Ce que je vois souvent :

– des problèmes de carences en vitamines et minéraux qui empêchent l’ovulation (l’ovulation, c’est un miracle en soi : il faut beaucoup d’énergie et de force pour ovuler, c’est pourquoi la nutrition, la thyroïde et la chasse au stress jouent un rôle si important. Je parle du miracle qu’est l’ovulation dans cet article.)

– des problèmes liés au sous-poids.

On peut être de plusieurs types…

Souvent aussi, le SOPK peut associer ces différents types : on peut par exemple avoir un problème d’inflammation, qui peut déclencher un problème de thyroïde ou de résistance à l’insuline. Donc si vous vous retrouvez un peu partout, c’est aussi OK…

Bien se comprendre, bien se soigner

Le SOPK une condition qui peut être complexe, mais qui peut être gérée.

Ce qui est sûr : bien se comprendre peut énormément aider à bien se prendre en charge.  Alors c’est vraiment important de se poser ces questions !

J’espère avoir aidé avec ces quelques pistes, et si vous arrivez sur le site pour la première fois, n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article) pour être tenue informée.

À bientôt donc !

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A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Juliette dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci pour vos nombreux articles très intéressants et instructifs. Après des analyses sanguines et une échographie, il se trouve que je suis SOPK. Je suis sous DIU au cuivre depuis 7 mois après 8 ans d’implant contraceptif. Mon taux de LH est 2,6 fois supérieure à la FSH, ma prolactine est légèrement trop élevée, j’ai de nombreux signes d’hirsutisme et perte de cheveux. En revanche mon insuline à jeun et ma glycémie à jeun sont corrects et mes hormones thyroïdiennes testées le sont également. Je sais déjà que je ne tolère vraiment pas bien le gluten qui me donne de l’eczéma si j’en mange en excès. Et que mon foie est fatigué, je vais chez l’acupunctrice une fois par mois pour cela. Ma question est la suivante, comment savoir de quel type de SOPK je suis ? Et quel est le lien entre le gluten et le SOPK ? Est-ce que le gluten fatigue le foie ce qui peut créer un SOPK ? Quel est le lien foie/sopk ?Je n’arrive pas à vraiment comprendre les causes profondes du SOPK et du coup je n’arrive pas non plus à savoir comment faire pour y remédier, hormis limiter drastiquement le gluten me concernant ? Est-ce que travailler sur les symptômes en prenant des compléments alimentaire qui baissent la testostérone ne serait pas seulement masquer le problème ? En tout cas merci pour votre aide, dans ce désert d’information sur le sopk vous êtes ma bouée de secours ! Si par ailleurs vous avez une bonne adresse de naturopathe ds le 54 je suis preneuse. Merci beaucoup. Juliette

  • Sara dit :

    Bonjour emanuelle ,alors j’ai 21 ans Ilya 2 ans ils m’on dit que j’ai des ovaires distrophique après le docteur m’a donné diane 35 parce-que j’ai de l’acné aussi et j’avais pas envie de prendre cette pelule ni d’autres mais j’étais obligé de la prendre car j’avais toujours des perte noire et j’avais peur donc il ma dit après 3 mois on verra mais moi j’ai pris qu’une seul boite et j’ai revenue et quand j’ai fait l’écho il m’a dit que TT va bien j’ai pas sopk bien sur avec la pelul j’ai fait l’équilibrage alimentaire le sport et après il m’a donné dufaston mais moi j’ai pas pris le médicament et j’ai garder un mode de vie équilibrer l’acné est pas comme le débuts mais il j’ai tours chaque semaine 3 boutons et mon problème c’est que mes règles son toujours erregulie 40 jours et maintenant sa fait deux semaine j’ai une petit douleur dans l’oveur droit j’ais fait le test de tsh et j’ai pas le taux c 1,28 donc comment je vaut faire je suis perdu et merci boucoup

  • Marie dit :

    Bonjour,

    J’ai arrêté la pilule en janvier 2017 et depuis mon cycle n’est jamais revenu à la normal jusqu’à présent. Mon gynécologue m’a diagnostiqué SOPK et m’a conseillé d’aller voir une endocrinologue. L’endrocrinologue m’a confirmé que je n’avais pas d’insulino-résistance. Toutefois, elle m’a conseillé de reprendre la pilule pour « mettre mes ovaires au repos ». Je ne souhaitais pas reprendre des hormones et voulais me tourner vers une approche plus naturelle. Le temps à passer et depuis peu je me suis mise à faire des séances d’acupuncture, ce qui m’aide un petit peu au niveau de mon cycle mais ce n’est pas miraculeux …. Auriez-vous des solutions naturelles quand on est sopk suite à l’arrêt de la pilule ? J’hésite à retourner voir un autre endocrinologue spécialisé dans le sopk … mais j’ai peur qu’il me préconise uniquement de reprendre des hormones ( chose que je ne referai plus jamais !) Merci pour votre aide. :-)) Marie

    • Pauline dit :

      Bonjour Marie,

      J’ai exactement le même problème que vous . Nous sommes dans la même situation
      J’espère que nous aurons une réponse à ce problème
      Bon courage à vous !
      Pauline

    • Bonjour Marie,

      J’ai peut-être une solution à vous proposer, mais il me faut avant tout être sûre de votre cas, j’aurais besoin d’en savoir plus sur vous. Je vais me permettre de vous envoyer un questionnaire dans les jours qui viennent, d’accord ?

  • Camille dit :

    Bonjour Emanuelle,

    J’ai 20 ans, je suis atteinte du SOPK et j’ai lu tous vos articles concernant le sujet. Ma gynécologue m’a dit que je n’avais pas de problème d’insuline-résistance du à mon rythme de vie et au fait que je suis mince et en forme. Je lui ai ensuite demandé si cela pouvait être dû à ma prise de la pilule Diane 35 durant 2 ans et demi et elle m’a dit que les SOPK survenaient pendant l’adolescence et que la prise de pilule ne pouvait pas déclencher le syndrome. Je voulais savoir ce que vous en pensiez, car j’ai vu que vous parliez de SOPK post-pilule. Elle m’a ensuite proposé de prendre une pilule pendant 1 an en m’expliquant que ceci pouvait avoir un impact positif sur mon SOPK et réguler mon cycle par la suite. Elle ne m’a pas plus informé sur mon type de SOPK et quand je lui en ai parlé, elle m’a dit qu’il y avait plutôt plusieurs niveaux et que j’étais plus à risque d’avoir des problèmes de diabètes que d’autres femmes, mais ne m’a pas informé les racines de mon SOPK.
    Dans vos réponses aux commentaires vous dites justement qu’il faut s’informer sur les « racines » du SOPK, mais c’est très compliqué pour moi, car la gynécologue me dit que ce n’est pas un problème d’insulino-résistance (et je ne sais pas si je dois m’en tenir à ce qu’elle a dit) et que ça ne peut pas être du post-pilule (encore une fois je ne suis pas convaincue de plus que j’ai été sous Diane 35). Que dois-je faire pour comprendre la cause du problème et agir dessus et dois-je croire tout ce qu’elle m’a dit ?
    Concernant la pilule qu’elle m’a prescrite, il s’agit de ELYFEM 30, qui a comme toutes les pilules des effets secondaires possibles, mais je me dit que pendant 1 an si cela peut avoir un impact positif sur mon SOPK pourquoi pas la prendre, mais j’aimerais être sûr d’améliorer les SOPK et pas d’aggraver ou de seulement masquer.
    Je suis vraiment perdue..

    En espérant avoir votre réponse,
    Camille

  • Camille dit :

    Bonjour Emanuelle,

    J’ai 20 ans, je suis atteinte du SOPK et j’ai lu tous vos articles concernant le sujet. Ma gynécologue m’a dit que je n’avais pas de problème d’insuline-résistance du à mon rythme de vie et au fait que je suis mince et en forme. Je lui ai ensuite demandé si cela pouvait être dû à ma prise de la pilule Diane 35 durant 2 ans et demi et elle m’a dit que les SOPK survenaient pendant l’adolescence et que la prise de pilule ne pouvait pas déclencher le syndrome. Je voulais savoir ce que vous en pensiez, car j’ai vu que vous parliez de SOPK post-pilule. Elle m’a ensuite proposé de prendre une pilule pendant 1 an en m’expliquant que ceci pouvait avoir un impact positif sur mon SOPK et réguler mon cycle par la suite. Elle ne m’a pas plus informé sur mon type de SOPK et quand je lui en ai parlé, elle m’a dit qu’il y avait plutôt plusieurs niveaux et que j’étais plus à risque d’avoir des problèmes de diabètes que d’autres femmes, mais ne m’a pas informé les racines de mon SOPK.
    Dans vos réponses aux commentaires vous dites justement qu’il faut s’informer sur les « racines » du SOPK, mais c’est très compliqué pour moi, car la gynécologue me dit que ce n’est pas un problème d’insulino-résistance (et je ne sais pas si je dois m’en tenir à ce qu’elle a dit) et que ça ne peut pas être du post-pilule (encore une fois je ne suis pas convaincue de plus que j’ai été sous Diane 35). Que dois-je faire pour comprendre la cause du problème et agir dessus et dois-je croire tout ce qu’elle m’a dit ?
    Concernant la pilule qu’elle m’a prescrite, il s’agit de ELYFEM 30, qui a comme toutes les pilules des effets secondaires possibles, mais je me dit que pendant 1 an si cela peut avoir un impact positif sur mon SOPK pourquoi pas la prendre, mais j’aimerais être sûr d’améliorer les SOPK et pas d’aggraver ou de seulement masquer.
    Je suis vraiment perdue..

    En espérant avoir votre réponse,
    Camille

    • Bonjour Camille, j’ai vraiment du mal personnellement à comprendre le raisonnement de la gynéco face à la pilule. Comme je l’évoque souvent, la pilule peut induire des carences, accentue l’insulino-résistance et les problèmes thyroïdiens, or une jeune femme souffrant de SOPK a besoin d’apports nutritionnels importants, d’une glycémie et d’une thyroïde parfaite. Par ailleurs, même si vous n’avez pas le tableau clinique d’une SOPK « insulino-résistance », de toute évidence la pilule a bloqué la communication « cerveau-ovaires » (c’est son job, c’est comme cela qu’elle fonctionne) et dans votre cas, ce dialogue ne s’est pas rétabli correctement à l’arrêt. Donc comment imaginer que la reprise de pilule soit la solution ???? Et comment explique-t-elle que cela va « réguler » le cycle après ? Cela va induire, certes, de fausses règles pendant la prise, mais ce n’est pas un vrai cycle. Comment justifie-t-elle que votre cycle après la prise de pilule sera « régulé » ???

  • Kelly dit :

    Bonjour Emmanuelle, j’ai été diagnostiqué sopk en décembre 2017 et nous sommes en essai bébé depuis plus de deux ans. J’ai pris la pillule à partir de 15ans suite à des cycles irréguliers et à une forte acnée ( en parallèle je prenais un traitement antibiotique pour l’acné) et je l’ai arrêté à 23ans pour les essais bébé. C’est à ce moment-là que mes règles ne sont jamais revenus et que le diagnostic a été posé.
    Je suis obligé de prendre de la progestérone car sinon je n’ai jamais mes règles, je n’ovule jamais également ( malgré les traitements de stimulations ovariennes, mon gynéco ne sait plus quoi faire et nous envoie en centre PMA). Mise à part cela, j’ai un peu d’acné et de l’hirsutisme faciale ( obligé d’aller chez l’esthéticienne pour enlevé la barbe une fois par mois) et j’ai pris 30kg en un an sans changer mon alimentation.
    Je n’ai pas de diabète de type 2 et niveau bilan hormonal en début de cycle ma FSH est à 6.4 et ma LH 11.9 donc quasiment le double et ma progestérone est très basse en fin de cycle (0.28 ). Tous le reste est dans la norme ( pas de problème de thyroïde, de prolactine, d’œstrogènes, de testostérone). Nous ne savons plus quoi faire, nous sommes tellement désemparée que nous sommes en train de nous dire que nous n’aurons jamais d’enfants… Ce que j’ai dû mal à comprendre c’est si j’ai le sopk post pillule ou un autre type, car j’avais déjà des problèmes de cycles dès le début de mes règles et une tendance à faire des kystes aux ovaires.
    Merci par avance pour votre aide !

    • Bonjour Kelly, le premier test à faire est celui de l’hyper insulinie provoquée. En effet, vous pouvez très bien ne pas avoir de diabète de type 2, mais être insulino-résistante. Il est très important d’avoir un médecin compréhensif et d’obtenir ce test. Le fait d’avoir pris autant de poids en un an penche vraiment vers une insulino-résistance, il faut vraiment vérifier, car vous avez besoin de cette information à vie…

  • Ani dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Les résultats d’hormones ne donnent rien la gynécologue me dit que je souffre « éventuellement »de SOPK quand je lui en ai parlé suite à votre article mais que ça ne se traite pas à part reprendre une pillule il n’y a pas de traitement je suis un peu perdu car je n’ai pas tous les symptômes sont vous décrivez mais une terrible acné suite a l’arrêt de la pillule il y a 3 ans je suis un peu désespérée et ne sais pas quelle étapes suivre à part une hygiène que j’ai complétement changé mais sans trop de résultats
    Est il possible de vous rencontrer ?

    • Bonjour Ani, la gynécologue, si elle suspecte un SOPK devrait demander des tests plus poussés, notamment au niveau de votre insuline. Je ne prends plus de nouveaux clients en ce moment, mais prépare ma nouvelle méthode, Hormone Harmonie, qui devrait sortir en décembre/janvier. Je vous encourage à vous inscrire ici, pour être avertie de la sortie, d’accord ?

  • Antika dit :

    Bonjour Emanuelle, j’ai été diagnostiquée des sopk (à petite touche selon ma gynécologue) et je vais essayer de me renseigner plus sur quel type de sopk je suis, mais je voulais vous demander si le sopk post-pilule peut intervenir après 3 ans de pilule (de 15 à 18ans) ?
    PS : je n’ai pas d’hirsutisme, ni tâches mais de l’acné et une absence de règles depuis 5 mois (un tout petit peu de sang quelques fois).
    Merci d’avance
    Antika

    • Oui, Antika, il peut intervenir après 3 ans de pilule…

      • Antika dit :

        Merci pour votre réponse !
        J’ai bientôt rendez-vous avec ma gynécologue et je compte bien comprendre quel type de sopk je suis afin de pouvoir agir en conséquence et je ne souhaite absolument pas prendre la pilule une quoique ce soit d’autre qui masquerait le problème plutôt que de le régler. J’ai lu votre article concernant les bienfaits de la berbérine et je voulais savoir si ce complément alimentaire pouvait être pris même si il s’avère que je n’ai pas de problème d’insulino-résistance ?

        Merci d’avance
        Antika

        • Bonjour Antika, la berbérine a plusieurs actions : c’est un anti-androgène, un régulateur de glycémie et un assainissant du système digestif. Il est donc particulièrement indiqué en cas d’insulino-résistance, mais également en cas d’intestins poreux (voir article ici), voire de SIBO (une condition intestinale qui peut occasionner de l’acné) ou en cas d’excès d’androgènes. Cependant, comme tous les compléments, il ne règle rien en profondeur. Donc si on veut l’essayer, ce sera sur du court terme, et pendant que l’on cherche ses « raisons-racines », d’accord ? Voir l’article complet sur la berbérine ici.

          • Antika dit :

            D’accord, je compte consulter une naturopathe et je lui demanderai son avis. Merci beaucoup.
            En attendant de prendre rendez-vous chez la naturopathe, je suis allée voir ma gynécologue qui m’a confirmée que je n’avais pas de problème de résistance à l’insuline et qui m’a prescrit une pilule et comme je lui ai dit que j’étais très réticente à prendre la pilule et d’autant plus sur le long terme, elle m’a dit que je pouvais la prendre pendant une année et qu’après cette année nous pourrions regarder si cela a relancer mes cycles et améliorer mon SOPK. Pensez-vous que la pilule a réellement un impact bénéfique sur le SOPK ?

          • À titre personnel, moi Emanuelle Haudegond, je pense que non. Je ne vois sérieusement pas quel impact bénéfique cela peut avoir sur le SOPK. Et ce qui est sûr, c’est que la pilule contraceptive peut compliquer bcp de choses à long terme parce que : 1. elle induit à terme des carences, et nous les femmes nous avons besoin d’une grande richesse de vitamines et de minéraux pour ovuler. Une femme souffrant de SOPK a besoin d’une grande richesse nutritionnelle, au contraire. 2. Elle provoque des changements de notre microbiome (ou flore intestinale, pour être simple), dans nos intestins, là où des millions d’organismes jouent un rôle crucial pour notre santé, notre humeur et nos hormones. C’est notamment dans nos intestins que se transforment nos oestrogènes, et les métabolites des oestrogènes sont importants en cas de SOPK ! 3. Elle augmente les risques d’hypothyroïdie en élevant la TGB, ce qui est la porte ouverte à pratiquement tous les déséquilibres hormonaux possibles, parce que quand la thyroïde ne marche pas, rien ne marche ! 4. Et cerise sur le gâteau, elle accroit les risque de résistance à l’insuline, et mon observation est que peu de médecins français requiert les tests nécessaires pour vraiment infirmer ou confirmer cette valeur si importante en cas de SOPK (test d’hyper-insulinie provoquée, pas simple test sanguin d’insuline à jeun). Bref, je ne comprends tout simplement pas le raisonnement… Ceci étant, je n’ai pas toutes les informations, donc il y a peut-être des choses qui m’échappent…

          • Antika dit :

            Bonjour Emanuelle,

            Merci pour votre réponse ces informations sont très intéressantes même si je ne comptais pas reprendre la pilule. Entre-temps, je suis allée voir un naturopathe-réfléxologue qui m’a conseillé de faire une cure de magnésium pendant 15 jours ainsi qu’une tisane (le nom de la plante m’échappe, il va bientôt me l’envoyer) afin de drainer mon foie pour qu’il puisse faire son travail correctement et donc m’aider à retrouver un cycle régulier. Je crois qu’il m’a conseillé le magnésium, car il considère (et cela me parle) que mon cerveau travaille trop et que je n’arrive pas à me connecter à mon corps et surtout à la zone de l’eau (réfléxologie plantale) qui se situe au niveau du ventre et du bassin (le deuxième cerveau et donc le ressenti).Comme j’ai vu sur votre article concernant le magnésium que celui-ci calmait le système nerveux qui pouvait avoir un impact sur le faible taux de progestérone je trouve que ces conseils sont intéressants et j’espère que cela va fonctionner ! Il prévoit par la suite de me proposer des compléments alimentaires comme le framboisier pour favoriser des cycles réguliers. En tous les cas je voulais vous remercier, car votre site est une mine d’or et m’a permis de chercher des solution durables et de ne pas me précipiter sur la première pilule ! J’espère que le travail avec le naturopathe portera ces fruits et merci encore.

            Antika

          • Je le souhaite aussi, c’est une démarche qui semble cohérente en tout cas, et je suis heureuse si j’ai contribué ! Bonne chance à vous !

  • Emma dit :

    Bonsoir,
    Merci pour vos nombreux articles !!
    Je suis SOPK non suivie pour l’instant car j’ai déménagé récemment.

    Quels spécialistes me conseillez vous de consulter ?

    Médecin traitant ou gynécologue ou dermatologue ou naturopathe ??

    Ou bien l’ensemble ?

    Cordialement. Merci encore pour votre merveilleux travail !

    • Bonjour Emma, plutôt un endocrinologue ou gynéco, au départ. Ensuite, si vous êtes insulino-résistante (ce qui est le cas de la majorité des SOPK) un nutritionniste et un coach sportif, car c’est avec l’alimentation, mais également le sport et le contrôle du stress, qu’on arrive à rendre son corps sensible à l’insuline. Et restez bien à l’écoute du blog, en étant inscrite à notre méthode gratuite, car je parle souvent du SOPK au naturel dans mes newsletters…

  • Solene dit :

    bonjour Emmanuelle, Je viens de faire un bilan hormonal a J+3 du cycle. Pensez vous que je puisse prendre du Gattilier avec mes resultats :
    -FSH: 9.1uI/I
    -LH: 8.1uI/I
    -Oestradiol:47.2 pg/mL
    -Progesterone :0.68 ng/ml
    -Testosterone:0,40
    ng/mL
    -Cortisol: 17ug/24h
    -Glycemie:0.87g/L
    -Creatinine:8.2mg

    -Pensez vous que je devrais consulter un endocrinologue au vu des resultats?

    -Pensez vous au SOPK..?

    -Pensez vous que je puisse prendre des gelules de Gattilier?

    Merci beaucoup pour vos indications

  • Lucile dit :

    Bonjour, tout d’abord je tenais à vous remercier pour toutes les informations que vous prodiguez sur votre site !

    J’ai 24 ans, j’ai été diagnostiquée SOPK à l’âge de 20 ans, j’ai donc pris Androcur + Provames pendant 1 an en 2017 avant de l’arrêter suite à une grosse prise de poids, une déprime, des migraines et des contractions utérines épouvantables.

    Mes taux sanguins sont :
    -LH, progesterone, testosterone, DHEA, hormone anti-mullerienne = élevés
    -Oestrogènes, FSH = normal

    J’ai pris la pilule Belara continu de mars 2018 à mai 2019, donc un peu plus d’un an. Les effets secondaires étaient une perte de libido, une sécheresse vaginale, un humeur comme « figée », alors oui j’avais une peau niquel mais à quel prix.

    En mai 2019, je décide d’arrêter la pilule, étant en école de Naturopathie depuis janvier 2019, avec tout ce que j’apprends, je me voyais mal continuer de prendre cette chimie tous les jours.

    De plus, ayant un hémangiome (tumeur au foie) et connaissant le rôle de celui ci dans l’absorption des médicaments, j’ai préféré arrêter (malgré que tous les médecins m’aient affirmé l’innocuité de la pilule avec les tumeurs du foie …)

    Me voilà bientôt à 4 mois après l’arrêt de la pilule (que j’ai stopper d’un coup).
    Les 3 premiers mois, cure de bourgeons de framboisier pour aider un peu. J’ai bien eu mes règles les 3 premiers mois, mais ce mois-ci, plus rien. J’utilise un préservatif,et j’ai fait plusieurs tests de grossesse qui se sont révélés négatifs.

    Ce mois-ci, j’ai pris de la racine d’ortie sur 3 semaines car j’ai vu dans mes cours de Naturopathie qu’elle était anti-androgène. Or, mes tnombreuses lectures sur le sujet m’ont permis de constater que la racine d’ortie abaisse également le taux d’oestrogènes, Mon taux étant normal, je me suis peut-être retrouvé en hypooestrogénie, ce que pourrait expliquer cette aménorhée. De plus, cette racine d’ortie m’a donné des hypoglycémies intenses au cours de la journée (vertiges, palpitations, tremblements ). Ce qui pourrait m’indiquer mon insulino-résistance car selon des articles scientifiques, la racine d’ortie serait hypoglycémiante uniquement en présence d’un excès d’insuline (j’ai essayé de me faire prescrire une hyperinsulinie provoquée, les médecins ne veulent pas en entendre parler, et ne m’ont prescrit qu’une glycémie à jeun), donc tant pis la racine d’ortie m’aura fait le test à elle seule.

    J’ai voulu aller plus vite que la musique en m’attaquant directement aux hormones, mais cette expérience m’a montré qu’on ne peut pas agir que sur un seule hormone, sinon on dérègle tout.

    Je vais essayer d’être patiente et de m’occuper du foie, à l’insulino-résitance, au sport, au régime alimentaire, aux carences causées par la pilule.

    Car dans mon cas, j’ai tout épluchée, je n’ai trouvé aucune plante qui abaisse les oestrogènes, tout en ayant aucun impact sur les oesrogènes.

    La Naturopathie et votre site m’ont bien fait comprendre que le problème est plus profond et que de traiter l’excès de telle ou telle hormone, revient à faire comme la médecine allopathique, c’est à dire,, traiter les symptomes et non la cause.

    Même en sachant cela, c’est dur de l’accepter, dur de se regarder dans la glace avec cet excès de poils à des endroits où il ne devrait pas en avoir , mes boutons sous forme de microkystes localisées tout autour de la boucheet du menton (résonance hormonale sûrement),, une peau grasse , et des muscles trop dessinés .Sous pilule tout avait disparu ,c’est pour ça que je le met en lien avec mon SOPK.. Tout ça n »aide pas a se sentir femme.

    Pour ce qui est des complements,, je pense me detourner des plantes hormonales et me tourner plutôt vers la berberine, le magnésium transcutanee et m’occuper du foie.

    Pour la peau ,grâce à votre article sur l’acné fongique ( mon visage me grattait en permanence ) ,j’ai réussi à améliorer l’état de ma peau en arrêtant de mettre de l’huile, en utilisant un gel nettoyant au pH neutre + rhassoul + gel d’aloe Vera + extrait de pépin de pamplemousse en externe pour ses vertus anti fongiques .

    Après il reste toujours cette acné hormonale ,mais au moins le grain de ma peau s’est amélioré et je n’ai plus toutes ces rougeurs qui me demangeait.

    Voila, j’espère que j ‘ai pu en aider certaines , et cela m’intéresserait d’avoir votre avis sur mon récit personnel.

    Cordialement,, Lucile.

    • Bonjour Lucile, je suis très contente que ces deux points soient devenus une évidence pour vous, car ils sont effectivement très importants : 1. un déséquilibre d’une hormone entraîne une réaction en chaine 2. Un complément/plante ne doit jamais être l’unique solution, c’est un pansement sur une plaie, mais il faut avant tout éviter la plaie, en travaillant sur le terrain. Et j’approuve tout à fait « Je vais essayer d’être patiente et de m’occuper du foie, à l’insulino-résitance, au sport, au régime alimentaire, aux carences causées par la pilule ». C’est en effet par là que je commencerais, en y ajoutant un point très important, car il aggrave toujours l’insulino-résistance : le stress. Je ne peux que vous engager à mettre au point une stratégie favorisant l’équilibre de ce coté-là également, en incorporant par exemple des exercices de méditation, de respiration profonde, etc…Oui, l’arrêt de la pilule n’est pas facile dans une situation comme la votre. Premièrement parce que la pilule génère des carences, agit contre la thyroïde, et renforce l’insulino-résistance. Deuxièmement, parce qu’on retrouve la situation de SOPK d’avant la pilule, souvent donc empirée, alors qu’on l’avait oubliée. Mais ce passage d’arrêt +3/4 mois est le moment le plus difficile. Vous devriez, en étant vigilante sur tous ces points, vous sentir progressivement mieux. Mêlez-y de la patience, voyez votre corps comme un ami et non comme un ennemi, célébrez vos victoires, soyez gentille avec vous-même… vous ressortirez de cette expérience grandie et enrichie pour votre nouvelle carrière, j’en suis sûre. Et je reste à l’écoute, si vous avez besoin. Bien à vous…

      • Lucile dit :

        Merci beaucoup pour vos informations complémentaires, ça me rassure de voir que je suis sur le bon chemin 🙂

        J’ai lu votre article sur la thyroïde hier, et j’ai donc regarder mes analyse de janvier 2019 : ma TSH était à 4,41 et à 3,49 en 2014, se peut-il que je soit en hypothyroïdie ?

        Car pour tous les médecins que j’ai vu, no problèm, je suis dans les normes, sauf que selon votre article et d’autres experts, ce ne sont pas forcément les bonnes valeurs.

        Je vais essayer de refaire une prise de sang aujourd’hui pour m’éclairier mais je ne peux pas compter sur le médecin qui pour lui « tout va bien »

        Un problème en cache souvent un autre j’ai l’impression…

        Cordialement, VANCOUVERT Lucile

  • Celia dit :

    Bonjour,

    Après un an sous stérilet en cuivre (pilule me donnant trop d’effets secondaires, notamment dépressifs), on m’a diagnostiqué un sopk sur base d’une échographie + acné bas de visage (kystes sous la peau) + prise de poids inexpliqué + cheveux regraissants plus vite que la normale + une pilosité plus importante (mais gérable).
    Cependant, avec le stérilet, j’avais mes règles tous les mois de façon régulière mais un syndrome prémenstruel impressionnant.

    Depuis, je prends Androcur (aucune règle depuis 2 ans). Suite aux annonces récentes sur la provocation de méningiomes, je suis en train d’arrêter progressivement depuis 8 mois maintenant (je suis à 1/4 de cpr contre 1 au début).

    J’avais supprimé complètement les féculents avant mon diagnostic car j’avais compris que quelque chose n’allaient pas quand j’en mangeais. Depuis, j’ai évolué vers un régime à IG bas et j’ai une activité sportive très régulière. Depuis toujours, j’ai beaucoup de mal à perdre du poids même si je suis plutôt « mince ».

    Je vais arrêter Androcur ce jour et je suis un peu paniquée… peut-il y avoir une erreur de diagnostic concernant mon SOPK puisque j’avais des règles régulières? combien de temps dois-je attendre avant de faire mon bilan hormonal après l’arrêt d’androcur? Comment éviter un effet rebond très fort? Quel moyen contraceptif choisir autre que le préservatif? faut-il réintégrer des hormones?

    Merci d’avance pour votre réponse,

  • Sarah dit :

    Bonjour, quand vous parlez de supprimer/éviter les produits laitiers, est-ce que cela inclue aussi ceux avec du lait de chèvre et de brebis ? Merci !

    • Bonjour Sarah, dans un premier temps, il est généralement préférable de faire attention à tous les produits laitiers. La chèvre et la brebis étant de plus petits animaux, on considère qu’ils stimulent moins d’hormones de croissance que les vaches. Mais ils restent problématiques pour beaucoup. Mon conseil est de les éviter dans un premier temps (pendant par exemple 2 mois) puis de les tester (soit l’un, soit l’autre, mais pas en même temps, pour savoir qui fait quoi…). S’ils n’occasionnent pas de nouveaux boutons, on peut en faire une consommation raisonnable…

  • Candice Debeauvois dit :

    * Pour faire court, j’ai ete reglee a un age classique mais de suite mes cycles ont ete irreguliers et TRES douloureux (anthadis seul remede et encore de moins en moins efficace), j’ai la maladie de Gilbert (sensibilite hepatique), parfois des crampes bas du ventre hors periodes de regles. Depuis plusieurs mois les douleurs durent 2 a 3 jours apres debut du cycle avec nuits tres courtes, douleur a la poitrine et nausees (qui etaient absentes avant). Etant dans des etudes exigeant beaucoup de travail intellectuel et physique, je ne peux plus risquer de louper des journees de cours/epreuves, c’est pour quoi je suis allee voir une endocrino cet et conseillee par ma dermato en qui j’ai confiance. Mais comme precise ci dessous, elle m’a directement prescrit Jasmine, la pilule 3e generation sans evoquer de solutions naturelles. Je ne souhaite pas de moyen de contraception (ni avoir d’enfant d’ailleurs pour le moment) juste calmer tous ces symptomes… Ces tests (bilan hormo et echo) seront realises d’ici quelques.jours, si positifs auriez vous quelques conseils au vu de mon profil, produits naturels ? Specialiste qualifie dans le Nord de la France ? Merci encore

  • sandy dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    j’ai pas mal parcouru votre site et actuellement j’ai du mal à me reconnaitre dans ces type d’SOPK.

    En effet j’ai arrêté la pilule il y a plusieurs mois déjà, j’ai recommencé à avoir mes règles mais je n’ovule pas.. j’ai des kystes aux ovaires et une forte acné.. selon ma gynécologue mes résultats sanguin sont tout à fait bon (pas d’excès d’hormones quels qu’ils soient).

    Evidement on me recommande la pilule, mais je ne vois pas en quoi la pilule arriverait à résoudre mon problème.

    en espérant un retour.

    • Bonjour Sandy,
      J’ai recommencé à avoir mes règles mais je n’ovule pas..
      Il y a deux possibilités :
      – soit vous ovulez (sans vous en rendre compte…)
      – soit vous n’ovulez pas, et alors ces règles ne sont pas des règles mais des saignements non-ovulatoires. Ces saignements sont généralement dûs à une accumulation d’oestrogènes non équilibrés par de la progestérone. Ce qui est logique, car la progestérone s’obtient en ovulant.
      Généralement, c’est une question de communication entre votre cerveau et vos ovaires. Vous avez vraisemblablement un problème de communication qui a du mal à se remettre en route. C’est très commun après la pilule et c’est réversible – Il faut recréer un environnement favorable, en vous donnant les bons nutriments indispensables pour ovuler, et gérer à tout prix le stress. Personnellement, je recommande dans ce type de situation de commencer par une cure de magnésium transcutané. Le magnésium est indispensable à l’ovulation et favorise un sommeil récupérateur. Nous fabriquons beaucoup de nos hormones pendant le sommeil. Je recommande toujours d’augmenter le temps de sommeil et le magnésium pour commencer…

      • Sandy dit :

        Merci beaucoup pour votre retour ! je de devrais donc pas reprendre la pilule ? Et une acné peut être dû alors au fait que je n’ovule pas ? Puisque mes prise de sang indique que toute mes hormones sont tout à fait dans les normes..

        • Bonsoir Sandy, si vous n’ovulez réellement pas, la progestérone à terme ne sera pas OK. La progestérone est « fabriquée » par le corps jaune, qui lui-même résulte de l’ovulation. Si le situation ne « non-ovulation » est récente, cela ne se voit peut-être pas encore vraiment. Vous pouvez par exemple être dans la norme basse pour la progestérone. Mais si la situation perdure, le bilan le montrera.

          • Sandy dit :

            Bonsoir, merci pour le temps que vous accordez à mes questions. Je vais donc voir ce que cela donne dans le temps.
            J’arrive un peu à mettre le point sur un problème qui perdure.

  • sandy dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    j’ai pas mal parcouru votre site et actuellement j’ai du mal à me reconnaitre dans ces type d’SOPK.

    En effet j’ai arrêté la pilule il y a plusieurs mois déjà, j’ai recommencé à avoir mes règles mais je n’ovule pas.. j’ai des kystes aux ovaires et une forte acné.. selon ma gynécologue mes résultats sanguin sont tout à fait bon (pas d’excès d’hormones quels qu’ils soient).

    Evidement on me recommande la pilule, mais je ne vois pas en quoi la pilule arriverait à résoudre mon problème.

    en espérant un retour.

  • Sdb dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord je me rend compte que plus je me renseigne sur votre site plus j’en apprend ! J’ai été diagnostiqué SOPK alors que ma gynécologue était convaincue que non.. petite question, une analyse sanguine suffit-elle à savoir si on est résistante à l’insuline. Je compte demander à ma gynécologue si elle accepte de me prescrire une ordonnance pour faire les tests nécessaires.
    Et encore merci pour toutes ces sources d’informations

    • Bonjour Sandy. Le résultat à avoir, c’est l’insuline à jeun, au minimum. La glycémie à jeun ne veut rien dire. Pour les résultats de l’insuline à jeun, on peut être dans la norme, mais avoir quand même un problème si les cellules n’acceptent pas l’insuline (insulino-résistance).

  • Sdb dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord je me rend compte que plus je me renseigne sur votre site plus j’en apprend ! J’ai été diagnostiqué SOPK alors que ma gynécologue était convaincue que non.. petite question, une analyse sanguine suffit-elle à savoir si on est résistante à l’insuline. Je compte demander à ma gynécologue si elle accepte de me prescrire une ordonnance pour faire les tests nécessaires.
    Et encore merci pour toutes ces sources d’informations !

  • Céline dit :

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour votre article très bien écrit.

    A 27 ans je suis fermement décidée à tout faire pour soulager au mieux les symptômes liés à mon SOPK. Je suppose faire de l’insulino-résistance car j’ai souvent des envies d’aliments sucrés et la prise d’un complément alimentaire contenant du myo-inositol (MyOva +) ainsi que de Berbérine m’aide à avoir un cycle ovulatoire. Normalement je ne suis que très très rarement réglée et la prise de ces deux compléments m’a permise d’avoir déjà deux cycles espacés de 38 jours (je suis actuellement à mon troisième mois de prise et attend un éventuel troisième cycle). Mon plus gros problème reste l’acné de type rétentionnelle bien que l’utilisation de produits naturels aide bien ma peau (nettoyage au rhassoul, huile de jojoba..). Je ne présente pas de problèmes de poids (64 kg pour 1m72) mais j’ai très régulièrement des ballonnements et douleurs au niveau du bas ventre. Je ne sais pas si cela est dû à une intolérance quelconque car ces soucis peuvent très bien apparaître dès le matin à jeun comme en fin d’après-midi ou le soir. Je ne consomme plus de produits laitiers depuis quelques années et j’essaie de varier mon alimentation. Je consomme du gluten mais mon inconfort digestif peut très bien apparaître après un repas exempt de cet protéine (exemple riz+ poisson) donc je ne pense pas souffrir d’intolérance. Ma mère souffre du syndrome du colon irritable mais je ne présente pas les mêmes symptômes qu’elle mis à part les ballonnements. Je suis vraiment perdue… Je suis intimement convaincue que l’alimentation à un grand impact sur la santé et je me demande donc tout naturellement si je ne devrais pas manger uniquement des aliments à IG bas… Toutefois j’ai infligé durant une période de ma vie une anorexie à mon corps et désormais l’idée de me priver de certains aliments comme les pâtes par exemple m’est pénible car lorsque je commence à éliminer certains aliments de mon assiette (je reprends l’exemple des pâtes) j’ai vite tendance à supprimer de plus en plus d’aliments de mon assiette et donc à perdre beaucoup de poids. Je ne sais donc pas comment faire…
    Faut-il nécessairement supprimer tout aliment à IG modéré ou élevé lorsque l’on présente un syndrome des ovaires polykystiques ?

    En vous remerciant par avance

    • Bonjour Céline,

      Faut-il nécessairement supprimer tout aliment à IG modéré ou élevé lorsque l’on présente un syndrome des ovaires polykystiques ?
      La réponse est que cela dépend totalement de la personne, selon mon expérience. IG élevé ? Certainement. Le sucre, c’est pas terrible en règle générale pour la peau. Mais les pâtes, par exemple, cela peut généralement s’incorporer, si on a pas de soucis de gluten.
      L’alimentation à IG modérés peut être super bonne. Et vous garder rassasiée, sans faim. J’enseigne ça à mes clientes.
      Mais parce qu’il y a inconfort digestif, il faut commencer par comprendre ça, à mon avis. Tant que la digestion n’est pas optimisée, le foie travaille en plein régime. Et ça, ce n’est pas bon pour les hormones. Donc, si vous étiez assise en face de moi en cabinet, j’essaierais de comprendre un peu la digestion, à quoi vous réagissez, etc. Je commence dans ces cas-là par un test d’élimination pendant 4 semaines de Gluten/Produits laitiers/Soja/Oeufs. Puis on réintroduit, un par un, dans un certain ordre. Et je fais écrire un journal pendant ces 4 semaines, avec observation des selles pour repérer d’autres intolérances pendant ces 4 semaines. Ce type de programme est très utile. Je ne suis pas encore sûre, mais il est possible que je puisse ouvrir un stage pour le faire en septembre. Je vous tiens au courant…

  • Fanny dit :

    Bonjour,

    J’ai passé le week-end à éplucher tous les articles de votre blog, il apparaît clair que j’ai besoin d’un diagnostic. Cependant, je vous avoue être perdue, par quoi commencer ?
    Quel test faire en toute urgence ?
    Un bilan hormonal complet ? Un test de tolérance au glucose ? Une échographie des ovaires ? Ou autre ?
    Je me reconnaît malheureusement dans beaucoup de choses que vous avez décrites : insulino-résistance, SOPK aussi bien dû à la pilule, qu’à l’insuline-résistance, qu’à une inflammation, thyroïde..
    J’en souffre énormément, je souhaite commencer des tests, j’ai premièrement pris rendez-vous avec un naturopathe, mais pouvez-vous m’indiquer par quoi commencer ?

    Merci beaucoup pour votre dévouement, ça donne bon espoir !

    • Bonjour Fanny,

      Il faut commencer par un bilan hormonal à J+3 dans l’idéal avec œstrogène, progestérone, testostérone et autres androgènes mais également LH, FSH, Cortisol, Insuline à jeun, test Gluten et bilan complet Thyroide : tSH, T3 libre, T4, ReverseT3, et anti-corps thyroïdiens…

  • Une âme en détresse dit :

    Bonjour,

    Je vous remercie énormément pour la mine d’or d’informations que vous apportez !
    Mon histoire est la suivante :
    J’ai commencé à avoir mes règles en novembre 2009, douloureuses et abondantes mais régulières. Ma mère m’a emmené voir une gynécologue (j’avoue qu’elle n’était pas particulièrement accueillante), et m’a donné la pilule (avec le recul, elle avait la main facile sur la pilule). Les mois passent et la pilule me convenait plus : poussées acnéiques plus sévères que sans la pilule, douleurs identiques, règles plus abondantes. Un premier changement de pilule s’opère puis 2 et 3. Les problèmes de santé se multipliaient : migraines, douleurs dans le ventre, …. Mon neurologue m’a conseillé d’arrêter la pilule qui causerai mes migraines. Un scanner m’a été prescrit dans le cadre de problème de hanche (ressaut de hanche, héréditaire) avec pour conclusion : ovaires avec des aspects kystiques. Je suis étonnée car jamais je n’avais eu d’écho le montrant.
    A ma grande surprise, ma gynécologue avait fermé son cabinet sans le faire savoir. Je me retrouvais avec une pilule et des kystes aux ovaires. J’ai donc arrêté ma pilule (2012) puis j’ai eu 1 fois mes règles puis plus rien pendant 1 an et demi (2013). Inquiète, je vois avec mon médecin traitant qui dit que tout cela est dans ma tête. Etant dans les études infirmières, j’ai décidé de prendre RDV avec une spécialiste au CH le plus près de chez moi. Celle ci me déclare SOPK et me dit que tout cela est du à mon surpoids (1m81 pour 86-87 kg à l’époque). Elle m’oriente vers une gygy plus près de chez moi qui travaille en lien. Sachant que je n’avais mes règles tout les 2-3-4 mois, mon médecin me donnait du DUPHASTON pour les avoir et à la fin du LUTERAN.
    Avec le désir de grossesse qui commençait et les dires des médecins qui ne pensent pas que j’aurais des enfants naturellement, la gynécologue enclenche le processus pour l’AMP tout en faisant les examens nécessaires : prise de sang (encore!), écho, spermogramme, hystéro (montrant une trompe bouchée à gauche) et m’envoie dans le centre AMP avec qui elle travaille. Inquiète pour l’hystéro, j’en repasse une : maintenant c’est la trompe droite qui est bouchée !
    Je suis avec mon compagnon depuis mai 2011.
    Depuis aout 2017, je me trouve dans le protocole AMP : les examens ont été recommencés donc : re prise de sang, re écho, re spermogramme, re hystéro mais cette fois ci ca se passera au bloc (verdict : les 2 trompes bouchées !, le reste est ok).
    La chir me dit que je ne pourrait pas tomber enceinte naturellement mais me donne un test de grossesse car je n’ai pas mes règles …
    J’ai commencé le protocole FIV le 3 mars 2019 qui s’est résolue par un échec (13 ovocytes mais fécondations de 7 puis 3 résistans pour mort avant congélation …) à cause d’une hyperstimulation.
    J’ai eu une hyperstimulation ovarienne modérée qui me fait attendre maintenant 2 mois pour recommencer … 3 ans que je tourne folle…
    Je suis déjà stressée de nature, je suis tentée par le sucre, et je viens de voir votre article et je pense que je vais m’y inspirer !!

    Merci beaucoup !!

    Une âme en détresse

  • Ghis dit :

    Bonsoir,
    Âgée de 45 ans et diagnostiquée sopk avec la maladie d’hashimoto (aucun traitement prescrit pour l’instant pour cette maladie) en 2007, mon endocrinologue m’a prescrit androcur pendant 11 ans en m’assurant que les risques étaient minimes et qu’il n’y avait aucune alternative dans mon cas.
    – Avant ce diagnostique mon médecin généraliste m’a prescrit diane 35 pendant 5 ans pour apaiser l’acné et le règles douloureuses (même molécule qu’androcur en dose plus faible). Après l’arrêt de diane 35 pour trop de cholestérol, un dermatologue m’a prescrit une « cure » de roaccuante qui s’est révélé inefficace 2005 –
    En septembre 2018, suite à l’alerte lancée en France sur l’androcur j’ai arrêté ce traitement et j’ai passé une irm qui n’a révélé aucune tumeur cérébrale.
    Je viens de découvrir votre blog, cet article et je comprends que sopk et thyroïde sont liés alors que mon endocrinologue affirme que non.
    Depuis 1 ans je fais des séances d’acuponcture et de la méditations pleine conscience associée à du pilates et du yoga.
    Je constate une amélioration dans la gestion du stress.
    Le plus pénible à gérer en ce moment sont la fatigue (sommeil très perturbé : réveils nocturnes) et l’acné (visage, poitrine et cou).
    Je suis à la recherche de pistes pour améliorer ma qualité de vie tant sur le plan relationnel que personnel.

    Mon classement à l’article « quel type de sopk êtes vous ?  » :
    Voici mon classement : 4.1.5.6

  • Agathe dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci pour votre blog qui est une grand source d’informations.
    Voilà mon histoire, parmis tant d’autre.
    J’ai 27ans.
    J’ai eu mes premières règles à 16,5ans. Puis plus d’un après. Les 3ème 2ans après… J’avais un peu acné surtout dans le dos. Pour régler ce problème on m’a mise sous diane 35. Une horeur, j’ai pris 10kg et eu beaucoup d’acné. On me l’a donc changé pour desobel gé20. Que j’ai prise pendant 6 ans. Dans ces 6 années, j’ai eu une cure de roaccutane car les autres traitements ne faisaient pas d’effet. Et puis j’ai découvert le naturel il y a 6ans. Cela à révolutionné ma peau. Elle est nettement plus belle, moins de boutons…
    Il y a un an et demi j’ai décidé d’arrêter de prendre la pilule, car pas en accord Avec mes principes, être au plus naturel possible. Suite à cet arrêt j’ai eu une seule fois mes règles un an pil poil après l’arrêt de la pilule. Pas forcement plus d’acné (merci le naturel?) Quelques boutons au niveau de la mâchoire. Dans cette année j’ai appris que j’avais un SOPK, mon taux de LH est élevée, et apparence polikystique des ovaires. Mais le reste va bien dans les analyses de sang (thyroïde…).
    A plus de cela je suis intolérante au lactose, je ne peux consommer aucun laitage. Ayant toujours des troubles intestinaux, un gastroenterologue m’a conseillé de suivre un régime appauvri en fodmap. Et je suis apparemment intolérante au galactane. Je fais également attention à ma consommation de sucre raffiné. J’ai toujours fait attention à ce que je mange, mais dans un but 1er de bien etre, naturel, et je vois que c’est toit à fait recommandé pour les sopk. Je fais du sport, je n’ai jamais eu de surpoids (sauf les quelques mois avec diane 35). Par contre je trouve que j’ai souvent des fringales de sucres, je ne trouve pas cela normal. Je pense que ces problèmes (sopk et intolérances…) sont parfaitement reliés.
    Je fais actuellement une cure de magnesium et d’huile de foie de morue. Je consomme beaucoup de poisson également. Et je prends également de temps en temps de l’huile de onagre. Une naturopathe m’a conseillé de prendre du bourgeon de framboisier pendant 15jours, alterner avec du gattilier pendant 15 autres jours, en me référant au cycle de la lune pour le faire. Cela va faire 3 mois que je fais cela. Mais je viens de lire que le gattilier n’était pas toujours recommandé dans les sopk. Je me demande donc si je suis sur la bonne voie. Elle m avait aussi recommandé d’utiliser de la sauge sclaree en massage sur le ventre en même temps que la prise de bourgeon de framboisier. Je vais mettre cela en place dès la prochaine nouvelle lune et je vais essayer la lunaception lors de la pleine lune comme j’ai pu le lire sur votre site. Autant mettre toutes les chances de son côté. J essaie aussi de géré mon stress en méditant et avec le yoga. La plupart de ces choses je le faisais avant de savoir que j’avais un sopk. Ce qui est plutôt une chance.
    Je me demandais si la berberine est recommandée dans mon cas. Préconisez vous de continuer de prendre du gattilier ou non ?avez vous d’autre recommandations ? J’entends parfaitement que c’est difficile de donner une réponse avec si peu d’informations. Et il envisageable d avoir un entretien avec vous, ou auriez vous un collègue à recommander dans la région de Toulouse ? En vous remerciant par avance. J’attends de vous lire avec impatience
    Agathe

    • Bonjour Agathe, je pense que vous êtes dans la bonne voie en vous informant, prenant des décisions vers un mode de vie le plus sain possible, et en englobant la gestion du stress également. Je sais par expérience que cela permet de mieux vivre la condition, avec moins de symptômes. La première chose à savoir cependant quand on a un diagnostic de SOPK, c’est si on est insulino-résistante, et à quel point (cela évolue en fonction justement de son mode de vie). Vous aurez peut-être besoin de faire des tests supplémentaires avec votre médecin, sachant que la glycémie à jeun n’est pas suffisant. La berbérine est surtout efficace pour son action sur la glycémie et sur la sphère digestive. Au regard de ce que vous m’exposez sur les soucis digestifs, il est probable qu’elle vous aide à ce niveau. Mais elle n’est pas une solution de longue haleine – qui est plutôt effectivement de repérer quels sont les catégories d’aliments auxquels vous êtes sensible, et de les éviter. Elle ne doit pas être prise sur le long terme non plus, comme j’en parle dans l’article suivant. Ceci étant, elle correspond beaucoup plus à votre profil que le gattilier, qui n’est pas adéquat si votre LH est élevée, comme évoqué ici. aussi, s’il s’avère que vous êtes insulino-résistante : les différents axes pour atténuer le problèmes sont : 1. alimentation à IG modéré ou bas (selon intensité du pb) 2. Activité physique quotidienne (cela rend vos cellules plus sensibles à l’insuline) donc veiller à incorporer cela dans votre routine si ce n’est pas le cas, d’accord ? Avec des activités notamment de renforcement musculaire 3. Gestion du stress (très important, et souvent négligé) 4. Eventuellement, pratique du jeûne intermittent. Plein de bonnes choses à vous, Agathe !

  • Alicia M. dit :

    Bonjour Emmanuelle,

    Tout d’abord, merci beaucoup pour tout ce que vous faîtes et l’ensemble des conseils que vous prodiguez.
    Vous lire est un véritable soulagement pour moi, et je pèse mes mots! J’ai été diagnostiquée SOPK suite à l’arrêt de ma pilule et je vous avoue me sentir seule et isolée face à ce syndrome contre lequel les médecins ne semblent avoir qu’un seul remède: LA PILULE.

    Je vous explique ma situation:
    Je suis une femme de 27 ans qui a pris la pilule pendant un peu plus de 10 ans. Adolescente, j’ai souffert d’une acné modérée et d’une pilosité excessive, selon ma dermatologue qui m’a parfois prescrit Androcur en supplément.

    J’ai tenté une première fois de l’arrêter en juillet 2014 mais ai couru chez mon médecin pour la reprendre car mes boutons pesaient trop sur mon moral; de plus, j’étais persuadée à l’époque qu’il s’agissait de restes d’acné juvénile…
    Plus tard, une prise de sang révélant un taux élevé de triglycerides (2.05 g/l) m’a convaincu de retenter l’expérience.
    En effet, étant plutôt de nature sportive et soucieuse de mon alimentation, je ne voyais pas à quoi d’autre imputer ce taux.
    J’ai décidé de suivre une technique de « sevrage » afin de limiter les effets négatifs que j’avais pu rencontrés 4 ans plus tôt.

    J’ai donc officiellement arrêté la pilule depuis septembre 2018.
    Aujourd’hui, je souffre à nouveau d’acné de type microkystique, plutôt douloureuse et qui laisse de nombreuses marques résiduelles, principalement localisée sur l’os de la mâchoire.
    J’ai perdu 5 kg sans changer mon mode de vie (je pèse aujourd’hui 56 kg au lieu de 61 kg pour 1 m 68).
    J’étais également aménorrhée depuis juin 2018 (8 mois sans règles). Celles-ci sont survenues ce week-end (enfin!).

    Mon bilan sanguin a bien sur révélé un taux de LH + DELTA 4 ANDROSSTENEDIONE élevés (logique dans les cas de SOPK).

    Je sais que reprendre la pilule et/ou Androcur réglerait une bonne partie de mes problèmes (en surface) mais je ne veux en aucun cas retomber dans ce cercle vicieux. Je ne peux m’empêcher de croire qu’il existe des solutions naturelles pour pallier à cette situation.

    En découvrant les témoignages d’autres femmes atteintes de ce syndrome, il semble qu’il existe des remèdes naturels et même des cas de « guérison/améliorations ».
    Cependant, je ne veux pas prendre le risque d’aggraver mon cas en m’auto-médicamentant de la mauvaise façon.
    C’est pour cette raison que je requiers votre expertise.

    Selon vous,
    – est-il préférable d’attendre que mes règles se régulent naturellement ou faut-il envisager la prise de Duphaston pour faire saigner mon corps régulièrement (tous les 3 mois s’il ne parvient pas à ovuler seul) selon les conseils de mon endocrinologue ?
    – les compléments alimentaires de plantes tels que la licorice glycyrryzha glabra ou le saw palmetto peuvent-elles vraiment être efficaces dans mon cas (et sans danger)?
    – je prends également des gélules de bardane-pensée sauvage-zinc pour limiter mon acné douloureuse, que pensez-vous de ce choix?

    Je tiens également à vous préciser que je suis très sélective quant aux produits que j’utilise pour laver ma peau : le combo huile de jojoba – aloe vera – huile essentielle tea tree est au cœur même de ma routine soins (d’ailleurs, je suis aussi inscrite à votre méthode!).

    Je m’en veux de vous prendre de votre temps, mais cette acné me bouffe littéralement la vie même si j’ai fait de gros efforts pour m’accepter.
    Maintenant, j’aimerais connaître votre avis pour en venir à bout… (s’il est possible d’en venir à bout!)
    Je vous remercie par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à mon cas.

    Très belle soirée à vous,

    Alicia M.

    • Bonjour Alicia,

      C’est vraiment difficile pour moi de vous répondre brièvement, car ma vision est fondamentalement différente de la médecine allopathique, qui en gros considère que votre corps est cassé et qu’il faut administrer un médicament ou un supplément pour le contrecarrer. Selon moi, il faut avant tout donner à votre corps l’environnement idéal pour qu’il fonctionne, c’est à dire promouvoir une ovulation régulière en donnant au corps tous les bons signaux pour qu’il ovule régulièrement. Je pense donc que le mode de vie est le socle sur lequel il faut s’appuyer, car naturellement le corps tend vers l’équilibre. Et oui, je voie tous les jours des jeunes femmes qui arrivent à mieux contrôler certains de leurs symptômes, comme l’acné, en 1. analysant leur situation personnelle 2. adoptant un mode de vie qui leur est adapté Mon premier réflexe, maintenant que vous êtes sans hormone de synthèse et sans plantes qui pourraient fausser la lecture, serait de vous observer avec soin, car pour la première fois depuis très longtemps, votre corps est sans masque. Je ferais donc la choses suivante : je me poserais la question de savoir où j’en suis du point de vue insuline, avant tout. Je vous engage ici à lire l’article sur les 4 types de SOPK. Etes-vous insulino-résistante ? C’est la première chose à savoir. Au besoin, des tests médicaux peuvent s’avérer nécessaire La deuxième chose, maintenant que vous venez d’avoir des règles, serait d’apprendre les bases de la symptothermie, et de commencer à remplir des cyclo-chartes. Cela vous permettra de connaitre les longueurs typiques de vos phases folliculaires et lutéales, ce qui est très précieux pour comprendre si/quand vous ovulez.

      • Alicia M. dit :

        Très bien, merci beaucoup pour votre retour!
        Je vais me renseigner sur la symptothermie.
        Encore merci pour tout ce que vous faites …!

  • Alexandra dit :

    Bonjour,

    Je vais avoir 28 ans le mois prochain, si mes souvenirs son bon j’ai eu mes première règle vers 13, 14 ans j’ai très rapidement été mise sous pilule ( le cycle suivant mes 1ère règles.).
    J’ai eu plusieurs pilules depuis toutes ces années, j’ai eu leelo, minerva, jasminelle, evepar… et d’autre dont je n’ai plus le nom en tête.
    J’ai eu plusieurs kystes aux ovaires étant plus jeune vers 17 à 19 ans mais à chaque fois mon m’a prescrit une autre pilule pour y remédier sans jamais vérifier si ils étaient parti ou non.
    J’ai également eu une fausse couche vers 16 et demi. (sous pilule minerva et grossesse non connu).
    Mon ancien gynécologue est parti en retraite quand j’avais 24 ans, et depuis mon nouveau gynécologue ne m’a jamais changer ma pilule minerva et à part un frottis par an, pas d’autre analyse. (car pas de patologie)

    Dès que j’avais une autre pilule qu’une pour traiter l’acnée, ma peau devenait acnéique et grasse.

    Il y a maintenant 6 mois (le 10 juillet 2018) que j’ai arrêté ma pillule minerva afin d’essayé d’avoir un bébé avec mon conjoint.

    Suite à l’arrêt de ma pillule (la fin de la plaquette), j’ai eu comme prévu mes règles pendant 5 jours.
    Mais depuis ça je n’ai pas eu mes règles, aucun saignement, rien du tout.

    En revanche, j’ai eu un recrudescence de ma pilosité, (jambe, moustache, aisselles, maillot) j’ai bientôt plus de poil que mon conjoint, j’ai pourtant il y a 2 ans effectué une séance de laser mais c’est vraiment comme si je n’avais rien fait.

    J’ai également la peau de mon visage qui graisse à une vitesse impressionnante au bout d’une heure je brille et on dirai que j’ai mis de l’huile sur mon visage. Alors mon cuir chevelu c’est exactement pareil je dois me laver les cheveux tout les jours et je pourrai même toute les demi journée. (utilise pourtant un shampoing solide et du savons naturelle pour mes cheveux et mon visage).J’ai toujours eu une peau à tendance grasse mais la c’est vraiment autre chose.

    Et j’ai une perte de cheveux vraiment importante, alors que je n’ai jamais vraiment perdu mes cheveux.

    J’ai en effet un imc de 27.9 qui évoque un surpoids mais j’ai beau manger sainement je n’arrive pas à perdre du poids, je fais à manger, je ne mange que très rarement des produits industrielle et je fais du sport au minimum deux fois par semaine (cross training et musculation aquatique).

    J’ai plusieurs symptôme et je vais contacter également mon gynécologue pour un bilan et un diagnostic, malgré qu’il m’a dit que si j’essaye d’avoir un bébé je ne dois pas venir en consultation avant un an. Je ne sais pas si il va accepter de me prendre en consultation car il y a un an d’attente pour un rendez-vous de contrôle.

    J’ai fais plusieurs recherche sur l’ensemble de mes symptôme que j’ai remarqué et c’est ainsi que je suis arrivé à lire votre article et voir la vidéo de Mélissa et vous.

    Je vous remercie pour cette article et la vidéo j’ai appris plein de chose ce symptôme, je ne me dis absolument pas que j’en suis atteinte mais c’est probable. Sans diagnostic je n’imagine rien.

  • Sandrine dit :

    Bonjour,

    J’ai 37 ans et j’ai arrêté la pilule il y a 18 mois (pilule que je n’ai prise que pendant 3 ans). J’ai été diagnostiqué opk il y a 6 mois environ après une échographie pelvienne et un bilan hormonal mettant en avant un taux de lh 4 fois supérieur à celui fsh et un taux de testostérone légèrement supérieur à la normale 0,57. Mes cycles sont réguliers mais longs (45 jours en moyenne) et je souffre de spm (milieu de cycle). Je suis vos conseils (moins de sucre, routine beauté, sport, etc.). J’aimerais soulager mon spm rééquilibrer mes hormones. Le gattilier semblerait tout indiqué pour ce faire mais vous expliquez qu’il n’est pas compatible avec un taux de lh élevé. Que risquerait-il de provoquer ? Afin de baisser mon niveau de testostérone et réduire mon acné, devrais-je me tourner vers le palmier nain ? J’ai lu que le houblon avait des effets anti-androgènes ? Qu’en pensez-vous ? D’avance merci. Sandrine

    • Bonjour Sandrine, en cas de LH déjà élevée, le gattilier peut augmenter votre taux de LH, et ainsi vos symptômes, ce qui n’est pas une bonne situation. Le premier réflexe à mon avis est le magnésium transcutané, j’explique ici en quoi il contribue à équilibrer les hormones. Puis, il faut se demander quelle est notre situation en terme d’insulino-résistance. 50% des femmes souffrant de SOPK ont un souci de ce coté-là, c’est donc la première chose à identifier, car selon cette réponse, une stratégie en terme de compléments ne sera pas la même.

  • Élise dit :

    Bonjour,
    Je vous explique ma situation, j’ai 23ans et j’ai été diagnostiqué SOPK récemment. J’ai eu mes règles à 15 ans qui n’ont jamais été régulière (cycle = 3mois). J’ai posé un implant contraceptif à l´age de 18ans (plus de règles suite à ça). Quelque temps après j’avais de plus en plus de duvet sur le visage qui c’est transforme en poils mature sur le menton et au dessus de la lèvre. J’ai retiré l’implant il y a quelque mois ( exactement 3 mois et mes règles ne sont pas revenues) et C’est à ce moment là que j’ai contactee une dermatologue pour ces poils au visage qui m’a conseillée de voir une gynécologue pour suspicion de SOPK. Le diagnostic s’est Révélée positif. Cependant un doute persiste, sur ma prise de sang seul mon taux de testostérone est trop élevé, je ne suis pas insulino résistante et mon échographie est normal. Qu’en pensez-vous ? Ai-je vraiment le SOPK ? Si non, pensez-vous à une autre pathologie ? Je vous remercie de la réponse que vous pourrez m’apporter ainsi que pour vos articles qui m’ont aider à bien comprendre le sujet.

    • Elise, c’est difficile à dire. D’un coté, il peut y avoir une hausse de certains androgènes après l’arrêt d’un traitement hormonale de synthèse. Mais de l’autre, le fait que vous n’ayez jamais eu de règles régulières avant le traitement + des signes d’hyperandrogénie (hyper-pilosité) désormais + taux testostérone élevé aurait tendance à pointer vers le SOPK. Il existe plusieurs types de SOPK, comme je l’évoque dans l’article, et tous ne sont pas reliés à l’insulino-résistance (se méfier cependant, un test de glycémie à jeun n’est pas suffisant pour détecter l’insulino-résistance, il faut demander des tests d’hyper-insulinie provoquée pour être sûre).

  • Agnès 27 dit :

    Bonjour
    En lisant plusieurs des messages précédents j’ai compris à mon grand regret que vous ne preniez plus de patiente. Je vais tout de meme vous présenter ma situation car peut être aurez vous 5 min pour me guider. J’ai aujourd’hui 41 ans. Avant même d’avoir mes règles ou parallèlement  (je ne me souviens plus bien) j’ai développé à 11 ans un gros kyste sur l ovaire. La gynéco m’a prescrit à l’époque la pilule Stediril pour éliminer ce kyste. Par la suite je n’ai jamais eu mes règles régulièrement, elles étaient très très rares. A 12 ans, les cheveux gras et l acne+++++ sont arrivés. J’ai subi entre 12 et 17 ans: 2 traitements roaccutane+ Antibio sans que jamais rien n’est un effet persistant à l’arrêt du traitement. A 16 ans j’ai été mise sous diane 35 et là bonheur: plus de problème d acne pendant 10 ans.A 26 ans j’ai voulu avoir un enfant et ai donc arrêté la pilule. Après divers examens j’ai été diagnostiquee SOPK. Pendant les traitements mon acné est revenu ++++.J’ai eu mes 2 filles en PMA avec des stimulations très très fortes pour parvenir à avoir 1 ovule mature. Après mes grossesses, durant lesquelles j’ai eu pas mal d acne qd mm, j’ai été remise à chaque fois sous diane 35.
    Lorsque la diane 35 a été interdite, j’ai été passée sous androcur + oestrogènes percutane. Resultat: pas d acne ms après 3 mois début d’une chute importante de cheveux qui se poursuit encore auj. Dès que la diane 35 a été reautorisee je l’ai reprise et mais la chute de cheveux a continué et se poursuit.
    Il y a 4 mois on m’a détecté des taux de cortisol trop élevé. J’ai dû arrêter la pilule pendant 2 mois pour réaliser des dosages. Aucune règles pendant ces 2 mois. Un stress chronique a été diagnostiqué. Durant ces 2 mois mon acné n’est pas revenu mais mes cheveux se sont mis à graisser en 1/2 journée et ma peau aussi. Niveau dosages hormonaux, après 1 mois et 10 jours d’arrêt de pilule, il m’a été dosés: testostérone =0.35ug/L, T3 et T4 élevées (limite > des normes), TSH =OK, progesterone de la norme), protéine liant testo et estradiol= 12 mg/L (limite > de la norme ), 17 alpha hydroxyprogesterone = 0.9 ng/mm, insuline=OK.
    Depuis on m’a remise sous pilule, Jasmine.
    Ma gynéco m’a dit que je devrais continuer la pilule jusqu’à 48 ans et qu’à ce moment là on verrait. Je lui ai posé les questions /la ménopause et ce qui m’attendait et le tableau a été terrifiant: hirsutisme, acné et alopecie.
    J’ai aussi posé la question des risques pour mes filles et elle m’a dit que c’était héréditaire et dc qu’ils étaient les mêmes que pour moi.
    Voilà je vous ai tout dit.
    Qu’en pensez vous?
    Connaîtriez vous un endocrinologue compétent pour les SOPK, dans la région de Marseille, à me conseiller ?
    Je m’excuse pour la longueur +++de mon message et espère que vous pourrez prendre 5 minutes pour lire mon message et me guider vers une personne compétente.
    Merci par avance du fond du coeur
    Bien Cordialement

    • Bonjour Agnès, je ne connais malheureusement pas de personnes à vous recommander dans votre région. Il est dur de vous aider, car dans votre cas, votre corps n’a JAMAIS fonctionné sans hormones de synthèse. Cependant, je pense que ce n’est pas impossible, si vous agissez avec constance et passion vers le naturel. Mon conseil serait de vous rapprocher d’une naturopathe spécilisée en santé des femmes, et d’adopter un vrai plan de lutte contre les effets du stress. On ne peut souvent pas changer le stress, mais on peut changer sa réaction envers les stimuli. Ne vous laissez pas enfermer pas un diagnostic : donnez-vous, ainsi qu’à vos filles, une chance de vivre autrement.

  • Salima dit :

    Bonjour,
    Je viens d’etre diagnostiquer sopk. Et je reste dans le flou. Les medecins me disent qu’il n’y a aucun lien entre insuline et sopk ni avec une intolérance alimentaire.
    Ma prise de sang est normal pour ma gynécologue. Je ne sais plu quoi faire.
    J’ai des ovaires polykistique a l’eco, pds normal et tout les symptômes des sopk.
    Puis-je faire une seule consultation avec vous. Pour analyser mes résultats et me conseiller pour mon parcourt ?

    • Bonjour Salima, je suis absolument navrée, mais je ne suis plus en mesure d’accepter pour le moment de nouvelles clientes, mon agenda est complètement plein pour l’année 2019. En revanche, j’envisage de former des praticiens pour pouvoir subvenir à la demande. C’est pourquoi je prends note de votre requête, et ne manquerai pas de vous informer dès que nous aurons une solution. Avez-vous vu la vidéo suivante, qui parle, entre autre, du diagnostique ? Je pense qu’elle peut vous aider.

      • Salima dit :

        Merci beaucoup de votre réponse.C’est dommage que vous n’avais plus de place. J’ai l’impression que les médecins ne cherche pas vraiment ce qui ne va pas. Oui j’ai vu votre vidéo. Mais quand j’en parle au médecin pour eux ça ça rien avoir. Mon hormonologie étant bonne LH FSH TH Testosteronne .. je me demande si comme vous le dite si bien dans votre vidéo, je ne serais pas vraiment sopk et le diagnostique de mon gynécologue faux. Malgrès l’éco avec de gros ovaires et 30 follicule chacunes, faite fin octobre 2018.
        j’ai tout les symptômes depuis l’adolescence, hirsutisme, retard de règle(à l’adolescence 2 a 5 fois par an et maintenant des cycles de 35 45 jours), chute de cheveux, surpoids depuis ma grossesse avant j’était mince. Et maintenant j’ai aussi une grosse fatigue permanente, des courbature sans raison, des douleur articulaire inexpliqué( dans ma tête selon le médecin) et plusieurs selle par jour …
        Vous dites dans votre vidéo que certaine fois c’est un mauvais diagnostique et qu’on ne souffre pas de sopk. Mais alors de quoi on souffre ? Avec tout les sympote que j’ai typiquement SOPK ?

      • Salima dit :

        Merci beaucoup de votre réponse.C’est dommage j’aurais tellement voulu avoir un rdv avec vous. J’ai l’impression que les médecins ne cherche pas vraiment ce qui ne va pas. Oui j’ai vu votre vidéo. Mais quand j’en parle aux médecins pour eux ça ça rien avoir. Mon hormonologie étant bonne LH FSH TH Testostérone .. je me demande si, comme vous le dite si bien dans votre vidéo, je ne serais pas sopk et le diagnostique de mon gynécologue faux. Malgrès l’éco avec de gros ovaires et 30 follicule faite fin octobre 2018.
        J’ai tout les symptômes depuis l’adolescence, hirsutisme, retard de règle(à l’adolescence 2 a 5 fois par an et maintenant des cycles de 35 45 jours), chute de cheveux, surpoids depuis ma grossesse en 2015 avant j’était mince. Et maintenant j’ai aussi une grosse fatigue permanente, des courbatures sans raison, des douleures articulaires inexpliquées( dans ma tête selon le médecin) et plusieurs selles par jour …
        Vous dites dans votre vidéo que certaine fois c’est un mauvais diagnostique et qu’on ne souffre pas de sopk. Mais alors de quoi on souffre ? Avec tout les sympote que j’ai typiquement SOPK ?

        • Bonjour Salima, le fait qu’il y ait hirsutisme/perte de cheveux + irrégularité du cycle + écho semble confirmer le diagnostique… « mais grosse fatigue permanente, des courbatures sans raison, des douleurs articulaires inexpliquées( dans ma tête selon le médecin) et plusieurs selles par jour … » pourrait pointer vers un pb de type intolérance alimentaire. La première chose que je ferais, c’est (si ça n’a pas été fait) de regarder du coté du gluten. Vérifiez si cela figure dans vos analyses, et à défaut, demandez à ce que cela soit fait, d’accord ?

          • Salima dit :

            Merci beaucoup de votre réponse. Je vais essayer de trouver un medecin qui accepte de me faire les test. Car pour l’instant ma gynécologue et ma généraliste m’ont dit non.
            Encore merci pour votre réponse ça m’aide beaucoup.

  • Stéphanie dit :

    Bonsoir,
    Traitée par Androcur + Provames depuis 20 ans pour SOPK (acné + hyperpilosité), j’ai commencé depuis septembre un sevrage progressif pour tenter de me passer de cette association. Pensez-vous qu’il soit dangereux de commencer à prendre du palmier nain (tout en étant encore sous Androcur) pour atténuer les effets de cette baisse de dosage ? Cordialement.

  • fanny dit :

    Bonjour, je me reconnais pas mal dans certains symptômes…notamment l’acné hormonal et surtout une énorme perte de cheveux! c’est de pire en pire chaque jour!!! ça commence à se voir sérieusement.
    ça fais plusieurs années que je ne prend plus la pilule ( 8ans) et j’ai décider de faire retirer mon stérilet depuis 6 mois suite a de violentes douleurs dans le bas ventre!
    j’ai demandé a mon gynéco si j’avais des kystes sur les ovaires
    ( il y a 2 ans) et ils m »a dit que non!
    puis il m’a dit que la violente douleurs dans le bas ventre ( il y a 6 mois) correspond a un kyste qui a éclaté…. ni plus ni moins!
    j’ai pas l’impression qu’il cherche à savoir ce qui cloche!
    moi je suis sure qu’il y a un dérèglement quelque part…
    Vers qui dois je me tourner pour faire un bon diagnostique?
    un naturopathe? un endocrinologue ? un dermatologue? un gynécologue?
    Je ne sais plus quoi faire !!! j’aimerais bien ne plus perdre mes cheveux….Help;)

  • Anne dit :

    Est ce que l’ovaire multifolliculaire c’est pareil que le SOPK ? Et si non que peut-on faire ?

    • Ce n’est pas tout à fait la même chose, Anne. Les deux sont des absences ou retards d’ovulation, le SOPK s’accompagnant en + d’autres signes : hausse de certaines hormones par exemple.
      Dans les 2 cas, ce qu’on peut faire, c’est se demander: qu’est-ce qui peut expliquer cette difficulté à ovuler ? Quelles sont les facteurs personnels : stress ? surpoids ? prise de pilule ? insulino-résistance ? Carences nutritionnelles ? Trop grande inflammation ? etc…

  • marie v dit :

    Bonjour,
    SVP pouvez-vous développer l’article sur le SOPK lié à un dysfonctionnement de la thyroïde ? merci beaucoup !

  • vendroux dit :

    Bonjour Emmanuelle, je suis très intéressée si vous pouvez développée le SOPK sous l’angle ‘problème thyroïdien’. Merci beaucoup par avance !

  • lili dit :

    Bonjour Emmanuelle, merci pour vos articles et informations sur le SOPK. Votre derniere video estremplie d’ informations, et il est rare d’en trouver!

    Je voulais savoir si derriere un diagmostique d’SOPK il pouvait aussi y avoir un probleme de la glande pituitaire?
    A force de faire ses propores recherches on trouve beaucoup de choses, et surement pas toujours les bonnes. Je demande car mes dernieres prise de sang montre un taux de LH bas: <0.5 UI/l pour les bornes 0,1-1000,0 et j'ai aussi tres froid, et les deux combine ont ammene mes recherches sur la glande pituitaire.

    Pour info ma prolactine 10.9ng pour les bornes 5,2/26,5 et SDHEA 3,7 pour les bornes 2,7-9,2 et testosterone 0,67 pour les bornes 0,25-2,75 (et plein d'autres resultats mais je ne sais lesquels sont les plus indicatifs)

    Merci pour votre aide!

    • Bonjour Lili, je ne suis pas sûre que je lirais ces résultats de la même manière que vous, la LH n’ayant généralement de sens qu’en rapport avec la FSH. Quand à la frilosité, cela peut être un signe d’hypothyroïdie…

      • lili dit :

        Bonjour Emanuelle,
        Merci pour votre reponse. Ma FSH est a 0.1 UI/I (elle etait a 6.5 il y a 1 an). Je suis sous pillule + androcure,
        malheureusement la solution de tout les gyneco et andocrinologues…. Je voudrais idealement arreter mais l’effet boomerang me fait peur. Anyway, merci pour votre aide, sur ce sujet et tous les autres!

  • pauline dit :

    Bonjour Emmanuelle, J’ai 28 ans. Je prends la pillule depuis l’âge de 16 ans (diane 35 puis jasminelle deja prescrite pour un pb d’acné)
    J’ai arrêté jasminelle en décembre 2017. A la suite de cet arrêt, j’ai eu de grosses poussée d’acné pendant 4 mois, chute de cheveux et grosse fatigue. Aujourd’hui l’acné s’est bien atténuée même si j’ai tjrs des boutons, et j’ai l’impression que mes cheveux vont mieux. Je suis en meilleure forme. J’applique vos conseils (ig bas, plus de produits laitier et routine soin naturelle).
    Ce qui m’inquiète aujourd’hui ce sont mes cycles, j’ai eu 7 mois d’absence de règle puis 1 cycle de 35 jours, 1 de 52 jours et aujourd’hui je suis au 63eme jour… alors je pense au SOPK.
    J’aimerai consulter un médecin pour faire des analyses et être conseillée mais je ne sais pas vers qui me tourner, ma gyneco voulait me donner androcur en janvier pour mon acné…
    Pouvez vous me recommander qqn sur paris?

    • Bonjour Pauline, je pense qu’en effet il est important pour vous de faire des tests complémentaires. Malheureusement je ne suis pas sûre de savoir vers qui vous diriger… Peut-être une lectrice saura-t-elle le faire ?

      • Pauline dit :

        Bonjour Emmanuelle,
        Je reviens vers vous car j’ai été consulter une gynécologue pour mes problèmes de cycles irréguliers.
        Elle pense aussi à un SOPK, l’echo a montré de nombreux follicules ovariens mais pas de kyste.
        Elle m’a demandé de faire un bilan hormonale à J2 du cycle :
        – FSH, LH, l’oestradiol
        – AMH
        -Prolactine
        – testostérone, 1 7 OH progestérone, DHEA

        Étant donné que je n’ai toujours pas de règles à J94, elle m’a prescrit duphaston pour les déclencher en me disant que je pouvais aussi attendre mes règles naturellement.
        Qu’en pensez vous? Est ce que c’est mieux d’attendre ou de prendre ce médicament pour être fixée plus rapidement ?
        Est ce que si je tombe enceinte (même si c’est peu probable) pendant la prise de ce médicament cela peut-il être dangereux?
        Bonne journée

  • elsa dit :

    Bonjour Emmanuelle; en ce qui concerne le SOPK declenché par l’arrêt de la prise de la pilule je ne vois pas vraiment quelles solutions peuvent être proposées ?
    Si ce n’est ni une inflammation ni une résistance à l’insuline .. alors qu’est ce qui pourrait réguler le cycle est les hormones ? Merci pour vos éclairages

  • léonie dit :

    J’ai un sopk, diagnostiqué vers 23 ans, après l’arrêt de minesse… Je suis très mince, un peu de pilosité mais pas de barbe, cycle un peu long mais réglée sans soucis. Je gère mal le sucre que je ne consomme quasiment pas (sauf chocolat noir) mais aucun médecin ne voit l’utilité de tester le glucose… (quand le profil n’entre pas dans la case sopk obèse, hirsute… bref… passons). Mes boutons ont fini par s’atténuer… sans rien faire… Plus tard, suite à un vrai kyste, j’ai eu du lutenyl pendant 4 ans et cela a juste mis mes ovaires en arrêt donc plus d’acné. L’arrêt, il y a un an, et depuis peu, le retour des boutons localisés au menton. Le dérèglement hormonal a déréglé un paquet de choses et je découvre une sorte de spm désormais. Moins violent qu’au début de l’arrêt de lutenyl donc j’ai bon espoir que ça finisse par se tasser… Ce qui me provoque le plus de soucis ce sont les glucides rapides dont les pâtes… Je ne mange pas de produits laitiers à l’exception du beurre parfois ou ghee et j’ai réessayé très récemment un peu de brebis mais franchement.. mes boutons sont vraiment liés au stress, au spm et aux hormones… J’ai besoin de manger régulièrement sinon je me sens mal… protéines, légumes, quelques glucides pour tenir et je varie les céréales, oléagineux mais j’ai des périodes de colites atroces où je fais attention aux fodmaps et tendance à la gastrite alors parfois, le gras, c’est dur mais j’en consomme . Sans « bons » glucides », je perds du poids trop vite. Ma thyroide est dite « normale » et aucun médecin ne dosera la t3 ou t4… Par curiosité je demanderai lors d’un examen nutritionnel à ce que l’on me teste le gluten, le lactose et les oeufs. Mes boutons au menton sont de plus en plus présents… j’hésite tout de même à restopper le pain… mais j’en ai assez… Ma routine soin est très soft… le moins possible et maquillage minéral… Je suis peu convaincue que l’alimentation, dans la mesure où elle est déjà équilibrée et saine… bref… c’est difficile en fait… à 35 ans… l’acné… et tout contrôler sans tomber dans la psychose alimentaire…

  • Florence dit :

    Bonjour,

    Le SOPK induit par la pilule peut il disparaître de lui meme sans avoir recours aux traitements ni pilule d’ici quelques années ?

  • Adèle dit :

    Bonsoir,
    J’ai 21 ans et une question importante par rapport a ce syndrome que j’ai, alors voila autrefois j’étais réglé normalement puis j’ai pris la pilule pendant 2ans et depuis que je l’ai arrêté ( soit 3ans maintenant) j’ai mes règles 2 fois par an. J’ai donc fait une échographie et on m’a annoncé que j’avais le syndrome des ovaires polykystiques. J’aimerai ainsi savoir si je pouvais compter sur la méthode du retrait en temps que moyen de contraception vu que je suis peu fertile?
    Car je ne supporte pas la pilule, j’en ai essayer plusieurs et soit elles me rendent depressive, prise de poid ou alors acné excessive sur le corps.

    Adèle

  • BOUCHARD dit :

    Bonjour, j’ai 26 ans, j’essaie d’avoir un enfant depuis 9 mois. Je suis persuadée que quelque chose cloche au niveau de mes hormones. J’ai été mise sous pilule a 16 ans, avant cela je ne me rappelle pas de mes cycles… pr contre j’ai toujours souffert d’acné plus ou moins importantes et encore aujourd’hui de l’acné hormonale.
    J’ai mes règles parfois très douleureuse. J’ai fait un bilan hormonal, mon gynécologue me certifie que je n’ai pas de SOPK avec bilan et écho mais ca me parait bizarre. J’ai la prolactine augmentée a 27.5 ng/l et le SDHA a 9.28 micromol/L (norme 2,68-9,23) il me manque le résultat de la D4A. Pouvez vous m’aider s’il vous plait ? je suis perdue er j’aimerais tellement comprendre pour mettre en place ce qu’il faut. Merci d’avance

    • Bonjour Bouchard, les règles douloureuses ne sont pas vraiment un signe de SOPK, en revanche en effet vos autres marqueurs peuvent y faire penser. Comment sont vos cycles ? Savez-vous si vous ovulez ?

  • Tania dit :

    Bonjour Emanuelle

    Je me permets de vous expliquer ma situation pour que vous puissiez m’aider.

    J’ai 25 ans j’ai le sopk (échographie faite la semaine dernière qui montre 20 follicules présents sur chaque ovaire). Ma prise de sang ne révèle aucune hormone au dessus ou en dessous de la norme.

    Mais voilà j’ai de l’acné modérée située sur le bas du visage et ce depuis l’arrêt de la pilule que je n’ai pourtant prise que 3 mois à 21 ans. (je n’avais jamais eu d’acné auparavant).

    A 23 ans je suis tombée enceinte de mon fils sans difficulté. Mais toujours de l’acné, avant, pendant et après ma grossesse. J’ai pourtant des cycles réguliers 30j a chaque fois.

    En Avril, j’ai effectué des tests dans un laboratoire qui ont montré des intolérances au gluten et aux oeufs mais pas au lait de vache.
    Pensez vous que ces intolérances peuvent être la cause de mon acné ? Si c’était le cas, pourquoi ces intolérances ne se manifestaient pas avant la prise de pilule? Comment en seulement 3 mois la pilule a t-elle réussi à chambouler tout mon système hormonal.

    Merci beaucoup pour vos connaissances et votre savoir. Je lis chacun de vos articles avec beaucoup d’attention.

  • Marie dit :

    Bonjour,

    Je me sens concernée par le cas du développement du SOPK après arrêt de la pilule (que j’avais cependant prise moins d’un an). Depuis février je n’ai pas de règles, et perds fortement mes cheveux depuis avril dernier. Je vais prochainement aller faire un bilan sanguin.

    Cependant, j’aurais souhaité savoir à quoi vous faisiez allusion quand vous disiez qu’il y avait des méthodes naturelles pour retrouver son cycle en douceur. En effet, je n’avais jamais eu de problèmes de règles auparavant, et n’avais jamais perdu mes cheveux par poignées… Je ne suis cependant pas particulièrement en surpoids, et n’ai pas noté de changements majeurs au niveau de ma peau.

    Merci d’avance.

  • Fatou dit :

    Bonjour,

    Je suis SOPK je suis en essai bb depuis 18 mois.
    J’étais suivi à l’hôpital dans un service d’endocrinologie
    et c’est eux qui m’on diagnostiqué SOPK. Depuis lors ils n’ont focalisé que sur mon poids
    Car je suis en surpoids. Ils ne m’ont rien expliqué sur ce syndrome et je suis heureuse d’être tombé sur votre article qui m’aide beaucoup et je comprend comment agir à présent.
    Je me reconnais un peu dans le SOPK avec insulo-resistance à cause de ma prise de poids et mon goût prononcé pour le sucre et beaucoup dans le SOPK crée par une inflammation.

    Je souhaite recevoir votre new letter sur les SOPK

  • Lina dit :

    Bonjour,

    J’ai récemment été diagnostiquée « sopk biologique » par mon gynécologue (j’avais un taux de LH très élevé, quelques follicules autour d’un de mes à ovaires, il n’a pas pu observer l’autre). J’ai beaucoup d’acné, pas d’hirsutisme ni d’hyperandrogénie biologique et je précise que j´ai 18 ans.
    Il m’a donc prescrit la pilule diane 35 que je prends depuis 1 mois, ça ne m’enchante pas du tout et quand je lui en ai parlé il m´a dit qu’il n’y avait aucune autre solution!

    Qu’en pensez-vous?
    En lisant votre article je me dis que je ne correspond à aucun type de sopk mais je me doute que ce n’est pas si simple…

    Lina

    • Bonjour Lina, un taux de LH élevé est en effet assez typique de SOPK, mais je ne partage pas du tout l’opinion selon laquelle la pilule est la seule solution, loin de là. Tout particulièrement parce qu’une insulino-résistance est souvent à la base de cette LH élevée, et que la pilule renforce l’insulino-résistance à terme. Mon avis est donc que la pilule peut donc, au contraire, renforcer le problème. Selon moi, la première chose qu’un médecin devrait faire, c’est de vérifier votre situation face à l’insuline (test d’hyper-insulinie provoquée, par exemple)…

    • Marine dit :

      Bonjour Lina,

      j’ai moi également était diagnostiquée SOPK il y a maintenant 2 ans. J’ai pris de l’androcur tout comme toi pendant 8 mois, mais tout comme toi je me posais des questions et j’ai bien fait! Si tu fais quelques recherches sur Diane 35 ou Androcur, tu pourras vite voir que ce sont des médicaments à risques (scandale sanitaire tout récent d’ailleurs). Je ne cherche pas à te faire peur mais juste à informer, car j’aurais aimé savoir ça avant de me lancer dans un tel traitement. J’ai donc pris cela pendant 8 mois et peu à peu j’ai la déprime qui s’est installée, des maux de têtes violents, prise de poids importante et plus aucune menstruation… Cela fait 6 mois que j’ai décidé d’arrêter le traitement et mon corps a mis beaucoup de temps à s’en remettre mais le moral remontre, mes taux de glycémie et de cholestérol redescendent et je recommence à perdre du poids. Je trouve que les médecins font parfois des prescriptions un peu trop à la légère. Je ne connais pas tes symptômes donc je ne peux pas te conseiller mais sache que beaucoup de méthodes naturelles permettent de réduire fortement ce syndrome, et la prise d’une simple pilule contraceptive vaut mieux que Diane 35 ou Androcur. En tout cas, c’est mon avis. Sache aussi que tout simplement tu as le temps déjà de te poser, de réfléchir et de te renseigner avant de te lancer dans tout traitement. Tu viens juste d’être diagnostiquée alors parle en avec ton médecin traitant, étudie les différentes possibilités et surtout, écoute toi! C’est ton corps, ta vie, et surtout, ta vie de femme! Les hormones ne sont pas à prendre à la légère et encore moins à contre coeur! (Désolée pour le roman haha)

      Prends soin de toi,

      Marine

  • Anne dit :

    Bonjour, ma gynécologue me dit que j’ai un profil hormonal de type OPK. J’ai mes règles tous les 27-29 jours sauf 2 fois l’année dernière 10 jours de retard. J’ai de l’acné encore à 37 ans
    Mon bilan à J3 :
    – Prolactine 30 ng/ml
    – Oestradiol 45 pg/ml
    – FSH : 6.5 UI/l
    – Sulfate de DHEA : 77.9 ug/dl
    – LH plasmique 5.9 UI/l
    – AMH : 5,27 ng/ml
    – Testosterone 0.26 ng/ml
    – TSH : 2.62 microU/ml
    quel SPOK je suis et que puis je faire pour m’aider à le rentre moins néfaste ?
    Merci pour votre aide

    • Bonjour Anne, je ne me sens pas confortable à étudier votre profil en ne connaissant que ces seules valeurs. Une personne est beaucoup plus qu’un résultat sanguin. Il faut se servir éventuellement de ces résultats mais dans le cadre d’une recherche beaucoup plus étendue. Je suis malheureusement dans l’impossibilité d’accepter de nouveaux clients privés pour l’instant. Cependant, je vous engage à bien rester à l’écoute du blog, il est possible que je sois quand même en mesure de vous aider d’une autre manière bientôt. Je vous incite à vous enregistrer ici, dans la liste d’attente, pour être tenue au courant. À bientôt j’espère.

      • Delaunay dit :

        Bonjour

        Merci beaucoup pour votre partage d’expérience.

        J’aurais une question… j’ai les ovaires polykystiques depuis l’arrêt de ma pilule il y a 1 an. J’ai donc de l’acné.
        J’ai une alimentaire très saine et applique votre programme reçu par mail.

        J’ai entendu parler du Gattilier, j’ai commandé une boîte de 200 gélules sur le site Dieti Natura.

        Quelle posologie me conseillez vous ?
        Sur le site ils disent une gélule par jour… or je n’ai pas de cycle du tout, je n’ai eu qu’une fois mes règles en 1 an car je les avais fait déclencher par duphaston pour faire des bilans hormonaux (sans anomalie).

        Pensez vous que monter à 2-3? gélules par jour peut une bonne idée ?

        Merci d’avance pour votre retour..

        • Bonjour Delaunay, je ne pense pas que le Gattilier soit forcément la meilleure idée pour toutes les femmes, ce n’est pas une potion magique !

          Il est possible que cela ne soit pas une plante indiquée pour vous. Comme je l’indique dans l’article : je pense qu’on ne devrait pas utiliser cette plante sans être suivie par un pharmacien, herboriste ou naturopathe qualifié.

          Donc je suis sûre que vous pouvez comprendre que, pour votre bien, je ne vais pas vous conseiller une quelconque posologie.
          .
          Vous signalez une absence de règles depuis l’arrêt de la pilule, la prise de duphaston pour déclencher des règles, et une « analyse hormonale sanguine normale », pourtant vous parlez de SOPK.
          1. Quel est votre âge ?
          2. À quel âge avez-vous commencé la pilule ?
          3. Comment étaient vos règles et votre peau quand vous avez commencé la pilule ?
          4. Quand avez-vous arrêté la pilule ?
          5. Quand avez-vous été diagnostiquée SOPK formellement par le médecin pour la première fois ?
          L’alimentation est LOIN d’être la seule chose qui intervient sur votre ovulation. Si je vous avais en face de moi, nous parlerions certainement de votre niveau de stress, de la qualité et quantité de votre sommeil, de la vitamine D et de vos niveaux de magnésium. Le cerveau fait beaucoup de travail, c’est lui qui déclenche l’ovulation. Il faut en général agir sur le cerveau, et plus particulièrement sur le rythme jour/nuit, en dormant dans le noir le plus parfait dès que le jour se couche…

          • Delaunay dit :

            Oui désolée…
            J’ai 25 ans. J’ai été réglée à 14-15ans et j’ai pris la pilule Leeloo à 17 ans jusqu’à mes 23 ans (jamais eu trop de soucis avec, jamais vraiment d’acné de toute ma vie). Puis j’ai mis l’anneau 1 an jusqu’à mes 24 ans l’été 2017. Donc 7 ans de contraception.

            J’ai mis l’anneau nuvaring parce que j’oubliais souvent la pilule et qu’on me l’avait bien vendu. J’ai pris 4 kilos et je faisais énormément de rétention d’eau mais je l’ai gardé un an parce que ma gygy m’attestait que c’était pareil que Leeloo donc pas de raison d’avoir des soucis.

            Quand je l’ai arrêté, en aout 2017, j’ai perdu les 4 kilos que j’avais pris en un mois et je suis redevenue stable niveau poids. Je suis mince et bien dans mon corps. Sauf que je n’ai plus eu mes règles, SOPK confirmé par 2 échos en janvier novembre puis janvier 2018. Acné, poils. J’ai craqué j’ai pris Diane 35 3 semaines en avril parce que je m’en sortais pas niveau acné. J’ai recraqué j’ai arrêté parce que j’ai gonflé et que je me suis Re motivée à essayer le naturel. Depuis voilà.

            Je mange bien, je dors suffisamment et dans le noir complet (meme si je rêve beaucoup), je fais de la danse. Toutefois je ressens une fatigue générale que je ne comprends pas.

            Je prends des oméga 3 et du feminabiane (j’ai vu une naturopathe) aussi parce que je faisais des infections et mycoses gynéco à répétition depuis l’arrêt de l’anneau et nouveau copain (tout en même temps). Ca va mieux depuis que j’ai pris un traitement antimycosique par voie orale après 8 mois de galère.

            Je fais 54kg pour 1m64 donc je suis super bien et stable au niveau poids. Je suis juste embêtée par l’absence de règles, et l’acné… une acné que je n’ai jamais eu. Des micros kystes sur les joues inflammatoires horribles… J’ai juste eu deux trois fois parce que déclenchées par l’arrêt de Diane 35 et par duphaston pour faire un bilan hormonal prescrit par une gynéco-endocrinologue et qui est non pathologique.
            sinon pas vraiment de gros stress, bien dans ma vie, un mec en or, amis famille nouvelle maison boulot super. Jamais eu de crainte d’enfanter. Bref je ne comprends pas pourquoi mes ovaires me font ça…
            d’où l’idée d’essayer le Gattilier en me disant que la pilule ma peut être juste déglinguée et que besoin d’une aide… fatigue générale liée ?
            Si vous m’avez lue merci mille fois….

          • Bonjour Marion, en fait pour les opk et le gattilier, cela dépend (entre autre) beaucoup de votre taux de LH. J’explique dans la vidéo « Le Gattilier, pas toujours une bonne idée… »

  • Cleo dit :

    Bonjour,

    J’aimerais connaître mon type d’opk mais je n’arrive pas à le déterminer…
    J’ai presque 18 ans et mon gynécologue vient de me diagnostiquer ce syndrome seulement à partir de mon bilan hormonal :

    FSH 4.9 IU/L
    LH 16.0 IU/L
    Estradiol 81 pmol/L

    Testosterone 1.04 nmol/L
    Progesterone 3,7 nmol/L
    DHEA-S 263 ug/L
    Delta 4 Androstenedione : 2,11 ng/mL

    TSH 1,48 mIU/L

    J’ai eu mes premières règles à 16 ans. On m’avait fait une échographie des ovaires à 15 ans pour vérifier que le retard d’arrivée des règles n’était pas lié à un sopk justement, et à l’époque rien d’anormal! Je n’ai pas refait d’échographie depuis mais je suppose que mon gynécologue va m’en prescrire une pour confirmer le diagnostic…

    Depuis mes 16 ans, j’ai eu mes règles deux fois seulement. Je n’ai aucun problème de pilosité mais j’ai une acné sévère et les cheveux regraissant très vite. Mon acné a beaucoup évoluée et ce depuis mes 12 ans, aujourd’hui je dirais que c’est une acné kystique avec de nombreuses petites inflammations.

    Merci d’avance!

    • Bonjour Cléo, si on s’en tient à la convention de Rotterdam, qui a servi à établir des « règles » pour établir un diagnostic de SOPK, il semblerait qu’en effet vous en soyez affectée (aménorrhée + marqueurs d’androgènes + acné). La première question à se poser, je trouve, quand on a un premier diagnostic, est la suivante : suis-je insulino-résistante (ou proche, car vous êtes peut-être trop jeune pour que cela soit vraiment visible). C’est le type de SOPK le plus courant. Je vous engage à lire la définition suivante pour en faire l’analyse : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/diabete/articles/6593-diabete-insulino-resistant.htm

      • Cleo dit :

        Bonjour,

        Je suis tombé sur cet article qui résume assez bien mon profil…

        http://blog.elle.fr/mamgyneco/2015/09/20/sos-les-ompk-attaquent-2/

        Je me suis dit qu’il serait intéressant d’avoir votre avis sur ce qu’avance cette gynécologue !

        Merci d’avance
        Cleo

        • Merci Cléo, j’ai lu et voilà mon sentiment :
          A priori, nous observons la même chose par rapport au diagnostic OPK à l’adolescence :
          le couperet « OPK » sur une ado est souvent prématuré. L’appareil reproducteur n’étant pas « mûr » avant plusieurs années, l’apparence OPK au niveau d’une échographie et les règles irrégulières ne sont pas a priori des critères fiables de diagnostic.
          En revanche, personnellement je ne pense pas que la mise sous pilule soit forcément le meilleur réflexe dans cette situation. D’une part, parce qu’elle accentue l’insulino-résistance (et que, même si la jeune femme est mince, il peut déjà y avoir un souci de glycémie en herbe), d’autre part parce qu’on ne cherche pas à faire un bilan de la jeune fille sur tous les plans, et donc on ne cherche pas à l’aider à se régulariser naturellement. À la place, on tend une ordonnance pour masquer le problème et on en tendra une autre si, à l’arrêt, elle a du mal à concevoir. Dans le profil décrit, que je reconnais bien, quel est la situation de la jeune fille face au stress ? Quel est son bilan nutritionnel ? Souffre-t-elle d’inflammation ? Pourrait-elle souffrir d’intolérances alimentaires (gluten ?) Personnellement, je pense qu’il est aberrant de ne pas poser ses questions. Quand une femme a les ovaires un peu « erratiques » à l’adolescence, la mise sous pilule pendant des années peut rendre les choses très difficiles à l’arrêt. Et surtout, on n’aura rien cherché à régler, alors que le problème de départ peut avoir empiré…

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