SOPK : de quel type êtes-vous ?

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Ce serait la cause n°1 d’infertilité dans les pays dits « développés »… C’est en tout cas la raison pour laquelle de nombreuses femmes éprouvent des troubles du cycle, parfois de l’acné et des problèmes de pilosité, de colère et d’explosion (ce sont les hormones mâles, les androgènes !) : le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

mini bestUne condition que je vois beaucoup en cabinet, et que je vous invite à comprendre autrement. On peut faire beaucoup naturellement, c’est la bonne nouvelle !

D’abord, le syndrome des ovaires polykystiques, le SOPK, ce n’est pas une chose, ce n’est pas une seule maladie : c’est un assortiment de symptômes.

Je vais citer ici Lara Briden, Docteur en Naturopathie depuis 20 ans et spécialiste canadienne en Santé des Femmes, que j’admire beaucoup :

« The key primary symptom is failure to ovulate regularly. Failure to ovulate is why you are deficient in estradiol and progesterone. It’s why you have high testosterone, and why you develop secondary PCOS symptoms like hair loss, acne and infertility. »

« Le premier symptôme clé est l’incapacité à ovuler régulièrement. Ce manque d’ovulation est la raison pour laquelle vous manquez d’estradiol et de progestérone. Et c’est la raison pour laquelle vous avez un excès de testostérone, et que vous développez des symptômes secondaires comme la perte de cheveux, l’acné ou l’infertilité. »

Donc la question clé à se poser, quand on est SOPK, c’est : pourquoi moi, dans mon cas particulier, je n’ovule pas ?

Je dis « dans mon cas particulier », car nous sommes toutes différentes ! Il existe plein de raisons de ne pas ovuler !

Si on pense être concernée, il est vraiment important de s’interroger sur son type de SOPK… Cela permet de mettre en place une stratégie adaptée et de se sentir mieux plus rapidement.

Pour vous guider, je voulais vous aiguiller vers ces profils que je rencontre fréquemment dans ma pratique professionnelle (je sais que d’autres spécialistes sont d’accord, Kriss Kresser ou Lara Briden,  nous semblons voir les mêmes choses… ) :

SOPK avec insulino-résistance

C’est le SOPK le plus commun, celui que j’ai vu le plus souvent. Les taux d’insuline et de leptine empêchent l’ovulation et stimulent les ovaires pour fabriquer plus de testostérone.

On aura donc tendance à avoir de l’acné et parfois de l’agressivité. L’insulino-résistance est le plus souvent provoquée par le sucre, l’obésité, la cigarette, les graisses hydrogénées et les toxines de l’extérieur.

Bonne nouvelle : on peut agir dessus ! Le mode de vie peut grandement vous aider !

Est-ce que c’est vous ?

  • Le médecin vous a dit que vous étiez pré-diabétique, ou bien vous avez eu un résultat anormal à un test de tolérance au glucose. Vous pouvez avoir un taux élevé d’insuline et peut-être d’hormone lutéinisante (LH).
  • Vous pouvez être en surpoids, mais ce n’est pas obligatoire. Une résistance à l’insuline peut aussi s’installer après des années de régimes yoyo ou de troubles alimentaires. 

Ce que vous pouvez faire :

  • Laisser tomber le sucre (si, on peut y arriver !) et perdre du poids si nécessaire. Travailler sur la flore intestinale : avec le mode de vie, comme j’en parle ici, et au besoin pensez aux probiotiques de qualité.
  • Améliorer la sensibilité à l’insuline en bougeant. C’est prouvé, le simple fait de marcher une demie-heure par jour (une heure, c’est mieux) améliore grandement la sensibilité à l’insuline.
  • Le magnésium joue également un rôle bénéfique sur la sensibilité de l’insuline.
  • Au besoin, se renseigner sur la Berbérine.
  • Si vous n’y arrivez pas seule, et que vous avez besoin d’être accompagnée, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

UnknownSOPK fabriqué par la pilule ou après la pilule

Le but même de la pilule contraceptive, c’est de bloquer notre ovulation et de remplacer nos hormones naturelles (que nous ne fabriquons plus) par des hormones de synthèse. Ces hormones synthétiques ont très peu à voir avec nos hormones naturelles, même si elles portent le même nom. Ainsi, elles sont beaucoup plus fortes que les hormones naturelles et elles ne jouent pas le même rôle. C’est vraiment important d’avoir ça en tête, car il peut arriver que quand on se sèvre d’une dose forte d’hormones de synthèse, le passage vers une ovulation ne se fasse pas, pour de multiples raisons (notamment si la dose était forte, comme avec certaines pilules).

Lorsque l’ovulation a été bloquée et que la femme tente d’arrêter la pilule contraceptive, il se peut très bien qu’elle n’ait pas de problème, bien sûr. C’est même le plus souvent le cas. Pour la plupart des femmes, après l’arrêt d’une pilule, il est naturel de retrouver un cycle régulier en quelques mois, sans trop de heurts.

Pour certaines femmes cependant, le retour à l’ovulation ne se fait pas. Vous n’avez plus vos règles, ou bien elles sont très irrégulières. Vous n’ovulez plus ou vous ovulez moins souvent (cycle anovulatoire), ce qui fait que vous ne fabriquez plus suffisament d’oestrogènes naturels et surtout de progestérone (l’hormone du bien-être, quel dommage !).

Il est dès lors possible de développer certains des signes secondaires du SOPK : peau grasse, souvent aussi déshydratée en même temps, acné souvent forte, troubles de la pilosité, parfois des cheveux fins, perte de cheveux.

Est-ce que c’est vous ?

  • Vous aviez des règles normales avant de prendre la pilule.
  • Vous avez probablement maintenant des taux sanguins élevés de LH.
  • Vous pouvez aussi avoir des taux de LH normaux, mais des taux élevés de prolactine.

Ce que vous pouvez faire : beaucoup de gestes simples peuvent aider une femme à reprendre tout en douceur un cycle normal. Encore une fois, prenez bien soin d’être inscrite à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article). Vous recevrez ainsi des conseils régulièrement.

Le SOPK créé par une inflammation

L’inflammation, c’est une activation immunitaire chronique. L’inflammation est souvent le résultat du stress, de l’exposition à des toxines environnementales (pollution domestique, pollution externe), de la perméabilité de l’intestin (très commune de nos jours), d’aliments inflammatoires comme le gluten ou les produits laitiers (chez certaines personnes sensibles).

L’inflammation empêche l’ovulation, dérègle les récepteurs hormonaux, et demande aux glandes surrénales de stimuler des androgènes comme le DHEA ou l’Androstenedione.

Est-ce que c’est vous ?

Vous avez d’autres symptômes de maladie auto-immune telle que des infections récurrentes, des maux de tête, des douleurs dans les articulations ou un problème de peau chronique : acné, eczéma, psoriasis, dermite séborrhée… Vos bilans sanguins peuvent indiquer des marqueurs d’inflammation, comme un taux de vitamine D trop bas, des anticorps au gluten ou thyroïdiens. Vous pouvez avoir un taux élevé de DHEA ou d’Androstenedione.

Ce que vous pouvez faire :

  • Réduire votre stress à tout prix, c’est le plus important ! Donc on se chouchoute, on se fait du bien. Il n’est jamais trop tard pour commencer !
  • Travailler sur votre flore intestinale (je ne fais pas une obsession, mais c’est très important pour bien recycler certaines hormones)
  • Attention aux perturbateurs endocriniens, pas top à ce stade ! Limiter votre expositions aux plastiques et à certains composants cosmétiques douteux.
  • Manger des légumes verts feuillus. Choisir Bio quand c’est possible.
  • augmenter votre vitamine D naturellement (j’en parle ici)
  • Stopper les aliments pro-inflammatoires comme le blé, le sucre, les produits laitiers.
  • Les probiotiques peuvent aider la paroi intestinale, ainsi que la L-Glutamine au besoin.
  • Le magnésium est aussi très bon, car il joue un rôle calmant et modérateur pour vos glandes surrénales (axe HPA). En bref, il est apaisant…

Le SOPK Thyroïde :

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

Une petite glande très importante pour le cycle : la thyroïde

On retrouve souvent des problèmes de thyroïde avec le SOPK. La thyroïde, c’est l’énergie. Si elle est trop active, on a trop d’hormones. Si elle est en sous-régime, qu’elle est « HYPO », on produit moins d’hormones qu’on ne devrait.

Si votre thyroïde est paresseuse, cela a un impact sur vos ovaires, qui ont besoin de T3 pour fonctionner. Cela peut empêcher votre ovulation, donc votre production naturelle d’estradiol (l’une de nos trois formes d’oestrogène) et de progestérone. Et on repart dans le cercle vicieux…

Mon avis : si vous soupçonnez que votre thyroïde est peut-être impliquée, je vous engage à consulter un médecin et à faire des examens.

Il faut savoir cependant que le diagnostic peut ne pas être facile à poser (j’écrirai un autre article sur le sujet, si cela vous intéresse, faites-le moi savoir en commentaires, OK ?)

Le SOPK « autres causes » :

Beaucoup d’autres facteurs peuvent bloquer l’ovulation. Ce que je vois souvent :

– des problèmes de carences en vitamines et minéraux qui empêchent l’ovulation (l’ovulation, c’est un miracle en soi : il faut beaucoup d’énergie et de force pour ovuler, c’est pourquoi la nutrition, la thyroïde et la chasse au stress jouent un rôle si important. Je parle du miracle qu’est l’ovulation dans cet article.)

– des problèmes liés au sous-poids.

On peut être de plusieurs types…

Souvent aussi, le SOPK peut associer ces différents types : on peut par exemple avoir un problème d’inflammation, qui peut déclencher un problème de thyroïde ou de résistance à l’insuline. Donc si vous vous retrouvez un peu partout, c’est aussi OK…

Bien se comprendre, bien se soigner

Le SOPK une condition qui peut être complexe, mais qui peut être gérée.

Ce qui est sûr : bien se comprendre peut énormément aider à bien se prendre en charge.  Alors c’est vraiment important de se poser ces questions !

J’espère avoir aidé avec ces quelques pistes, et si vous arrivez sur le site pour la première fois, n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter SOPK (formulaire en bas de l’article) pour être tenue informée.

À bientôt donc !

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A propos Emanuelle Haudegond

Emanuelle Haudegond est la fondatrice de beaute-pure.com, un site dédié au bien-être féminin hormonal naturel et à la beauté de la peau. Spécialiste de la peau, diplômée de l'état de Californie, elle a longtemps travaillé auprès de dermatologues et de chirurgiens plasticiens avant de fonder sa propre clinique de soins esthétiques à Los Angeles. Elle a ainsi aidé des milliers de femmes de tous âges à retrouver santé de la peau et bien-être à chaque étape de la vie. Passionnée par la peau, guidée par des principes naturopathiques, elle partage au fil des articles de beaute-pure.com sa philosophie et ses astuces pour une peau magnifique et une vie de femme au naturel. Vous trouverez également dans son e-boutique, beaute-pure-boutique.com, une sélection de ses produits de beauté préférés, adaptés aux peaux à problèmes, et des compléments alimentaires brevetés.

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  • Julie dit :

    Bonjour,

    J’ai lu votre article avec attention et je le trouve très intéressant. J’ai été diagnostiquée OPK très jeune. Je n’ai jamais eu de règles « naturelles » (cad sans pilule). Je souhaite essayer de « guérir » grâce à mon alimentation. Mais comment savoir quel type d’OPK je suis ?
    – Suis-je insulino-resistante alors que je suis (très) mince et que je pratique beaucoup de sport?
    – Je souffre d’une maladie auto-immune (la spondylarthrite ankylosante) qui me crée une inflammation des articulations. Cela pourrait etre cela. Je suis allée consulté un nutritionniste qui m’a donné des cachets pour soigner mon intestin (notamment la Glutamine que vous évoquez). Cela fait un mois et demi maintenant et, pour l’instant, je ne vois pas d’effet sur mes OPK (je suis un parcours de PMA et ai des échographies fréquentes). J’évite le lait de vache mais ai du mal à me passer du fromage de chèvre.
    Ma question est la suivante : est-ce que suivre un régime à indice glycémique bas pourrait m’aider? Comment puis-je savoir si je suis insulino-resistante? Ou alors est-il plus probable que mes OPK soient dues à mon état inflammatoire général? Merci par avance !!

    • Bonjour Julie, si vous êtes en parcours PMA, vous êtes sous hormones de synthèse, et il est impossible de « lire » votre corps, car il est « sous influence ». Donc ce n’est pas un bon moment pour une approche naturelle.
      Ce qui est sûr, c’est qu’un maladie auto-immune indique un pb intestinal en effet. Et elle génère une grande inflammation. Donc votre SOPK dans cette classification serait inflammatoire. Les IG bas ne sont pas forcément la première chose à mettre en place dans ce cas.
      Mon conseil serait d’attendre d’avoir le bébé, puis de reprendre les choses à zéro avec une approche naturelle pour résoudre le pb digestif. Cela ne passe pas uniquement par des cachets, et demande un plan global. Les effets sur le cycle peuvent mettre plusieurs mois à être ressentis à partir de là. Le corps doit reéapprendre à fonctionner autrement, à retrouver une ovulation naturelle, etc. J’espère vous avoir aidé avec ces quelques pistes…

      • Julie Arroyo dit :

        Bonjour Emmanuelle,
        merci beaucoup pour votre réponse. Je vais suivre votre conseil. Les stimulations ne fonctionnant pas très bien pour l’instant, j’essaye de trouver des méthodes naturelles pour aider (en attendant mon opération, le drilling ovarien)… Je trouve votre site formidable et j’ai d’ailleurs lu que lorsque le taux de LH est élevé (ce qui est le cas pour moi puisqu’il est de 11), les séances d’aucuptuncture peuvent aider. J’ai justement une séance prévue à J17 de mon cycle. Est-ce la bonne période? Y a-t-il une période au cours de laquelle la séance est la plus pertinente ? Faut-il plusieurs séances dans le cycle? Merci encore pour vos conseils et pour votre site…

        • Normalement, ce type de séance a besoin d’être renouvelé, Julie. Mais question timing des séances, il convient surtout d’en discuter avec votre praticien, qui vous proposera un calendrier de Rv en fonction de ce qu’il juge nécessaire dans votre cas…

  • alicia dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Merci infiniment pour vos articles; j’ai un SOPK associé à une hypothyroidite d’Hashimoto.

    J’ai arreté la pillule il y a 1 an et demi et je n’ai eu mes regles qu’une seule fois. Ca a été à la suite d’un jeun sec (sans eau) de 50 heures.

    Cela fait donc un an qu’il n’y a pas de grosses malgré des rapports presque quotidiens. Est ce que vous auriez des conseils sur des habitudes a prendre qui pourraient m’aider ?

    J’ai pris plus d’une dizaine de kilos depuis l’arret de la pillule.
    Sauf exceptions je ne consomme plus de produits laitiers ni de gluten. Plus aucun perturbateurs endocriniens (produits bio uniquement) et je prends tous les jours une eau concentré en magnesium, du curcuma, de l’ail, du gingembre et du Maca. Est ce qu’il faudrait que je fasse plus de jeun pour relancer mon organisme ?

    Merci bcp pour votre aide, j’ai l’impression d’avoir testé tout ce que je pouvais donc je suis un peu perdue 🙂

    Alicia

    • Bonjour Alicia, il faudrait faire un vrai bilan nutritionnel, pour savoir où vous en êtes. En tout cas, en cas d’Hashimoto, il y a toujours, selon mon expérience, une porosité intestinale. Donc en accompagnement privé, je travaille toujours sur la digestion et le microbiote dans un cas comme le votre, tout en réparant les carences. Cela peut demander des mois de rééquilibrer la flore et de réparer les parois de l’intestin, mais c’est vraiment payant… Continuez vraiment en tout cas avec le sans gluten, car il y a un vrai lien Hashimoto/Gluten…

  • Elodie Inhofer dit :

    Bonjour,

    J’ai été diagnostiquée avec le SOPK suite à l’arrêt de la pilule (prise de sang avec taux élevé d’androgène et ovaires micropolykystiques à l’échographie). Mes principaux symptômes sont la chute de cheveux, un léger hirsutisme et des cycles long (environ 40 jours).
    Mon médecin me propose comme seule solution de prendre de l’Androcur, ce que je ne souhaite pas.
    J’ai lu votre articles sur les différents types de Sopk, et en fait mon problème est que je me reconnais un peu partout.
    J’ai n’ai pas été diagnostiquée insulino-résistante, je suis plutôt très mince, en revanche j’ai souffert de troubles du comportement alimentaires pendant des années et j’ai des antécédents de diabète dans ma famille.
    Je viens d’arrêter la pilule il y a 8 mois, et je ne me souviens pas avoir eu de problèmes particulier avant de la prendre.
    Je pense avoir une inflammation chronique car j’ai souvent des problèmes digestifs et de l’eczéma.
    Je suis une personne assez stressée et anxieuse.
    Est-ce donc possible d’avoir les 4 types de sopk en même temps ?

    J’ai pris à un moment donné du gattilier, mais ça ne m’a pas réussi car j’ai un taux de LH élevé (merci pour votre article à ce sujet car je ne le savais pas avant, le gattilier m’avait été conseillé par une naturopathe).
    En ce moment je prends de la spiruline car j’ai un taux de fer très bas, du zinc et du magnésium.
    Je m’interroge sur l’utilité de prendre du palmier nain, j’ai lu qu’il pouvait faire baisser le taux d’oestrogène ? Car dans ce cas, ce n’est peut-être pas l’idéal pour moi…
    Sinon je fais attention à mon alimentation, j’ai stoppé le sucre des desserts, et je limite le gluten et le lait de vache. Je mange beaucoup de légumes.
    Pour le stress, je pratique régulièrement du yoga et je soigne mon sommeil.
    Je ne sais pas quoi faire de plus, et parfois je suis découragée car je ne vois pas vraiment d’amélioration ?

    Je suis désolée de ce long message, mais c’est assez difficile de trouver des personnes compétentes dans ce domaine et à force de lire tout et son contraire sur internet, on ne sait plus quoi faire.

    Je vous remercie,
    Elodie

  • Pauline dit :

    Bonjour Emmanuelle,
    Avant tout, merci pour tout ce que vous faites pour les femmes comme moi atteinte de ce syndrome et pour tout l’espoir que vous nous redonnez..
    J’ai 26 ans
    J’ai été diagnostiquer SOPK en mai dernier suite à l’arrêt de ma pillule.
    Mes symptômes : absence de règle + pilosité excessive sur le visage de plus en plus conséquente + ovaires polykystiques.
    Après avoir fait une prise de sang conseillé par ma gynécologue voici les résultats
    TSH = 1,4 mUl/L
    FSH = 4,2 Ul/L
    LH = 9,3 Ul/L taux normal ?
    Sulfate de DHEA = 1 950.4 ng/mL
    17?alpha?OH Progestérone : 3.0 ng/mL
    Prolactine = 14.3 ng/mL

    Un taux élevé d’andostenedione 4.82 ng/mL et de testostérone 4,0 nmol/L

    Que me conseilleriez vous pour cette pilosité excessive ? Comment régulariser mes hormones ?
    Quel type de sopk suis-je (je ressemble fortement au 2eme cas, mais le taux d’andostenedione ne correspond pas à cela). J’ai bien lu que l’on pouvait être de plusieurs types à la fois, mais comment traiter cela ?
    Que puis-je faire pour mes sautes d’humeurs ?
    Je suis totalement perdue et me sens incomprise, j’ai un réel désire d’enfant et une absence de règle qui me dit dans un coin de ma tête que je ne pourrai jamais être maman..
    Merci beaucoup pour votre aide précieuse
    Pauline

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